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Les News « sans importance » du LUPUS du Mercredi 28 Décembre 2023

Les News « sans importance » du LUPUS du Mercredi 28 Décembre 2023

3%

Le taux de l’emprunt d’État français à 10 ans a dépassé le seuil des 3%, pour la première fois depuis 10 ans.
En cause, toujours l’inflation, et notamment le surplus d’inflation qui risque d’être causé par la réouverture de l’économie chinoise.
Pour Bercy, l’année va donc mal débuter alors que l’Agence France Trésor va devoir émettre un montant record de 270 milliards d’euros sur le marché de la dette l’an prochain.

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La SNCF a engrangé en 2022 un profit record de 2,2 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à 2019.
Certes, ce n’est pas vraiment une surprise alors que le premier semestre avait montré la tendance avec une hausse de 14% du chiffre d’affaires.
Mais alors qu’elle négocie en ce moment une revalorisation de 5,9% pour tous les agents, la direction de la SNCF ne souhaiterait pas trop communiquer sur ces résultats records…

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La consommation d’électricité en France est en baisse de 8,7% sur les 4 dernières semaines ;

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Comme chaque année, les gendarmes sont fortement mobilisés dans le bassin d’Arcachon pour éviter les vols d’huîtres ;

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La Russie va interdire la vente de son pétrole aux entités appliquant le plafonnement des prix ;

À partir du 1er février, la Russie n’exportera plus de pétrole brut vers les États qui respectent le plafond de 60 dollars le baril.

Vladimir Poutine a signé un décret interdisant la fourniture de pétrole brut et de produits dérivés aux pays qui respectent la mesure de plafonnement des prix imposée par le G7, l’UE et l’Australie.

  • Le décret présidentiel, qui comporte une clause permettant à Poutine de lever l’interdiction dans des cas particuliers, « entre en vigueur le 1er février 2023 et est valable jusqu’au 1er juillet 2023″, rapporte l’agence de presse Reuters.
  • La disposition est apparue directement sur le site web du Kremlin, et a été présentée comme une réponse directe aux « actions inamicales et contraires au droit international des États-Unis et des États étrangers et des organisations internationales qui s’y joignent ».
  • « Les livraisons de pétrole et de produits pétroliers russes à des entités et des personnes étrangères sont interdites si les contrats relatifs à ces livraisons envisagent directement ou indirectement l’utilisation d’un mécanisme de fixation de prix maximum », indique le texte. »L’interdiction imposée s’applique à toutes les étapes de l’approvisionnement jusqu’au client final ».

Uniquement le transport de pétrole par voie maritime

Contexte : Les pays du G7 (Canada, Allemagne, France, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis) ainsi que l’UE et l’Australie ont décidé de bloquer toutes les ventes de pétrole russe si le prix dépasse les 60 dollars le baril. Ils voient ça comme un moyen d’affamer la machine de guerre russe.

  • Concrètement, si le plafond de prix est dépassé, la Russie et ses clients ne peuvent pas utiliser les pétroliers, les assurances et les contrats financiers du G7, de l’UE et d’Australie. Or, les principaux acteurs du commerce maritime du pétrole se trouvent en Europe.
  • Toutefois, le plafond n’a pas été placé trop bas, afin que la Russie soit encouragée à continuer à pomper du pétrole. L’objectif est que la production russe ne soit pas touchée, pour éviter que les prix mondiaux ne viennent à grimper.
    • Selon Bruxelles, le mécanisme mis en place « contribuera à stabiliser les marchés » et « bénéficiera directement aux économies émergentes et aux pays en développement ».

« Coup de poing diplomatique et politique vers le G7 et l’UE »

L’analyse : Certains experts estiment que le plafond aura peu d’impact immédiat sur les revenus pétroliers actuels du Kremlin.

  • Les chiffres préliminaires de la semaine dernière montrent qu’après l’introduction de cette mesure, les expéditions de pétrole russe par voie maritime ont diminué de moitié. Et hier, le ministre russe des Finances, Anton Siluanov, a évoqué la possibilité que le plafonnement du prix du pétrole fasse augmenter le déficit budgétaire de la Russie l’année prochaine.
  • Mais la Russie ne voulait de toute façon pas faire affaire avec les pays respectant le plafonnement et a préféré créer une flotte fantôme de pétroliers pour livrer son pétrole en toute discrétion à des pays comme l’Inde, la Chine et la Turquie. Ces derniers sont devenus de gros acheteurs de l’or noir russe depuis que l’Occident a fait un pas e côté.
  • « Par conséquent, la Russie n’a guère été touchée par le plafonnement des prix jusqu’à présent », estime Moniek de Jong (chercheur post-doctoral en politique énergétique à l’UGent) dans De Standaard.
    • « À plus long terme, cela pourrait éventuellement commencer à faire mal, mais même ça, c’est loin d’être évident. En déclarant une interdiction d’exportation, Poutine veut surtout donner un coup de poing diplomatique et politique au G7 et à l’UE. Il espère les toucher de cette façon. »

Prix actuel du marché : le baril de l’Oural se négociait au-dessus de 56 dollars le baril aujourd’hui, juste en dessous du prix plafond.

  • Poutine, qui avait auparavant qualifié la décision du G7 de « stupide et absurde », a fait remarquer que la variété de pétrole russe se vendait de toute façon à un prix inférieur à celui du Brent, la référence mondiale.

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Températures douces, vent : la consommation de gaz est en baisse, à tel point que le niveau de remplissage des réserves européennes est en hausse, un fait rare pour cette période de l’année. Le prix du gaz est en chute, et atteint le niveau d’avant l’invasion de l’Ukraine, une première.
Le problème européen du gaz, tout au long de l’année, a fait peur : en aurons-nous assez cet hiver ? Au final, les réserves se sont remplies plus et plus rapidement que les autres années. Maintenant le défi est de ne pas les vider trop vite, et surtout de les remplir à nouveau.

Dans l’actu : le prix du mégawattheure en chute.

  • Le prix du MWh de gaz, le TTF (prix de référence du marché européen), est redescendu à son niveau d’avant l’invasion de l’Ukraine, ce mercredi. Il est passé sous la barre des 80 euros le MWh pendant plusieurs heures mercredi matin, jusque 76,25, avant de remonter un peu.
    • Cela fait huit jours de suite que le prix est en baisse.

Les détails : une météo favorable.

  • C’est que depuis près de deux semaines, le temps est doux. La demande pour le gaz est moins forte, ce qui fait chuter le prix.
    • Un contraste avec les deux semaines précédentes, où le prix avait commencé à remonter (jusque 150 euros) à cause de températures quasi constamment négatives.
    • Bonne nouvelle du côté de la météo : lors des deux semaines à venir les températures resteront positives, avec des maxima prévus entre 5 et 10 degrés et un pic à 15 degrés le week-end du nouvel an, du moins pour la Belgique, selon les données de l’IRM. Il y a donc de fortes chances que les prix continuent à chuter.
  • Mais ce n’est pas que la météo qui fait baisser les prix. Il y a eu beaucoup de vent sur le continent également, ce qui fait tourner les éoliennes et réduit la demande de gaz grâce à la production d’électricité.

L’essentiel : Les réserves de gaz se re-remplissent.

  • Comme il fait moins froid, la population et les entreprises allument moins leur chauffage, cela est évident. Une consommation et un prix en baisse, c’est une bonne nouvelle pour les factures d’énergie.
  • Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour les réserves de gaz. D’un côté, elles se vident moins rapidement que lors des deux semaines de froid indiquées plus haut (de 90 à 83% entre le 5 et le 18 décembre). Et d’un autre côté, les pays européens peuvent même en profiter pour les renflouer (tout en profitant des prix moins élevés). De sorte que le niveau augmente légèrement.
    • Les réserves européennes sont remplies à 83%, selon les données de l’inventaire agrégé, l’AGSI (situation au 26 décembre). Depuis la semaine dernière, ce chiffre est légèrement en hausse. Sur le site, on peut voir que de nombreux pays sont dans le vert, c’est-à-dire que le niveau augmente. Une tendance qui pourrait continuer dans les jours à venir, avec les températures annoncées.
    • La situation dépend des pays : certains économisent plus que d’autres. La Belgique est par exemple passée d’un taux de remplissage de 79 à 84%. L’Allemagne, plus grande consommatrice de gaz du continent et complètement coupée de la source russe, a aussi vu ses réserves augmenter. Une bonne nouvelle après ces fameuses deux semaines de froid, où les Allemands ont consommé plus que la moyenne de 2018 à 2021 (+14% au 18 décembre), selon les compilations de données du journal Die Zeit. Une première depuis l’invasion de l’Ukraine.
  • Remarque : le fait que les réserves de gaz augmentent à cette période de l’année est rare, si pas du jamais vu. C’est en tout cas ce que clame Javier Blas, expert en énergie pour Bloomberg, sur Twitter, en parlant de tendance « contraire à la saison ».
    • Les autres années, les pays se contentaient de remplir les réserves au printemps ou en été. Mais cette option n’est pas encore entièrement certaine pour 2023.

A l’avenir : les inconnues.

  • Malgré ces « bonnes nouvelles », le maître mot répété par les experts et les autorités publiques est : économiser.
  • Car il reste des inconnues : l’évolution des prix et la situation d’approvisionnement l’an prochain. Avec la relance de la Chine et le retour de son appétit en GNL, la fin des livraisons de gaz russe (ou pas), la sécurité de l’approvisionnement si le prix devait atteindre le plafond imposé par l’UE, etc., les observateurs restent perplexes.

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Vous trouverez ci-dessous l’intégralité du message Twitter de Medvedev sur « Ce qui peut arriver en 2023 » :

  1. Le prix du pétrole atteindra 150 dollars le baril, et le prix du gaz dépassera 5 000 dollars pour 1 000 mètres cubes.
  2. Le Royaume-Uni va réintégrer l’UE
  3. L’UE s’effondrera après le retour du Royaume-Uni ; l’euro ne sera plus la monnaie de l’UE.
  4. La Pologne et la Hongrie occuperont les régions occidentales de l’ancienne Ukraine.
  5. Le Quatrième Reich sera créé, englobant le territoire de l’Allemagne et de ses satellites, c’est-à-dire la Pologne, les États baltes, la République tchèque, la Slovaquie, la République de Kiev et d’autres parias.
  6. Une guerre éclatera entre la France et le IVe Reich. L’Europe sera divisée, la Pologne étant répartie dans le processus.
  7. L’Irlande du Nord se séparera du Royaume-Uni et rejoindra la République d’Irlande.
  8. Une guerre civile éclate aux États-Unis, la Californie et le Texas devenant des États indépendants. Le Texas et le Mexique formeront un État allié. Elon Musk gagnera l’élection présidentielle dans un certain nombre d’États qui, à la fin de la nouvelle guerre civile, auront été donnés au Parti Républicain.
  9. Toutes les plus grandes places boursières et activités financières quitteront les États-Unis et l’Europe pour se déplacer en Asie.
  10. Le système de gestion monétaire de Bretton Woods s’effondrera, entraînant le crash du FMI et de la Banque mondiale. L’euro et le dollar cesseront de circuler en tant que monnaies de réserve mondiales. Les monnaies fiduciaires numériques seront activement utilisées à la place.

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Pour lutter contre l’inflation, l’Espagne supprime la TVA sur les produits de première nécessité ;

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Avatar 2 dépasse le milliard d’euros de recettes mondiales en 2 semaines, et pourrait même dépasser Top Gun au sommet de la hiérarchie en 2022.

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Si ChatGPT est un « moment iPhone », va-t-il aussi provoquer une révolution économique ?

ChatGPT est le dernier jouet à la mode de la Silicon Valley, mais surtout une nouvelle avancée de l’intelligence artificielle (IA). Pour certains, le chat bot est en passe de devenir une révolution ; un moment iPhone. Jusque dans sa réussite économique ?

Pourquoi est-ce important ?

ChatGPT a fait ses premiers pas au mois de décembre et semble déjà avoir une longueur d’avance sur les autres. Pourtant, OpenAI, l’entreprise qui a créé ChatGPT, fondée par Elon Musk, a déclaré qu’elle était en phase de recherche préliminaire et qu’elle collectait des données pour entraîner son modèle « dit de grand langage ». Des projets comme celui-ci peuvent être stupéfiants, car ils cherchent à tester les limites de la technologie et à les repousser encore plus loin. Toutefois, l’enthousiasme suscité par les promesses technologiques ne se traduit pas toujours par des retours financiers importants.

L’analyse : Grâce à de généreux donateurs à ses débuts, l’entreprise est aujourd’hui bien évaluée.

  • Rowan Curran, analyste chez Forrester Research, a déclaré à MarketWatch que ChatGPT était un « moment iPhone pour l’IA », en référence à la réinvention de l’électronique grand public par Apple en 2007. C’est ce que nous a confirmé aussi Laurent Sorber, cofondateur et directeur technique de la société d’IA Radix, dans une récente interview qu’il nous a accordée.
  • Bien qu’OpenAI ne divulgue pas ses revenus, elle a connu une augmentation rapide de sa valorisation et de ses investissements. La société de San Francisco a été fondée en 2015 en tant qu’organisme à but non lucratif, et son communiqué de presse initial de l’époque mentionnait des dons totalisant 1 milliard de dollars de la part d’investisseurs de la Silicon Valley tels que Peter Thiel et Reid Hoffman, ainsi que de la société Amazon Web Services d’Amazon.com, pour ne citer qu’eux.
  • Depuis, les choses ont changé. OpenAI a obtenu 1 milliard de dollars de financement rien que de Microsoft Corp. en 2019, et Microsoft chercherait à déverser davantage de fonds dans la société, qui a récemment été évaluée à environ 20 milliards de dollars lors d’une vente d’actions.
  • Selon un rapport de Reuters, dans un récent pitch aux investisseurs, les dirigeants d’Open AI ont déclaré qu’ils s’attendaient à ce que les revenus atteignent plus ou moins 200 millions de dollars l’année prochaine et 1 milliard de dollars d’ici 2024.

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Elon Musk trouve étrange que le responsable de la bioéthique au NIH – la personne qui est censée s’assurer que Fauci se comporte de manière éthique – est sa femme

Elon Musk trouve étrange que personne ne semble soulever ce fait. Il qualifie également la recherche sur le « gain de fonction » « d’armes biologiques ».

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« Endormi au volant » : le leadership d’Elon Musk remis en question, alors que Tesla poursuit sa chute

En une seule journée, ce mardi, l’action de Tesla a perdu 11,41 % de sa valeur, portant ainsi la chute de sa capitalisation à 69,93 % sur un an. Pendant ce temps-là, Elon Musk regarde ailleurs, obnubilé par un oiseau bleu.
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SpaceX lance pour la première fois des Starlink de deuxième génération : bientôt l’accès à internet par satellite sur votre smartphone ?

Mercredi matin, SpaceX, la société spatiale d’Elon Musk, a lancé une nouvelle charge utile de satellites Starlink. Pour la première fois, la deuxième génération de satellites artificiels sera mise en orbite.

L’essentiel : les satellites ont été lancés depuis la station spatiale de Cap Canaveral en Floride à bord de la fusée Falcon 9 de SpaceX vers 10h35 heure belge.

  • Le lancement s’est déroulé sans accroc. Quelques minutes après le décollage du Falcon 9, les 54 satellites ont été placés en orbite.
  • À peu près au même moment, environ huit minutes après le lancement, le premier étage de la fusée Falcon 9 a atterri sur le navire-drone « A Shortfall of Gravitas », qui se trouvait dans l’océan Atlantique.
  • Point remarquable : c’était le dixième vol de cet étage de fusée. C’est également la cinquième fois que ce Falcon 9 met en orbite des satellites Starlink. Cette fusée a aussi déjà eu l’occasion de transporter des astronautes dans l’espace à deux reprises.
  • Selon SpaceX, c’était déjà la 159e fois que l’entreprise parvenait à faire atterrir une fusée depuis le lancement de cette technologie.
  • Autre chose à noter : il s’agissait du 60e lancement de SpaceX cette année, un nouveau record. L’année dernière, l’entreprise a pu envoyer une fusée dans l’espace à 31 reprises.

Au moins 7 500 satellites

Le contexte : la deuxième génération de satellites Starlink devrait être beaucoup plus puissante que les plus de 3 000 satellites artificiels que la société a placés en orbite ces dernières années.

  • Malgré le grand nombre de satellites, le service internet de la société commence à rencontrer des problèmes en raison de la forte demande.
  • SpaceX affirme que la nouvelle génération de satellites artificiels permettra à l’entreprise de servir davantage de clients. En outre, ils pourront utiliser un internet plus rapide, « principalement dans les zones où il y a actuellement trop d’abonnés ».
  • Les satellites seront également capables de communiquer directement avec les smartphones, selon la société. Cet été, le fondateur de SpaceX, Elon Musk, a toutefois déclaré que la bande passante du service ne sera pas suffisante pour télécharger des vidéos, par exemple. Cependant, les utilisateurs pourront envoyer des messages et passer des appels téléphoniques grâce à ce service.
  • Après cette première charge utile, de nombreux satellites de deuxième génération suivront. Le 1er décembre, le gendarme américain des télécommunications, la Commission fédérale des communications (FCC) a approuvé l’utilisation de 7 500 satellites artificiels. Néanmoins, la société avait demandé l’autorisation d’utiliser jusqu’à 30 000 satellites.

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Alors qu’Apple se dirige vers sa pire année depuis 2008, son action plonge à son niveau le plus bas en 18 mois

Ce mardi, l’action Apple a atteint son niveau le plus bas depuis juin 2021. Un temps pénalisée par la politique zéro-Covid de la Chine, la Big Tech américaine risque maintenant de subir les conséquences de son abandon.

Les produits d’Apple étant principalement fabriqués en Chine, l’entreprise américaine est particulièrement sensible à ce qu’il se passe dans le pays le plus peuplé au monde. Quand une importante usine chinoise tourne au ralenti, c’est la machine mondiale à iPhone qui se grippe.

Dans l’actu : l’action Apple à son plus bas depuis juin 2021.

  • Ce mardi, lors l’action Apple a clôturé à 130,03 dollars.
  • Son cours n’avait plus été aussi bas depuis la mi-juin 2021.
  • Depuis le début de l’année, l’action de la firme de Cuppertino a perdu plus de 28%.

Les détails : l’action Apple particulièrement mal en point.

  • C’est la troisième séance négative consécutive pour Apple, constate Bloomberg.
  • Apple a connu une chute moins lourde (-28,56%) que le Nasdaq 100 (-34,42%) depuis le début de l’année.
    • 2022 sera tout de même la pire année boursière pour Apple depuis 2008 (-56,9%).
  • En outre, Apple a subi une perte plus importante que le Nasdaq 100 depuis 30 jours : -9,84%, contre -6,60%.
  • En ce mois de décembre, Apple enregistre sa pire performance mensuelle depuis mai 2019 12,3% contre 12,8%.

Après les conséquences du zéro Covid, ceux de la réouverture

Les explications : ça sent mauvais en Chine.

  • Comme souvent pour les difficultés d’Apple, c’est du côté de la Chine q’il faut trouver une explication.
  • Depuis quelques semaines, les autorités ont assoupli les mesures anti Covid en vue d’enfin relancer l’économie du pays.
  • Si tout le monde espère qu’il s’agira de la vague qui mettra un terme à l’épidémie en Chine, celle-ci suscite tout de même bien des inquiétudes à plus court terme, et engorge les hôpitaux.
  • Apple pourrait être particulièrement embêtée.
    • Partout dans le pays, de nombreux travailleurs arrêtent le travail à cause de leur maladie.
    • Les employés chinois de la firme de Cupertino et de ses assembleurs ne sont bien sûr pas épargnés.
  • Cette forte propagation du Covid-19 risque d’à nouveau ralentir le rythme de production des iPhone, et donc d’allonger les délais de livraison.
    • Au milieu de l’automne, de fortes restrictions imposées à l’usine Foxconn de Zhengzhou, la plus grande fabrique à iPhone du monde, avaient déjà provoqué de gros retards dans la livraison des téléphones d’Apple.

Et maintenant : rebondir ou poursuivre la chute ?

  • Mardi, JPMorgan a indiqué l’offre d’iPhone « s’améliorait et se rapprochait lentement de la parité avec la demande », tout en notant que chiffres étaient en deçà de ceux généralement affichés par Apple en fin d’année.
  • Certains analystes conseillent d’acheter des actions Apple pour l’instant, car ils estiment que le cours finira par se redresser.
  • Il faut toutefois faire attention : l’action Apple pourrait continuer de chuter l’an prochain.
    • Comme nous vous l’expliquions lundi, 2023 pourrait faire très mal à la firme de Cupertino, principalement en raison des ravages que risque de faire le Covid cet hiver en Chine.

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Marre du « zéro-Covid » : Apple choisit le Vietnam comme nouveau site de fabrication de ses MacBook

Le géant américain de la technologie Apple prévoit de relocaliser une partie de la production de ses ordinateurs portables MacBook au Vietnam, en Asie du Sud-Est, pour la première fois l’année prochaine.

En raison des mesures draconiennes en Chine, qui ont trop souvent entraîné la fermeture d’une grande partie de la chaîne d’approvisionnement, de plus en plus de géants de la technologie retirent une partie de leur production du pays. Les tensions géopolitiques entre l’Occident et le régime communiste de Xi Jinping semblent accélérer ce processus. Combien de temps encore la République populaire sera-t-elle décrite comme « l’usine du monde » ?

L’actualité : Apple a demandé au taïwanais Foxconn, son principal fournisseur et le plus grand fabricant de composants informatiques au monde, de commencer à fabriquer des MacBook au Vietnam à partir de mai 2023. C’est ce qu’a rapporté le journal économique britannique Financial Times (FT) sur les révélations d’initiés.

  • « Après le transfert de la production des MacBook, tous les produits phares d’Apple auront toujours un site de fabrication hors de Chine (…) les iPhone en Inde

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Malgré les licenciements de masse, les travailleurs de la tech restent une valeur sûre

Le marché de l’emploi dans l’industrie de la tech ralentit, après deux années d’envolées. Pourtant, les travailleurs licenciés au cours de l’année écoulée retrouvent rapidement un emploi.

Les faits : près de 80 % des travailleurs de la tech ayant retrouvé un emploi après un licenciement l’ont décroché dans les trois mois suivants le début de leurs recherches, selon une enquête de ZipRecruiter.

  • C’est légèrement en dessous des 83 % de tous les travailleurs licenciés ayant été réembauchés au cours de la même période.
  • Près de 4 travailleurs du secteur technologique licenciés sur 10 ont retrouvé un emploi moins d’un mois après avoir entamé leurs recherches, précise l’étude consultée par le Wall Street Journal.
  • Ils ne sont que 5 % à avoir pris 6 mois ou plus pour retrouver un emploi après un licenciement.
  • Et pour les trois quarts d’entre eux, ils sont restés dans l’industrie de la tech.

Le constat : si le secteur a été marqué par une vague de licenciements de masse en 2022, les travailleurs technologiques restent des profils très demandés.

« Malgré les licenciements généralisés, les gels d’embauche et les réductions de coûts en cours dans la technologie, de nombreux travailleurs de la technologie trouvent un emploi remarquablement rapidement. Ce sont toujours les travailleurs les plus recherchés avec les compétences les plus demandées. »

Contexte : le marché du travail dans le secteur est en baisse, ralenti par la pression des taux d’intérêt en hausse de la Réserve fédérale et la forte inflation.

  • Les Big Tech dont Meta ou Amazon ont licencié à tour de bras, pareil chez de nombreuses startups, alors que d’autres ont gelé leurs embauches.
  • Sauf que si les offres d’emplois sont en baisse par rapport aux records, elles restent abondantes par rapport au nombre de personnes au chômage. Ces dernières ont donc plusieurs opportunités qui s’offrent à elles.
  • De plus, le ralentissement constaté dans le secteur de la tech fait surtout suite à une période particulièrement prolifique. La pandémie a en effet poussé plusieurs entreprises à embaucher plus que de raison.

À noter : en plus de profiter d’un grand nombre d’offres d’emploi, les travailleurs de la tech profitent également du taux de chômage historiquement bas dans le pays (3,7 %) qui pousse les recruteurs et entreprises à proposer des offres alléchantes pour dénicher des perles rares dans un marché particulièrement concurrentiel.

« Pour les emplois technologiques, le climat économique et le marché du travail sont toujours relativement sains »

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Le Japon va extraire des terres rares des fonds marins à partir de 2024

Le Japon prévoit de commencer l’extraction de métaux de terres rares dans la région de l’île de Minamitorishima en 2024, car le pays tente de ne plus dépendre de la Chine pour ses ressources essentielles.
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Les derniers Twitter Files révèlent que la société a supprimé les sceptiques sur les vaccins, même d’éminents médecins

Des documents récemment publiés détaillent comment les dirigeants de Twitter ont cherché à censurer les comptes partageant des données « vraies mais dérangeantes » sur les vaccins COVID-19, même lorsque ces comptes appartenaient à d’éminents scientifiques médicaux. 

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La police australienne demande aux citoyens de dénoncer les voisins qui parlent de « théories du complot »

La police du Queensland a ordonné aux citoyens de dénoncer leurs voisins s’ils partagent des théories du complot, expriment des « sentiments anti-gouvernementaux » ou « croient aux théories du complot sur le Covid-19 ».

« Si quelqu’un connaît quelqu’un qui pourrait avoir un comportement inquiétant concernant des théories du complot, anti-gouvernementales, anti-policières, des théories de conspiration autour de la vaccination Covid-19 », a déclaré le commissaire adjoint Tracy Linford. « Nous voulons être informés de cela. Vous pouvez soit contacter la police directement, soit passer par Crimestoppers. »

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2022 marque le point de bascule pour la vente des véhicules électriques

En 2022, les voitures électriques représentaient 5% des ventes de voitures neuves. Le point de bascule vers une normalisation de ces véhicules, selon certains spécialistes.

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La pénurie de puces est-elle terminée ? Les stocks gonflent en raison du malaise économique

By AS 

Depuis deux ans, les marchés internationaux connaissent une pénurie de puces informatiques, en partie causée par la pandémie de Covid-19. Mais depuis peu, il n’y a plus de pénurie.

Les puces informatiques sont plus importantes aujourd’hui que jamais. Ce sont des composants essentiels non seulement des smartphones et des ordinateurs, mais aussi des voitures, des appareils ménagers, des infrastructures internet et de bien d’autres choses encore.

L’essentiel : Entre-temps, il semble que le déficit soit terminé, principalement en raison des difficultés économiques qui frappent le monde depuis le début de la guerre en Ukraine.

  • Avec la hausse des taux d’intérêt, un marché boursier qui ne se porte pas bien et les craintes d’une récession fantôme, les consommateurs du monde entier achètent moins d’appareils électroniques.
  • Les stocks de puces gonflent de plus en plus en raison de cette baisse de la demande. Cela ne s’applique pas seulement à l’électronique, d’ailleurs. D’autres biens de consommation ne se vendent pas non plus.
  • Pour les consommateurs, c’est une bonne nouvelle. Ils ne doivent plus attendre longtemps pour obtenir des produits électroniques et, dans certains cas, ils paient moins cher.
  • Les fabricants de puces, en revanche, ont plus de mal à s’en sortir. Nombre d’entre elles, telles que MicronQualcomm et Intel, sont contraintes de licencier des travailleurs. En effet, en raison de la baisse de la demande, ils réalisent beaucoup moins de bénéfices.

Chute des ventes

Le contexte : De nombreux appareils électroniques importants ne sont plus en vente.

  • Le nombre d’ordinateurs expédiés dans le monde a diminué de 20 % au cours du troisième trimestre de 2022 par rapport à la même période de l’année précédente, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit de la plus forte baisse en deux décennies.
  • Le marché des smartphones se porte également moins bien, même si le déclin n’y est pas aussi spectaculaire que sur le marché des ordinateurs. Les ventes de smartphones auraient diminué de 3 % au cours du troisième trimestre, et les livraisons de 12 %.
  • Pourtant, les fabricants de puces pensent que les problèmes ne dureront pas longtemps. Certains acteurs du secteur s’attendent à ce que les ventes de puces doublent d’ici 2030.

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Au Royaume-Uni, le salaire moyen va retomber à son niveau de 2006

Même lors de la crise des subprimes en 2008 et du Covid en 2020, le salaire anglais était plus élevé que ce qu’il ne sera en 2023.
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Les tensions entre la Serbie et le Kosovo s’exacerbent à nouveau. Une nouvelle guerre est-elle possible ?

La Serbie et le Kosovo sont nez à nez, et un seul tir peut faire la différence entre la guerre et la paix. Mais quelle est exactement la raison de ces tensions ?
Le Kosovo s’est séparé de la Serbie en 2008 et est devenu un État indépendant, qui a depuis été reconnu par 101 des 193 pays membres des Nations unies. La Serbie refuse toutefois de le reconnaître, le considérant toujours comme une province serbe. La Serbie est particulièrement préoccupée par la sécurité de la minorité serbe du Kosovo, qui représente quelque 5 % de la population.

La raison directe : le Kosovo et la Serbie se disputent sur les plaques d’immatriculation depuis des mois, voire des années.

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2022 a été une année de grands tournants dans le commerce mondial. Entre guerre, embargos et protectionnisme, qui a pu tirer son épingle du jeu et qui a perdu ?

Les faits : Une année marquée par des tournants radicaux.

  • Guerre en Ukraine, dégradation des relations avec la Russie et amorce d’un mouvement vers des blocs économiques séparés. Remise en question de la dépendance européenne envers la Chine, après la dépendance problématique à la Russie. Bagarre diplomatico-commerciale entre les capitales européennes et les États-Unis au sujet de subsides « anti-concurrentiels » décidés par Washington.
  • Après un semblant d’amélioration pour le commerce mondial, avec le recul du covid et le dénouement des goulets d’étranglement sur les chaines d’approvisionnement en début d’année, celui-ci a de nouveau été fort perturbé en 2022. Le monde se tourne de plus en plus vers le protectionnisme.
  • Mais tout n’est pas tout blanc ni tout noir. Les uns ont su tirer leur épingle du jeu, et les autres l’y ont laissée. Politico a fait le bilan des gagnants et des perdants.

L’essentiel : Quelques noms des gagnants et des perdants du commerce en 2022.

Les gagnants – Le Chili, l’Australie, et les pays exportateurs de matières premières. Pour sa transition énergétique, l’Europe a besoin de matières premières, comme l’or blanc : le lithium.

  • À l’heure où les 27 remettent en question leur dépendance envers la Chine et veulent diversifier leurs ressources, d’autres pays producteurs de lithium, cuivre, cobalt et autres peuvent se frotter les mains.
  • Le Chili a d’ailleurs ouvert le bal, il y a à peine deux semaines, pour signer un accord commercial sur l’approvisionnement de l’Europe. Pour l’Australie les pourparlers sont toujours en cours.

Taïwan et les puces : TSMC, le numéro un mondial des semi-conducteurs, est courtisé par le monde entier.

  • Après les retards sur les chaines d’approvisionnement lors de la crise sanitaire, et le regain de tensions entre Pékin et l’île de Taïwan, l’Occident cherche à assurer ses approvisionnements, notamment en attirant les fabricants sur le continent. TSMC construit ainsi une usine aux États-Unis, une autre au Japon, et une usine pour l’Europe est également prévue.

Erdogan : la porte battante entre l’Occident et la Russie.

  • Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est distingué comme le grand interlocuteur entre la Russie et l’Ukraine, mais aussi entre l’Occident et la Russie. L’accord sur l’exportation des récoltes ukrainiennes a par exemple été signé grâce à sa médiation.
  • Mais la Turquie profite aussi du commerce avec la Russie. Les millionnaires qui quittent la Russie s’y installent et font gonfler le PIB. Le commerce entre Moscou et Ankara, qui n’applique pas les sanctions de l’UE, a augmenté. Le pays espère également devenir un nouveau hub pour le gaz entre la Russie et l’Europe.
  • Bémol pour l’économie turque : une inflation galopante.

Les perdants – la Russie et Vladimir Poutine : embargos et prix plafonnés.

  • Après l’invasion, de nombreuses entreprises occidentales ont quitté la Russie. L’Europe et les États-Unis ont commencé à imposer des sanctions sur de plus en plus de produits russes, allant jusqu’à arrêter les importations, par exemple pour le charbon et le pétrole brut (tout comme pour les autres produits pétroliers, sous embargo dès février 2023). L’Europe impose également un plafond de prix sur le pétrole russe qui est livré à d’autres clients avec des navires sous assurance européenne (la quasi-totalité du marché). Un plafond que la Russie semble accepter, même en rouspétant.
  • C’est en tout cas une mauvaise année pour son commerce, à part pour les quelques produits qui ne sont pas soumis aux sanctions ou ne le sont que depuis récemment et pouvaient encore être exportés (les produits énergétiques ont notamment gonflé le budget russe en 2022). Les importations se sont elles aussi effondrées. À moyen et long terme, cela devrait avoir un impact sur les finances publiques russes et l’économie dans son ensemble.

La Chine : les puces américaines.

  • Les États-Unis ont décidé de limiter les exportations des puces les plus performantes vers la Chine, tout comme le matériel nécessaire pour les produire. Le développement de la tech chinoise et la volonté de Pékin d’avancer sur le champ de l’IA se retrouvent ainsi freinés.
  • Mais la décision touche également les marques américaines comme Nvidia, qui perdent un marché important.

L’Europe : le made in the USA l’emporte.

« Ne pas succomber, ne pas rompre. Ne pas plier les genoux. Ne pas accepter la défaite qui en nous s’installe. Récuser la laideur qui nous lèche, de sa langue tiède. Notre courage, pour l’heure, est solitaire en cette forêt. Que faire ? Tracer un sentier… »

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