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Les NEWS « sans importance » du LUPUS du Lundi 16 Janvier 2023

Les NEWS « sans importance » du LUPUS du Lundi 16 Janvier 2023

La République populaire de Chine possède les plus grandes réserves au monde de ces métaux pas si rares.

Selon l’analyse de l’U.S. Geological Survey, environ 44 millions de tonnes de OTR (oxydes de terres rares) dorment dans le sol chinois.

Le deuxième plus grand stock se trouve au Vietnam, mais selon les estimations des géologues, il est deux fois moins important que celui de la Chine, avec 22 millions de tonnes d’OTR. De même, plus de 20 millions de tonnes seraient cachées sous le sol russe et brésilien.

Sans pour autant la catapulter au rang de superpuissance des terres rares, la Suède vient d’annoncer la découverte de ce qui pourrait être le plus grand gisement connu en Europe – une zone estimée à plus d’un million de tonnes de terres rares.

Actuellement, les terres rares ne sont exploitées nulle part en Europe, 98 % des terres rares utilisées dans l’UE en 2021 étant importées de Chine.

 

La Chine est responsable d’environ 61 % de la production minière mondiale et exploite donc de loin la plus grande part des éléments échangés sur le marché mondial.

Les États-Unis, quant à eux, bien qu’étant le deuxième plus grand producteur, sont un petit acteur relativement parlant avec une part de marché d’environ 15,5 pour cent.

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L’élite mondiale se réunit à Davos pour le premier Forum économique mondial hivernal depuis trois ans, avec quelques différences notables. Plus de 100 milliardaires sont attendus, mais aucun de la Russie, lourdement sanctionnée, ou de la Chine, frappée par le Covid. Olaf Scholz est le seul dirigeant du G7 présent, mais parmi les autres poids lourds politiques figurent le vice-premier ministre chinois Liu He et les dirigeants de l’Union européenne et de l’OTAN.

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« Résultats catastrophiques » : L’élite de Davos s’inquiète de la volatilité mondiale et de la crise du coût de la vie

Le World Economic Forum a publié les résultats de son sondage sur les risques à 2 ans et les risques à 10 ans.
À 2 ans : 1. Le coût de la vie 2. Les accidents climatiques 3. Une confrontation géoéconomique 4. Ne pas parvenir à freiner le réchauffement climatique 5. Les crises sociales.
À 10 ans: 1. Ne pas parvenir à freiner le réchauffement climatique 2. Ne pas parvenir à s’adapter au changement climatique 3. Les accidents climatiques 4. L’impact sur la biodiversité 5. Les mouvements migratoires forcés à grande échelle.
Un rapport sympa pour démarrer l’année dans la bonne humeur.
Il n’y a pas eu de neige à Davos, cela n’a pas aidé.

Que se passe-t-il quand la plèbe n’a pas les moyens d’acheter du pain, et que les jeux ne sont pas très divertissants ?

Rien de bon. C’est pourquoi la crise du coût de la vie est le problème numéro un, selon le rapport sur les risques mondiaux du Forum économique mondial – un sondage annuel réalisé auprès de 1 200 professionnels des gouvernements, des entreprises et de la société civile.

Selon le sondage, il n’y aura guère de répit face à « l’inflation énergétique, les crises alimentaires et sécuritaires » dans les années (ou les mois ?) à venir.

À court terme, près de 70 % des sondés affirment que des économies volatiles et divers « chocs » sont à prévoir, tandis qu’environ 20 % des sondés disent craindre des « résultats catastrophiques » dans les dix prochaines années, selon Bloomberg.

« Très peu de dirigeants de la génération actuelle ont connu ce genre de risques traditionnels autour de l’alimentation et de l’énergie, tout en luttant contre ce qui se profile en termes de dette, ce qui se profile en termes de climat », a déclaré Saadia Zahidi, directrice générale du FEM, qui a averti que le monde pourrait entrer dans un « cercle vicieux ».

« Nous allons avoir besoin d’une sorte de nouveau type de leadership qui soit beaucoup plus agile », a-t-elle déclaré à Bloomberg Television.

La semaine prochaine aura lieu la conférence annuelle du FEM à Davos, en Suisse, où l’élite mondiale se réunira pour discuter de la meilleure façon de gérer nos vies.

Cette rencontre débute à un moment où l’inflation atteint son plus haut niveau depuis quatre décennies dans de nombreuses économies avancées et où les taux d’intérêt sont bien plus élevés que ce que l’on pouvait prévoir il y a douze mois.

Le rapport appelle à une coopération mondiale et prévient que si les gouvernements gèrent mal la crise actuelle, ils « risquent de créer une détresse sociétale à un niveau sans précédent, car les investissements dans la santé, l’éducation et le développement économique disparaissent, érodant davantage la cohésion sociale ».

L’augmentation des dépenses militaires pourrait réduire le soutien aux ménages vulnérables, laissant certains pays dans un « état de crise perpétuel » et faire reculer le besoin urgent de s’attaquer au changement climatique et à la perte de biodiversité. -Bloomberg

Le pire des scénarios, selon le rapport, est le risque de « guerre géoéconomique » – dans lequel les rivalités géopolitiques sont susceptibles d’accroître les tensions économiques, exacerbant les risques à court et à long terme.

 

« Dans ce mélange déjà toxique de risques mondiaux connus et croissants, un nouvel événement de choc, qu’il s’agisse d’un nouveau conflit militaire ou d’un nouveau virus, pourrait devenir ingérable », selon Zahidi. « Le climat et le développement humain doivent donc être au cœur des préoccupations des dirigeants mondiaux pour renforcer la résilience face aux chocs futurs. »

Qui plus est, le rapport avertit également que l’interaction d’une « série de risques » peut provoquer une cascade de problèmes futurs dans une « polycrise », comme la « rivalité des ressources » dans laquelle les pays se disputent les ressources naturelles.

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L’idée maîtresse qui sous-tend les efforts du FEM est que les principes des « droits de l’homme internationaux », tels qu’ils sont, peuvent et doivent être transposés à la sécurité en ligne, à la sécurité numérique, et affecter tout le monde ; les individus, ainsi que les entreprises et autres groupes.

Il ne faut pas longtemps pour qu’un article annonçant cet effort sur le site web du groupe basé en Suisse aille droit au but : les « contenus en ligne préjudiciables » et la manière de les « combattre ».

Toutes les « aides » rhétoriques habituelles sont utilisées pour justifier et rendre acceptable pour le commun des mortels ce qui, trop souvent, se résume à des restrictions de la liberté d’expression, voire à de la censure : réussir à « s’attaquer » au problème permettrait de protéger les enfants contre les abus, tout le monde contre le terrorisme et les discours de haine, mais aussi de s’occuper de l’automutilation et du suicide, à peu près dans cet ordre.

Mais il y a aussi la « désinformation ». Cachée, mais pas vraiment clairement définie ou expliquée.

 

On y trouve également les platitudes habituelles sur la nécessité de « trouver un équilibre », mais pas celui que l’on attendrait, par exemple, entre la vie privée et l’exploitation des données personnelles, ou entre la liberté d’expression et la censure.

Non, le FEM souhaite un équilibre entre « la sécurité et la vie privée dans le monde numérique, et la liberté d’expression ».

L’« armée » du FEM est également un groupe prévisible : le partenariat « public-privé » implique de réunir des entreprises et des régulateurs gouvernementaux tels que Meta, Amazon, Microsoft, Google, l’ONU, l’Ofcom britannique et un certain nombre d’ONG sélectionnées.

Selon le livre blanc, les principes de la coalition du FEM visent à « faire progresser la sécurité numérique dans le respect des droits, à favoriser l’alignement des parties prenantes, à encourager les comportements et les actions positifs dans l’ensemble de l’écosystème numérique, et à informer et permettre les efforts et les innovations réglementaires, industrielles et sociétales ».

Une entité appelée « Platform for Shaping the Future of Media, Entertainment and Sport » est chargée de gérer « le travail sur les principes mondiaux ».

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La criminalité dans le métro de New York a augmenté de 30 % en 2022 par rapport à l’année précédente, dépassant la hausse de 22 % des crimes majeurs dans la ville sur la même période, rapporte Bloomberg, citant des données de la police publiées cette semaine.

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Le géant des métaux précieux JPMorgan va transférer en Suisse son trading desk, ce qui signale qu’il s’apprête à traiter les métaux sur une plus large échelle encore:

https://www.bnnbloomberg.ca/gold-giant-jpmorgan-may-move-into-precious-metals-clearing-in-zurich-1.1869354

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L’Allemagne est-elle en train d’échapper à la récession ?

La croissance économique en Allemagne, la plus grande économie d’Europe, a stagné au quatrième trimestre. Le troisième trimestre a encore connu une croissance modeste de 0,4 %. Le scénario catastrophe – une récession allemande – ne se matérialise donc pas.

Avec une inflation galopante, des taux d’intérêt en hausse et des prix de l’énergie qui restent importants, la crainte d’une récession dans la plus grande économie d’Europe était bien présente. Mais les dernières prévisions de croissance de Destatis, l’office statistique allemand, montrent qu’il n’y a pas (encore) de contraction de l’économie allemande.

L’actualité : L’économie allemande a connu une croissance plus rapide que prévu l’année dernière.

  • La croissance a stagné au quatrième trimestre, après avoir augmenté de 0,4 % au troisième trimestre. C’est ce qui ressort d’une première prévision de Destatis.
  • Le produit intérieur brut allemand a augmenté de 1,9 % en glissement annuel. Les économistes interrogés par l’agence de presse Reuters tablaient sur une croissance de 1,8 %.

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Le Japon prévoit de commencer à rejeter dans l’océan cette année plus d’un million de tonnes d’eau traitée provenant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, a déclaré vendredi un porte-parole du gouvernement.

Le plan a été approuvé par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), mais le gouvernement attendra « un rapport complet » de l’organisme de surveillance de l’ONU avant de le publier, a déclaré aux journalistes le secrétaire général du cabinet, Hirokazu Matsuno.

Les systèmes de refroidissement de la centrale ont été dépassés lorsqu’un énorme séisme sous-marin a déclenché un tsunami en 2011, provoquant le pire accident nucléaire depuis Tchernobyl.

Les travaux de démantèlement sont en cours et devraient prendre environ quatre décennies.

Le site a produit 100 mètres cubes d’eau contaminée par jour en moyenne entre avril et novembre de l’année dernière – une combinaison d’eau souterraine, d’eau de mer et d’eau de pluie qui s’infiltre dans la zone, et d’eau utilisée pour le refroidissement.

L’eau est filtrée pour en retirer les différents radionucléides et acheminée vers des réservoirs de stockage. Plus de 1,3 million de mètres cubes se trouvent déjà sur le site et l’espace disponible s’épuise.

« Nous pensons que la libération se fera au printemps ou à l’été », une fois que les installations de libération seront terminées et testées et que le rapport complet de l’AIEA sera publié, a déclaré Matsuno.

« Le gouvernement dans son ensemble fera les plus grands efforts pour assurer la sécurité et prendre des mesures préventives contre les mauvaises rumeurs. »

 

Ces commentaires sont une référence aux inquiétudes persistantes soulevées par les pays voisins et les communautés de pêcheurs locales concernant le plan de libération.

Les pêcheurs de la région craignent que le rejet ne porte atteinte à leur réputation, après avoir tenté pendant des années de rétablir la confiance dans leurs produits grâce à des tests stricts.

L’exploitant de la centrale, TEPCO, affirme que l’eau traitée est conforme aux normes nationales relatives aux niveaux de radionucléides, à l’exception d’un élément, le tritium, qui, selon les experts, n’est dangereux pour l’homme qu’à fortes doses.

TEPCO prévoit de diluer l’eau pour réduire les niveaux de tritium et de la rejeter en mer sur plusieurs décennies via un tuyau sous-marin d’un kilomètre de long.

L’AIEA a déclaré que le rejet répond aux normes internationales et « ne causera aucun dommage à l’environnement ».

Les voisins régionaux, dont la Chine et la Corée du Sud, ainsi que des groupes tels que Greenpeace, ont critiqué ce projet.

La catastrophe de mars 2011 dans le nord-est du Japon a fait environ 18 500 morts ou disparus, la plupart ayant été tués par le tsunami.

Des dizaines de milliers de résidents autour de la centrale de Fukushima ont reçu l’ordre d’évacuer leurs maisons, ou ont choisi de le faire.

Environ 12 % de la région de Fukushima a été déclarée dangereuse. Aujourd’hui, les zones interdites couvrent environ 2 % du territoire, même si la population de nombreuses villes reste bien plus faible qu’auparavant.

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La demande chinoise de pétrole devrait atteindre un niveau record en 2023

  • La demande de pétrole de la Chine devrait atteindre un niveau record de 16 millions de bpj cette année, soit une augmentation de 800 000 bpj.
  • Ayant levé sa politique de zéro Covid, la Chine subit actuellement une vague de sortie de Covid mais devrait se rétablir au deuxième trimestre.
  • La Chine se prépare déjà à sa réouverture, le gouvernement ayant émis un énorme lot de quotas d’importation de pétrole pour ses raffineurs privés.

La consommation de pétrole de la Chine devrait augmenter de 800 000 barils par jour (bpj) cette année pour atteindre un niveau record de 16 millions de bpj, après que Pékin ait abandonné la politique stricte du « zéro Covid » et rouvert ses frontières, selon l’estimation médiane de 11 consultants spécialisés dans la Chine interrogés par Bloomberg News.

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Les passifs non capitalisés des fonds de pension des États et locaux américains ont grimpé à 1,45 trillion de dollars l’an dernier, selon les estimations de l’Equable Institute… à but non lucratif. Cela se compare à 986,6 milliards de dollars en 2021, a déclaré Equable… Les faibles rendements des investissements l’année dernière ont fait chuter le ratio de capitalisation moyen des principaux régimes de retraite nationaux et locaux à 77,3% contre 83,9% en 2021, selon le rapport. La baisse reflète une augmentation de près d’un demi-trillion de dollars de l’écart entre les actifs et ce qui est dû aux retraités.

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Aussi familiers que soient les Américains avec le concept de crédit, beaucoup d’entre nous, en voyant un sandwich qui peut être financé en quatre versements faciles de 3,49 $, pourraient penser : Yikes, we’re in problème. . En quelques années, des entreprises de technologie financière telles qu’Affirm, Afterpay et Klarna, qui permettent aux consommateurs de payer leurs achats en plusieurs versements sans intérêt, se sont infiltrées dans presque tous les recoins du commerce électronique. Les gens achètent des cardigans avec ce type de financement. Ils achètent des produits d’épicerie et des téléviseurs OLED. Au cours de l’été 2020, au plus fort de la pandémie de coronavirus, ils ont acheté suffisamment de produits Peloton pour représenter 30 % des revenus d’Affirm.

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Le Financial Times raconte en première page l’histoire de la famille américaine Belfer, une famille milliardaire.
Alors eux ont perdu 2 milliards de $ dans la faillite frauduleuse d’Enron.
Ils ont ensuite englouti des centaines de millions de $ chez Madoff.
Et leur nom vient d’apparaître dans la liste…des actionnaires de la plateforme de cryptos FTX qui vient de faire faillite.
Quand ça ne veut pas…
On a hâte d’avoir la liste de leurs autres investissements pour pouvoir les éviter.

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La vague d’acquisitions …des dernières années à des valorisations très élevées va avoir une conséquence directe.
Les entreprises qui ont fait ces acquisitions vont devoir constater la chute des valorisations et effacer une partie de ce qu’on appelle le goodwill, la différence entre le prix payé et la valeur réelle des actifs de la cible.
On s’attend à quelques pertes, certes ponctuelles, mais spectaculaires.

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Sale temps pour Biden…C’est déjà un scandale politique.
Des documents confidentiels datant de l’époque où il était vice-président ont été retrouvés dans le garage de sa résidence familiale du Delaware.
Un procureur indépendant a été nommé pour mener l’enquête.
Cette affaire va suivre Biden jusqu’à la fin de son mandat et probablement freiner ses ardeurs pour briguer un deuxième mandat.

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USA : Querelle sur le plafond de la dette. Les républicains continuent d’exiger des réductions des dépenses fédérales en échange d’un accord pour lever la limite d’emprunt et éviter un défaut de paiement des États-Unis, déclarent les représentants du GOP James Comer et Tony Gonzales. Ces commentaires interviennent après que Janet Yellen a déclaré que le Trésor commencera à effectuer des manœuvres comptables spéciales le 19 janvier pour éviter de dépasser le plafond. Son avertissement donne le coup d’envoi de ce qui risque d’être une bataille politique prolongée.

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Aujourd’hui c’est le « blue Monday », le jour le plus déprimant de l’année, un concept lancé en 2005 par une chaîne de voyages britannique pour nous pousser…à réserver des vacances au soleil ;

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La Switch, la console Nintendo, a franchi le cap des 7 millions d’unités vendues depuis son lancement en mars 2017 ce qui la met en tête des consoles de jeux ;

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Vous pouvez acheter une Tesla 3 à 39 900 euros, 13 500 euros de moins depuis vendredi, avec une baisse des prix de 8 500 € qui permet d’avoir le bonus écologique de 5 000€ ;

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Le Parisien fait sa une sur le ChatGPT, signe que l’intelligence artificielle entre de plain-pied dans la vie quotidienne des Français ;

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L’économie US va mieux que bien:

Wall Street termine en hausse, satisfaite par une nouvelle décélération de l’inflation:

https://fr.yahoo.com/news/wall-street-termine-hausse-satisfaite-215126608.html

Private payroll growth surged by 235,000 in December, ADP reports

https://www.marketwatch.com/story/goldman-sees-lower-rents-pulling-a-key-core-inflation-gauge-below-3-this-year-11673383450?mod=home-page

https://www.marketwatch.com/story/u-s-consumer-sentiment-edged-up-to-nine-month-high-in-early-january-as-inflation-eased-271673623318?mod=newsviewer_click_seemore

https://www.marketwatch.com/story/u-s-consumer-credit-keeps-expanding-at-strong-rate-11673295413?mod=newsviewer_click

https://www.cnbc.com/video/2023/01/11/i-dont-think-theres-going-to-be-a-recession-says-andersen-capitals-peter-andersen.html?&recirc=taboolainternal

https://www.marketwatch.com/story/a-year-of-two-halves-stifels-barry-bannister-expects-a-near-term-rally-in-u

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Le point noir de l’économie mondiale reste la Chine dont il ne faut pas acheter les actifs:

https://www.capital.fr/economie-politique/la-chine-enregistre-la-plus-forte-contraction-de-ses-exportations-depuis-deux-ans-1457250

https://www.bloomberg.com/news/articles/2023-01-10/china-deflation-pressure-worsens-as-economy-slumps-survey-shows?sref=KYaM6IRe

https://www.cnbc.com/2023/01/09/chinas-big-consumer-market-isnt-rebounding-to-pre-pandemic-levels-just-yet.html

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https://www.youtube.com/watch?v=YSS4YNZcWpc

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https://fr.yahoo.com/finance/actualites/pourquoi-leadership-%C3%A9conomique-chinois-s%C3%A9rieusement-080000652.html

https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2023-01-11/china-s-covid-19-surge-could-make-xi-jinping-more-dangerous?srnd=premium-europe&sref=KYaM6IRe

https://www.cnbc.com/2023/01/07/china-suspends-social-media-accounts-of-covid-policy-critics.html

https://www.bluewin.ch/fr/infos/faits-divers/90-des-habitants-d-une-province-contamin-s-1573124.html

https://www.newsmax.com/newsfront/china-manufacturing-effect/2023/01/05/id/1103251/

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https://www.bfmtv.com/international/asie/des-simulations-montrent-qu-une-invasion-de-taiwan-par-la-chine-causerait-des-pertes-enormes_AD-202301100028.html#xtor=AL-68

Lire: What investors should be worried about in China

https://www.youtube.com/watch?v=Mo4Rl-dbihY

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Une nouvelle super batterie contourne les problèmes liés aux matières premières coûteuses : un game-changer pour le stockage des énergies renouvelables ?

Un nouveau type de batterie à faible coût pourrait résoudre le problème du stockage de l’énergie verte, selon l’équipe de scientifiques à l’origine du concept.

L’essentiel : le Dr Shenlong Zhao, chercheur en stockage d’énergie à l’Université de Sydney, en Australie, et son équipe internationale de scientifiques, ont construit un nouveau type de batterie sodium-soufre.

Une alternative prometteuse

Contexte : Les batteries sodium-soufre (Na-S) sont considérées depuis un certain temps comme une alternative prometteuse pour le stockage des énergies renouvelables.

  • Leur fonctionnement repose sur des réactions chimiques entre une cathode de soufre et une anode de sodium pour stocker et utiliser l’énergie électrique, selon le site d’information Freethink.
  • Ils utilisent donc, vous l’avez deviné, les matériaux bon marché que sont le soufre et le sodium. Ce dernier peut être facilement extrait de l’eau salée. Le premier est un sous-produit de l’industrie.

Quoi de neuf ? Selon un article scientifique de l’équipe de chercheurs, la nouvelle batterie a une capacité de stockage (beaucoup) plus importante que sa principale rivale sur le marché, la batterie lithium-ion, et a une durée de vie extrêmement longue à température ambiante.

  • Par exemple, l’équipe universitaire affirme que sa batterie peut stocker environ trois fois plus de kilowattheures (kWh) par kilo qu’une batterie li-ion.
    • Avec une batterie lithium-ion, on atteint 250 à 350 wattheures par kilo. Avec le soufre, cela devient 1 000 wattheures, 1 kWh, par kilo, écrit le quotidien néerlandais Trouw.
    • Cela permettrait aux véhicules électriques (VE), par exemple, de rouler trois fois plus loin qu’avec une batterie de VE comparable.
  • La magie de l’augmentation de la densité énergétique : l’intégration d’électrodes à base de carbone et l’utilisation de la « pyrolyse », un processus endothermique, pour obtenir des réactions beaucoup plus efficaces entre le soufre et le sodium.

« Notre batterie au sodium a le potentiel de réduire considérablement les coûts tout en offrant une capacité de stockage jusqu’à quatre fois supérieure », affirme Shenlong Zhao. « Il s’agit d’une percée importante pour le développement des énergies renouvelables ; bien que le coût diminue à long terme, il existe de nombreuses barrières financières à l’entrée. »

Et maintenant ? L’application commerciale à grande échelle de cette nouvelle batterie ne se fera probablement pas avant quelques années, mais la technologie qui la sous-tend semble déjà gagnante.

Problèmes avec le lithium-ion

Le concurrent : Les batteries Li-ion sont aujourd’hui largement utilisées. Elles sont présentes dans la plupart des véhicules électriques. Outre le lithium, métal alcalin, leur production nécessite également du cobalt, du manganèse et du nickel.

  • Le processus d’extraction de ces matériaux est beaucoup plus difficile que celui du sodium et du soufre, et plus dommageable pour l’environnement.
  • En outre, les prix de ces matières premières ont fortement augmenté. En fait, comme la demande de VE continue de croître, on s’attend à des pénuries importantes dans les décennies à venir.
  • Le développement de batteries utilisant des matériaux moins chers pourrait faire d’une pierre deux coups.
  • Ces batteries pourraient aussi briser l’hégémonie de la Chine, qui traite actuellement la plupart des matériaux utilisés dans les batteries li-ion.
  • Concrètement, les batteries sodium-soufre pourraient coûter deux tiers de moins que leurs homologues à base de lithium.

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L’Iran recevra d’ici mars un certain nombre d’avions de combat russes Sukhoi Su-35 dans le cadre d’une commande militaire qui comprend des systèmes de défense, des missiles et des hélicoptères. La Suisse a commencé à travailler sur une réforme pour permettre à certains pays d’exporter des munitions de fabrication suisse vers l’Ukraine, rapporte la NZZ am Sonntag.

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HAUSSE DES RÉSERVES DE CHANGE RUSSES

Les réserves de change russes continuent de croître

Les avoirs du pays ont bondi de plus de 14 milliards de dollars en décembre, selon la Banque centrale

La Russie continue d’accroître ses réserves de devises étrangères, qui ont dépassé l’équivalent de 580 milliards de dollars en décembre, a annoncé la Banque de Russie cette semaine.

Selon le régulateur, les avoirs s’élevaient à 581,9 milliards de dollars au 1er janvier, en hausse de 2,6% ou 14,7 milliards de dollars d’un mois sur l’autre en raison d’une réévaluation positive des devises.

Le chiffre, cependant, est inférieur à celui d’il y a un an – le 1er janvier 2022, les réserves internationales du pays s’élevaient à 630,6 milliards de dollars, puis ont atteint un maximum historique de 643,2 milliards de dollars le 18 février.

Les réserves de change de la Russie sont constituées d’or monétaire, de Droits de tirage spéciaux (DTS) au sein du FMI et de devises détenues dans le pays, ainsi que d’actifs en yuan chinois.

Environ la moitié des avoirs ont été gelés par les banques centrales occidentales début mars dans le cadre des sanctions anti-russes sur le conflit ukrainien. En plus de geler les fonds, les pays occidentaux ont interdit les opérations liées à leur gestion.

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La Chine annonce que près de 60’000 personnes sont mortes de causes liées au Covid depuis début décembre, principalement celles qui souffraient également d’autres maladies. L’OMS déclare qu’elle analyse les données et exhorte la Chine à partager des informations plus détaillées, notamment sur les sous-variants. Selon une étude, la quasi-totalité des 22 millions d’habitants de Pékin auront été infectés à la fin du mois, contre 76% le 22 décembre. Une note positive: le CDC chinois déclare qu’il n’a pas détecté de nouvelles mutations dangereuses.

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Marchés : un peu d’analyse technique

Vendredi l’indice S&P500 (SPX) réalise l’exploit de clôturer au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours (3’999 points à la cloche contre la 200 dma à 3’981 pts). Il s’agit ici réellement d’un exploit, la 200 jours l’avait mis KO le 16 août, puis l’avait tenu en respect à deux reprises en décembre. Il est bien évidemment trop tôt pour parler de cassure durable, ceci dit un premier pas est fait. Le SPX vient tester le niveau de 4’000 pts et termine sa séance un point en-dessous, il s’attaque du coup au plafond de son canal baissier entamé en janvier de l’an passé. Tout cela demande confirmation, en revanche on peut affirmer que la configuration technique du SPX s’est améliorée vendredi. Le Nasdaq100 (NDX) réalise sa sixième séance consécutive de hausse, il est notamment porté par les mastodontes de la tech, l’ETF MGK (Vanguard Mega Cap Growth) progresse de 0,72% sur la journée. Les intervenants reviennent en force dans certaines de ces valeurs, comme par exemple Amazon qui réalise une hausse de 14% sur la semaine. Au chapitre des secteurs, le podium du jour du SPX se compose de la consommation discrétionnaire, des financières et des materials.

Ce qui s’est passé la semaine écoulée sur les indices d’actions doit laisser plus d’un ours songeur. Plus de 60% des membres du SPX traitent désormais en territoire suracheté à court terme. Si l’on regarde les indices européens, le DAX a toutes les excuses du monde pour baisser en fin de semaine passée (la BCE va monter ses taux, l’inflation est à un niveau record, l’énergie reste une épée de Damocles, la récession guette) mais L’indice n’en a cure et confirme sa récente cassure à la hausse. Même scénario au Royaume-Uni, dont l’indice FTSE100 s’approche de son plus haut historique, alors que l’inflation et les grèves font rage dans le pays. En parallèle, les petits porteurs persistent dans leur pessimisme, l’indice du sentiment AAII (American Association of Individual Investors) reste très faible, un signal presque toujours positif pour les indices d’actions, tellement cette population d’investisseurs fait toujours tout à l’envers.

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EN BREF

Ineos va racheter 750 millions de dollars d’actifs d’adjuvants à Sika dans le cadre du rachat de MBCC. Credit Suisse va supprimer 10% de ses banquiers d’affaires européens, selon le FT. UBS met l’accent sur les Etats-Unis et l’Asie et ne voit pas d’intérêt à racheter Credit Suisse.  Marks and Spencer va ouvrir de nouveaux magasins et créer 3’400 emplois au Royaume-Uni. Le CEO de Temenos démissionne après un trimestre décevant. Eni et Chevron font une nouvelle découverte de gazz dans une concession au large de l’Égypte. Novo Nordisk obtient le feu vert de la FDA pour l’utilisation en première ligne de la pilule contre le diabète chez les adultes. Moody’s relève la perspective de la notation crédit Aa3 de Zurich Insurance.

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L’immigration clandestine en Europe a augmenté de 64 % en 2022 pour atteindre son niveau le plus élevé en six ans

Environ 330 000 passages clandestins de frontières vers l’Union européenne ont été enregistrés en 2022, le chiffre le plus élevé depuis la crise migratoire de 2016 et une augmentation de 64 % par rapport à l’année précédente, selon les dernières données de l’agence européenne des frontières Frontex.

La route migratoire des Balkans occidentaux, qui voit les migrants traverser l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie pour atteindre la frontière extérieure de l’Union européenne en Hongrie, a dépassé la route de la Méditerranée centrale comme voie la plus utilisée par les migrants clandestins. Plus de 145 000 migrants clandestins ont été détectés l’année dernière sur cet itinéraire, soit une augmentation significative de 136 % par rapport à 2021.

Les migrants qui ont emprunté cette route l’année dernière étaient le plus souvent originaires de Syrie, d’Afghanistan, de Turquie et de Tunisie.

L’adhésion de la Croatie à l’espace Schengen sans frontières de l’Union européenne, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2023, entraînera inévitablement des défis plus importants dans cette région, en étendant considérablement la longueur de la frontière extérieure de l’UE.

Au total, 102 529 migrants ont été détectés alors qu’ils tentaient de franchir la frontière de l’UE dans la région de la Méditerranée centrale pour rejoindre l’Italie, soit une augmentation de 51 % par rapport à 2021. Les migrants originaires d’Égypte, de Tunisie, du Bangladesh et de Syrie ont été le plus souvent signalés comme étant actifs sur cet itinéraire.

La Méditerranée orientale était le troisième itinéraire le plus utilisé par les migrants clandestins, traversant principalement la Turquie pour se rendre en Grèce. Près de 43 000 personnes, principalement des Syriens, des Afghans, des Nigérians et des Congolais, ont emprunté cet itinéraire l’année dernière, soit une augmentation de 108 % par rapport à 2021.

Des baisses d’activité ont été signalées dans les trois autres itinéraires désignés reconnus par Frontex. La route de la Méditerranée occidentale vers l’Espagne a vu passer 14 582 migrants clandestins, soit une baisse de 21 % ; la route de l’Afrique occidentale vers les îles Canaries espagnoles a enregistré 15 462 franchissements clandestins de la frontière, soit une baisse de 31 % ; et la frontière terrestre orientale vers la Pologne, la Lituanie et la Lettonie a vu passer 6 127 migrants clandestins, soit une baisse de 25 % par rapport à 2021.

Parallèlement, une augmentation de 37 % a été enregistrée pour les sorties de l’espace Schengen vers le Royaume-Uni, où 71 081 personnes ont été détectées.

Les 13 millions de réfugiés ukrainiens enregistrés comme entrant dans l’UE par ses frontières terrestres extérieures entre le 24 février et la fin de l’année ne sont pas inclus dans ces chiffres, a confirmé Frontex.

Plus de 80 % des migrants clandestins détectés étaient des hommes adultes.

« Les femmes représentaient moins d’une détection sur dix, tandis que la part des mineurs signalés a légèrement diminué pour atteindre environ 9 pour cent de toutes les détections », a déclaré Frontex dans un communiqué de presse vendredi.

L’agence européenne des frontières a souligné que les chiffres étaient basés sur des données préliminaires, admettant que « les chiffres définitifs pourraient être plus élevés en raison de retards dans les déclarations. »

Les statistiques sur les passages clandestins de frontières sont distinctes du nombre de demandes d’asile déposées en Europe, ce qui donne peut-être une vision plus éclairée de la crise qui enveloppe le continent.

Près de 790 000 demandes d’asile ont été déposées dans l’UE entre janvier et octobre de l’année dernière, selon la responsable de l’Agence européenne pour l’asile, Nina Gregori. Cela représente une augmentation de 54 % par rapport à la même période en 2021 et ne comprend pas la protection temporaire accordée aux Ukrainiens.

« Il est assez clair que le nombre croissant de demandes va se poursuivre dans un avenir prévisible », a déclaré Nina Gregori en décembre, les demandes d’asile dépassant les 100 000 chaque mois dans les derniers mois de l’année.

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Le Bitcoin à trois jours d’égaler une performance vieille de 10 ans

Le Bitcoin est en hausse depuis 12 jours consécutif. S’il réalise la passe de 15, il égalisera une performance qui date de 2013, soit il y a dix ans déjà.

L’actualité : Le Bitcoin, la plus emblématique des cryptomonnaies, a chuté d’un peu plus de 70% en 2022. Mais cette année, il a augmenté pendant 12 jours d’affilés. Si cela continue, il pourrait faire sa meilleure performance depuis 2013.

  • Le Bitcoin a gagné près de 25% la semaine dernière. Il s’est maintenu aux alentours des 20 000 dollars. Un niveau que le Bitcoin n’avait plus atteint depuis début novembre 2022.
  • La reine des cryptomonnaies est aussi revenue à 400 milliards de dollars de capitalisation, ce qui est l’équivalent d’un Walmart en bourse, rappelle BFM Business.
  • À noter : en ce 16 janvier après-midi, le Bitcoin a perdu un peu de terrain sur les dernières 24 heures. Il s’échange actuellement à 20 834,93 dollars. Mais la journée n’est pas terminée et il peut encore établir son record.

Le contexte : Malgré une chute drastique, le Bitcoin n’a pas perdu en popularité.

  • C’est surtout le cas chez les jeunes investisseurs (moins de 35 ans). En effet, 41 % d’entre eux possèdent des cryptomonnaies comme le Bitcoin. Ce pourcentage est le double de la moyenne générale.

L’enjeu : Beaucoup ont investi dedans et ont vu leur investissement fondre en 2022, mais cette évolution de début 2023 donne de l’espoir.

  • Cella montre que les cryptomonnaies sont parties pour un marché haussier. Comme sur les marchés financiers plus traditionnels, l’idée que l’inflation a commencé sa décrue et que la hausse des taux d’intérêt ralentit font monter les cours.
  • On estime généralement qu’il y a 4 pivots dans la politique des banques centrales : le pic de l’inflation (fait), la baisse des hausses des taux d’intérêt (en cours), la fin des hausses des taux d’intérêt (sans doute 2e partie de 2023) et la baisse des taux d’intérêt (sans doute début 2024).
  • Cette bonne nouvelle au niveau macro-économique pousse les investisseurs institutionnels à de nouveau miser sur les cryptos monnaies.

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Les mines abandonnées, une nouvelle source d’énergie inépuisable ?

Le stockage souterrain de l’énergie par gravité peut transformer des mines fermées depuis longtemps en une source quasi inépuisable d’électricité renouvelable. Tel est le message d’un rapport rédigé par des scientifiques de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA), situé dans la capitale autrichienne, Vienne.

Rentabilité et long terme : il existe déjà un certain nombre de solutions pour le stockage quotidien de l’énergie, principalement à l’aide de batteries, mais cette technologie présente ses limites et est sujette aux pénuries de matières premières pour les construire.

  • Toutefois, les scientifiques du programme « Énergie, climat et environnement » de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués soulignent qu’il n’existe toujours pas de solution rentable à long terme pour ce stockage.
  • Pour répondre à cet enjeu, l’équipe de l’institut autrichien a mis au point un nouveau concept, qui permet de stocker de l’énergie en entreposant du sable dans des mines souterraines abandonnées.
  • « Cette nouvelle technique – Underground Gravity Energy Storage (Uges) – offre une solution efficace pour le stockage d’énergie à long terme et crée en même temps un nouvel avenir pour les millions de mines abandonnées que l’on trouve dans le monde », notent les chercheurs Julian Hunt et Behnam Zaker.

Le système autrichien tire profit des fluctuations des prix sur les marchés de l’électricité.

  • Le système produit de l’électricité lorsque les prix sont élevés en faisant descendre du sable dans un puits de mine souterrain et en convertissant l’énergie potentielle du sable en électricité grâce au freinage par récupération.
  • Lorsque l’électricité est bon marché, des moteurs électriques sont utilisés pour réacheminer le sable de la mine vers un réservoir plus élevé afin de stocker l’énergie.
  • Plus le puits de mine est profond et large, plus il sera possible d’y stocker de l’énergie.

Les chercheurs notent que l’Useg peut également apporter des avantages significatifs sur le marché du travail.

  • « Lorsqu’une mine ferme, des milliers de travailleurs sont licenciés », soulignent Hunt et Zaker. « Cela peut avoir des conséquences désastreuses pour les communautés locales, qui dépendent souvent principalement de l’activité minière pour leurs revenus. »
  • À cet égard, la start-up d’Uges pourrait déjà sauver quelques emplois, selon les scientifiques.
    En outre, les mines disposent déjà d’une infrastructure de base et ces sites sont également reliés au réseau électrique. Cela permet de réduire le coût de mise en œuvre du système Uges.
  • « D’autres méthodes de stockage de l’électricité – comme les batteries – risquent de perdre de l’énergie en raison de l’autodécharge sur de longues périodes », précisent Hunt et Zaker.
    « Cependant, le support de stockage des Uges est le sable. Il n’y a donc pas de risque de perte d’énergie par autodécharge dans ce cas. Cela signifie que le stockage d’énergie pour des périodes plus longues – de plusieurs semaines à plusieurs années – est possible. »
  • Selon les estimations des scientifiques, cette technologie présente un potentiel de 7 à 70 térawattheures dans le monde. La majeure partie de ce potentiel est concentrée en Chine, en Inde, en Russie et aux États-Unis.

    « Pour décarboner l’économie, nous devons repenser le système énergétique en nous appuyant sur des solutions innovantes qui utilisent les ressources existantes », précisent Hunt et Zaker. « Transformer des mines abandonnées en sites de stockage d’énergie est un exemple des nombreuses solutions qui existent autour de nous. Ce faisant, seul l’usage doit être modifié pour qu’une nouvelle activité puisse être mise en œuvre. »

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Peter Sutherland : « Il faut détruire l’unité interne des nations européennes »

Lors de son audition devant une commission de la Chambre des lords au cours de l’été 2012, Peter Sutherland , ancien président de la compagnie pétrolière Shell, administrateur du Forum de Davos et vice-président non exécutif de Goldman Sachs International, qui dirige au sein de l’ONU le Forum global sur les migrations et le développement, en même temps qu’il est chargé des migrations auprès du secrétaire général, annonçait clairement l’objectif des Nations unies en matière de migrations :  il faut détruire l’unité interne des nations européennes (‘ »to undermine national homogeneity of european nations ») afin de les ouvrir à l’immigration de masse , changer la structure de leur population , et générer ainsi plus de croissance économique.

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