Il aura fallu des années de déni, de lâcheté diplomatique et de contorsions morales pour que l’évidence s’impose enfin :
le Venezuela n’était pas un “régime autoritaire de plus”, mais un État pétro-narcotique intégral, une plateforme criminelle souveraine, une zone grise où le pétrole servait de monnaie d’échange contre la cocaïne, les armes et la corruption transnationale.
L’actualité récente — présentée comme l’arrestation de Nicolás Maduro — n’est pas un accident de l’histoire.
C’est l’aboutissement logique d’un long mensonge entretenu par les chancelleries occidentales, les ONG de pacotille et la presse morale sous perfusion.
Car Maduro n’est pas un “dirigeant controversé”.
Il est le chef politique d’un cartel d’État.

Le Venezuela : narco-État sous couverture idéologique
Depuis plus d’une décennie, le chavisme n’était plus une idéologie, mais une façade :
- une armée intégrée aux circuits du narcotrafic (Cartel de los Soles),
- une PDVSA transformée en pompe à cash criminelle,
- une diplomatie réduite à l’exportation de chaos, de drogue et de migrants,
- un régime survivant non par le peuple, mais par les flux illicites.
Le pétrole n’était plus une richesse nationale, mais le lubrifiant d’une économie criminelle globale.
Le socialisme bolivarien ?
Un storytelling pour imbéciles utiles occidentaux.
Pourquoi maintenant ? Parce que l’Empire a changé de logiciel
Si cette séquence éclate aujourd’hui, ce n’est pas par amour du droit international.
C’est parce que les États-Unis ont changé de doctrine.
Le nouveau paradigme est simple :
Tout État qui transforme sa souveraineté en couverture pour le narcotrafic devient une cible légitime.
Le Venezuela n’est plus vu comme un problème idéologique, mais comme :
- un nœud logistique du narco-terrorisme continental,
- une menace directe pour la stabilité hémisphérique,
- un facteur de déstabilisation migratoire massive.
Autrement dit :
le chavisme est sorti de la catégorie “politique” pour entrer dans la catégorie “criminelle”.
La panique des mondialistes : quand le réel revient
La réaction des élites européennes est révélatrice : indignation abstraite, appels au “dialogue”, invocation incantatoire du droit.
Toujours la même liturgie creuse.
Car reconnaître la nature réelle du régime vénézuélien, c’est reconnaître leur propre complicité :
- accords énergétiques honteux,
- relativisme moral permanent,
- fascination pour tous les régimes “anti-américains”, même mafieux.
Le Venezuela était leur miroir tropical :
un régime qui parlait “justice sociale” tout en pratiquant le pillage absolu.
Fin d’un mythe : le gauchisme comme blanchiment criminel
Ce qui s’effondre avec Maduro, ce n’est pas seulement un homme.
C’est un mythe occidental : celui selon lequel l’idéologie peut absoudre le crime.
Le chavisme aura démontré jusqu’à la caricature que :
- le socialisme sans souveraineté devient gangstérisme d’État,
- l’anti-impérialisme sert souvent de cache-sexe au trafic globalisé,
- la morale de gauche est incapable de nommer le mal lorsqu’il parle son langage.
Conclusion — Le Venezuela comme avertissement
Le Venezuela n’est pas une exception.
C’est un laboratoire raté.
Un avertissement pour tous les États tentés par :
- la rente sans production,
- l’idéologie sans responsabilité,
- la souveraineté sans frontières.
Quand un pays transforme son pétrole en cocaïne diplomatique,
quand il remplace l’économie par le trafic,
quand il confond révolution et prédation,
il cesse d’être un État.
Il devient une cible.
Et cette fois, l’Empire n’a pas détourné le regard.

*VENEZUELA
ANATOMIE D’UN ÉTAT PÉTRO-NARCOTIQUE**
Quand la souveraineté devient couverture criminelle
🛢️ 1. Le pétrole comme alibi
- PDVSA détournée de sa fonction productive
- Chute de la production → montée de la prédation
- Le pétrole ne finance plus l’État, il blanchit le crime
- Accords énergétiques utilisés comme monnaie diplomatique de survie
➡️ Le pétrole n’est plus une richesse : c’est un paravent
💊 2. Le narcotrafic comme colonne vertébrale
- Cartel de los Soles intégré aux forces armées
- Routes de cocaïne protégées par l’appareil d’État
- Connexions avec cartels colombiens, réseaux mexicains et filières européennes
- Drogue = devise parallèle du régime
➡️ L’État devient un cartel souverain
🪖 3. Militarisation mafieuse
- Armée politisée et criminalisée
- Officiers enrichis par le trafic
- Répression interne financée par l’économie illégale
- Disparition de la distinction État / gang
➡️ Le pouvoir se maintient par la peur et l’argent sale
🌍 4. Diplomatie du chaos
- Anti-américanisme comme bouclier moral
- Soutiens opportunistes (Russie, Iran, Cuba)
- ONG et élites occidentales comme idiots utiles
- Narratif “social” pour masquer la prédation
➡️ Le discours remplace la légitimité
🚶 5. Arme migratoire
- Effondrement volontaire des conditions de vie
- Exode massif utilisé comme pression régionale
- Déstabilisation des pays voisins
- Externalisation du chaos vers l’Occident
➡️ Le peuple devient une variable d’ajustement
⚖️ 6. Changement de doctrine américaine
- Requalification du régime : politique → criminel
- Narco-État = menace hémisphérique
- Fin de l’illusion diplomatique
- Arrestation de Maduro = signal stratégique
➡️ L’idéologie ne protège plus du réel
SYNTHÈSE VISUELLE
**Socialisme sans souveraineté
Pétrole sans production
+
Pouvoir sans État
+
Idéologie comme blanchiment
NARCO-ÉTAT**
🧨 CONCLUSION
Le Venezuela n’est pas un accident historique.
C’est le résultat logique de la rencontre entre :
- rente,
- idéologie,
- criminalité,
- lâcheté occidentale.
Quand un État devient un trafic,
il cesse d’être un partenaire.
Il devient une cible.

Quand l’État devient un trafic, il n’y a plus de révolution à attendre.
Il ne reste que l’attente de la chute.

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🇻🇪 VENEZUELA : FIN DE L’ILLUSION, DÉBUT DU RÉEL
Pendant des années, le Venezuela a été présenté comme une victime.
Victime des sanctions.
Victime de l’Empire.
Victime du capitalisme.
C’était faux.
Le Venezuela n’est pas un État social assiégé.
C’est un État pétro-narcotique, où le pétrole sert d’alibi, la drogue de trésorerie et l’idéologie de blanchiment moral.
L’arrestation de Nicolás Maduro marque une rupture doctrinale majeure :
on ne parle plus politique, on parle criminalité d’État.
Quand un régime :
– protège des cartels,
– militarise le trafic,
– exporte le chaos par la migration,
– finance sa survie par l’économie illégale,
il sort du champ diplomatique.
Il entre dans le champ judiciaire et stratégique.
Les États-Unis ont cessé de jouer au théâtre humanitaire.
L’Occident découvre trop tard ce que certains refusaient de voir :
le socialisme de rente dégénère toujours en mafia souveraine.
📌 Mise à jour + infographie complète à lire sur Le Blog à Lupus
👉 Venezuela : anatomie d’un État pétrole-narcotique
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Que « Le Donald » ne s’arrête pas en si bon chemin et qu’il envoi donc ses « Commandos Action » cueillir le Joueur de piano à queue de Kiev pendant son sommeil, afin de pouvoir enfin obtenir un apaisement en Europe, et la mise en place d’un Nouveau Président ukrainien prêt à signer des accords de Paix. Les seuls ennuyés seraient alors les représentants Fantoches de Bruxelles et de L’OTAN qui ne représentent en fait qu’eux même… Maduro après un « procès » arrangé d’avance finira comme Saddam Hussein…
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Je suis d’accord avec vous. Cependant cet acte sur l’enlèvement du président Maduro est totalement illégal sur un état souverain. Derrière c’est le pétrole et autres richesses du pays dont les USA on besoin. Attention ce matin la Chine vient de réagir!!!!!!
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Votre remarque est légitime et touche au cœur du sujet. Sur le plan strictement juridique classique, une opération de ce type sur le territoire d’un État souverain pose évidemment un problème majeur de droit international.
Mais l’article visait précisément à montrer que nous sommes en train de basculer hors de ce cadre westphalien : certains régimes, lorsqu’ils deviennent des États-cartels, mafieux ou narco-financiers, cessent d’être traités comme des souverainetés ordinaires et entrent dans une zone grise du droit et de la puissance.
Le facteur énergétique et les ressources ne sont jamais absents — ils structurent toujours l’arrière-plan — mais réduire la séquence vénézuélienne au seul pétrole serait incomplet. Il s’agit aussi d’un précédent stratégique, d’un signal envoyé, et d’un test des lignes rouges internationales.
Quant à la réaction chinoise, elle confirme exactement ce point : nous ne sommes plus dans une simple affaire régionale, mais dans un jeu de puissances où le droit, la force et les intérêts se recomposent sous nos yeux. C’est cette recomposition que le Blog à Lupus s’attache à décrypter, sans naïveté ni automatisme idéologique.
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Votre commentaire illustre jusqu’où est montée la tentation du « raccourci stratégique » dans un monde saturé de conflits gelés et de narrations morales contradictoires.
Justement, l’article sur le Venezuela cherchait à montrer que nous sommes entrés dans une phase dangereuse : celle où certains acteurs envisagent la décapitation ciblée des régimes comme un outil politique ordinaire, au mépris des effets systémiques.
L’histoire récente — de Saddam Hussein à la Libye — montre que l’élimination d’un homme ne produit ni stabilité durable ni paix automatique, mais souvent un chaos prolongé, des fractures régionales et une perte de contrôle stratégique. C’est là que le parallèle devient instructif, non prescriptif.
L’Ukraine, comme le Venezuela, s’inscrit dans un affrontement de blocs où les dirigeants sont autant des symboles que des leviers, mais où les peuples paient toujours le prix réel. Réduire ces crises à une question de personnes à « cueillir » revient à ignorer la profondeur géopolitique du conflit.
Le Blog à Lupus n’appelle ni à la sacralisation des régimes en place, ni à la brutalité expéditive. Il s’attache à analyser les ruptures de doctrine, les précédents dangereux et les conséquences à long terme — précisément pour éviter que l’émotion ou la lassitude ne servent de boussole stratégique.
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