Souverainiste Européen : antimondialiste raisonnable, antiislamiste raisonné, anticapitaliste financier mais pas trop et antisocialiste fabien mais pas assez….Libertarien par Idéal mais Etatiste par pragmatisme ! Cours Forrest cours !
"Nous vivons une époque nietzschéenne marqué du sceau de la volonté de puissance dans un monde qui ne veut croire qu’au messianisme religieux et marxiste !"
"Le Présent éclaire notre Passé pour mieux construire notre Futur !"
"Le sexe, la drogue et le rock and roll sont au jeune fou ce que les textes, le grog et les patates chaudes sont au vieux Sage"
" Mieux vaut une fin terrifiante qu’une terreur sans fin "
"Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort… Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche"
"Ce qui ne peut perdurer finira forcément par cesser"
"Celui qui a péché par la Dette doit périr dans la Dèche"
« L’Ultraliberalisme et le Néokeynésianisme sont les deux faces d’une même pièce : Une sorte d’immense farce tragico-comique »
Il existe aujourd’hui en Occident une étrange liturgie médiatique.
Lorsqu’un attentat est commis par un nationaliste blanc, la machine idéologique se met immédiatement en marche : éditoriaux, analyses, plateaux télé, experts autoproclamés. Le phénomène devient systémique, civilisationnel, presque ontologique.
Mais lorsque le terrorisme porte la signature d’un islamiste, le réflexe est exactement inverse : on temporise, on relativise, on psychologise, on contextualise.
Le terroriste devient alors un « individu perturbé », un « jeune en rupture », un « homme fragile ».
Jamais un soldat d’une idéologie.
Car reconnaître l’idéologie poserait un problème insurmontable au logiciel politique dominant.
Le multiculturalisme progressiste repose sur un dogme simple : toutes les cultures sont compatibles avec la démocratie libérale.
Or l’islamisme radical démontre précisément l’inverse.
C’est pourquoi la classe médiatique préfère nier l’évidence plutôt que de remettre en cause la religion civique du multiculturalisme.
Il ne s’agit pas seulement d’un biais journalistique.
Il s’agit d’un instinct de survie idéologique.
Admettre que certaines formes d’immigration importent aussi des conflits religieux, politiques et civilisationnels reviendrait à reconnaître que les élites ont ouvert les frontières sans comprendre les forces qu’elles libéraient.
C’est pourquoi chaque attentat islamiste est immédiatement dissous dans un bain sémantique : « acte isolé », « déséquilibre mental », « contexte social ».
Pendant ce temps, l’Occident continue d’avancer dans une forme de cécité volontaire.
La logique est implacable :
le terrorisme islamiste est minimisé
la critique de l’islamisme est pathologisée
la population est sommée de se taire.
Nous ne sommes plus dans l’information.
Nous sommes dans la gestion narrative d’une réalité devenue politiquement interdite.
Et comme toujours dans l’histoire, lorsque la réalité est interdite, elle finit par revenir avec la violence d’un boomerang.
« Quand une civilisation commence à mentir sur la nature de ses ennemis, elle commence déjà à se rendre. »
Le mensonge multiculturel et la guerre contre le réel
Une civilisation ne meurt pas seulement sous les coups de ses ennemis. Elle meurt d’abord parce qu’elle refuse de nommer ses ennemis.
L’Occident contemporain vit sous un régime particulier : non pas la tyrannie classique, mais la tyrannie du déni. La réalité est connue, visible, répétée — et pourtant interdite.
Lorsqu’un attentat surgit, la question centrale n’est plus : qui frappe et pourquoi ? La question devient : comment empêcher la réalité d’être nommée ?
Le terroriste islamiste n’est jamais décrit comme le produit d’une idéologie totalitaire. Il est dissous dans un brouillard psychologique : marginalisation, troubles mentaux, trajectoire personnelle.
Mais ce procédé n’est pas innocent. Il s’agit d’une technique de neutralisation du réel.
Car reconnaître l’idéologie islamiste obligerait à reconnaître quelque chose de plus dangereux encore : l’échec historique de la religion politique dominante en Occident — le multiculturalisme progressiste.
Cette religion séculière repose sur un axiome sacré : toutes les cultures seraient compatibles avec la démocratie libérale.
Or l’islamisme radical — comme toute idéologie religieuse totalisante — affirme exactement l’inverse.
La contradiction est donc explosive.
Pour la contenir, les élites médiatiques ont inventé une solution simple : le mensonge structurel.
On ne nie pas totalement les attentats. On les reconfigure narrativement.
Le djihad devient un déséquilibre mental. La guerre religieuse devient un fait divers. La stratégie idéologique devient une dérive individuelle.
Ce mécanisme n’est pas nouveau.
Toutes les civilisations décadentes développent des systèmes de censure intérieure destinés à protéger leurs mythes fondateurs.
Rome tardive refusait de voir la désagrégation de son empire. La monarchie française refusait de voir la montée de la révolution. L’URSS refusait de voir l’effondrement de son système.
Aujourd’hui, l’Occident refuse de voir l’incompatibilité entre certaines idéologies importées et les structures mêmes de la société libérale.
Ainsi s’installe un paradoxe tragique :
plus la violence idéologique s’affirme, plus la classe médiatique exige le silence.
Nous ne sommes plus dans une société d’information. Nous sommes dans une société de gestion du réel.
Et dans toute société où la vérité devient interdite, une loi historique finit toujours par s’imposer :
la réalité revient toujours — mais elle revient sous forme de catastrophe.
Circulez, il n’y a rien à voir…ici (en Europe) et même aux Etats-Unis…
La relation complexe entre l’islam fondamentaliste et la gauche politique a pris une tournure inquiétante ces derniers temps, les médias traditionnels cherchant à minimiser ou à ignorer au moins trois attentats terroristes distincts impliquant des suspects musulmans au cours des deux dernières semaines. S’agit-il d’une couverture médiatique sélective visant à protéger l’islamisme radical au nom de la « diversité » ?
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La guerre en Iran s’intensifie et la fermeture du détroit d’Ormuz plonge les marchés mondiaux dans une frénésie d’agitation. La durée de ces tensions demeure incertaine, mais il est probable que l’Iran ait déjà perdu la capacité de mener des opérations militaires d’envergure et coordonnées en raison des frappes américaines massives. De ce fait, les Iraniens, comme beaucoup d’autres pays du tiers monde, se tourneront à nouveau vers l’insurrection et les attentats terroristes.
Bien sûr, l’islam est une idéologie, et non une ethnie ou un pays, et ces dix dernières années, l’Occident a été submergé de personnes qui perçoivent l’attaque contre l’Iran comme une attaque contre l’islam en général. Cela signifie qu’il existe un risque élevé d’attentats terroristes dans les prochains mois. Cette tendance s’accentue déjà.
Le 1er mars 2026 à Austin, au Texas, un migrant sénégalais armé nommé Ndiaga Diagne a tué trois personnes et en a blessé quinze autres avant d’être abattu par la police. Il portait un sweat-shirt où l’on pouvait lire « Propriété d’Allah » et un t-shirt à l’effigie du drapeau iranien. Le FBI enquête sur cet acte, potentiellement terroriste, et des indices laissent penser à un réseau djihadiste plus vaste.
La couverture médiatique de l’attaque a été minimale à l’époque et est aujourd’hui quasi inexistante. Certains journalistes ont suggéré que la tuerie de masse n’avait aucun lien avec la guerre en Iran ni avec l’islam (le t-shirt arborant le drapeau iranien n’a pas suffi à les convaincre). Ils avancent l’hypothèse d’une attaque à caractère personnel, liée à des problèmes de santé mentale.
Il faut bien comprendre que si le suspect était blanc et conservateur, les médias seraient inondés pendant des mois d’articles dénonçant les « extrémistes de droite » comme des bombes à retardement prêtes à exploser. Mais pour Ndiaga Diagne, originaire du Sénégal, l’indifférence est frappante.
Le 8 mars 2026 à New York, deux suspects musulmans (Emir Balat, 18 ans, et Ibrahim Kayumi, 19 ans) auraient tenté de commettre un attentat à la bombe lors d’une manifestation près de la résidence du maire, Gracie Mansion. Plusieurs vidéos montrent les deux jeunes hommes lançant des engins explosifs dans une foule de manifestants conservateurs et aux pieds des policiers.
Les bombes artisanales, chargées de triacétone triperoxyde (TATP), un explosif également connu sous le nom de « Mère de Satan », n’ont pas explosé. Leurs auteurs se réclamaient de l’État islamique et visaient, semble-t-il, à faire de nombreuses victimes. Les deux suspects sont les enfants de riches immigrants afghans naturalisés, résidant en Pennsylvanie. Ils sont actuellement inculpés de terrorisme.
Cependant, les médias ont orchestré une campagne de dissimulation répréhensible suite à l’attentat manqué, affirmant qu’il visait la résidence du maire et non les manifestants conservateurs anti-islam. Les gros titres et les analyses des experts ont donné l’impression que les manifestants étaient les coupables, et non les militants musulmans, et que la cible était le maire Zohran Mamdani.
Des médias comme CNN et le New York Times ont publié des articles et des messages sur les réseaux sociaux qui semblaient vouloir humaniser les auteurs présumés des attentats, les décrivant comme des jeunes en difficulté qui auraient « par hasard » mal tourné. CNN a par la suite supprimé sa publication initiale.
Le maire Mamdani a ensuite tenu une conférence de presse au cours de laquelle il a réprimandé davantage les manifestants anti-islam que les terroristes islamistes.
Les efforts de désinformation flagrants déployés par les médias d’entreprise dans des situations comme celle-ci ne font que renforcer la conviction du public que les médias ne doivent pas être considérés comme de simples organes « idéologiquement contrôlés ». Au contraire, le sentiment grandit que les journalistes et les médias de gauche mènent une guerre de quatrième génération contre la population américaine.
Le 12 mars 2026, à l’université Old Dominion (ODU) de Norfolk, en Virginie, un suspect identifié comme Mohamed Bailor Jalloh (également connu sous le nom de Mohamed Jalloh) a ouvert le feu dans une salle de classe, tuant une personne (un officier ou instructeur à la retraite affilié à l’université/au ROTC) et en blessant deux autres. Selon le FBI, il aurait crié « Allahu Akbar » pendant l’attaque.
Le bilan aurait été plus lourd s’il n’avait pas été maîtrisé et tué par un groupe d’étudiants courageux (probablement des membres du ROTC) dans la salle de classe peu après le début de l’attaque. La couverture médiatique de cet incident est étonnamment faible.
Jalloh, un citoyen américain naturalisé de 36 ans, originaire de Sierra Leone et ancien membre de la Garde nationale de l’armée américaine, a plaidé coupable en 2016 d’avoir tenté d’apporter un soutien matériel à l’État islamique, notamment en complotant pour assassiner des militaires américains et en cherchant à rejoindre le groupe à l’étranger. Il a été condamné à 11 ans de prison fédérale et libéré en décembre 2024.
Le 12 mars 2026, une attaque a eu lieu à la synagogue Temple Israel de West Bloomfield Township, dans le Michigan. Le suspect, un migrant libanais selon les informations, a foncé avec sa voiture contre le bâtiment, a ouvert le feu dans un couloir et a été neutralisé par la sécurité armée. Il aurait été abattu. L’attaque est considérée comme un acte terroriste.
Les médias traditionnels restent réticents à qualifier l’attaque de motivation idéologique. Selon toute vraisemblance, ils ne mèneront aucune enquête approfondie et l’incident tombera dans l’oubli d’ici une semaine. Une tendance se dessine clairement, et pourtant, aucun média dominant n’en parle.
Leur couverture partiale de ces événements contribue à inspirer de futures attaques en offrant une protection narrative aux terroristes qui adhèrent à l’idéologie progressiste du multiculturalisme. Ils préfèrent aider les terroristes plutôt que de sacrifier leur influence politique. Des tactiques de propagande similaires ont été utilisées par des gouvernements et des médias en Europe avec des conséquences désastreuses. (SOURCE ZEROHEDGE)
Nietzsche (adapté à l’esprit du texte)
« Ce n’est pas le mensonge qui tue une civilisation, c’est le moment où elle commence à croire à ses propres mensonges. »
René Girard (logique mimétique)
« Une société qui refuse de reconnaître ses conflits finit toujours par chercher des boucs émissaires. »
Julius Evola (esprit du propos)
« Les civilisations ne tombent pas seulement parce qu’elles sont attaquées. Elles tombent parce qu’elles ont cessé de croire en elles-mêmes. »
Le mensonge comme péché civilisationnel
Il existe des fautes politiques, des erreurs stratégiques, des aveuglements historiques. Mais au-dessus de toutes ces fautes plane un crime plus profond : le mensonge organisé d’une civilisation à elle-même.
Une société peut survivre à des guerres, à des crises économiques, à des conflits religieux. Elle ne survit jamais longtemps à la falsification systématique du réel.
Car la vérité n’est pas une opinion parmi d’autres. Elle est l’architecture invisible qui maintient une civilisation debout.
Lorsque cette architecture est détruite — lorsque les élites, les médias, les institutions décident que certaines réalités doivent être tues, maquillées ou interdites — la société entre dans un régime particulier : le régime du mensonge structurel.
Dans ce régime, la réalité n’est plus niée frontalement. Elle est dissoute dans le langage.
Les mots changent de sens. Les faits deviennent des “narratifs”. La vérité devient “problématique”.
Et peu à peu s’installe une situation vertigineuse : tout le monde voit la réalité, mais personne n’a plus le droit de la nommer.
C’est à ce moment précis que la crise devient métaphysique.
Car le mensonge n’est pas seulement un outil politique. Dans la tradition chrétienne comme dans la tradition philosophique européenne, il est considéré comme une rupture avec l’ordre du monde.
Saint Augustin voyait dans le mensonge l’ombre du mal radical. Nietzsche dénonçait les sociétés qui préfèrent l’illusion confortable à la vérité dangereuse. René Girard montrait comment les sociétés qui refusent la vérité finissent par produire des mécanismes de violence et de boucs émissaires.
Ainsi naît ce que l’on pourrait appeler le péché civilisationnel.
Une société commence à mentir pour préserver son confort idéologique. Puis elle ment pour préserver ses institutions. Puis elle ment parce qu’elle ne sait plus vivre autrement.
À ce stade, la vérité devient subversive.
Et l’histoire montre qu’une civilisation qui atteint ce point critique entre dans une phase terminale.
Car la réalité possède une propriété redoutable :
elle finit toujours par revenir.
Et lorsqu’elle revient après des années de déni, elle ne revient pas sous la forme d’un débat.
Elle revient sous la forme d’une épreuve.
« Le premier signe de décadence d’une civilisation n’est pas la corruption, ni la violence, ni même la guerre. C’est le moment où elle commence à mentir sur ce qu’elle voit. »
George Harrison — Hear Me Lord
Dans l’album All Things Must Pass, George Harrison livre une longue prière rock d’une intensité rare. Hear Me Lord n’est pas seulement une chanson : c’est un cri adressé au ciel.
Harrison y confesse les failles humaines, les illusions et les mensonges qui enchaînent les hommes à leurs propres aveuglements.
Le refrain répète comme une litanie :
Hear me Lord, please hear me.
Dans le contexte de cet article, la chanson agit comme une clé métaphysique.
Car au-delà des idéologies, des propagandes et des guerres narratives, une question demeure :
qu’advient-il d’une civilisation qui refuse de regarder la réalité en face ?
Harrison répond à sa manière : toute époque de mensonge finit par chercher une forme de purification.
Et parfois cette purification commence par un simple aveu :
MULTICULTURALISME, TERRORISME ET MENSONGE MÉDIATIQUE : LA GUERRE CONTRE LE RÉEL
Pendant que les villes brûlent, les élites médiatiques parlent de « narratifs ».
Pendant que des attentats sont commis au nom d’idéologies religieuses radicales, les éditorialistes parlent de « déséquilibre mental » et de « trajectoires personnelles ».
Le problème n’est plus seulement le terrorisme.
Le problème est devenu le déni organisé.
Une civilisation peut survivre à des crises économiques, à des guerres, à des conflits politiques. Elle ne survit jamais longtemps à une chose : le mensonge institutionnalisé.
Car lorsque les élites commencent à mentir pour protéger leurs dogmes idéologiques, elles entrent dans une spirale dont l’histoire a déjà écrit le scénario.
Rome tardive. La monarchie française finissante. L’URSS à la veille de son effondrement.
Chaque fois la même mécanique : le réel devient tabou.
Aujourd’hui, l’Occident vit sous un régime étrange : tout le monde voit la réalité, mais personne n’a le droit de la nommer.
Et l’histoire est formelle :
une civilisation qui refuse de voir finit toujours par être forcée de voir.
MULTICULTURALISME, TERRORISME ET MENSONGE MÉDIATIQUE : LA GUERRE CONTRE LE RÉEL
Pendant que les villes brûlent, les élites médiatiques parlent de « narratifs ».
Pendant que des attentats sont commis au nom d’idéologies religieuses radicales, les éditorialistes parlent de « déséquilibre mental » et de « trajectoires personnelles ».
Le problème n’est plus seulement le terrorisme.
Le problème est devenu le déni organisé.
Une civilisation peut survivre à des crises économiques, à des guerres, à des conflits politiques.
Elle ne survit jamais longtemps à une chose : le mensonge institutionnalisé.
Car lorsque les élites commencent à mentir pour protéger leurs dogmes idéologiques, elles entrent dans une spirale dont l’histoire a déjà écrit le scénario.
Rome tardive.
La monarchie française finissante.
L’URSS à la veille de son effondrement.
Chaque fois la même mécanique :
le réel devient tabou.
Aujourd’hui, l’Occident vit sous un régime étrange :
tout le monde voit la réalité, mais personne n’a le droit de la nommer.
Et l’histoire est formelle :
une civilisation qui refuse de voir finit toujours par être forcée de voir.
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