Douce France

Etat Profond : Comment Hollande prépare les Français à une arrivée massive de migrants Par Eric Verhaeghe

Comment Hollande prépare les Français à une arrivée massive de migrants

Hollande et la doxa du gouvernement profond

Au fondement de la mécanique hollandaise, on trouve l’inlassable énumération d’une doxa qui s’entretient toute seule à partir de quelques piliers dont toute remise en cause est taxée de populisme, de poujadisme ou de démagogie. Dans ce salmigondis de certitudes toutes démenties par la plus évidente des réalités, l’idée de base est encore et toujours le principe générique selon lequel l’Europe comme construction communautaire, quelle qu’en soit la forme précise (et généralement la plus fantasmée), est une bonne chose. La conséquence immédiatement tirée de cette certitude est qu’il faut forcément plus d’Europe, plutôt que moins d’Europe, et plus d’Europe au lieu de mieux d’Europe.

Sur France Inter, ce vendredi soir, François Hollande n’a pas dit autre chose:

« Je fais ce qu’il faut pour que nous puissions garder le Royaume-Uni dans l’Europe, mais à condition que l’Europe puisse avancer. » (…)

« Que la Grande-Bretagne reste ou non, l’Europe devra prendre des décisions au lendemain du référendum. » Le président français dit ainsi s’être rapproché de l’Allemagne pour ne « pas attendre la rupture, le Brexit » mais « prendre l’initiative ». Il rappelle son projet de s’appuyer sur un « noyau dur » européen.

Alors que la zone euro est économiquement malade, que les décisions agricoles et diplomatiques européennes mettent nos éleveurs à genoux, que la désaffection populaire pour l’Europe est visible et forte, François Hollande fore droit: il faut plus d’Europe.

Hollande et sa logique européenne oblique

Ce principe étant posé, il emporte tous les autres.

Première conséquence de la prémisse du raisonnement: il faut conserver la Grande-Bretagne coûte-que-coûte ou presque dans l’Union. Personne ne juge bien entendu utile de souligner que la Grande-Bretagne menace de quitter l’Union à cause d’un afflux d’immigrés qu’elle souhaite pouvoir endiguer. Face à cet afflux, la Grande-Bretagne reproche à l’Europe d’être impuissante… mais oublie de dire que l’élargissement à marche forcée de l’Union a toujours trouvé un soutien massif auprès des gouvernements britanniques successifs, qui se réjouissaient de l’impuissance européenne que ce mouvement artificiel engendrerait.

Donc, pour garder la Grande-Bretagne dans l’Union, il faut lui concéder le droit de mener une politique migratoire dérogatoire et exorbitante du droit commun.

Deuxième conséquence de la même prémisse: il faut sauver Schengen, car remettre Schengen en cause, c’est aller vers moins d’Europe, et nous, nous voulons plus d’Europe. Le maintien de Schengen, comme le dit François Hollande, permet de ne pas noyer ni torpiller la Grèce qui reçoit des dizaines de milliers de migrants chaque mois.

« Si les frontières intérieures ferment, si Schengen n’est plus appliqué, ces réfugiés vont rester en Grèce, un pays qui a déjà des difficultés économiques considérables, qui va en faire quoi? »

Hollande et la finance européenne

Sur ce point, François Hollande ne dévoile pas le fond de la position européenne dictée par l’Allemagne et la très gracieuse Angela Merkel:

« Pas question de raisonner comme cela : on ne veut pas de ces murs qui risquent d’isoler la Grèce, de l’empêcher de faire ses réformes et d’effecteur ses remboursements à ses créanciers internationaux [dont l’Allemagne] », insistait une source diplomatique.

Autrement dit, le maintien de Schengen n’a rien à voir avec un calcul philanthropique. Il est seulement destiné à éviter le torpillage de la Grèce, sas d’entrée des migrants, car la Grèce doit continuer à rembourser ses dettes. Il faut donc lui maintenir la tête hors de l’eau.

Comprenez bien la logique ici: sauver Schengen, c’est éviter l’étouffement de la Grèce, c’est-à-dire rembourser les créanciers allemands de la Grèce. Le politique migratoire européenne et sa politique d’ouverture des frontières intérieures est donc dictée par l’intérêt particulier des créanciers, notamment allemands, de la Grèce, et non par des considérations politiques.

Le candidat Hollande avait déclaré la guerre à la finance. Il en est aujourd’hui un brillant mercenaire.

Hollande et la politique migratoire allemande

Autre prémisse du raisonnement, annoncée par Hollande au micro de France Inter:

« L’Allemagne ne pourra pas accueillir encore des dizaines de milliers de réfugiés. »

Autrement dit, Merkel a ouvert les vannes, mais c’est aux autres de les refermer aujourd’hui. Face à l’afflux de migrants provoqué par les propos irresponsables d’Angela sur son million de réfugiés en 2015, l’Allemagne est dépassée et touche ses limites.

Il faut ici revenir aux prémisses du raisonnement pour suivre la logique en creux.

L’Allemagne ne peut plus accueillir de migrants, mais il faut plus d’Europe, donc on ne peut pas contraindre la Grande-Bretagne à en accepter (notamment ceux de Calais), sinon c’est le Brexit. Mais les pays sur la route de l’Allemagne ne doivent pas fermer leurs frontières, puisqu’il faut plus d’Europe et surtout ne pas torpiller la Grèce dont les remboursements sont vitaux pour les banques allemandes en difficulté.

Donc, la question subliminale qui n’est pas posée mais dont on comprend peu à peu la réponse est: qui va soulager l’Allemagne de tous ces migrants qu’on ne peut stocker en Grèce?

Hollande et ses non-dits sur les migrants

La France pardi, mais aussi l’Autriche, la Hongrie, et tous les autres… L’Allemagne ayant payé son tribut, la Grande-Bretagne n’en voulant plus, tous les autres pays européens doivent participer à l’effort. Et tant pis si, comme la France, la minorité arabo-musulmane est déjà la plus importante d’Europe, en pourcentage et en nombre. Il en va de la doxa imposée par le gouvernement profond.

Bien entendu, cette politique va faire l’objet d’une approche scientifique de haute volée qui n’a rien à voir avec les vieux spectres qui ont failli tuer l’Europe dans les années 40. On lira par exemple avec effroi cette phrase en apparence sybilline:

Jeudi, les polices de Macédoine, de Serbie, de Croatie, de Slovénie et d’Autriche ont, en tout cas, décidé de mettre en place un enregistrement commun de réfugiés arrivant de Grèce en Macédoine et d’organiser leur transport vers l’Autriche. Il s’agira notamment de déterminer, à partir de données biométriques, s’ils viennent de pays considérés comme dangereux (Afghanistan, Irak ou Syrie).

Traduction: les pays limitrophes de la Grèce vont revenir aux bons critères raciaux pour trier ceux qui ont le droit d’entrer sur leur territoire, et ceux qui restent en Grèce. Mais bien entendu, tout ceci se fera au nom des droits de l’homme et du progrès bienfaiteur qui inspire les pays européens.

Bref, les premiers jalons d’une arrivée massive de migrants triés sur le volet en France sont posés, au nom de la doxa européiste.

La loi El-Khomri, cheval de Troie du communautarisme

Les employeurs qui sont confrontés au délicat problème des revendications communautaires en entreprise en seront pour leur grade. Ils ne savaient déjà pas bien comment réagir face aux salariés qui demandent des menus spéciaux à la cantine, ou un aménagement de leur temps de travail pour pouvoir prier pendant leur service. La reprise in extenso des propositions Badinter en article 1 de la loi va leur compliquer encore plus la tâche.

Rappelons que l’un des principes, sorti de nulle part sauf du chapeau de Robert Badinter, invente un tout nouveau droit pour les salariés:

La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché.

Certains imaginaient que la vocation d’un salarié était de travailler. Ceux-là découvrent aujourd’hui que le contrat de travail ouvre la liberté de « manifester ses convictions, y compris religieuses » dans l’entreprise. Ce principe grotesque mériterait une bonne psychanalyse. Pourquoi Badinter transforme-t-il les entreprises en annexe des mosquées?

http://www.eric-verhaeghe.fr/hollande-prepare-francais-a-arrivee-massive-de-migrants/

Immigration : les dangers d’une loi irresponsable votée en catimini

FIGAROVOX/TRIBUNE – L’Assemblée nationale a adopté jeudi 18 janvier le projet de loi sur l’immigration de MM. Valls et Cazeneuve. Pour Alexis Théas, elle complique davantage la lutte contre l’immigration illégale.


Alexis Théas est juriste et universitaire.


Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve. Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration. Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler? Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Ainsi, cette loi crée une «carte pluriannuelle de quatre ans» (article 313-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou CESEDA). Elle met fin au système classique en France de la carte de séjour temporaire d’un an renouvelable pendant cinq ans, avant de passer au titre de résident de dix ans. Ce système imposait une période probatoire à un ressortissant étranger qui devait faire la preuve de sa volonté d’intégration avant d’obtenir un titre de séjour durable. Désormais, il obtient, dès la fin d’une première année en France, une carte de séjour «solide»de quatre années, ne nécessitant pas de renouveler sa démarche en préfecture.

La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, malades en France, après trois mois de résidence. Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA). Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays. Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale. Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. Celle-ci passe à 48 heures. Seul le juge des libertés pourra la prolonger au-delà de 48 heures (article L 551-1) Or, les juges des libertés sont dans l’ensemble extrêmement réticents à maintenir en rétention en vue de leur éloignement des étrangers en situation illégale n’ayant pas commis d’infraction pénale (la jurisprudence et la loi Valls du 31 décembre 2012 ont dépénalisé le simple séjour irrégulier). En 48 heures, il est totalement impossible au préfet d’organiser le départ d’un migrant en situation irrégulière. Le dispositif de lutte contre l’immigration illégale va ainsi se trouver en grande partie bloqué. En outre, la nouvelle loi interdit le placement en rétention administrative des familles avec enfant mineur (article L551-1 et L561-2). Dès lors, l’éloignement des familles en situation irrégulière devient quasi impossible.

D’ores et déjà, aujourd’hui, seule une décision d’éloignement sur quatre prises par les préfets est exécutée. La nouvelle loi a toutes les chances d’aggraver encore bien davantage la paralysie de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

Dans le climat actuel, alors que la crise des migrants bat son plein en Europe, cette réforme aura forcémement pour effet d’affaiblir l’Etat dans la maîtrise de l’immigration. Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste. L’affichage de la fermeté, à travers la constitutionnalisation de la déchéance de la nationalité, totalement inutile, cache mal une fuite en avant dans le renoncement plus général. Mais tous les partis sont concernés. La nouvelle loi a été voté dans un climat d’indifférence et de légereté qui donne le vertige. Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. Aucun des deux députés Front national n’assistait à cette séance (ni à la précédente). Il est intéressant de voir ce parti qui a prospéré sur la provocation anti-immigrée, se montrer totalement absent dans un débat aussi stratégique. Bref, une fois encore, face à un intérêt essentiel pour l’avenir du pays, en pleine crise migatoire, la classe politique dans son ensemble, comme d’ailleurs le monde médiatique, sont surpris en pleine dérobade, en pleine dissimulation. Irresponsables et coupables.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/02/19/31001-20160219ARTFIG00300-immigration-les-dangers-d-une-loi-irresponsable-votee-en-catimini.php

Note de BRUNO BERTEZ 

La loi sur l’immigration une loi scélérate, pour un peuple scélérat

Quand je lis un texte comme celui-ci dessus, je me prends à penser comme Zlatan qui disait « la France est un pays de merde ». Zlatan parle d’or puisque Zlatan est un prénom qui a rapport à l’or. La flagornerie à l’égard du peuple, la flatterie bien-pensante, les bisounours névrotiques, tout cela fait partie du mal français. Il faut oser le dire : le peuple de France n’est pas à la hauteur de ce que qu’il prétend être. C’est vraiment le coq sur le tas de fumier(s).

Les commentateurs préfèrent passer leur temps à critiquer les élites, comme si ces élites étaient responsables de tous nos maux. C’est tellement facile, de flatter, de cajoler, de ne pas bousculer, de ne jamais chercher à déplaire. Cela permet de vendre des marchandises et de passer la pommade de la pub.

Voyez-vous ce texte, l’essentiel n’est pas dans l’analyse que nous livre son auteur, non l’essentiel est dans le constat qui l’ouvre : « subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias… »

Le peuple n’a même plus le courage de jouer, de faire semblant d’être souverain, non, il se vautre dans les jouissances veules et dégradantes de la parole, des réponses aux sondages, des critiques sans effort et sans risques qui permettent toutes les acceptations, tous les renoncements. On joue, on manipule les signes de la démocratie, comme les enfants manipulent leurs hochets. Peuple infantile, aliéné, étranger à lui-même, régressant, lâche.  C’est tellement moins dangereux de tout laisser faire et de larmoyer ensuite.

EN BANDE SON 

8 réponses »

  1. La puissance de l’abject est contenue, coté pile, dans le délabrement politique actuel qui architecture la guerre civile de demain et coté face dans l’hypnose collective du peuple de France qui se réveillera, bien qu’encore à moitié endormis, dans la situation de celui qui découvre effaré que son pays ne lui appartient plus, trahis par les collabos qui organisèrent sciemment la démolition controlée du pays et dépossédé par la meme de son identité culturelle.

    Il ne manque plus qu’une guerre civile qui viendra cloturée l’ère démocratique quand l’environnement financiaro-économique atteindra son point catastrophe… et ce point ou l’Europe (et le monde) basculera est très proche… les protagonistes connus et la finalité pressentie: le totalitarisme.

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  2. Pourriez-vous nous renseigner sur la possibilité d’une mort du président algérien et de la forte probabilité d’une venue de près d’un million d’algériens qui viennent en France!

    Le 21 février 2016 à 19:48, « Le blog A Lupus un regard hagard sur

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  3. Triste sort que celui de la France! Aux prochaines élections, pour qui faudra-t-il voter? pour cette gauche qui vote en catimini des lois qui changent profondément la société, pour cette droite qui ne joue pas son vrai rôle d’opposant, occupée qu’elle est par des primaires futiles, pour le Front National, grande gueule qui ne sait qu’aboyer. Triste sort que celui de la France.

    Mais je me suis déjà fait à l’idée, que dans 2 générations maximum, le visage de la France comme il a été connu depuis des siècles aura changé. Peut-être que ça marchera, mais ce sera une autre France.

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  4. Que faut il faire?La révolution?Donnez nous la solution pour sortir de ce merdier.Les gens ont encore un morceau de pain a manger,ils ne sont pas prés de bouger meme si ils en c****t.

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  5. @jp43=> sortir du cadre !
    A propos de Gandhi:
    « Parmi les influences modernes, on peut citer : John Ruskin, auteur de Jusqu’au dernier (Unto This Last), ouvrage dont il retient l’apologie du travail sous toutes ses formes et de la communauté, indispensable condition du plein épanouissement de l’individu ; l’Américain Henry David Thoreau et son livre la Désobéissance civile (Civil Disobedience), dont Gandhi devait tirer l’une des armes essentielles de son combat politique en Afrique du Sud et, plus tard, en Inde.
    Léon Tolstoï et son ouvrage Le salut est en vous auront un double rôle : renforcer la résistance spirituelle de Gandhi face aux tentatives de conversion de ses amis et sa conviction intime en la toute-puissance de la non-violence. Il entretient dans les années 1909-1910 une correspondance avec Tolstoï (qui meurt en 1910), au sujet des moyens de lutte non violents qu’il préconise, et sur ce que ces nouvelles formes de lutte peuvent apporter à l’humanité dans le processus de son émancipation. »
    http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Mohandas_Karamchand_Gandhi/120779

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  6. (j’avais initialement laissé ce commentaire sur les crises.fr: « Le FMI suggère de ne pas trop payer les réfugiés en Europe »)

    DU RENDEMENT MARGINAL DECROISSANT DE LA PENSEE A L’OBSOLESCENCE PROGRAMMEE DE LHUMAIN:

    Visiblement le FMI, qui a toujours brillé par ses politiques destructrices et spoliatrices des peuples issus des pays émergents, puisqu’il se faisait le relais juridique/arbitral de l’occident et de manière plus ciblée des USA dans des affaires scélérates de gestion de dette (cf: john Perkins), reprend l’idée sous-jaçente centrale du laminage/paupérisation des peuples avec l’assentiment de l’oligarchie et des politiques (leurs métayers).

    L’harmonisation des salaires par le bas est sensé amélioré le rendement marginal des gros patrons, puisque celui-ci tend à etre décroissant… dans un monde finis.

    Le financiarisme qui est pathologique et dont le symptome le plus sensible nous apparait comme une protubérance nécrosante de l’économie reelle, est sur le point d’éclater puisqu’il suit la tendance du rendement marginal décroissant (confirmé par les taux négatifs et la remontée de l’or qui cloture son marché correctif de 40% de plus de 4 ans pour s’élancer dans sa phase « maniaque » -trend final haussier-).

    Le nouvel ordre mondial qui va éclore à la faveur du « grand reset global » est déjà dans les tuyaux , il s’accompagne bien évidemment d’une accélération de la grande « révolution laborale » (1) couplée à une refonte monétaire qui rendra effective la « société sans cash » (2) puisque celle-ci garantie le pouvoir totalitaire des gouvernements au service ambitieux de l’oligarchie apatride et nécessairement internationaliste.

    La toile de fond est d’obtenir au terme de l’accouchement de cette nouvelle société en occident une déflation salariale qui rejoigne la situation actuelle des pays émergents… c’est cela l’harmonisation par le bas et cela passe, en Europe, par la création d’une classe d’intouchables mise en concurrence/compétition avec celle de la frange sociale la plus défavorisée des pays concernés par cette immigration et qui par contagion entrainera la tranche supérieure des catégories socio-professionnelles.

    Bien évidemment, il y aura un impact sensible au sein meme des pays concernés par cette immigration puisque le décalage culturel manifeste se produit massivement et dans une période économique extremement délétère… ce qui, au regard de l’Histoire, est la meilleure recette des révolutions/guerres civiles.

    (1) cette révolution du monde du travail est aussi celle du rapport ternaire entre le statut travailleur/producteur-consommateur-citoyen, ainsi sans travail vous etes un consommateur en sursis, votre monde sensible est cablé sur la survie quotidienne, il n’y plus de projection dans le futur… c’est l’éternel oppressant présent, car,en tant que citoyen vous devenez un intouchable, c.à.d qu’en équivalence vous etes ce réfugié apatride au service de la main « invisible » écrasante de l’oligarchie… une forme plus avancée de l’esclavage déguisée en farce carnavalesque de « post-modernisme »… (le progrès ne vaut que si il est partagé et segmenté en tranches hiérarchiques grossières). La révolution laborale est par essence plus destructrice d’emplois qu’elle n’en crée, puisque là aussi cette tendance est concernée par le rendement marginal décroissant, et pour y parer/résilier on nous inventera le « salaire universel minimum » afin que le systeme puisse continuer de durer sans caler, et ce, jusqu’à un certains point puisque il deviendra rapidement évident que l’obsolescence de l’Humain est programmée comme le sont eux-memes les produits. Ainsi il sera fait aussi bonne part à l’eugénisme puisque le transhumanisme relaiera une bonne part de l’Humanité dans une obsolescence telle que nous deviendrons inévitablement le néandertal de demain face à un homo sapiens-sapiens transumanisé et riche… Les révolutions technologiques actuelles, et dont la tendance est de rendre effective et pratique ce qui ne relevait hier que de la science-fiction, se fait avec l’assentiment du plus grand nombre au bénéfice du plus petit dénominateur commun: les riches maitres de ce monde… Nous payons ceux qui demain nous écraserons car rien ne pourra alors justifier notre existence à leurs yeux… c’est cela le cycle de vie d’un produit, rendus inutile, il ne peut que disparaitre!.

    (2) A propos de la société sans cash et de l’élimination des très grosses et grosses coupures, il m’est venus une lumière sur un enchainement probable vers le tout numérique: l’idée serait dans un premier cas de conserver les petites coupures puisque certaines populations, encore trop soumises aux habitudes d’échange de « main à main », se rebelleraient face à leur gouvernement compte tenus du rapport bénéfice/risque (le « risque » inventé de l’usage par des terroristes de ces coupures…bref, la propagande classique des politiques relayée par les pretres de la finance).

    Si demain l’inflation et meme une hyperinflation ou stagflation majeure voyait le jour, celle-ci rendrait de manière effective la désuétude de la monnaie sonnante et trébuchante puisque 20 euros ne couvrirait meme pas le prix d’une baguette… Le sans cash s’imposerait de lui meme puisque rien ne viendrait justifier la pérennité d’un système qui a perdu l’objet de son essence première qui est d’etre le propriétaire/détenteur du fruit de son travail traduit en valeur fiduciaire… Hors, il s’agit pour le pouvoir financier d’en etre le propriétaire absolus et nous d’en etre les créanciers enchainés… Après la servitude volontaire, la servitude involontaire puisque nulle ne peut y échapper, ce n’est plus possible d’etre un dissident du systeme, le piège vient de se refermer.

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