Conspirationisme

La Malédiction : Retour du Roi Maudit ! 1789-2019 Nuit de Walpurgis, le Roi est mort, Vive le Roi ! Par le LUPUS

Allégorie The Omen, la malédiction : Le Roi Maudit ! 1789-2019 Le Roi est mort vive le Roi

Notre Dame est un lieu sacré qui a d’abord été livré à la voracité des marchands sur temple. Sur fond d’escroquerie à l’assurance divine sa déconstruction/reconstruction sera désormais confié à la mégalomanie de notre M le maudit ! Roi de pacotille.

Pas sûr que Jack de Molay accepte ainsi d’être mis sous les feux des projecteurs mais la vengeance des cieux est un plat qui se mange froid…et qui se digère chaud…

Les Jungiens en inconscient collectif  feront référence à l’incendie du Reichstag en 1933 par Adolf et ses sbires et à l’incendie de Rome par Néron, les Freudiens sur d’eux mais pas de moi y verront un déni et l’échec d’un complot, in fine les Nietzschéens savoureront le paradoxe ainsi créé d’une faiblesse d’esprit  livré aux seuls tourments infinis du Cercle de Dante !

LE LUPUS

EN BANDE SON :

13 réponses »

  1. Tel l’incendie du Reichstag, l’incendie de Notre-Dame est voulu et prémédité :
    « François Chatillon » « Architecte en Chef des Monuments Historiques »,
    a annoncé dans un Tweet le 16 Avril 2019 à 8h50, je cite :
    « Précisions »#NotreDame :
    Les travaux de restauration proprement dits n’avaient pas encore débuté,
    seuls les échafaudages étaient en cours de montage.
    Aucune soudure et pas de point chaud possible, donc… »

    Et son prédécesseur « Benjamin Mouton », « Ex-Architecte en Chef des Monuments Historiques »
    a affirmé lui, je cite :
    « Juste avant que je prenne ma retraite, c’est-à-dire dans les années 2010, nous avons remis à plat toute l’installation électrique de Notre-Dame.
    Donc il n’y a pas de possibilité de court-circuit.
    Nous avons remis à plat – et aux normes contemporaines, même en allant très loin – toute la détection et protection incendie de la cathédrale, avec des éléments de témoins de mesure, d’aspiration, etc., qui permettaient de détecter un départ de feu.
    Vous avez en permanence en bas de la cathédrale, deux hommes qui sont là jour et nuit et qui sont là pour aller voir dès qu’il y a une alerte et appeler les pompiers dès que le doute est levé »

    D’où 2 Questions :
    1) A qui profite « Le Crime » ??
    2) Dans quel objectif ??

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  2. Pas voulu aller voir.
    Servie !
    INDIGENCE (totale ?).
    Noooon… Droit de rire ou de pleurer,
    Pire : « Audace », l’habituelle.
    Un début de pensée. Il y a le carnaval et les bals masqués.
    Et la méga-« connerie » ? Intermédiaire ? Tentaculaire ?
    Le spectacle réduit à…
    …tends : la balade sur la terrasse… En Quasimodo ou en Vénitien, alors ?
    Pitié ou ordre : regarder et s’y projeter !
    Morceau de bravoure, oui ! L’architecture a la vertu de montrer, le minimum toujours.
    Déguisé ou pas, sacrée gueule dans le miroir…

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  3. J’adore les Wallpurgis, mais ne vous trompez pas, Macron n’est pas une bonne vieille sorcière bien aimée, pas plus que les gentils indigènes d’Edimbourg, qui célèbrent Beltaine (fête du 1er mai volée par les communistes) sur la photo, ne sont les sauvages incendiaires de Notre-Dame.

    Macron est un grand prêtre, celui de l’ordre d’un temple qui jadis inventa le billet à ordre pour mieux accoucher un jour d’une BCE.

    C’est une marionnettes aux ordres de grand maîtres qui restent dans l’ombre, tel frère JACQUES de Molay (restons franco-gaulois), qui maudit 13 générations royales, dont certaine il est vrai, avait beaucoup de mal à supporter le diktat du grand Orient.

    Les Maçons détiennent une part des cathédrales, les charpentiers aussi , mais eux, crient aux loups, évidement, c’est le toit qui est parti en fumée…

    D’ailleurs, je me suis toujours demandé si les planches et les clous, c’était pas une [mauvaise] blague de Ponce Pilat? Bon, passons, humour gaulois…

    Un toit plat, architecture soviétique, par les couilles velus de Toutatis, qu’elle misère architellectruelle!

    Non, non, non… Une verrière avec une fresque, mosaïque laissant rentrer la lumière de Belenos et de son épouse Belisama, retraçant ainsi l’Histoire de Lutèce depuis se celtitude naissance!

    Je vois aussi une reproduction du chaudron de Gundestrup, fontaine de potion magique en lieu et place de l’autel et plutôt que de boire « ceci est mon sang » (un peu trop vampinard-toire à mon goût), mais je sens que certains esprits chagrins vont me fatwatouer direct.

    Là où nous serons d’accord, c’est pour dire qu’il y a escroquerie à l’assurance-tous-rix et que les coupables doivent être impitoyablement chatiés!

    Je propose des jeux avec paris sur internet, le tout en direct sur Dailymotion, les coupables devront traverser nus l’arène remplie de sangliers affamés, après avoir été fouetté avec des orties, et ensuite on transforme les restes en biogaz!

    Cette sentence devra très démocratiquement faire l’objet d’un référendum et sera appliqué pour le sacrifice de la Pâques dans un Puni et Orbi.

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  4. Bon dans le genre Cheval de Troie
    https://www.patriote.info/videos/gilets-jaunes/juan-branco-nous-cache-quelquechose/?fbclid=IwAR3GZECx44L2l6gyknLz7I436t3ip55ga5aJFEu3SQghsE7RCdjK1VSOHKw
    a y regarder de plus prés
    Noooon ce n’est pas la émieme complotisme version avec « c’estlafautea toujours les mêmes »
    etc… par contre juste sur Attali jamais cité dans son livre alors qu’il a été la deuxiéme pierre de l’Edifice!!!ahahha!7
    Et aussi regarder l’image de son cabinet d’avocat§
    ??,, un fils de lucifer ?ahaahhaa mais cependant..?????

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  5. Et j’ajoute que ce serais bien le genre de la tortue Fabienne très mauvais genre mais efficace
    Juan Branco appelle a ne pas voter aux européennes!
    Donc appelle a voter pour Macron!

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  6. Série Branco:
    sa reponse:

    désigne les habituels « diables »…
    Mais je reléve a 4mn 35 une accusation démente contre Renaud Camus:
    Il serait proto-génocidaire!
    Sur le choix du tableau ..vers la fin.

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    • Branco c’est l’idiot utile du système qui va vous faire croire que la Révolution est pour après demain pendant que lui demain fera fructifier bien au chaud ses droits d’auteurs !

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  7. Aiguille sous flèche, par François-Xavier Rochette.
    « Ils ont tout sali, ils salissent tout, ils veulent poursuivre leurs agissements. Ils sont les maîtres du temps, et la durée reste le meilleur ami des destructeurs. Non parce que le temps use, érode, mais parce qu’il est le véhicule de l’oubli. Lorsque ses commanditaires et l’ingénieur ésotérique Gustave Eiffel ont débuté la construction de leur tour, l’immense majorité des honnêtes hommes considérait cette entreprise promothéenne comme laide, inutile, affreusement profane. L’agitation orchestrée autour de l’Exposition universelle et l’appel au patriotisme d’un peuple qui se devait d’être fier d’être entré, enfin, dans l’ère industrielle et de ses démesures, firent avaler la pilule, bien dorée, aux Parisiens et aux Français plus généralement. Surtout que l’édifice métallique, plus froid que le granit d’une tombe en hiver, était chose éphémère, disait-on, juste la vitrine saisonnière du génie français, de sa sidérurgie, de ses mines. La Dame de fer, toute veuve était-elle, était vouée, elle aussi à mourir. Las, on poursuivit jusqu’au bout son érection. Elle fit la joie des grands maîtres des forges, et peu à peu commença à symboliser Paris, plus que tout autre chose, au détriment de ses monuments catholiques et royaux.
    LE RÈGNE D’HÉPHAÏSTOS
    Avec le temps et l’orgueil, cette monstrueuse tique sortie des profondeurs de la terre, s’imposa de toute sa pesanteur historique sur les âmes fatiguées qu’elle domine désormais insolemment. Au départ soutenu uniquement par les francs-maçons les plus zélés, les plus anti-chrétiens, le projet fut progressivement adopté par le bon peuple qui possède une faculté d’adaptation d’une élasticité remarquable. Aujourd’hui, elle est là. Point. Les gens l’aiment, leur tour, c’est Paris quoi ! Plus récemment, c’est François Mitterrand, qui semble avoir dépassé tous les degrés initiatiques, qui a imposé aux Français la Pyramide du Louvre. Hier, les commentateurs étaient unanimes pour dire que le solide aux 666 facettes, était, maintenant, apprécié de tous, des cultureux, des touristes et des péquins qui passent.
    Les flammes qui ont dévoré Notre-Dame le 15 avril dernier auront été les effets d’une combustion alchimique voulue des descendants et des disciples des Eiffel et des Mitterrand. Les réactions des officiels, des politiques, des gardiens de la république, suivant rapidement le sinistre, attestent de leur affiliation idéologique avec les zozos d’hier. Immédiatement s’empressèrent-ils d’affirmer que la cathédrale de Notre-Dame était quelque chose de vivant qui évoluait avec le temps, en fonction des époques qu’elle traverse. Il fallait tout simplement comprendre, alors que l’écrin fumait encore, que la Cathédrale consacrée à la Très Sainte Vierge était vouée à subir quelques modifications architecturales et quelques ajouts modernes qui seront assurément liés à un symbolisme étranger au christianisme. En 2016, déjà, Le Journal du Dimanche avait publié une longue enquête sur des projets pharaoniques concernant L’île de la Cité (Gui de Bazoches l’évoquait en 1190 comme étant « la tête, le cœur et la moelle de Paris ») et notamment Notre-Dame. Parlons au présent.
    UN PROJET MAMMONIQUE
    Beaucoup d’argent, énormément d’argent est en jeu. N’oublions pas que le tourisme est une machine à cash que les promoteurs et les corrompus de tous poils entendent optimiser jusqu’à s’en faire péter la bourse. N’oublions pas en particulier que, pour ce faire, ce milieu demandait depuis plusieurs années la fin de la gratuité de l’accès à Notre-Dame de Paris. Mais l’enjeu n’est pas seulement financier. En effet, faire payer le visiteur pour entrer dans la cathédrale altère de fait son essence purement chrétienne. Faire payer (même des touristes incrédules en short sur string) le visiteur, c’est transmuter le sacré en profane, c’est réduire le lieu à ses matériaux, à son équation financière, à son entretien sanitaire. L’argent a toujours été la voie royale de la désacralisation. Certes, les millions de touristes idiots bavards qui entrent en son sein interdisent tout recueillement. Mais il ne s’agit là que de parasitage. Payer « pour voir », pour toucher la pierre a quelque chose d’odieux que les hommes sensibles ressentiront instinctivement. Aussi est profane et profondément malveillante la discussion qui fut instantanément lancée par les parrains de la pègre républicaine, les Pinault, les Arnault, les Bouygues, les patrons de Total, les Disney, et quelques ordures ruminant leur or dont elles sont blindées. Un million ! 10 millions ! Qui dit mieux ? 100 millions ! Et les Français de donner via leur opérateur Orange, leur club de Tai chi, ou en achetant un Donuts chez Paul. Ou le triomphe du « pognon de dingue » pour un chantier à venir dont le bon peuple ne sait rien, absolument rien.
    L’ÉMOI, CE JOUJOU EXTRA
    Depuis un siècle et demi, la cathédrale Notre-Dame de Paris n’avait pas subi de transformations majeures, depuis le travail de Viollet-le-Duc sur le bâtiment. A l’époque, le projet et l’œuvre de l’architecte n’enthousiasmaient pas particulièrement les Catholiques. Mais les plans de Viollet-le-Duc furent incorporés dans une formule tout en un : restauration des pierres devenues poreuses, blanchiment, et ajouts de l’artiste en prime. Les Parisiens furent bien contents de voir renaître la cathédrale popularisée dans le monde par Victor Hugo. Ils n’allaient pas chercher la petite bête, la cathédrale en ruine que décrivait Gérard de Nerval comme étant l’ombre de la mort avait apparemment ressucité ! C’était beau, c’était propre, les touristes abondaient, les troquets et les auberges étaient enchantés. Paris est une fête. L’ami de Gustave Eiffel et du jeune Paul Decœur, vraisemblablement le sulfureux Fulcanelli (alchimiste luciférien qui a servi en 1870 — il était déjà initié — sous les ordres de Viollet-le-Duc pendant la guerre franco-allemande) a donc pu rebâtir la flèche (la flèche initiale, menaçant de s’effondrer, avait été démolie un siècle auparant) dans laquelle on trouvait (jusqu’à l’incendie du 15 avril) une plaque maçonnique dont la signification dépasse le cadre symbolique du seul compagnonnage. Mais le plus effarant est le reste. Si la flèche est entourée des 12 Apôtres (un ajout de Viollet-le-Duc), l’un d’eux tourne le dos aux autres pour contempler sa flèche ! Nous disons « sa flèche » puisque Viollet-le-Duc a cru bon de représenter Saint-Thomas, l’Apôtre en question, avec son propre visage. Le symbole est limpide et renvoie au mythe de Hiram, le fils de la Veuve, le grand patron légendaire de la Franc-maçonnerie. Hiram est le symbole du triomphe de la technicité sur la spiritualité, de la forme sur le fond, des moyens sur la fin. Artisan de génie mentionné dans la Bible, en qui la franc-maçonnerie reconnaît son Maître fondateur, Hiram évoque dans une certaine mesure l’Héphaïstos de la mythologie grecque. Il apparaît sous le règne de Salomon et joue le rôle le plus important dans la décoration du Palais royal et du temple de Jérusalem dont il coule toutes les parties métalliques. Hiram, avant d’être architecte, est le maître du feu qui permet de fondre et de refondre, de former et de reformer à l’infini. Sa maîtrise du feu est connue.
    L’OMBRE D’HIRAM SUR LE BRASIER
    En revanche sa puissance qui lui permet de bâtir si vite, si solidement, si brillamment reste un mystère aux yeux de tous. Un secret d’alchimistes ? Certainement, quoique le secret aurait été “révélé” par quelque légende maçonnique divulguée par l’incontournable initié Gérard de Nerval aux alentours de 1850. D’après certaines traditions secrètes (c’est ce que disent les planches maçonniques), il existait une rivalité larvée entre Salomon et Hiram. La reine de Saba rendit visite à Salomon (cette visite est mentionnée dans la Bible ; le reste qui suit est spéculation maçonnique), mais elle était également curieuse de rencontrer l’homme qui avait conçu un temple aussi miraculeux. Quand le regard d’Hiram se posa sur elle, elle se sentit brûler comme du métal en fusion. La comparaison, l’image, est importante. Elle demanda alors à Hiram comment il avait réussi, à travers l’architecture de ce temple, à faire descendre la beauté des cieux sur terre. Il lui répondit en brandissant une croix en tau, en forme de T. Et par magie, tous les ouvriers se pressèrent dans le temple, telles des fourmis, prêtes à travailler.
    Par ailleurs, dans le Talmud et dans le Coran, il est dit que le Temple a été construit grâce à l’aide d’un insecte mystérieux, capable de creuser la pierre, appelé le Shamir. Ces insectes ne sont rien d’autres que des esclaves comparés à des abeilles (l’anecdote des abeilles rescapées des ruches installées sur le toit de Notre-Dame relayée avec gourmandise par les grands journalistes du Système ne manque donc pas de croquant). Hiram construit, fait construire par cette multitude sidérée et galvanisée tour à tour. A l’aune de ce mythe (fondamental dans le milieu de nos très chères élites), on peut cultiver, n’est-ce pas, quelque crainte quant au sort qu’ “ils” réservent à Notre-Dame.
    1666 ET CHRISTOPHER WREN
    Si Viollet-le-Duc avait commis quelques farces à son endroit en la griffant de son orgueil maçonnique (et les dix chimères — largement inspirées d’Hugo — complètement incongrues — ne sont guères visibles à hauteur d’homme), la cathédrale gardait, après son intervention, une puissance esthétique à couper le souffle. Après le choc de l’émotion (qui se propage ou couve comme un feu souterrain), nous voyons bien que les chiens sont lâchés, que tous les délires architecturaux des initiés se répandent en bavardages, en propositions et même en projets. Cette actualité nous rappelle un chapitre de l’histoire d’Angleterre, le grand incendie de Londres de 1666 qui aura détruit 13 500 maisons, 83 églises et la cathédrale Saint-Paul. Qui fut appelé pour restaurer et reconstruire tous les édifices religieux (notamment Saint-Paul) de Londres après cette crémation ? Eh bien, Christopher Wren, soit l’un des fondateurs et le principal inspirateur de la Franc-maçonnerie moderne ! Chose curieuse, quelques années avant la tempête de feu, Christopher Wren avait posé sa candidature pour devenir le maître de la rénovation de la cathédrale Saint-Paul. Une candidature refusée par le clergé percevant dans les plans de Wren un dessein païen ! Evidemment, après l’effroyable catastrophe (que l’on mit sur le dos d’un catholique français, originaire de Rouen et simple d’esprit ; il s’avéra pourtant qu’il n’était pas présent à Londres le jour du déclenchement de l’incendie, mais on le pendit), on attribua le chantier du siècle à Christopher Wren. Wren avait certes changé ses plans pour amadouer les religieux mais dès 1674 (l’année des débuts des travaux), il obtint la permission royale de les modifier. Un blanc-seing dont il profita durant toute la période des travaux, soit 35 ans.
    DIVISER POUR MIEUX RÉGNER
    D’une manière générale, les déclarations des Enfants de la Veuve (eh oui, ils sont tous des Hiram en puissance !) qui se sont empressés de commenter la combustion de Notre-Dame sont empreintes de légèreté, d’optimisme démesuré cachant d’ailleurs fort mal leur véritable allégresse. Comment peut-on voir dans la destruction (partielle) de notre joyau chrétien une « opportunité », une « occasion de » ? Tel architecte voit là l’occasion d’appliquer une nouvelle strate sur la cathédrale, tel politicien imagine, et l’on ne sait pourquoi, un renouveau républicain après le feu alchimique. Macron lui-même accompagné de son bilboquet Edouard Philippe badine dans la rue en tirant la langue, euphorique, comme en atteste une vidéo qui a fait le buzz sur Internet. L’opération est réussie pour eux. Personne ne pourra empêcher le Christopher Wren du 21ème siècle de reformer à sa guise la Cathédrale qui est édifiée sur les fondations d’un temple qui fut dédié à la déesse Isis il y a près de 2000 ans, ne l’oublions pas. N’oublions pas ce puissant symbole qui excite tous les fans d’Hiram. En attendant l’outrage qui sera immanquablement fait à Notre-Dame et donc à la Très Sainte Vierge, on remarque dès à présent quelques réussites d’ordre temporel : recrudescence touristique, diversion politique, division des opposants entre partisans d’une reconstruction rapide et sans compter et militants partisans d’un contrôle draconien de l’argent récolté pour une redistribution sociale. Une division sociologique qui était hautement prévisible, même sans se fier aux dessins cartomanciens illustrant les couvertures de The Economist (propriété des Rothschild) prévoyant une violente fracture entre les sociaux, caricaturés en Gilets jaunes, et les “catholiques” formellement identitaires à la Marion Maréchal… Ainsi divise-t-on pour mieux régner. Une domination brutale d’autant plus aisée qu’elle presse un peuple français en voie d’analphébétisation, incurieux, indolent, ne vivant sa colère que par d’irréguliers accès d’hystérie ou en se faufilant dans les tuyaux prévus à cet effet, intellectuellement paresseux, spirituellement endormi, si ce n’est comateux. »

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