Art de la guerre monétaire et économique

Greentanamo : Les dessous de la prise de contrôle du Groenland par les États-Unis — ce que Trump a vraiment dit, et ce que l’on tente de masquer

Les dessous de la prise de contrôle du Groenland par les États-Unis — ce que Trump a vraiment dit, et ce que l’on tente de masquer

Oublions les communiqués feutrés, les tribunes anesthésiantes et la novlangue diplomatique. La séquence groenlandaise n’est ni une lubie, ni une négociation immobilière, ni un épisode folklorique. C’est une opération de verrouillage stratégique, assumée, brutale, et parfaitement cohérente avec la doctrine américaine du moment. Appelons-la par son nom : Greentanamo — non pas une annexion juridique, mais une mise sous tutelle fonctionnelle.

Ce que l’on cherche à “adoucir” dans le débat public, Donald Trump l’a dit sans détour : le Groenland est indispensable à la sécurité des États-Unis. Indispensable ne signifie pas discutable. Indispensable signifie non négociable.


I. Le mensonge d’ouverture : « ce n’est qu’une affaire de sécurité »

La propagande mondialiste a une technique éprouvée : réduire l’acte stratégique à une intention défensive abstraite. On parle de “radars”, de “coopération”, de “stabilité régionale”. On évite soigneusement le mot qui fâche : contrôle.

Or le Groenland n’est pas un capteur isolé. C’est la clé de voûte de l’arc arctique reliant l’Alaska au Nord-Atlantique. Celui qui tient le Groenland :

  • contrôle les routes polaires,
  • verrouille les projections aériennes et navales,
  • dispose d’une profondeur d’alerte contre toute puissance continentale,
  • et peut projeter sous couvert défensif.

Parler de “sécurité” sans parler de capacité est une tromperie.


II. Ce que Trump a dit — et ce qu’on n’a pas voulu entendre

Quand Donald Trump évoque le Groenland, il ne plaide pas. Il énonce. Le vocabulaire est constant : need, must, critical. Ce n’est pas le langage d’un négociateur ; c’est celui d’un chef de guerre qui décrit une contrainte stratégique.

Traduction brute :

Trump n’a jamais promis un échange équitable. Il a promis une nécessité américaine. Les droits de douane brandis contre des alliés trop zélés au Groenland n’étaient pas des sanctions morales, mais des leviers. La diplomatie, version marteau.


III. Greentanamo : la base qui ne dit pas son nom

Pourquoi “Greentanamo” ? Parce que le modèle est connu. Il ne s’agit pas d’intégrer, mais de tenir. Pas de gouverner politiquement, mais de contrôler militairement. Le Groenland devient un territoire-fonction, comme l’ont été d’autres points nodaux de l’empire.

Les ingrédients sont déjà là :

  • présence militaire accrue,
  • extension des infrastructures,
  • intégration complète aux chaînes de commandement américaines,
  • marginalisation des autorités locales,
  • dépendance économique organisée.

On n’annexe pas. On rend indispensable.


IV. Le Danemark : souverain en théorie, périphérique en pratique

La fable de la “souveraineté danoise” relève désormais du décor. Copenhague proteste, négocie, temporise — mais n’a aucun moyen de contrainte. Le Groenland, éloigné, sous-peuplé, dépendant, est structurellement vulnérable.

Le message américain est limpide :

C’est la différence entre la politique comme narration et la politique comme géographie.


V. Derrière la Russie, la Chine : la cible réelle

Feindre de croire que Greentanamo vise uniquement Moscou est une autre diversion. La cible stratégique ultime, c’est Pékin. Le Groenland s’inscrit dans une architecture de dissuasion globale orientée vers l’Asie :

  • raccourcis polaires,
  • temps de réaction réduits,
  • surveillance étendue,
  • pression permanente.

Le Groenland est un accélérateur. Et dans la guerre longue qui s’ouvre, les accélérateurs comptent plus que les discours.


VI. L’Europe occidentale : spectatrice moralisante

Pendant ce temps, l’Europe commente. Elle parle de droit international, de dialogue, de multilatéralisme. Elle ne parle jamais de capacité. Résultat : elle n’est pas dans la pièce. Elle sert d’arrière-plan moral à une décision déjà prise.

La vérité est crue : on n’empêche pas une puissance de verrouiller un point vital avec des tribunes.


Conclusion — La vérité nue derrière l’édulcoration

Greentanamo n’est pas un scandale. C’est un symptôme. Celui d’un monde qui a quitté l’ère de la gouvernance aimable pour entrer dans celle du verrouillage stratégique.

Trump n’a pas menti. Il a parlé le langage du réel.
Ce sont ses commentateurs qui ont menti — en traduisant une nécessité impériale en débat d’idées.

Le Groenland n’est plus un territoire à convaincre.
C’est un axe à tenir.

Et ceux qui persistent à édulcorer cette réalité ne font pas de la politique.
Ils font de la littérature de défaite.

Davos, lecture sans fard

Ce que Trump, Bessent, Lutnick — et les autres — ont réellement dit (et ce que l’on a tenté de diluer)

Davos n’est plus un parlement moral ; c’est un audit. Les discours récents n’y ont pas vendu des valeurs, mais posé des conditions. Quand on enlève le vernis diplomatique, le message converge : fin de l’illusion gestionnaire, retour à la capacité, à la chaîne d’approvisionnement, à la décision.


Donald Trump — La ligne rouge

Ce qui a été dit : sécurité, frontières, énergie, industrie, leviers tarifaires.
Ce que cela signifie : la morale n’est plus un principe d’arbitrage ; elle devient optionnelle. Les États-Unis n’attendent pas l’assentiment : ils verrouillent.

  • Davos a entendu des mots simples : need, must, leverage.
  • Traduction brute : la puissance prime le consensus.
  • Conséquence : les partenaires sont sommés de choisir un camp ou d’en payer le prix.

Scott Bessent — La finance comme instrument

Ce qui a été dit : discipline, crédibilité, souveraineté monétaire, alignement stratégique.
Ce que cela signifie : la finance redevient outil de guerre économique, pas un culte abstrait.

  • Fin du crédit sans condition.
  • Le dollar reste central tant qu’il sert la stratégie.
  • Les flux iront vers les pays opérationnels, pas vertueux.

Howard Lutnick — Le commerce comme arme

Ce qui a été dit : réindustrialisation, chaînes critiques, tarifs ciblés.
Ce que cela signifie : le libre-échange est suspendu dès qu’il menace la capacité.

  • Les tarifs ne sont pas des punitions, mais des clés de négociation.
  • L’accès au marché américain devient conditionnel.
  • Davos a compris que l’ère “open for everyone” est close.

Les “autres” — La panique feutrée

Ce qui a été dit : coopération, règles, climat, inclusion.
Ce que cela signifie : absence de moyens. On invoque des principes quand on n’a plus de leviers.

  • Beaucoup ont parlé de normes ; peu de capacité.
  • Beaucoup de morale ; peu de stocks, d’énergie, d’industrie.
  • Le contraste a été violent — et visible.

Ce que Davos n’a pas osé dire

  1. La guerre longue est installée. Économique, technologique, logistique.
  2. L’Arctique est central. Groenland, routes polaires, capteurs, projection.
  3. La Chine est l’horizon réel. Le reste n’est que théâtre.
  4. L’Europe occidentale est périphérique si elle reste normative sans capacité.

Synthèse — La fin du bal masqué

Davos a changé de nature. Les discours américains n’y ont pas cherché l’adhésion, mais l’alignement. Ceux qui ont entendu une brutalité y ont surtout lu une vérité : on ne gouverne plus le monde par des valeurs sans puissance.

Ceux qui édulcorent ces paroles trompent leurs publics.
Ceux qui les lisent sans fard voient l’époque telle qu’elle est : impériale, transactionnelle, arctique.

La France en marge : diplomatie shadowbannée, pouvoir évaporé

Il faut parfois savoir lire les silences, les apartés, les phrases lâchées en marge. C’est là que se dit la vérité du rapport de force. Et en marge de Davos, la France n’a pas seulement été contredite : elle a été déclassée.

La pique de Scott Bessent à l’adresse d’Emmanuel Macron n’est pas une sortie d’humeur. C’est un signal diplomatique. Lorsqu’un secrétaire au Trésor américain se permet de rappeler publiquement à un chef d’État du G7 que son budget est en ruine et qu’il ferait mieux de “se concentrer sur les affaires de ses citoyens”, ce n’est plus de la rhétorique : c’est un classement.

Traduction sans fard : vous n’êtes plus en position de donner des leçons.


G7 à Paris, Groenland, Conseil de la Paix : la triple claque

Trois dossiers, un même résultat.

  1. G7 à Paris : décor prestigieux, contenu inexistant. La France reçoit, mais ne pèse plus. Elle organise, elle ne décide pas. Dossier classé sans suite.
  2. Groenland : Paris parle de droit, Washington parle de sécurité. Devine qui tranche.
  3. Conseil de la Paix (ONU 2.0 version Trump) : la France refuse d’entrer dans le jeu. Résultat ? Elle n’est pas “opposante”, elle est hors-jeu.

Dans la nouvelle grammaire impériale américaine, refuser n’est pas résister : c’est disparaître du radar.


Macron, figure morale dans un monde transactionnel

Le contraste est cruel. À Davos, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen parlent de “respect”, d’“État de droit”, de “réponse inflexible”. Des mots propres, bien repassés, mais sans bras armé.

En face, Bessent parle de budgets, de discipline, de réalité économique. Il ne conteste pas les valeurs. Il les ignore.

C’est cela, la véritable humiliation : ne même plus prendre la morale au sérieux.


La France shadowbannée

Nous entrons dans une ère où la diplomatie fonctionne comme les plateformes :

  • visibilité pour ceux qui ont de la capacité,
  • shadowban pour ceux qui n’ont plus que des discours.

La France n’est pas sanctionnée.
Elle est contournée.

Les discussions sérieuses se font ailleurs :

  • dans l’Arctique,
  • dans les chaînes d’approvisionnement,
  • dans les accords de sécurité,
  • dans les coalitions restreintes.

Paris reste sur scène, mais le micro est coupé.


Les mondialistes en déroute

Ce qui s’effondre à Davos, ce n’est pas seulement l’influence française. C’est tout un logiciel mondialiste fondé sur l’idée que la vertu suffit quand la puissance manque.

Or le monde qui vient est brutalement clair :

  • sans énergie, pas de souveraineté ;
  • sans industrie, pas de diplomatie ;
  • sans finances solides, pas de crédibilité.

La France coche aujourd’hui zéro case stratégique, et Washington le sait.


Conclusion — De la leçon morale au hors-champ

La phrase de Bessent n’est pas un accident. C’est une note de service adressée à l’Europe occidentale :

Dans l’ordre ancien, Paris parlait fort et pesait encore.
Dans le nouveau, parler sans capacité revient à s’effacer.

La France n’est pas humiliée par les États-Unis.
Elle est révélée.

Et dans un monde qui redevient impérial,
ceux qui confondent la morale avec le pouvoir
finissent toujours en marge.

TRIPTYQUE DAVOS — version consolidée

Audit impérial, déclassement européen et fin de l’autorité procédurale


I. Davos n’est plus un forum, c’est un audit

Davos a changé de nature. Ce n’est plus le sanctuaire moral de la gouvernance mondiale, mais un lieu de mise à l’épreuve. Les discours américains — Trump en tête, suivis par Bessent et Lutnick — n’y ont pas cherché l’adhésion. Ils ont posé des conditions.

Conditions de sécurité.
Conditions industrielles.
Conditions budgétaires.
Conditions de crédibilité.

Dans cette nouvelle grammaire, parler de valeurs sans moyens revient à sortir du champ.


II. Trump, Bessent, Lutnick : la trilogie de la capacité

  • Trump parle d’axes, de verrous, de sécurité vitale.
  • Bessent parle de discipline, de finances, de responsabilité.
  • Lutnick parle d’industrie, de commerce, de chaînes critiques.

Trois langages différents, un même message :

Davos n’a pas entendu de menaces.
Il a entendu un changement de régime.


III. L’Europe morale face à l’Amérique opératoire

Face à cela, l’Europe occidentale a répliqué par un lexique familier :
respect, État de droit, multilatéralisme, réponse tarifaire “inflexible”.

Mais ce lexique n’est plus un levier.
Il est devenu un marqueur d’impuissance.

Quand Scott Bessent rappelle publiquement à Emmanuel Macron que le budget français est en ruine et qu’il ferait mieux de s’occuper des affaires intérieures, ce n’est pas une pique : c’est une hiérarchisation.


IV. Lagarde : la fuite comme aveu

C’est ici que l’épisode Christine Lagarde prend tout son sens.

Le départ anticipé de la présidente de la Banque centrale européenne d’un dîner informel, après des critiques formulées par Howard Lutnick, n’est pas un incident mondain. C’est un symptôme structurel.

Lutnick n’a pas attaqué une personne.
Il a attaqué un modèle :

  • une politique monétaire sans base productive,
  • une autorité sans responsabilité démocratique directe,
  • une institution puissante dans le récit, faible dans le résultat.

Face à une critique portant sur la capacité réelle de l’Europe à produire croissance, industrie et souveraineté, la réponse n’a pas été argumentée. Elle a été silencieuse.

Dans l’ordre ancien, partir pouvait passer pour de la dignité.
Dans l’ordre actuel, c’est lu comme un aveu de vacuité.


V. La BCE et la fin de l’autorité morale

La scène est emblématique :

  • l’Amérique conteste frontalement,
  • l’Europe s’offusque,
  • puis se retire.

Or la nouvelle époque ne reconnaît plus l’autorité procédurale.
Elle exige des résultats mesurables.

La question implicite posée à la BCE est brutale :

À cette question, le récit ne suffit plus.


VI. Conclusion du triptyque — Davos comme révélateur

Davos n’a pas humilié l’Europe.
Il l’a révélée.

Révélé que :

  • la morale sans capacité ne pèse plus,
  • la gouvernance sans production s’épuise,
  • l’autorité sans confrontation se dissout.

Les Américains n’ont pas élevé la voix.
Ils ont changé de niveau.

Dans le monde qui s’ouvre, on ne quitte pas la table parce qu’on est critiqué.
On y reste — ou l’on admet que l’on ne compte plus.

Postface historique — Le retour du temps long

L’Histoire a ceci de cruel qu’elle ne prévient jamais lorsqu’elle recommence. Elle se contente de changer de rythme. Ce que nous vivons n’est pas une rupture soudaine, mais la fin d’une parenthèse : celle ouverte après 1991, quand l’Occident a confondu la victoire géopolitique avec la fin de la géopolitique.

Pendant trois décennies, on a cru que le monde se gouvernait par des normes, des sommets, des déclarations de principes et des tribunaux symboliques. On a appelé cela “ordre international fondé sur des règles”. En réalité, c’était un interrègne : une phase où la puissance américaine, sans rival structuré, pouvait se déguiser en morale universelle.

Cette phase est close.

Ce que révèlent le Groenland, Davos et le déclassement diplomatique français, ce n’est pas la brutalité d’un homme ou l’excentricité d’une administration. C’est le retour du temps long impérial. Celui où les puissances ne demandent plus l’autorisation d’exister, où les zones critiques priment sur les discours, où la sécurité précède la légitimité.

Historiquement, rien de nouveau :
– Athènes parlait de justice, Sparte tenait le terrain.
– Rome négociait quand elle gagnait du temps, frappait quand le verrou était vital.
– Les empires meurent toujours d’un excès de morale et d’un déficit de logistique.

L’erreur de l’Europe occidentale — et singulièrement de la France — aura été de croire que l’Histoire pouvait être administrée. Qu’il suffisait d’avoir raison sur le papier pour peser dans le réel. Or l’Histoire ne lit pas les tribunes, elle observe les capacités : énergie, industrie, finances, armées, géographie.

Dans cette nouvelle séquence, les États-Unis ne sont pas devenus “plus durs”. Ils sont redevenus historiques. Ils raisonnent en axes, en verrous, en profondeur stratégique. L’Arctique n’est pas un territoire à débattre ; c’est une charnière civilisationnelle. Davos n’est plus un sanctuaire ; c’est un lieu de mise au point. Les alliés ne sont plus des partenaires moraux ; ce sont des acteurs utiles ou secondaires.

Les nations qui survivront politiquement seront celles qui auront compris une vérité ancienne :

Ce triptyque n’est donc pas un pamphlet. C’est un signal d’époque.
La fin du monde post-historique.
Le retour des empires sans fard.
Et, pour ceux qui persistent à parler quand il faudrait agir, le risque majeur : sortir de l’Histoire en croyant encore la commenter.

L’Histoire est revenue.
Elle n’a plus besoin d’être aimable.

IGGY POP and THE STOOGES : Raw Power

The Stooges – Raw Power est un choix cohérent, brutal et parfaitement lisible avec l’ensemble du triptyque. Pourquoi ?

Raw Power n’est pas une bande-son décorative. C’est une déclaration de force.
Un son sans compromis, sans polissage, sans demande d’autorisation — exactement ce que raconte la séquence Davos/Greentanamo/BCE.

  • Raw : contre la morale cosmétique, le réel à nu.
  • Power : contre la gouvernance procédurale, la capacité brute.
  • Iggy Pop vociférant pendant que tout s’effondre : métaphore parfaite d’un monde qui ne supporte plus la bienséance quand la puissance revient.

À la fin, il ne reste plus ni sommets, ni communiqués, ni indignations calibrées.
Il reste le bruit.

Raw Power ne demande pas le respect.
Il ne sollicite pas le dialogue.
Il entre.

C’est exactement ce que Davos a vu cette année :
la fin de la gouvernance feutrée,
la fin des discours polis,
la fin des autorités qui ne tiennent que par le rituel.

Quand la puissance revient, elle ne s’excuse pas.
Elle ne moralise pas.
Elle sature l’espace.

Les uns parlent encore de règles.
Les autres montent le volume.

Et dans le fracas, une vérité s’impose — brutale, non négociable :
le monde n’écoute plus ceux qui demandent le respect,
il suit ceux qui font trembler les murs.

Raw Power.
Pas une bande-son.
Un diagnostic d’époque.

Unique
Mensuellement
Annuellement

Réaliser un don ponctuel

Réaliser un don mensuel

Réaliser un don annuel

Choisir un montant

€5,00
€15,00
€100,00
€5,00
€15,00
€100,00
€5,00
€15,00
€100,00

Ou saisissez un montant personnalisé :


Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Faire un donFaire un don mensuelFaire un don annuel

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Attention
Attention
Attention
Attention !


En savoir plus sur Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

3 réponses »

  1. Davos n’est plus un forum. C’est un audit.

    Cette année, les discours américains n’ont pas cherché l’adhésion morale.
    Ils ont posé des conditions.

    Trump parle d’axes et de verrous.
    Bessent parle de budgets et de discipline.
    Lutnick parle d’industrie, de commerce et de chaînes critiques.

    En face, l’Europe occidentale récite ses valeurs — sans leviers.

    Le résultat est limpide :
    – la France parle, mais n’est plus écoutée ;
    – la BCE s’offusque, mais ne répond pas ;
    – l’autorité procédurale s’efface face à la capacité réelle.

    L’épisode Lagarde quittant la table après une critique de fond n’est pas anecdotique : c’est le symptôme d’un monde qui se termine. Celui où la morale suffisait quand la production manquait.

    Davos a révélé une bascule :
    la gouvernance est morte,
    la puissance revient,
    et ceux qui confondent indignation et influence sortent du champ.

    👉 Triptyque complet à lire sur Le Blog à Lupus.
    Lecture sans fard. Sans anesthésie.

    #Davos #Geopolitique #Puissance #Europe #France #BCE #BlogALupus

    Aimé par 1 personne

  2. Les mondialistes privés de dessert: Lagarde quitte le banquet La « reine Christine  » n’a pas réussi a faire faire flamber l’omelette Danoise! Un bucher pour un morceau de glace… Les mondialistes sont cons -gelés dans un Ice -berg !

    J’aime

Répondre à The Wolf Annuler la réponse.