Souverainiste Européen : antimondialiste raisonnable, antiislamiste raisonné, anticapitaliste financier mais pas trop et antisocialiste fabien mais pas assez….Libertarien par Idéal mais Etatiste par pragmatisme ! Cours Forrest cours !
"Nous vivons une époque nietzschéenne marqué du sceau de la volonté de puissance dans un monde qui ne veut croire qu’au messianisme religieux et marxiste !"
"Le Présent éclaire notre Passé pour mieux construire notre Futur !"
"Le sexe, la drogue et le rock and roll sont au jeune fou ce que les textes, le grog et les patates chaudes sont au vieux Sage"
" Mieux vaut une fin terrifiante qu’une terreur sans fin "
"Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort… Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche"
"Ce qui ne peut perdurer finira forcément par cesser"
"Celui qui a péché par la Dette doit périr dans la Dèche"
« L’Ultraliberalisme et le Néokeynésianisme sont les deux faces d’une même pièce : Une sorte d’immense farce tragico-comique »
Liturgie de la neutralisation. Théologie du camouflage. Politique du dégoût.
Il y a un moment, dans la vie des empires, où l’on cesse de gouverner par la loi. Et où l’on commence à gouverner par l’ordure.
Ce moment est arrivé.
Epstein n’est pas un scandale. Epstein est un rite. Un rite de passage. Un rite de domination. Un rite d’impunité.
Le système ne s’est pas “salit” avec Epstein. Il s’y est reconnu.
Et en 2026, ce n’est pas l’affaire qui éclate. C’est la structure qui se dévoile — mais à sa manière : non pas en vérité, mais en liturgie.
I — L’Empire ne tombe pas sur un scandale : il s’en nourrit
L’idée que “les révélations” vont renverser le pouvoir est une idée de citoyens. Le pouvoir réel ne fonctionne pas ainsi.
Le pouvoir réel ne tombe pas quand on le prend en faute. Il tombe quand il perd sa capacité à transformer la faute en matière première.
Or l’Empire occidental, en 2026, est devenu une machine parfaite : il transforme le crime en spectacle, le spectacle en fatigue, la fatigue en soumission.
Epstein n’est pas une bombe. Epstein est un composant.
II — La transparence : la nouvelle censure
L’ancien monde censurait. Le nouveau monde publie.
Il publie des montagnes. Il publie des tonnes. Il publie des millions.
Il publie pour que tu ne puisses plus lire. Il publie pour que tu ne puisses plus penser. Il publie pour que la vérité devienne un marécage.
La transparence n’est plus un droit. C’est une technique.
Le pouvoir a compris la formule suprême :
Ce qui est trop visible devient invisible.
III — L’horreur comme arme de disqualification
Le cœur de l’affaire Epstein est déjà suffisant pour provoquer une crise de civilisation : trafic, capture, chantage, protection, impunité.
Mais le système ne peut pas se contenter de laisser ce cœur à nu.
Alors il fait ce qu’il fait toujours : il injecte du toxique.
Il ajoute des fragments si noirs, si extrêmes, si invérifiables, qu’ils produisent l’effet mécanique attendu :
le rationnel recule
le journaliste ricane
le juge s’écarte
le citoyen se tait
l’élite respire
La méthode est connue depuis l’Antiquité :
Quand une vérité menace l’ordre, on la mélange à une folie.
Et l’on obtient une vérité inutilisable.
IV — La Tech se déchire : le nouveau théâtre du pouvoir
Ce qui est fascinant, c’est que l’affaire Epstein s’est déplacée.
Elle quitte les palais. Elle quitte les chancelleries. Elle quitte les salons.
Elle entre dans le cœur de la nouvelle aristocratie : la Tech.
Gates nie. Hoffman “regrette”. Musk accuse. Les milliardaires s’écharpent sur fond de mails, de “cadeaux”, de passeports oubliés, de fêtes supposées.
Le spectacle est grotesque. Mais il est révélateur.
Car ce n’est pas un conflit moral. C’est un conflit de succession.
La Tech, c’est le nouveau régime : IA, plateformes, monnaie numérique, surveillance, guerre cognitive.
Ce que tu vois aujourd’hui, c’est simple :
Les héritiers se disputent l’héritage.
V — Le fait métaphysique : aucune arrestation
Tu peux publier trois millions de documents. Tu peux lâcher des noms. Tu peux faire hurler la foule.
Mais tant qu’il n’y a pas d’arrestations majeures, ce n’est pas une purge.
C’est une mise en scène.
Et l’absence d’arrestations dit une chose avec une brutalité absolue :
Le système protège encore.
Et s’il protège encore, c’est que la fonction n’est pas morte.
VI — La thèse interdite : Epstein n’était pas un homme. Epstein était un dispositif.
Un réseau de cette nature ne naît pas de la perversité d’un individu. Il naît de l’utilité stratégique.
Il n’y a pas de trafic transnational, pas de compromats, pas d’accès aux sommets, pas d’immunité, pas de longévité,
sans une chose que l’Occident refuse de nommer :
La protection institutionnelle.
Et la protection institutionnelle ne relève pas d’un complot. Elle relève de la logique même du pouvoir.
Le pouvoir protège ce qui lui sert. Le pouvoir écrase ce qui le menace.
Epstein n’a pas été protégé malgré ses crimes. Il a été protégé à cause de leur valeur opérationnelle.
VII — Le choix Trump : purge ou pacte ?
Voilà le point qui rend tout explosif.
Si Trump publie, s’il pousse, s’il purge : c’est une guerre civile interne à l’Empire.
S’il temporise, s’il “passe à autre chose” : c’est qu’il a compris que le dossier est un champ de mines.
Dans tous les cas, Epstein n’est pas un dossier judiciaire.
C’est une arme.
Et toute arme peut être retournée.
VIII — Le peuple découvre le vrai visage du pouvoir : l’inhumain administratif
L’Occident moderne est incapable de regarder le mal en face.
Il a remplacé le jugement par la procédure. La vérité par la communication. La justice par la gestion de crise.
Il ne sait plus dire : “Voilà le mal.”
Il sait seulement dire : “Voilà un dossier.”
Il ne sait plus punir. Il sait seulement “auditer”.
Il ne sait plus purifier. Il sait seulement “réguler”.
Il ne sait plus expulser l’ordure. Il sait seulement l’intégrer.
IX — La vérité terminale : l’élite n’est plus une élite. C’est une caste.
Epstein ne révèle pas seulement des crimes. Il révèle une mutation anthropologique.
Il existe, au sommet, une classe qui agit comme si elle était extérieure à l’espèce humaine commune.
Elle ne se vit pas comme une élite gouvernante. Elle se vit comme une espèce séparée.
Et quand une caste se perçoit comme séparée, elle ne respecte plus rien.
Ni lois. Ni limites. Ni morale. Ni peuple.
X — Pourquoi rien ne change ? Parce que le système a trouvé plus fort que le mensonge : le dégoût.
Le mensonge peut être combattu. Le dégoût paralyse.
Epstein est la matière noire du système, oui. Mais le système possède une arme plus noire encore :
l’écœurement.
Il te montre l’horreur. Il te laisse la regarder. Puis il attend.
Il attend que tu sois épuisé. Il attend que tu dises : “Tout est pourri.”
Et quand tu dis “tout est pourri”, tu viens de lui donner ce qu’il voulait :
l’abdication.
CONCLUSION — L’Empire de la fin : gouverner par la souillure
Dans l’ancien monde, le scandale détruisait la légitimité. Dans le nouveau monde, le scandale est une ressource.
L’Empire ne survit pas malgré Epstein. Il survit grâce à Epstein.
Et l’histoire retiendra peut-être ceci :
Le jour où l’Occident a compris qu’il pouvait tout laisser sortir… parce que plus personne n’avait la force d’agir.
ENCADRÉ 1 — Comment on neutralise un scandale systémique
Un scandale “systémique” ne se gère pas comme un crime : il se gère comme une fuite radioactive.
La méthode est toujours la même :
Fragmenter : publier des lots, des extraits, des noms, sans architecture globale.
Saturer : inonder l’opinion de détails sordides pour transformer l’horreur en bruit.
Psychologiser : réduire le crime à des “déviances individuelles”, jamais à un réseau.
Judiciariser à vide : enquêtes interminables, procédures, commissions, pour tuer le temps.
Moraliser : condamner “fermement” en langage creux, pour éviter toute action réelle.
Sacrifier un fusible : un nom secondaire, une peine, une figure jetable.
Interdire la question structurelle : dès que quelqu’un parle de réseau, on crie au complot.
Résultat : le système ne nie pas. Il absorbe.
Et il transforme l’indignation en une fatigue : celle d’un peuple qui finit par dire : “On ne saura jamais.”
ENCADRÉ 2 — Pourquoi Maxwell est vivante : le témoin, l’otage, le coffre
Epstein mort, c’est un scandale “fermé”. Maxwell vivante, c’est un scandale encore actif.
Maxwell est utile de trois manières :
Comme témoin contrôlé : elle sait, mais elle parle seulement dans les limites fixées.
Comme otage du système : tant qu’elle vit, elle sert de dissuasion à d’autres.
Comme coffre-fort humain : elle incarne l’accès à la logistique, aux circuits, aux noms, aux relais.
Un scandale de ce niveau ne se résout pas en justice. Il se résout en rapport de force interne.
Maxwell est vivante parce qu’elle est une pièce dans une guerre : celle des factions, des agences, des clans financiers, des appareils politiques.
Dans une telle affaire, la vérité n’est pas un idéal : c’est une munition.
ENCADRÉ 3 — Epstein et les services : hypothèse froide, logique de puissance
Il faut arrêter avec l’alternative stupide :
soit Epstein était un “loup solitaire”,
soit tout est “satanisme planétaire”.
Un réseau transnational de capture sexuelle et de chantage ne survit pas sans :
protections judiciaires,
complicités policières,
neutralisation médiatique,
couverture diplomatique,
et surtout : intérêt stratégique.
La question n’est donc pas : “Epstein était-il un agent ?”
La vraie question est : à qui servait la plateforme Epstein ?
Parce qu’à ce niveau, les services ne “créent” pas toujours. Ils infiltrent. Ils retournent. Ils exploitent. Ils laissent vivre… jusqu’au moment où le réseau devient trop visible.
Epstein ressemble moins à un pervers riche qu’à une structure de pouvoir typique :
collecte de compromats,
sélection des élites,
discipline par la peur,
et chantage comme monnaie politique.
Le scandale n’est pas que l’élite ait été corrompue. Le scandale, c’est que la corruption ait été organisée.
POSTFACE — SALÒ, PORTIER DE NUIT, ET LA CIVILISATION QUI SE DÉCOMPOSE
Il existe deux films qui devraient être projetés en boucle à chaque fois qu’un journaliste prononce le mot « scandale » pour parler d’Epstein.
Deux films qui disent la vérité nue. Pas la vérité judiciaire. Pas la vérité médiatique. La vérité anthropologique du pouvoir quand il arrive au bout de lui-même.
1) Pasolini : “Salò” ou la liturgie terminale des élites
Dans Salò ou les 120 journées de Sodome (1975), Pier Paolo Pasolini ne raconte pas une histoire. Il expose un mécanisme. Il dissèque le pouvoir lorsqu’il n’a plus de justification, plus d’avenir, plus de peuple, plus d’idéologie crédible.
Que reste-t-il alors ?
Le rituel. La possession. La mise en scène de l’impunité. La jouissance d’être au-dessus du monde commun.
Salò n’est pas “l’horreur”. Salò est l’horreur devenue administrative.
Et c’est exactement ce que l’affaire Epstein dévoile, si l’on accepte de regarder sans se réfugier dans les mots-tampons : abus, déviance, crimes sexuels, pédocriminalité.
Non. Ce n’est pas seulement du crime. C’est du pouvoir.
Le crime, c’est l’acte. Le pouvoir, c’est l’acte rendu possible par un système de protection.
Dans Salò, la violence n’est pas un accident : elle est une cérémonie. Dans Epstein, la violence n’est pas un accident : elle est une infrastructure.
2) Cavani : “Le Portier de nuit” ou la vérité la plus insupportable
Mais Pasolini n’explique pas tout.
Il manque le second volet : celui qui glace le sang non par l’excès, mais par la continuité.
C’est là que Liliana Cavani frappe plus fort que tout.
Dans Le Portier de nuit (1974), ce n’est pas seulement la relation trouble entre une victime et son bourreau qui est insoutenable.
Le vrai scandale du film est ailleurs.
Les bourreaux se lavent les mains. Ils se retrouvent. Ils s’organisent. Ils se protègent. Ils effacent les traces. Ils neutralisent les témoins. Et surtout : ils retournent à la vie civile.
Ils deviennent hôteliers. Médecins. Fonctionnaires. Notables.
Ils se donnent une seconde vie. Ils se donnent une seconde morale. Ils se donnent une seconde respectabilité.
Le Portier de nuit dit une vérité que l’Occident moderne refuse d’entendre :
Les monstres ne disparaissent pas. Ils se reclassent.
Et c’est exactement ce que la société contemporaine refuse de penser dans Epstein.
Elle veut un coupable isolé. Un “prédateur”. Un “réseau” flou. Une “ombre” qu’on pourrait dissoudre par le bruit.
Mais ce que Cavani décrit, c’est le mécanisme réel :
Quand un système est compromis, il ne tombe pas : il mute.
EPSTEIN : PAS UN SCANDALE, UN MODÈLE
Ce que l’on appelle “l’affaire Epstein” n’est pas un dossier. C’est une fissure.
Et dans cette fissure, on voit apparaître ce que l’Occident ne voulait plus voir : la structure de l’impunité.
Ce qui choque aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’horreur des actes. C’est l’évidence d’une question qui devient impossible à éviter :
Qui protège ? Qui filtre ? Qui neutralise ? Qui recycle ?
Dans un monde normal, ce niveau d’atrocité déclencherait une purge. Dans le monde réel, il déclenche une opération inverse :
saturation médiatique
confusion contrôlée
dilution des responsabilités
guerre des narrations
“ouï-dire” contre “ouï-dire”
et surtout : aucune arrestation significative
C’est le mécanisme Cavani : les bourreaux retournent à la vie civile.
LE POINT FINAL : LA QUESTION QUE PERSONNE NE VEUT POSER
Epstein est mort.
Maxwell est vivante.
Et c’est là que le film change de genre.
Car la question n’est pas : “Pourquoi Maxwell est-elle encore en vie ?”
La question est : à quoi sert-elle vivante ?
Dans un système sérieux, elle serait une bombe. Dans un système réel, elle est une pièce.
Et une pièce, dans ce type d’architecture, n’est pas gardée pour la justice.
Elle est gardée pour :
verrouiller des secrets
gérer des loyautés
protéger des réseaux
garantir des silences
et surtout : servir de variable de contrôle
APRÈS EPSTEIN : LA FIN DE LA NAÏVETÉ
Ce que ces films, et cette affaire, nous obligent à comprendre, c’est une rupture de civilisation :
Ce n’est plus une crise de mœurs. Ce n’est plus une crise de valeurs. Ce n’est même plus une crise politique.
C’est une crise de légitimité.
Car on ne peut pas demander au peuple d’obéir à des institutions qui, lorsqu’elles sont confrontées au mal absolu au sommet, répondent par :
des procédures
des commissions
des expurgations
des communiqués
et le grand silence final
Après Epstein, une chose est acquise :
Le pouvoir n’est pas seulement cynique. Il est devenu étranger.
Et quand une élite devient étrangère à la limite morale commune, elle ne gouverne plus. Elle occupe.
Coil — Ostia (The Death of Pasolini) est un choix d’accompagnement idéal pour Epstein 2 — Version noire impériale.
Ça fonctionne à trois niveaux :
Liturgique : c’est une pièce de deuil froid, quasi rituel, qui colle exactement à l’axe “liturgie de la neutralisation”.
Pasolinien : le morceau est explicitement lié à Pasolini, donc il scelle naturellement la postface Salò / Portier de nuit.
Systémique : pas une musique “émotionnelle” mais une musique de structure, de chambre noire, de dossier.
Coil — Ostia : quand le monde ne s’effondre plus en criant, mais en silence.
Coil — Ostia : la bande-son d’un monde où le crime ne choque plus — il administre.
Coil — Ostia : le chant d’outre-monde d’une civilisation qui a perdu jusqu’à la honte.
Coil — Ostia : la liturgie terminale d’un empire qui ne se défend plus — il neutralise.
EPSTEIN : LA MATIÈRE NOIRE DE L’ÉLITE. Ce que nous appelions encore “scandale” n’est plus un scandale. C’est un système.
On nous a vendu pendant des années un récit de faits divers : un homme, des filles, un réseau, un vice. Mais ce qui apparaît désormais, ce n’est pas l’histoire d’un monstre isolé.
C’est l’architecture.
Epstein n’est pas la maladie : il est le symptôme parfait d’une classe dirigeante qui vit hors-sol, hors-loi, hors-humanité. Un monde où les institutions ne protègent plus le peuple : elles protègent les protecteurs.
Et quand les preuves deviennent trop lourdes, la machine ne s’effondre pas : elle neutralise. Elle dilue, elle enterre, elle recode, elle transforme l’horreur en “dossier”, puis en “polémique”, puis en “fatigue”.
C’est la grande leçon de 2026 : tout peut être révélé, et pourtant rien ne change, si le peuple n’a plus les moyens de transformer une vérité en rupture.
Pasolini l’avait vu. Cavani l’avait filmé. Et aujourd’hui, l’Occident le rejoue en direct : les bourreaux se lavent les mains, retournent à la vie civile, et réclament qu’on “passe à autre chose”.
Non. Après Epstein, il n’y a pas de retour à l’innocence.
Il n’y a que deux choix : le déni, ou la lucidité. Le sommeil, ou la guerre mentale.
🎧 Accompagnement : Coil — Ostia (The Death of Pasolini)
Avec la publication de plus de 3 millions de nouveaux documents par le Département de la Justice des États-Unis (« DOJ ») dans sa dernière tentative, certes superficielle, de se conformer à la loi sur la transparence des dossiers Epstein , l’ampleur des crimes du réseau de trafic sexuel de Jeffrey Epstein se précise peu à peu. Les actes d’Epstein et de ses complices sont si abominables que même la plus grande discrétion du DOJ ne peut masquer leur dépravation aux yeux du public. Si les accusations de trafic d’êtres humains, de viols d’enfants institutionnalisés, de crimes financiers à plusieurs milliards de dollars et de chantage ayant permis l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir sont passées du statut de théorie du complot à celui de réalité, l’horreur des crimes commis par Epstein les rend presque insignifiantes en comparaison. Les documents publiés dans la dernière tranche par le DOJ révèlent une horreur insoutenable : Epstein et ses complices faisaient naître des enfants sans papiers pour les vendre au marché noir dès leur plus jeune âge.
Cette révélation a été mise au jour dans le document Epstein Files EFTA00165118 . Dans un courriel échangé entre correspondants dont l’identité a été caviardée par le Département de la Justice américain, l’expéditeur fait référence à un article du quotidien britannique The Sun relatant le suicide de Sabrina Bittencourt. Victime du gourou brésilien John of God (de son vrai nom João Teixeira de Faria), rendu célèbre par l’animatrice américaine Oprah Winfrey, Bittencourt a affirmé que ce dernier retenait de jeunes filles captives pour les faire se reproduire et vendre leurs nouveau-nés au marché noir avant d’assassiner les mères. « Des centaines de filles ont été réduites en esclavage pendant des années, vivaient dans des fermes à Goiás et servaient d’utérus pour que leurs bébés soient vendus », a déclaré Bittencourt. Ces mêmes allégations ont été formulées contre Epstein par l’expéditeur du courriel divulgué dans le dernier lot des dossiers Epstein, qui a écrit : « [CENSURÉ] a parlé de ces agissements au ranch Zorro. Elle a déclaré publiquement qu’Epstein lui avait offert de l’argent pour cela. Accoucher d’enfants destinés au marché noir. »
Si l’île de Little Saint James, tristement célèbre sous le nom d’île des pédophiles, des violeurs et d’Epstein, a monopolisé l’attention suite à la dissimulation des crimes d’Epstein, son ranch Zorro constitue un autre élément central des crimes commis par son réseau criminel. Situé dans le haut désert au nord du bassin d’Estancia, au centre du Nouveau-Mexique, où Epstein n’était pas tenu de s’inscrire comme délinquant sexuel après son accord de plaidoyer en Floride en 2008, ce vaste ranch de 3 077 hectares a accueilli de nombreuses fêtes impliquées dans les crimes d’Epstein. Ce dernier aurait organisé le ranch comme quartier général de son projet eugénique visant à « ensemencer la race humaine de son ADN » en inséminant d’innombrables femmes, dont des mineures, sur la propriété. Annie Farmer, une victime, affirme qu’Epstein et sa principale complice, Ghislaine Maxwell, ont abusé d’elle sexuellement au ranch alors qu’elle n’avait que 16 ans.
D’après les témoignages de femmes de ménage et d’autres employés interrogés, Epstein a reçu dans sa propriété du Nouveau-Mexique le prince Andrew, ancien duc d’York ; l’ancien membre du Congrès et gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson ; et Woody Allen, accompagné de sa fille adoptive, Soon-Yi Previn, qu’il avait épousée en 1997 après des années d’allégations d’abus sexuels sur mineure durant son mariage avec son ex-femme, l’actrice Mia Farrow. Malgré leur notoriété, ces personnalités étaient loin d’être les visiteurs les plus célèbres qu’Epstein aurait reçus au ranch Zorro.
Suite à l’arrestation et à la mort présumée d’Epstein en 2019, des allégations ont émergé selon lesquelles Bill, Hillary et Chelsea Clinton se rendaient fréquemment au ranch Zorro. Lors de leurs visites, les Clinton séjournaient dans un village sur le thème du Far West, créé par Epstein à environ un kilomètre et demi au sud de la maison principale du ranch. Ces accusations reposent sur des informations tirées de rapports rédigés par le consultant en sécurité Jared Kellogg, engagé par Brice Gordon, le gérant du ranch Zorro, pour renforcer la sécurité des lieux. Ces rapports ont été rendus publics après leur publication par la succession du ranch Zorro suite au décès présumé d’Epstein. Kellogg a également déclaré que lors de ses réunions avec Gordon, ce dernier se vantait de la fréquence des visites des Clinton. « Brice [Gordon] se vantait de la façon dont les Clinton venaient nous rendre visite, toute la famille. Pas seulement Bill, mais Bill, sa femme et leur enfant, et ils logeaient au ranch même », a affirmé Kellogg.
Tout comme pour ses prétendus voyages à Little St. James Island, l’ancien président Bill Clinton a toujours nié s’être rendu au ranch Zorro. Il a été prouvé que Clinton avait voyagé à bord du jet privé d’Epstein, le tristement célèbre Lolita Express, à au moins 26 reprises. L’ancien président a également admis avoir rendu visite à Epstein à son domicile new-yorkais en 2002. Malgré les démentis de Kellogg concernant les nombreuses visites des Clinton au ranch Zorro, des rumeurs à ce sujet ont été relayées par Brandon Sanchez, un agent immobilier du Nouveau-Mexique. Sanchez, qui représentait des propriétaires fonciers dans les environs du ranch, a déclaré : « Je savais qu’il y avait toujours eu des rumeurs selon lesquelles les Clinton fréquentaient le ranch, mais je n’en avais jamais rien entendu de première main », tout en précisant qu’il s’agissait de « simples ouï-dire ».
Si les visites des Clinton au ranch Zorro restent sujettes à controverse, il est indéniable que cette propriété a servi de plaque tournante aux crimes d’Epstein. Les crimes qui y auraient été commis dépassent de loin ceux perpétrés sur l’île de Little St. James et parviennent à brosser un tableau encore plus sombre d’Epstein et de ses complices. L’accusation selon laquelle Epstein aurait géré un trafic d’enfants sans papiers au ranch Zorro démontre que ses chantages, ses délits financiers et son espionnage international ne sont que la partie émergée d’un réseau criminel si abject que même les tentatives les plus acharnées du ministère de la Justice pour le dissimuler ne suffisent pas à en masquer les atrocités les plus sordides.
Quoi qu’il en soit, une autre preuve intéressante de la dégénérescence morale de ce crétin que la gauche vénère comme une sorte de parangon moral a émergé avec la récente publication des courriels d’Epstein : Chomsky était littéralement ce qui se rapprochait le plus du meilleur ami d’Epstein – l’épouse de Chomsky qualifiant littéralement Epstein de « cher » ami de la famille.
« Noam Chomsky, intellectuel américain de renom, a exprimé en privé sa sympathie à Jeffrey Epstein concernant ce qu’il a décrit comme la « manière horrible » dont la presse a traité le défunt délinquant sexuel, l’exhortant dans un courriel de 2019 à se faire discret et à éviter les « vautours » des médias. »
Cet échange, révélé dans un lot de documents du gouvernement américain récemment déclassifiés, a eu lieu des mois avant l’arrestation d’Epstein pour trafic sexuel d’enfants et indique une relation plus étroite entre le financier et le vénéré universitaire de gauche qu’on ne le pensait auparavant.
En réponse à un courriel d’Epstein lui demandant conseil sur la façon de gérer sa « presse putride », Chomsky a dénoncé « la façon horrible dont vous êtes traité dans la presse et par le public ».
« Ce que les vautours désirent ardemment, c’est une réaction du public, qui leur offre alors une occasion de déchaîner un flot d’attaques venimeuses, souvent lancées par de simples personnes en quête de publicité ou par des excentriques de toutes sortes », a ajouté Chomsky, aujourd’hui âgé de 97 ans.
« C’est particulièrement vrai aujourd’hui avec l’hystérie qui s’est développée autour des violences faites aux femmes, au point que même contester une accusation est considéré comme un crime pire qu’un meurtre. »
Il convient de rappeler que cette correspondance avec le trafiquant sexuel de mineures le plus prolifique de l’histoire mondiale a eu lieu en février 2019, plus de dix ans après sa condamnation en 2008 pour sollicitation de prostituées mineures et alors que ses nombreux crimes contre les femmes et les mineurs étaient déjà notoires – autrement dit, malgré l’hystérie #MeToo, à une époque où personne ne pouvait encore se bercer d’illusions et croire qu’Epstein n’était pas un pervers sexuel digne de Gengis Khan, en plus d’être un agent secret traître.
Voici Chomsky dans un autre courriel à Epstein datant de 2016, « fantasmant sur l’île des Caraïbes », faisant vraisemblablement référence à la tristement célèbre île pédophile de Little Saint James, en réponse à une invitation de son « cher ami ».
Suite :
« D’autres courriels récemment publiés révèlent l’étendue des liens sociaux de Chomsky avec Epstein, et font état d’une rencontre prévue avec Steve Bannon, ancien conseiller du président Donald Trump, considéré comme l’architecte de son ascension au pouvoir. »
Dans un courriel de 2019 adressé à Bannon, avec Epstein en copie, Valeria, l’épouse de Chomsky, écrit : « Jeffrey est un ami très cher et nous nous réjouissons de vous rencontrer. »
Lors d’un échange en 2016, Epstein invite Chomsky soit à New York, soit dans les Caraïbes – une référence probable à Little Saint James, tristement célèbre sous le nom d’île d’Epstein.
En réponse, Chomsky semble remercier Epstein pour les « colis de soins », ajoutant : « Valeria est toujours très enthousiaste à l’idée de New York. Je rêve vraiment d’une île des Caraïbes. »
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En 2023, Chomsky a défendu son amitié de longue date avec feu Jeffrey Epstein, citant les « normes en vigueur » selon lesquelles les criminels sexuels repentis sont accueillis à bras ouverts dans la société, malgré les objections de « l’extrême droite » — une grâce aimante et libérale de sa part.
« Comme tous ceux qui l’ont rencontré et connu à Cambridge, nous savions qu’il avait été condamné et avait purgé sa peine, ce qui signifie qu’il réintègre la société selon les normes en vigueur – normes qui, il est vrai, sont rejetées par l’extrême droite américaine et parfois par des employeurs peu scrupuleux. Je n’ai jamais été surpris par la libération d’amis proches qui ont passé de nombreuses années en prison. C’est tout à fait normal dans les sociétés libres . »
Oui, oui, bien sûr : « tout à fait normal dans les sociétés libres » — la chose la plus vraie qu’on puisse dire sur le fait de se lier d’amitié avec Jeffrey
EPSTEIN : LA MATIÈRE NOIRE DE L’ÉLITE.
Ce que nous appelions encore “scandale” n’est plus un scandale.
C’est un système.
On nous a vendu pendant des années un récit de faits divers : un homme, des filles, un réseau, un vice.
Mais ce qui apparaît désormais, ce n’est pas l’histoire d’un monstre isolé.
C’est l’architecture.
Epstein n’est pas la maladie : il est le symptôme parfait d’une classe dirigeante qui vit hors-sol, hors-loi, hors-humanité.
Un monde où les institutions ne protègent plus le peuple : elles protègent les protecteurs.
Et quand les preuves deviennent trop lourdes, la machine ne s’effondre pas :
elle neutralise.
Elle dilue, elle enterre, elle recode, elle transforme l’horreur en “dossier”, puis en “polémique”, puis en “fatigue”.
C’est la grande leçon de 2026 :
tout peut être révélé, et pourtant rien ne change, si le peuple n’a plus les moyens de transformer une vérité en rupture.
Pasolini l’avait vu. Cavani l’avait filmé.
Et aujourd’hui, l’Occident le rejoue en direct :
les bourreaux se lavent les mains, retournent à la vie civile, et réclament qu’on “passe à autre chose”.
Non.
Après Epstein, il n’y a pas de retour à l’innocence.
Il n’y a que deux choix :
le déni, ou la lucidité.
Le sommeil, ou la guerre mentale.
🎧 Accompagnement : Coil — Ostia (The Death of Pasolini)
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Avec la publication de plus de 3 millions de nouveaux documents par le Département de la Justice des États-Unis (« DOJ ») dans sa dernière tentative, certes superficielle, de se conformer à la loi sur la transparence des dossiers Epstein , l’ampleur des crimes du réseau de trafic sexuel de Jeffrey Epstein se précise peu à peu. Les actes d’Epstein et de ses complices sont si abominables que même la plus grande discrétion du DOJ ne peut masquer leur dépravation aux yeux du public. Si les accusations de trafic d’êtres humains, de viols d’enfants institutionnalisés, de crimes financiers à plusieurs milliards de dollars et de chantage ayant permis l’infiltration des plus hautes sphères du pouvoir sont passées du statut de théorie du complot à celui de réalité, l’horreur des crimes commis par Epstein les rend presque insignifiantes en comparaison. Les documents publiés dans la dernière tranche par le DOJ révèlent une horreur insoutenable : Epstein et ses complices faisaient naître des enfants sans papiers pour les vendre au marché noir dès leur plus jeune âge.
Le document Epstein Files EFTA00165118 révèle l’allégation selon laquelle le ranch Zorro servait de ferme d’élevage clandestine pour bébés.
Cette révélation a été mise au jour dans le document Epstein Files EFTA00165118 . Dans un courriel échangé entre correspondants dont l’identité a été caviardée par le Département de la Justice américain, l’expéditeur fait référence à un article du quotidien britannique The Sun relatant le suicide de Sabrina Bittencourt. Victime du gourou brésilien John of God (de son vrai nom João Teixeira de Faria), rendu célèbre par l’animatrice américaine Oprah Winfrey, Bittencourt a affirmé que ce dernier retenait de jeunes filles captives pour les faire se reproduire et vendre leurs nouveau-nés au marché noir avant d’assassiner les mères. « Des centaines de filles ont été réduites en esclavage pendant des années, vivaient dans des fermes à Goiás et servaient d’utérus pour que leurs bébés soient vendus », a déclaré Bittencourt. Ces mêmes allégations ont été formulées contre Epstein par l’expéditeur du courriel divulgué dans le dernier lot des dossiers Epstein, qui a écrit : « [CENSURÉ] a parlé de ces agissements au ranch Zorro. Elle a déclaré publiquement qu’Epstein lui avait offert de l’argent pour cela. Accoucher d’enfants destinés au marché noir. »
Si l’île de Little Saint James, tristement célèbre sous le nom d’île des pédophiles, des violeurs et d’Epstein, a monopolisé l’attention suite à la dissimulation des crimes d’Epstein, son ranch Zorro constitue un autre élément central des crimes commis par son réseau criminel. Situé dans le haut désert au nord du bassin d’Estancia, au centre du Nouveau-Mexique, où Epstein n’était pas tenu de s’inscrire comme délinquant sexuel après son accord de plaidoyer en Floride en 2008, ce vaste ranch de 3 077 hectares a accueilli de nombreuses fêtes impliquées dans les crimes d’Epstein. Ce dernier aurait organisé le ranch comme quartier général de son projet eugénique visant à « ensemencer la race humaine de son ADN » en inséminant d’innombrables femmes, dont des mineures, sur la propriété. Annie Farmer, une victime, affirme qu’Epstein et sa principale complice, Ghislaine Maxwell, ont abusé d’elle sexuellement au ranch alors qu’elle n’avait que 16 ans.
D’après les témoignages de femmes de ménage et d’autres employés interrogés, Epstein a reçu dans sa propriété du Nouveau-Mexique le prince Andrew, ancien duc d’York ; l’ancien membre du Congrès et gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson ; et Woody Allen, accompagné de sa fille adoptive, Soon-Yi Previn, qu’il avait épousée en 1997 après des années d’allégations d’abus sexuels sur mineure durant son mariage avec son ex-femme, l’actrice Mia Farrow. Malgré leur notoriété, ces personnalités étaient loin d’être les visiteurs les plus célèbres qu’Epstein aurait reçus au ranch Zorro.
Suite à l’arrestation et à la mort présumée d’Epstein en 2019, des allégations ont émergé selon lesquelles Bill, Hillary et Chelsea Clinton se rendaient fréquemment au ranch Zorro. Lors de leurs visites, les Clinton séjournaient dans un village sur le thème du Far West, créé par Epstein à environ un kilomètre et demi au sud de la maison principale du ranch. Ces accusations reposent sur des informations tirées de rapports rédigés par le consultant en sécurité Jared Kellogg, engagé par Brice Gordon, le gérant du ranch Zorro, pour renforcer la sécurité des lieux. Ces rapports ont été rendus publics après leur publication par la succession du ranch Zorro suite au décès présumé d’Epstein. Kellogg a également déclaré que lors de ses réunions avec Gordon, ce dernier se vantait de la fréquence des visites des Clinton. « Brice [Gordon] se vantait de la façon dont les Clinton venaient nous rendre visite, toute la famille. Pas seulement Bill, mais Bill, sa femme et leur enfant, et ils logeaient au ranch même », a affirmé Kellogg.
Tout comme pour ses prétendus voyages à Little St. James Island, l’ancien président Bill Clinton a toujours nié s’être rendu au ranch Zorro. Il a été prouvé que Clinton avait voyagé à bord du jet privé d’Epstein, le tristement célèbre Lolita Express, à au moins 26 reprises. L’ancien président a également admis avoir rendu visite à Epstein à son domicile new-yorkais en 2002. Malgré les démentis de Kellogg concernant les nombreuses visites des Clinton au ranch Zorro, des rumeurs à ce sujet ont été relayées par Brandon Sanchez, un agent immobilier du Nouveau-Mexique. Sanchez, qui représentait des propriétaires fonciers dans les environs du ranch, a déclaré : « Je savais qu’il y avait toujours eu des rumeurs selon lesquelles les Clinton fréquentaient le ranch, mais je n’en avais jamais rien entendu de première main », tout en précisant qu’il s’agissait de « simples ouï-dire ».
Si les visites des Clinton au ranch Zorro restent sujettes à controverse, il est indéniable que cette propriété a servi de plaque tournante aux crimes d’Epstein. Les crimes qui y auraient été commis dépassent de loin ceux perpétrés sur l’île de Little St. James et parviennent à brosser un tableau encore plus sombre d’Epstein et de ses complices. L’accusation selon laquelle Epstein aurait géré un trafic d’enfants sans papiers au ranch Zorro démontre que ses chantages, ses délits financiers et son espionnage international ne sont que la partie émergée d’un réseau criminel si abject que même les tentatives les plus acharnées du ministère de la Justice pour le dissimuler ne suffisent pas à en masquer les atrocités les plus sordides.
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Tout cela pour dire : merde à Noam Chomsky.
Quoi qu’il en soit, une autre preuve intéressante de la dégénérescence morale de ce crétin que la gauche vénère comme une sorte de parangon moral a émergé avec la récente publication des courriels d’Epstein : Chomsky était littéralement ce qui se rapprochait le plus du meilleur ami d’Epstein – l’épouse de Chomsky qualifiant littéralement Epstein de « cher » ami de la famille.
Via NDTV (nous soulignons) :
Capture d’écran de l’e-mail
Il convient de rappeler que cette correspondance avec le trafiquant sexuel de mineures le plus prolifique de l’histoire mondiale a eu lieu en février 2019, plus de dix ans après sa condamnation en 2008 pour sollicitation de prostituées mineures et alors que ses nombreux crimes contre les femmes et les mineurs étaient déjà notoires – autrement dit, malgré l’hystérie #MeToo, à une époque où personne ne pouvait encore se bercer d’illusions et croire qu’Epstein n’était pas un pervers sexuel digne de Gengis Khan, en plus d’être un agent secret traître.
Voici Chomsky dans un autre courriel à Epstein datant de 2016, « fantasmant sur l’île des Caraïbes », faisant vraisemblablement référence à la tristement célèbre île pédophile de Little Saint James, en réponse à une invitation de son « cher ami ».
Suite :
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En 2023, Chomsky a défendu son amitié de longue date avec feu Jeffrey Epstein, citant les « normes en vigueur » selon lesquelles les criminels sexuels repentis sont accueillis à bras ouverts dans la société, malgré les objections de « l’extrême droite » — une grâce aimante et libérale de sa part.
Via The Crimson :
Oui, oui, bien sûr : « tout à fait normal dans les sociétés libres » — la chose la plus vraie qu’on puisse dire sur le fait de se lier d’amitié avec Jeffrey
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https://www.facebook.com/reel/804300916015222
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