Arrêté au 14 février 2026
“Le monde se referme. Les marchés sélectionnent. Les empires réquisitionnent.”
TL;DR — ce qu’il fallait voir cette semaine
- Le marché a basculé dans un mode de sélection : tout ce qui est “histoire” se fait punir ; tout ce qui est “structure” est réévalué.
- L’IA accélère un choc social immédiat, pas un choc “Schumpeter”. Le mythe de la “destruction créatrice” devient une berceuse.
- Les Big Tech financent la guerre du calcul par la dette, et le marché accepte… presque avec enthousiasme.
- La géopolitique redevient la macro : Japon, Iran, Ukraine, Starlink, micro-ondes, Arctic Sentry, sanctions pétrole.
- L’Europe s’enfonce dans son paradoxe terminal : bureaucratie, normes, taxes carbone, censure — pendant que le reste du monde mobilise.
- Le cycle des IPO se réveille, non pas par euphorie retail, mais parce que les marchés publics doivent absorber des monstres privés (SpaceX, OpenAI, Databricks, Stripe…).
- Bitcoin confirme un point : en 2026, il n’est plus un “anti-système”. Il est un actif de liquidité — donc un actif de purge.

1) LA PHRASE-CLEF DE LA SEMAINE
« Face à un marché qui juge, mieux vaut un dossier solide qu’une bonne histoire. »
Cette phrase n’est pas morale.
Elle est mécanique.
En 2021–2024, le marché achetait :
- la promesse,
- la narration,
- la croissance hypothétique,
- le futur.
En 2026, le marché achète :
- la chaîne d’approvisionnement,
- le bilan,
- le cash-flow,
- la capacité industrielle,
- et surtout : la place dans le bloc américain.
Nous entrons dans un monde où la performance n’est plus seulement une question de business model, mais une question de positionnement géoéconomique.
2) LE MARCHÉ : PAS DE KRACH, MAIS UNE PURGE PAR DISPERSION
Le fait le plus important de cette semaine n’est pas une chute d’indice.
C’est un phénomène d’implosion interne.
115 actions du S&P 500 ont perdu 7% ou plus en une seule séance sur 8 séances.
Ce type de statistique est typique des marchés :
- en haut de cycle,
- en rotation brutale,
- en mode liquidation sectorielle.
Et ce qui est essentiel :
les indices sont encore proches des sommets, ce qui rend la violence invisible pour l’œil non averti.
C’est exactement le type de phase où :
- les investisseurs “moyens” se croient encore dans un bull market,
- mais où les portefeuilles explosent par morceaux.
3) NASDAQ : LA ZONE TECHNIQUE À NE PAS CASSER
Voici l’information centrale :
- le Nasdaq est dans une fourchette étroite depuis septembre 25
- sous la moyenne mobile 100 jours
- proche de la moyenne 200 jours
- support majeur autour de 24 400 (futures)
- résistances : 25 200 / 25 600 / 26 000
En clair :
le marché est sur une ligne de crête.
Ce qui compte ici, ce n’est pas l’analyse graphique “YouTube”.
C’est la mécanique des flux :
- CTA : ventes potentielles de 1,5 à 2 Md$
- S&P 500 : seuil critique 6 723
- cassure = accélération de ventes systématiques
Nous sommes dans une phase où :
- la macro déclenche
- les systèmes amplifient
- les humains rationalisent après coup
4) LA GRANDE ROTATION 2026 : HALO vs “SOFTWARE FANTÔME”
Un passage crucial de la semaine :
Barron’s met en avant les HALO :
Heavy Assets, Low Obsolescence.
C’est probablement l’un des concepts les plus importants de 2026.
Parce qu’il résume une vérité simple :
L’IA ne livre pas un colis.
L’IA ne construit pas un pont.
L’IA ne produit pas un obus.
Les marchés commencent à surpondérer :
- énergie,
- matériaux,
- industrie,
- défense,
- logistique,
- infrastructures.
Et ils sous-pondèrent :
- logiciels chers,
- data providers,
- intermediations informationnelles,
- business models “marges + récit”.
Cette semaine a été un massacre sur :
- S&P Global
- MSCI
- Moody’s
- Verisk
- Broadridge
Le marché a senti l’odeur du sang.
5) L’IA : SCHUMPETER NE S’APPLIQUE PLUS
Tu as fourni une séquence parfaite.
Le monde académique répète :
destruction créatrice → nouveaux emplois → pas de panique.
Mais l’IA détruit quelque chose d’inédit :
- les emplois “middle-class” cognitifs,
- les tâches de bureau,
- l’analyse,
- la rédaction,
- la programmation,
- la recherche.
Et surtout : elle le fait maintenant.
Amazon + UPS : 30 000 licenciements.
1,2 million de licenciements US en 2025.
Le message des entreprises est devenu :
- “no hiring”
- “productivité”
- “agents”
- “automatisation”
La conséquence est capitale :
l’IA n’est pas une révolution industrielle classique.
c’est une révolution de captation de valeur.
Plus de capital, plus de profits, moins de travail.
6) LA GUERRE DU CALCUL : BIG TECH FINANCE PAR LA DETTE
Un point essentiel de la semaine :
- 660 milliards $ de capex IA en 2026 pour les 4 leaders
- Alphabet : 20 milliards $ de dette (sur-souscrite 5 à 7 fois)
- Amazon : dette en Suisse et UK, et projet de dette à 100 ans
- prime sur la dette Alphabet à 40 ans : ~0,95% (ridicule)
La conclusion est brutale :
Les marchés préfèrent prêter à Alphabet qu’à l’État américain.
Le capital choisit son souverain.
Et dans un monde où le pouvoir devient infrastructurel,
la Big Tech n’est plus un secteur :
c’est un bras armé du système.
7) LE PENTAGONE : COUPURE AVEC HARVARD
La guerre culturelle devient un instrument militaire
Le Pentagone qui rompt ses liens académiques avec Harvard n’est pas un fait divers.
C’est un signal d’époque.
La doctrine est claire :
- l’armée veut une élite alignée,
- un appareil éducatif “compatible”,
- une science sous contrôle stratégique.
Le message implicite :
“L’université n’est plus un sanctuaire. Elle est un champ de bataille.”
C’est exactement la logique TS2F :
- la souveraineté passe par la chaîne de formation,
- et la chaîne de formation passe par l’idéologie.
8) STARLINK : LA FIN DU “CIVIL” DANS L’ESPACE
Le point “tueur de Starlink” chinois est une alerte majeure.
Une arme micro-ondes terrestre >20 gigawatts capable de perturber / endommager les satellites LEO change le cadre :
- l’espace n’est plus un avantage,
- c’est une vulnérabilité.
Et cela recolle parfaitement à l’axe :
Space / Defense / communications / IA
= même bloc.
9) MUSK : L’IA DANS L’ESPACE
L’idée est folle. Donc elle est plausible.
Musk annonce :
dans 30–36 mois, l’espace sera le lieu le plus rentable pour déployer l’IA.
Pourquoi c’est stratégique :
- énergie solaire x5
- pas de contraintes réseau terrestre
- data centers orbitaux
- constellation géante
Cela ressemble à de la science-fiction.
Mais en 2026, la science-fiction n’est plus un genre :
c’est un calendrier.
10) IPO 2026 : LA MACHINE SE RÉVEILLE
et ce n’est pas une fête : c’est une extraction
Goldman :
- 120 IPO cette année
- 160 Md$ de recettes brutes en 2026
Mais l’élément crucial, c’est la nature des candidats :
- SpaceX
- OpenAI
- Anthropic
- Databricks
- Stripe
Ce ne sont pas des “startups”.
Ce sont des empires privés.
Et surtout :
SpaceX + xAI = singularité.
Une IPO SpaceX pourrait créer un objet inédit :
un humain-marché, un bilan humain, un souverain privé coté.
Le marché n’a jamais pricé cela.
11) CHINE : DÉCOUPLAGE FINANCIER
réduction des Treasuries = pression + désensibilisation
Le gouvernement chinois demande aux banques de réduire leur exposition aux Treasuries.
Objectifs :
- mettre la pression sur les taux longs US
- réduire le risque dollar en cas de conflit
C’est un découplage méthodique.
Ce n’est pas un geste de panique.
C’est une manœuvre de guerre lente.
12) JAPON : LA BOMBE À RETARDEMENT DU YEN
et la victoire de Takaichi
La victoire de Sanae Takaichi :
- actions Tokyo en hausse
- obligations en baisse
- promesse de dépenses accrues
- Japon déjà lourdement endetté
Le Japon redevient le “détonateur global”.
Parce que si la BoJ perd le contrôle :
- yen monte
- carry trade se dénoue
- risk-off mondial
- choc obligataire
Le Japon n’est plus un pays :
c’est un interrupteur.
13) UK : STARMER, EPSTEIN, MANDELSON
Le scandale comme instrument de crise de régime
Le Royaume-Uni s’enfonce dans une crise politique grave :
- démission du chef de cabinet
- Mandelson / Epstein
- Starmer fragilisé
- risques de dérive populiste
Dans notre logique éditoriale, c’est un point essentiel :
Epstein n’est pas une affaire.
C’est un révélateur de structure.
14) EUROPE : L’EMPIRE BUREAUCRATIQUE EN FIN DE DROIT
Deux symboles parfaits cette semaine :
A) Allemagne : un data center à 1 Md€ rejeté
La bureaucratie gagne.
La modernité recule.
B) Chimie européenne : “va disparaître”
Pacte vert + énergie chère + Chine
= liquidation industrielle.
Et pendant ce temps :
- Macron appelle à l’urgence
- l’Allemagne dit non
- l’Italie dit non
- eurobonds impossibles
- “Made in Europe” sans doctrine
L’Europe se comporte comme une institution post-historique dans un monde redevenu historique.
15) LIBERTÉ D’EXPRESSION : LE NOUVEAU FRONT
Espagne, UE, Telegram, X
Le point est central :
- Espagne : censure + criminalisation
- UE : DSA, raids, amendes
- Durov : alerte totale
- US : financement liberté d’expression en Europe
Nous entrons dans une époque où :
la liberté d’expression n’est plus un principe,
c’est un levier géopolitique.
16) IRAN / MOYEN-ORIENT : TRUMP VEUT UN “ACCORD”…
mais l’accord ressemble à un ultimatum
La séquence Iran est typique :
- Trump parle d’accord
- porte-avions se déplacent
- sanctions pétroliers
- plan Gaza
- Israël pousse
La question macro :
- accord → pétrole baissier
- choc → pétrole haussier
- pétrole haussier → inflation → Fed contrainte
- Fed contrainte → tech sous pression
17) BITCOIN : SEMAINE ROUGE, ETF DIVISÉS PAR DEUX
Le grand fait : la liquidité sort
BTC ~67 000
-25% depuis le 1er janvier
ETF spot : 164 Md$ → 82 Md$
Ce que cela dit :
- la liquidité se retire
- le “retail” n’est plus moteur
- la crypto redevient une variable de stress
La crypto en 2026 :
- ne protège pas
- amplifie
18) EMPLOI US : CHIFFRES “FORTS” MAIS STRUCTURE HORRIBLE
130 000 créations.
Chômage 4,3%.
Mais presque tout vient de :
- santé
- action sociale
Pendant que :
- finance licencie
- info licencie
- transport/logistique licencie
Le futur est déjà dans la répartition sectorielle :
le monde post-IA paie les soins,
et compresse le cognitif.
PRIÈRE FROIDE — 14 février 2026
Nous entrons dans un monde
où l’économie ne s’explique plus par la demande,
mais par la puissance.
Où les marchés ne récompensent plus les récits,
mais les chaînes.
Où les empires ne gouvernent plus,
ils réquisitionnent.
Donne-nous le calme
dans un siècle où l’information est une arme,
et la liquidité un piège.
Donne-nous la lucidité
dans un marché qui juge sans morale
et tranche sans explication.
Et garde-nous de l’erreur fatale :
confondre le bruit avec le sens.
Amen.
CONCLUSION — LE SENS DU MOMENT
La paralysie est le vrai thème
La semaine n’a pas été une semaine de panique.
Elle a été une semaine de paralysie.
- paralysie de l’Europe
- paralysie des élites
- paralysie du logiciel face à l’IA
- paralysie des démocraties face au contrôle
- paralysie des marchés qui savent que la structure change, mais ne veulent pas vendre trop tôt
Le monde est entré dans la phase :
“Tout le monde sait, mais personne ne veut être le premier à payer le prix.”
POST-SCRIPTUM TS2F (Portefeuille ) — lecture stratégique
Sans refaire tout le portefeuille ligne par ligne, la logique TS2F sort renforcée :
- Defense / Space / Data / Nuclear : ce sont les “blocs durs”
- Logiciels / data providers : zone à risque de dislocation narrative
- Big Tech : paradoxalement protégée par la dette + par l’État
- Crypto : instrument de volatilité, pas de refuge
- VIX : redevenu une pièce de portefeuille logique en 2026

Complément philosophique — “Le monde sans récit”
Il y a une illusion tenace dans les marchés : croire que le prix est une vérité.
Le prix n’est jamais une vérité.
Le prix est une négociation instantanée entre la peur, la foule, l’algorithme et l’empire.
Or, cette semaine, quelque chose a changé :
le marché n’a pas seulement corrigé des valorisations — il a corrigé une métaphysique.
Pendant vingt ans, l’Occident a vécu sur une religion douce :
celle du progrès automatique, de la mondialisation pacifiée, de l’innovation sans coût, et d’une croissance qui, même lorsqu’elle mentait, mentait avec le sourire.
Mais en 2026, le monde ne sourit plus.
Il se referme.
L’intelligence artificielle, au lieu de prolonger l’humanisme technologique, agit comme un révélateur brutal : elle ne “démocratise” pas le savoir, elle concentre la puissance. Elle ne “libère” pas le travail, elle découpe la société. Elle ne “crée” pas un futur, elle réquisitionne le présent.
Et la géopolitique, loin d’être un bruit de fond, redevient ce qu’elle a toujours été :
la vérité dure des civilisations.
Nous entrons dans un âge où la valeur n’est plus une promesse, mais une position :
position dans la chaîne d’énergie, dans la chaîne de données, dans la chaîne de défense, dans la chaîne de minerais, dans la chaîne de loyauté.
Le monde redevient un échiquier.
Et sur un échiquier, il n’y a pas de morale.
Il n’y a que des coups.
Ce n’est pas une époque “pire”.
C’est une époque plus réelle.
Et la réalité a une propriété étrange :
elle ne demande jamais notre avis.
ENCADRÉ — “BRZEZINSKI 2026 : LE RETOUR DU GRAND ÉCHIQUIER”
Nous sommes revenus dans le monde de Brzezinski.
Un monde où l’on ne “fait” plus de la croissance : on organise des rapports de force.
Un monde où l’économie n’est plus un marché, mais une logistique.
Où la finance n’est plus un service, mais une arme.
Où le commerce n’est plus un échange, mais un corridor.
Pendant trente ans, l’Occident a vécu sur une fable : celle d’un capital sans patrie, d’un dollar neutre, d’un monde fluide, d’une technologie dissolvant la géographie, d’une paix automatique produite par la mondialisation.
2026 referme la parenthèse.
Car ce qui revient n’est pas “la guerre” au sens romantique.
Ce qui revient, c’est le froid : la géopolitique comme structure.
La souveraineté comme condition.
Le contrôle des ressources comme destin.
La sécurité comme matrice.
Et l’échiquier n’est plus seulement terrestre.
Il est énergétique (Ormuz, Venezuela, Iran).
Il est minier (cuivre, terres rares, lithium).
Il est industriel (fonderies, ports, chaînes de valeur).
Il est numérique (cloud, data centers).
Il est orbital (Starlink, anti-Starlink, militarisation de l’espace).
Dans ce monde, il n’y a plus de “marché global”.
Il y a des blocs, des verrous, des points de passage, des alliances forcées, et des nations transformées en pièces — parfois consentantes, souvent sacrifiées.
Le capital, lui, n’a pas disparu.
Il a simplement cessé de jouer à l’universel.
Il a choisi son camp.
Lupus — la phrase qui résume tout
Dans le monde Brzezinski, la finance n’est plus un thermomètre.
C’est un fusil.
Et l’IA n’est plus une innovation.
C’est un accélérateur de domination.

Jethro Tull — “Locomotive Breath” est exactement le morceau qu’il faut pour ce rapport :
- Rythme mécanique, inexorable : le monde avance comme une machine lancée, sans frein.
- Métaphore parfaite du marché 2026 : la locomotive (USA/IA/Empire) tire tout le reste, et ceux qui restent sur le quai ne “rattrapent” plus.
- Tonalité sombre + accélération : c’est la bande-son idéale du basculement géopolitique et du capital en mode bloc.
- Et surtout : un morceau de fuite en avant, de puissance, de fatalité — ce que le rapport décrit exactement.
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RAPPORT STRATÉGIQUE & PHILOSOPHIQUE — 14 FÉVRIER 2026
Le monde bascule : marchés, IA, guerre, censure, ressources.
Cette semaine, le marché a cessé d’être un thermomètre.
Il devient un outil de pouvoir.
Ce n’est plus seulement une question de taux, de croissance, ou de “sentiment”.
C’est une question de souveraineté.
Les États-Unis ne se contentent plus de “diriger le monde”.
Ils organisent un bloc : minéraux critiques, énergie, industrie, satellites, IA, routes maritimes.
Ils déréglementent, subventionnent, militarisent.
Ils refont un capitalisme d’État — mais avec Wall Street comme ministère.
La Chine répond par le découplage : réduction des Treasuries, interdiction des stablecoins privés, guerre anti-Starlink, projection techno-militaire.
Le yuan ne veut pas être une monnaie : il veut être une frontière.
L’Europe ?
Elle discute dans des châteaux.
Elle se fracture à 27 vitesses.
Elle rêve d’euro-obligations que l’Allemagne refuse.
Elle veut “Made in Europe” sans énergie, sans mines, sans industrie.
Et elle glisse vers une solution unique : la censure.
Pendant ce temps, le marché, lui, parle clair :
Bitcoin et la crypto saignent : aversion au risque, sorties massives des ETF, euphorie dissipée.
L’or, l’argent et les matières premières restent le vrai baromètre du monde réel.
Les logiciels se font massacrer : l’IA arrive sur les secteurs “intouchables” (finance, juridique, données).
Les “HALO” (Heavy Assets, Low Obsolescence) reprennent le pouvoir : l’économie tangible revient, car on ne mange pas un modèle de langage.
Et au-dessus de tout :
la guerre froide 2.0 devient une guerre chaude lente.
L’OTAN officialise l’Arctique.
Les traités nucléaires expirent.
La planète redevient un échiquier.
Brzezinski revient, mais en version IA.
Le marché n’est plus un lieu d’investissement.
C’est une carte d’état-major.
Rapport complet sur Le Blog à Lupus.
(Et cette semaine : une “prière froide” en conclusion, parce que le réel ne demande plus notre avis.)
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