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Les investisseurs et les récessions plus fréquentes en période de faible croissance économique par William André Nadeau

Les investisseurs et les récessions plus fréquentes en période de faible croissance économique par William André Nadeau

L’impact des récessions sur les placements.

On devrait s’habituer à des récessions plus fréquentes en période de faible croissance économique. Depuis 1926, il y a eu aux États-Unis, 13 récessions dont  5 graves. En moyenne, une récession se produisait à tous les 7 ans. Depuis 10 ans, on a connu une récession légère en 2001, l’éclatement d’une bulle spéculative d’excès de valorisation sur les bourses entre 2000 et 2003 et une grave récession provoquée par une bulle de crédit en 2007- 2008.

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La croissance économique nord-américaine, mesurée par le PNB (une mesure des gains réels après inflation), évoluait durant la décennie 2000 à 4% l’an en moyenne. Selon les économistes, 1% de la croissance était alimenté par un excès de crédit. En excluant cette donnée artificielle, le rythme de croissance serait de 3%.  Certains économistes s’attendent à une croissance moyenne de 2 à 2,5% l’an pour la présente décennie.
La compétition avec les pays émergents explique en partie cette faiblesse de la croissance. Cette situation signifie qu’une croissance économique qui évolue à une vitesse inférieure serait plus sensible aux récessions. Une récession est amorcée quand il y a croissance négative.

Dans ce contexte, les investisseurs devront tenir compte de ces probables fréquentes récessions.

 Pour les classes d’actifs, le marché obligataire serait volatile : parfois très favorable pendant les récessions et parfois très pénalisant.

Les titres à dividendes pourraient être favorisés dans ce contexte de croissance plus lente.

Les opérations de vente à découvert seraient également favorisées pour amortir le choc des baisses boursières.

Même si la croissance est molle dans les pays développés et rapide dans les pays émergents, la bourse canadienne pourrait de nouveau, comme pour la dernière décennie, être favorisée par rapport aux bourses des autres pays occidentaux. Le Canada, grand producteur de matières premières, sera favorisé par le dynamisme de la croissance économique des pays émergents.

Pour les retraités, le risque d’inflation pourrait être faible dans ce contexte-là.

William André Nadeau Gestionnaire canadien  de portefeuilles aout10

BILLET PRECEDENT : Au Canada et aux US avec de faibles rendements boursiers depuis 10 ans, comment peut-on prendre sa retraite? par William André Nadeau

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