Avatar de MinarchisteLe Minarchiste

Pourquoi le libéralisme est-il la solution à la crise? C’est la question que posait récemment le blogueur Pierre Chappaz à quelques blogueurs libéraux. Voici ma réponse.

 

Voir l’article original 883 mots de plus


En savoir plus sur Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Catégories :Non classé

1 réponse »

  1. Bien entendu nous ne pouvons que vous inciter à lire et relire le texte rebloggué ci dessus et à le comparer avec l’ensemble des réflexions que nous publions sur Lupus au sujet de la crise, son diagnostic; son rôle dans l’évolution des sociétés.

    La minarchie est sympathique et nous saluons les efforts de ses partisans afin de théoriser et rendre cohérentes un certain nombre de propositions qui vont toutes, dans le sens de la liberté.

    La limite à notre adhésion vient d’une seule chose: »isme », c’est à dire la dérive idéologique.

    Nous refusons toute idéologie, tout en reconnaissant qu’une idéologie de la liberté vaut mieux qu’une idéologie fondée sur le primat du fait social récupéré par une clique .

    Notre méthode de travail consiste à partir de la réalité, de l’actualité à essayer de découvrir ce qu’il y a derrière. A partir de là nous tentons une interprétation. Nous ne plaquons aucun schéma préalable. Les idéologies plaquent des schémas..

    Dans le texte ci dessus nous observons la cohérence d’ensemble, mais il manque la description d’un processus de transition, à savoir comment traiter le surendettement, l’excès de dettes pour passer, revenir à un système auto entretenu?

    La réponse est pour nous, la restructuration proactive, pilotée, des dettes, les moratoires, rééchelonnements, les euthanasies de dettes afin que la masse globale redevienne compatible avec les cash flows nécessaires pour les assumer.

    Une gestion monétaire orthodoxe qui préserve la confiance dans la monnaie et honore les promesses contenues dans la monnaie. Il faut détruire les contrats de dettes que l’on ne peut assumer, mais pas le contrat ultime, celui qui permet la survie de la monnaie.

    Il faut faire basculer les QE et printing de toutes sortes en arrêtant de privilégier le système bancaire, les printing ne doivent être fait que pour les agents privés non bancaires. Ils doivent aider les agents économiques à se désendetter;

    Ces agents économiques sont nécessaires pour faire repartir la machine économique. Mais comme ils ne doivent pas s’enrichir sans cause et sans contrepartie, l’argent doit être utilisé au désendettement et la collectivité doit en contrepartie avoir une créance de long terme sur eux. Un peu comme cela s’est fait il y a longtemps dans une précédente crise américaine.

    Exemple, vous avez une dette hypothécaire, vous ne pouvez l’assumer, on vous aide à vous désendetter, mais à cette aide est attaché une contrainte, un lien, à savoir que si vous revendez avec une plus value par rapport au prix de revient, la collectivité participe à cette plus value. Juste, normal, efficace. Cela s’est fait.

    Il faut mettre les banques en receivership, sorte de nationalisation temporaire. Changer le personnel bancaire, en mettre quelques uns en prison, changer le cadre législatif et réglementaire afin que la banque, laquelle utilise un bien commun la monnaie, ne puisse plus agir en kleptocrate.

    Il faut scinder la gestion de l’état de façon que les missions essentielles cessent d’être confondues avec l’achat de suffrages et le clientélisme.

    J’aime

Répondre à bruno bertez Annuler la réponse.