Art de la guerre monétaire et économique

L’Edito du Dimanche 18 Octobre 2015 : Capitalisme ! Par Bruno Bertez

L’Edito du Dimanche 18 Octobre 2015 : Capitalisme ! Par Bruno Bertez

Au cours du débat qui a opposé les candidats Démocrates la semaine dernière aux Etats-Unis Hillary Clinton a déclaré :

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« Quelquefois le Capitalisme doit être sauvé de lui-même, c'est notre tâche que de limiter les excès du capitalisme, de telle façon que tout ne se détraque pas et qu'il ne cause pas le genre d'inégalités que nous voyons maintenant dans notre système économique ».
“Sometimes Capitalism must be saved from itself” and “It’s our job to rein in the excesses of capitalism so that it doesn’t run amok and doesn’t cause the kind of inequities that were seeing in our economic system.”

Nous sommes au cœur du sujet, au cœur de la problématique de notre époque. Les dirigistes, les étatistes, les constructivistes, les socialistes, n’ont cessé de perturber le fonctionnement du capitalisme. Ils l’ont fait par le mensonge institutionnel qui a consisté à dépenser plus qu’ils n’osaient prélever fiscalement. Un mensonge institutionnel qui consiste à faire croire que l’on peut donner aux uns sans prendre aux autres ; qui consiste à faire comme si l’argent tombait du ciel grâce à l’endettement. Tous ces gens malhonnêtes ont voulu acheter les voix de leurs clients naturels et en même temps ne pas se priver de celles des classes moyennes, des voix de ceux qui sont indécis et que l’on appelle « le marais ». D’où le subterfuge. On distribue bien à sa clientèle électorale, mais on ne prend pas à ceux qui font l’appoint pour constituer la majorité qui donne le pouvoir. On achète en quelque sorte le droit de gouverner par le crédit.

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L’ennui est que le crédit se capitalise, la dette s’auto-accumule par le jeu des intérêts composés et peu à peu, le système se bloque, il croule sous le fardeau du stock de dettes, de la charge de l’intérêt. Les travailleurs qui devaient être les bénéficiaires de ce système fondé sur la dette et le report des charges sur le futur, les travailleurs commencent à subir les prélèvements destinés à assurer la viabilité/solvabilité du système. C’est ce que l’on appelle l’austérité. Ils subissent non seulement le prélèvement du capital, mais celui de l’Etat. Et celui de l’Etat finit par être tellement lourd qu’il dépasse celui du capital. Le système se déséquilibre, son harmonie est rompue, les revenus des travailleurs deviennent insuffisants pour faire tourner la machine économique, les profits deviennent insuffisants pour investir dans les équipements neufs et mettre les hommes au travail. .Le système se bloque, il s’asphyxie, c’est ce que nous voyons, ce que nous constatons, ce dont nous souffrons.

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Pour repousser les limites de ce système, les banquiers ont une solution. Il faut faire de l’inflation de crédit, créer toujours plus de dettes et pour que cette dette soit supportable, il faut supprimer la rémunération qui devrait normalement revenir à l’épargne, d’où les taux zéro, d’où la suppression de la rémunération de la prévoyance. Pas la suppression de la rémunération des banquiers bien sûr. Eux sont prioritaires, c’est le privilège de l’usure. C’est ce que l’on fait depuis 2008 de façon accélérée mais en fait on a commencé vers la fin des années 80.

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Ce système n’est pas le capitalisme, mais sa perversion socialiste, dirigiste, malhonnête. Le capitalisme a structurellement à voir avec la bonne gestion, comme on la pratique dans les bonnes entreprises. On ne dépense pas plus que l’on a, ou pas plus que l’on ne prévoit d’avoir. Le capitalisme a à voir avec les limites à la gabegie, limites aux promesses et limites aux repas et rasages gratuits. Dans le capitalisme il y a la notion de rareté qui est omniprésente. Le capitalisme se coltine la rareté du monde réel, de façon saine, par le travail, l’épargne, l’investissement, l’innovation, la productivité et la gestion honnête.

Le socialisme dans sa version moderne, c’est à dire sa version sociale-démocrate cherche à attraper les mouches-électeurs avec du vinaigre, c’est à dire par des promesses, il nie le réel, il nie la rareté, il nie l’effort, il promet l’abondance et le paradis sur terre. En passant, c’est pour cela qu’il plait tant aux jeunes et aux marginaux et autres fous du roi, les soit disants artistes.

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Dans le capitalisme, le bonheur est toujours pour demain car il faut faire le détour des études, du travail et de l’investissement productif pour pouvoir enfin jouir. On économise d’abord et on profite ensuite.

Dans le socialisme c’est l’inverse exactement : c’est on jouit d’abord, et on … essaie de ne pas payer ensuite. D’où le lien entre le socialisme et le surendettement d’une part et la dévalorisation organisée de la monnaie d’autre part. On repousse, on retarde, on utilise tous les subterfuges. D’où le lien étroit qui unit les socialistes et les banquiers. Les banquiers, de tous temps, ont adoré les pouvoirs dispendieux. L’ascension des banquiers, ce sont les avances aux rois. Ils adorent leurs clients/gouvernements et en sont solidaires … pour vous faire payer. Le socialisme c’est le fond de commerce du banquier puisque le banquier c’est celui qui prétend (et permet) que l’on peut profiter de tout, tout de suite. Regarder leurs publicités en faveur du crédit à la télévision, c’est toujours tout, tout de suite, sans effort et bien sûr, sans contrepartie dans le futur, la peine du futur est escamotée.

Le socialisme c’est l’excès de dépenses non couvertes, l’excès de crédit, l’excès de fausse monnaie car le socialiste ne peut jamais prélever par l’impôt autant qu’il promet pour être élu. S’il tentait de le faire, il ne serait jamais au pouvoir, or du pouvoir, il en veut ! Le socialisme, ou la perversion financière du capitalisme, produit des booms, des euphories de crédit et inéluctablement des busts, des crises déflationnistes. Comme maintenant. Et plus le « boom » a été grand, plus il a été long et plus le « bust » est lourd, pénible, douloureux.

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Le bust ouvre un abime de récession sous nos pieds, un abime sombre, effrayant. C’est cet abime qui s’est d’un seul coup creusé en 2008, après 25 ans de débauche de dépenses non couvertes, reportées. En 2008 est venu le jour des comptes, « the day of reckoning ». Affolés, terrorisés à l’idée de perdre leur place, à l’idée du bouleversement social, à l’idée de voir leur tête au bout d’une pique, les politiciens ont confié les pleins pouvoirs aux banquiers et à leurs chefs, les banquiers centraux.

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La politique à laquelle il nous est donnée d’assister depuis 2008 n’est pas capitaliste, c’est une politique de dirigisme monétaire dont le seul objectif est de sauver la mise des expériences et des dérives socialistes, lesquelles conviennent si bien aux classes non pas capitalistes, mais aux classes klepto-ploutocratiques et aux employés de l’Etat et aux élites mondialisées.

Cette politique se donne pour objectif d’éviter ou de repousser la faillite, les faillites, celles des gouvernements et celles des banques aventureuses qui ont délaissé les règles du banking orthodoxe.

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Le socialisme est attrayant, il séduit. Qui ne serait séduit par les repas gratuits, par les distributions, par les redistributions ? Même les migrants du bout du monde le comprennent, eux qui viennent chez nous suivre la ligne de plus grande pente du moindre effort, de la sécurité et du free lunch.

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C’est par une pirouette de la propagande que les vices de la situation présente sont imputés au capitalisme alors qu’ils en sont la négation destructrice. Mais le mensonge réussit bien mieux que la vérité, car il va dans le sens de ce que les gens veulent entendre, il les flatte et leur permet de continuer de se bercer d’illusions. Le réel, la sueur, le sang et les larmes, la masse n’en veut rien savoir, elle veut de façon forcenée prolonger son rêve, sa névrose.

Ce n’est pas le capitalisme qui nous a précipité dans la crise, mais la sociale-démocratie menteuse et tricheuse avec les grands équilibres de gestion. Ce n’est pas du capitalisme que cette financiarisation à outrance qui nous submerge. Non. C’est du socialisme pervers, c’est de l’inflationnisme du crédit, permis et fabriqué par les banquiers et leurs chefs, les banquiers centraux. L’activisme des banques centrales est la condition de perpétuation de ce système inique, malsain, immoral qui permet à ceux qui ont accès direct aux robinets financiers de s’enrichir sans produire.

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Le gâchis actuel, car c’en est un, terrible, on le verra d’ici quelques courtes années, vient de la rencontre du socialisme, de l’activisme des banquiers centraux et de l’inflationnisme qui a envahi les esprits. Ce n’est pas le capitalisme que les banques et leurs chefs essaient de sauver, ils en sont les fossoyeurs, non, ce qu’ils essaient de sauver, c’est le système qui fait leur fortune, le système qui les enrichit. Les Greenspan, les Bernanke, les Fischer, les Yellen ne sont pas des capitalistes, ce sont des bureaucrates, des apprentis sorciers qui ont vendu leur conscience au diable de la politique et des ultras riches. . Le capitalisme ne peut fonctionner dans un environnement de fausses théories, de fausses monnaies, de débiteurs insolvables, de marchés manipulés et de comptabilités truquées.

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Les Maîtres ont tout, absolument tout détraqué, ils ont détruit tous les mécanismes régulateurs, tous les ajustements spontanés, tous les signaux correcteurs qui déclenchent les rééquilibrages. Ils sont responsables du gaspillage des ressources, du chômage, de l’accroissement scandaleux des inégalités, de la destruction en profondeur des démocraties, des tensions sociales, régionales et géopolitiques et des guerres à venir.

L’Histoire ne sera pas tendre avec eux. Elle verra le présent avec la sagesse et la connaissance que donne le recul, elle démêlera les causes et les effets, elle décapera les apparences et pointera les responsables de la Grande Régression.

NOTE.

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C’est par pure convenance, pour les commodités de l’exposé que nous avons choisi la déclaration de Clinton. Elle ne marque aucune rupture avec Obama qu’elle a suivi et servi. Elle en est le complément. Obama est le responsable de la forte montée des inégalités par la politique très favorable à Wall Street qu’il a menée. La sociale démocratie a besoin, pour durer, pour conserver le pouvoir, que la personne qui lui succède fasse semblant de lutter contre les excès de cette politique.

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Le génie de la sociale démocratie, c’est la récupération des contraires. La sociale démocratie produit les oppositions qui lui permettent de durer. Le projet social- démocrate, ce n’est pas l’argent, la fortune, non, c’est la détention élitiste du Pouvoir, c’est la Société Fabienne. Mais c’est une autre histoire, pour un autre jour.

France:  Les fossoyeurs sont à l’œuvre !

Montupet, firme globale française spécialisée dans les pièces de fonderie aluminium pour l’industrie automobile risque de passer sous le contrôle du Canadien Linamar Corp. C’est une firme efficace, productive, rentable, de technologie de pointe dans son domaine. Le titre figure dans de nombreux portefeuilles de gérants sophistiqués. Le résultat est de l’ordre 90 a 100 millions d’euros par an. La firme emploie 3200 personnes dans 7 usines. Le management détient environ 37% du capital, l’âge moyen des propriétaires est autour des 65 ans. La firme est valorisée environ 1 milliard.

Montupet s’ajoute ainsi à la longue, très longue liste des firmes françaises de qualité qui passent sous contrôle étranger. Nous avons à chaque fois fait la même remarque et encore récemment avec le transporteur de pointe Dentressangle, et avec  SFR et avec Nextradio,  et avec Alstom  etc… La France vend ses fleurons, ses bijoux de famille. C’est ainsi que la France vit ou plutôt survit. Elle brade l’héritage.

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Ce n’est pas d’hier, ce n’est pas nouveau, c’est ainsi depuis Giscard. Depuis qu’il n’y a plus de grands desseins, plus de Projets, depuis qu’il n’y a que la gestion à la petite semaine, gestion du chien crevé qui glisse au fil de l’eau. Depuis que l’argument des collabos internationaux est : notre petite place dans le monde ne nous permet plus d’avoir de grandes ambitions… autres que guerrières en tant que mercenaires des USA et lèche bottes supplétifs des producteurs de pétrole.

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La France est un pays riche, n’en déplaise à ceux qui clament avec les loups anglo-saxons que le pays est surendetté. Son actif est considérable enraciné aussi bien dans des savoirs faire, des savoirs, des technologies, que des infrastructures, des fonds de commerce et un tissu industriel. Elle a un Système solide. C’est, malgré Cazeneuve, Taubira et sa bande, encore un état de droit. Vous n’imaginez la richesse, le capital qui est enfoui dans nos institutions de protection, nos institutions scolaires, de santé etc.

Le passif français est de l’ordre du GDP, ce qui est élevé en regard des normes historiques, mais raisonnable et supportable en regard de sa capacité de production de richesses, si bien sur celle-ci était mobilisé. Ce passif est modéré en comparaison du passif des pays anglo-saxons qui ne vivent que de déficits spending. Tout, chez eux est déséquilibré par la dette, tout ne tient que par la dette. C’est à dire par les ressources réelles qu’ils attirent à eux contre des promesses de papier.

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C’est leur talon d’Achille, un point faible que seul le Général de Gaulle a compris quand il a refusé la dépendance à l’égard de l’impérialisme monétaire qui nous détruit. Les anglo-saxons ont accès au crédit gratuit puisque ce sont eux qui le produisent, au crédit sans limite puisqu’ils produisent les normes de surendettement par leurs Agences. Ils ont accès au capital puisqu’ils tiennent les règles du jeu du fonctionnement des marchés financiers.  Ils ont les lois, les pratiques et les théories qui vont avec. Et nous, nous nous soumettons pour quelques miettes partagées avec le grand capital klepto-financier-bancaire français. L’alliance entre le capital internationalisé français et le capital anglo-saxon est l’une des données, l’une des causes de notre descente dans l’échelle des nations.

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Nous jouons avec des règles du jeu qui ont été concoctées par d’autres, … à leur seul profit. Et cela on le voit clairement avec la politique imbécile qui a conduit à faire de l’austérité pour réduire le poids de la dette alors qu’il eut fallu accélérer le développement par l’équipement.

La France mène une politique qui n’est pas la sienne, une politique qui la détruit.

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Nous ne sommes pas pour le protectionnisme financier ou cabalistique, non, absolument pas. Tout ce  qui va dans le sens de l’efficacité du capital,  dans le sens de la production de richesses avec moins de coûts, tout cela va dans le bon sens : mais à condition que le jeu soit égal.

Nous sommes dans un monde capitaliste et même un monde de capitalisme exacerbé : on détruit les formes précapitalistes à la faveur de la crise. C’est celui qui connait le mieux les règles du Système, qui les assimile le mieux et qui les met en œuvre qui survit d’abord et qui gagne ensuite.

L’efficacité dans le monde capitaliste se mesure au taux de profit n’en déplaise aux Mélenchon, Hollande et autres idiots utiles (aux anglo-saxons). L’efficacité s’obtient par l’investissement, par l’équipement, c’est à dire par la capitalisation maximum. C’est cela la règle du jeu mondial capitaliste. D’abord le profit maximum, ensuite la capitalisation maximum : point à la ligne.

Nos gouvernants ne comprennent rien, ils sont anticapitalistes, mais pro-entreprises, ils ne comprennent pas que c’est une aberration que ce capitalisme d’entreprise, sans profit suffisant et sans capital  accumulé.  Ils veulent habiter le système capitaliste, mais sans accepter sa règle du jeu qui est : 

  • 1- la recherche du profit maximum de long terme.
  • 2- l’accumulation de capital qui permet de prendre le risque de l’investissement.
  • 3- la progression de la fortune des gens qui entreprennent.
  • 4- des règles de succession qui favorisent le maintien de la propriété des groupes efficaces.

Nos idiots utiles rêvent d’un monde où l’on pourrait avoir les bénéfices du capitalisme sans ce qu’ils appellent les inconvénients : le vrai capital. Nous disons bien le vrai, celui qui accepte de prendre des risques, d’innover, de se remettre sans cesse en jeu, celui-là est insuffisant, cruellement insuffisant. . Et c’est pour cela que l’on accepte de faire appel aux capitaux étrangers, aux capitaux des producteurs de pétrole, aux capitaux impérialistes localisés et délocalisés.

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La cession de nos entreprises, la destruction du maillage industriel, la dislocation des filières,  sont la conséquence de politiques qui, sous couvert d’être favorables aux entreprises, sont en réalité profondément hostiles au capital et à sa propriété privée.

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La Gauche et la Droite se rejoignent dans ces politiques imbéciles et surtout d’un autre âge. Ces politiques qui font le jeu de l’étranger et de son faux capital accumulé à crédit, ces politiques qui datent d’avant la mutation du Système des 30 dernières années.

Nous détruisons notre possibilité d’accumulation à l’intérieur par des politiques publiques à courte vue, nous ouvrons la porte aux pillards qui n’ont ni capital et ni épargne, mais n’ont que des dettes, nous cirons les babouches de ceux qui drainent nos ressources par le biais du monopole de la production de pétrole.

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Les travailleurs, s’ils étaient correctement guidés, comprendraient que leur avenir ne peut être assuré que par des profits élevés des entreprises, par des accumulations efficaces de capital productif, par l’enrichissement des capitalistes, par des inégalités justifiées par la fonction sociale et le service économique rendus à la collectivité. Ils lutteraient contre la masse de prélèvements étatiques qui mettent à la portion congrue le capital et le capitaliste, et l’investissement. Ils se battraient pour des règles du  jeu de la concurrence internationale non biaisées ou dissymétriques,   Ils se battraient pour avoir des gouvernements dont le seul objectif serait de reconstituer les conditions de la prospérité.

La haine du capital pousse le capital français dans les mains et sous le joug de l’étranger, lequel est cent fois plus dur et plus exigeant,  dans tous les domaines.

BRUNO BERTEZ Le 18/10/15

illustrations et mise en page by THE WOLF

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7 réponses »

  1. Tant que l’être humain n’aura pas compris que le SOCIALISME c’est la SEULE MEDIOCRITE qui le domine, les POLITIQUES de tous bords, n’auront rien compris.
    Très amicalement.

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  2. Bonsoir,

    Capitalisme , grand mot et pas seulement parce qu’il se compose de 11 lettres , ont veut l’affubler de tous les maux et lui enlever les vertus .

    Le Capitalisme ILS l’on transformé en Impérialisme , ..ils contrôlent l’économie …seulement au profits des monopoles et l’oligarchie financière qui dictent leurs bons vouloir.

    Depuis Madrid je vous salue, et merci.

    Marian

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  3. au-delà des règles du capitalisme, il serait intéressant de s’interroger sur notre désir d’accumulation… son impact sur les relations humaines et sur l’environnement. Peu importe l’idéologie défendue, si l’homme reste l’homme, on n’est pas sorti de l’auberge.

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  4. un signe? le socialiste Buffet se prend raclée sur raclée

    fait interessant: sur sa liste sectorielle de raclées arrive le secteur clef: Geico
    (en france: axaparibassuezbnpmatmutlasercofidis)

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  5. Dette totale mondiale :
    59 700 milliards de dollars.

    1- Etats-Unis : 29,05 % de la dette totale mondiale

    2- Japon : 19,99 % de la dette totale mondiale

    3- Chine : 6,25 % de la dette totale mondiale

    4- Allemagne : 4,81 % de la dette totale mondiale

    5- Italie : 4,61 % de la dette totale mondiale

    6- France : 4,35 % de la dette totale mondiale

    7- Royaume-Uni : 3,92 % de la dette totale mondiale

    8- Canada : 2,70 %

    9- Brésil : 2,49 %

    10- Inde : 2,06 %

    Les Etats-Unis, le Japon et l’Europe représentent 75 % de la dette totale mondiale.

    Le diagramme est ici :

    http://www.visualcapitalist.com/60-trillion-of-world-debt-in-one-visualization/

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  6. Bonjour Bruno,
    Beaucoup de convergences avec vous ici sur les dégâts de l’appropriation socialiste du business conjuguée avec l’échappatoire keynésienne.
    Je relève notamment le mépris dans lequel est tenue l’accumulation du capital, alors que c’est cela qui permet de prendre des risques. Accumulation réalisée par des personnes privées responsables, alors que quand l’Etat (associé à ses diverses connivences capitalistiques pour faire plus entrepreneurial) s’y met pas besoin de responsabilité puisqu’il y a l’échappatoire de l’impôt et de la dette à taux zéro.
    Bonne journée,
    Nathalie MP

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