Art de la guerre monétaire et économique

Instrument politique du Gouvernement Mondialiste : La BCE est-elle devenue politiquement trop puissante ? (Bruno Bertez)

Instrument politique du Gouvernement Mondialiste  : La BCE est-elle devenue politiquement trop puissante ? (Bruno Bertez)

La Banque centrale européenne (BCE) est devenue trop puissante, notamment à cause du rôle de plus en plus politique que lui accordent les gouvernements, a critiqué dimanche l’une des principales conseillères économiques de Berlin dans une interview.

Ne vous y trompez pas cette critique est une critique klepto, la conseillère économique en veut plus, plus de tout ce qui est pervers. En fait elle n’a pas compris grand-chose. Elle est dans la névrose, à l’intérieur de la bulle !

« La BCE a gagné un pouvoir énorme, bien qu’elle ne réponde à aucun contrôle parlementaire. Je porte un regard critique sur cela », a déclaré Isabel Schnabel au journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Interrogée sur le fait que l’institution de Francfort soit devenue trop puissante, elle a répondu : « Je pense que oui. »

La BCE n’est indépendante qu’en apparence, elle est serve… des intérêts particuliers, des intérêts privés, et de l’étranger. Son indépendance est de la poudre aux yeux, même pas ordo-libérale comme le disent bêtement les gauchistes.

Elle est au service d’un système qui a perdu de vue l’intérêt public, qui a érigé la finance en dogme et qui à ce titre nous fait marcher sur la tête. L’indépendance de la BCE est couverte, masquée par une pseudo technicité qui se démasquera au fil des années.

Déjà elle se donne à voir pour les spécialistes qui sont capables de démontrer l’inefficacité de ses remèdes en regard de objectifs affichés.

Les petites embellies périodiques que nous connaissons se produiraient spontanément, sans aucune action de la BCE, elles tiennent à la logique interne de l’économie.  La BCE s’en attribue les mérites afin d’usurper une légitimité qu’elle n’a pas. Si vous faites tourner les modèles d’activité uniquement avec les facteurs non monétaires, vous obtenez la même chose que ce que la BCE prétend obtenir avec sa politique non conventionnelle.

La politique de la BCE est doublement structurelle : d’une part elle cherche à maintenir l’ordre kleptocratique de la domination de la finance et d’autre part à profiter de la crise pour accélérer la globalisation, le One World.

EN BANDE SON

1 réponse »

  1. oui il convenait, après l’article de latribune sur le sujet, d’affiner encore plus

    😉

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