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L’Edito de Bruno Bertez : le populisme, rempart contre la guerre ! – Mondialisation : les antidotes aussi peuvent être mondiaux!

L’Edito de Bruno Bertez : le populisme, rempart contre la guerre !

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Par Bruno Bertez brunobertez.com Le 28 Octobre 2016

Il y a une  raison pour voter en faveur de ceux que l’on appelle « les populistes », cette raison est valable pour tous: ils sont contre la guerre. C’est une raison unifiante.

Les populistes sont de tous horizons, de droite, de gauche, dirigistes, libertarian, etc ;  économiquement leurs options sont variées sinon divergentes, mais ils ont quelque chose en commun: le refus de la marche vers la guerre. Et la guerre, compte tenu de l’expérience que nous avons maintenant de ce qui s’est passé ces dernières années est la vraie affaire de notre époque. La guerre compte tenu de la dislocation de nos sociétés, du cynisme des élites redevient possible aussi bien sur les théâtres extérieurs qu’à l’intérieur.

L’ordre du monde, le status quo sont menacés, comme ils l’ont été dans les années 30, voilà la première chose qu’il faut comprendre si on veut avoir la clef de la compréhension de la situation de  nos sociétés et de leur mouvements atypiques. L’ordre du monde a cessé de pouvoir durer et se reproduire en 2008 quand les moyens (béquilles) de la reproduction se sont dérobés : les recours au crédit ont rencontré leurs limites. Pendant 35 ans on a repoussé les limites par les promesses, le crédit est une promesse, et subitement en 2008, le crédit a cessé d’être infini, illimité et éternel ; il a buté.

Tout depuis cette date s’analyse comme une tentative de prolonger, par tous moyens, coûte que coûte, l’ordre ancien. Et la guerre, la question des frontières, la question de l’extension des marchés, la question de l’accès aux ressources, la question de la mise au travail des populations du monde entier, la question plus exactement de la baisse du coût du travail, tout cela est devenu central. Bref, face aux limites rencontrées, il faut élargir le champ d’action du système, intégrer plus de populations, il faut repousser les frontières. Imposer les mêmes normes.

On a tenté de le faire par la concertation, les fameux « G » , la mondialisation , par le libre-échange, par l’impérialisme monétaire, mais tout cela bute sur la rareté; le surplus mondial se réduit, il n’y a plus de grain à moudre, donc la lutte pour le surproduit devient plus féroce, plus violente aussi. Ce qui fait s’effondrer les solutions anciennes comme la mondialisation pacifique : elle régresse, le monde se re-domestique, il se fragmente.  Notre phase historique restera dans les mémoires comme celle où l’on a érigé des murs. Des murs au sens propres et au sens figuré, des murs symboliques. Il n’y a plus qu’une seule chose qui circule librement : les capitaux.

Ce qui parait incroyable, c’est le déchaînement de violence qui accompagne maintenant chaque élection. Absolument tous les coups sont permis, c’est « bas les masques » généralisé,  finies les conventions polies, fini le respect, finie l’hypocrisie. On ne cherche plus à dissimuler, pas plus les mensonges que les menaces. Nous sommes dans une période de révélations. Tout cela existait en profondeur, enfoui, mais maintenant cela ose se donner à voir.

Comment expliquer l’attitude de la presse mondiale qui préfère mettre en avant l’attitude de Trump face aux charmes féminins, plutôt que de débattre des positions de Clinton en politique étrangère ? Comment mettre en balance, d’un côté la goujaterie manifestée par un homme il y a plus de 10 ans et de l’autre, le risque d’une confrontation nucléaire ? Comment être aveugle au point de ne pas voir que la Russie est démonisée, assaillie, menacée par des accumulations d’armes et de troupes à ses frontières, provoquée verbalement et concrètement. On la pousse à l’escalade, on la peint en ennemi selon un processus bien connu dans l’hstoire : ce sont des préparatifs. Tout est fait pour lui faire croire qu’on va l’attaquer et on s’étonne, mais c’est la dialectique de la guerre, qu’elle s’y prépare ! Nous sommes dans une situation de faux danger, tout est faux, manipulé, bidon, tout est manufacturé, fait à la main. Par qui ? Par ceux qui financent Clinton, par ceux qui tiennent les médias et les ont mis au service non de la démocratie mais de leur vision d’un monde qu’ils veulent restructurer à leur profit. Ils ont mis à feu et à sang l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, la Libye, l’Egypte, le Yemen, le Mali, le Nigeria, le Soudan, ils préparent leurs coups en Tunisie, en Algérie. Mais tout cela ne suffit pas, car le chaos exige, il produit de proche en proche toujours plus de chaos. Le calme relatif de nos sociétés occidentales ne leur convient plus, il faut les disloquer, les faire traverser par des courants de haine et de division, il faut briser les consensus ; ce qui permet la mise en place de lois scélérates, ce qui permet le contrôle de la population, le contrôle de ceux que l’on désigne déjà comme extrémistes.

Le découpage politique nouveau se dessine à l’évidence, partout : d’un côté la coalition du status quo et de l’autres les peuples qui refusent le destin funeste qu’on leur construit. Tous contre « Un », contre ceux que l’on épingle comme populistes parce qu’ils expriment le refus des peuples au sort qui leur est fait.

Trump est le seul candidat aussi bien aux primaires qu’à l’élection finale qui a dit et réaffirmé qu’il ne voyait aucun point de friction avec la Russie ; il a  répété qu’il voyait clairement que Poutine souhaitait le dialogue et voulait  travailler avec les occidentaux afin de trouver des solutions avantageuses pour tous. Clinton, fidèle à ses maîtres a affirmé à trois reprises que Poutine était le nouvel Hitler ! Elle veut un changement de régime en Russie comme en Syrie, comme en Libye etc. A qui peut-on faire croire que la Russie dont la puissance ne dépasse pas les 7% de celle des États-Unis, les menacent. A qui fera-t-on croire que le monde dit libre court le moindre risque alors que les bases américaines couvrent la planète face à des Russes confinés dans leur modeste périmètre ? Périmètre que les américains et leurs alliés Atlantistes prennent totalement en étau.

Le populisme est aussi bien de droite que de gauche avons nous dit. Ce n’est pas une idéologie contrairement à ce que l’on veut vous faire croire, non, c’est un moyen. Nous insistons, c’est un moyen, c’est un canal par lequel s’exprime, enfin, dirions-nous, l’éveil de la conscience politique des classes moyennes. L’éveil de la conscience politique des classes moyennes a été lent, car il a fallu attendre la crise pour qu’elle décape, pour qu’elle démystifie, pour qu’elle démasque les élites des deux côtés, à droite et à gauche, pour ce qu’elles sont: une alliance scélérate pour  piller, et opprimer.

Nous disons que le populisme n’est pas une idéologie et qu’il est un moyen, un canal: le populisme peut être dirigiste, nationaliste, mais il est aussi libertarian, ouvert, voire anarchiste.

Quel rapports entre tous ces populistes comme Peron, Castro, Chavez d’un côté et de l’autre les Thomas Paine, les Samuel Adams, ou Ron Paul ? En Islande un parti populiste monte en flêche, le Parti Pirate, il s’est constitué autour d’anarchistes, de libertarians, de hackers, d’antiglobalistes. Nous sommes loin, très loin de Trump!

Le populisme n’est ni de droite ni de gauche comme les élites essaient de l’épingler, non c’est une forme de lutte politique, une stratégie qui réunit ceux qui refusent l’agenda que les élites cherchent à imposer. La meilleure définition du populisme pour nous, c’est :  « les populistes sont ceux que les élites centristes détestent »!  Les modérés de l’échiquier politique sont alliés, solidaires dans la gamelle du  bi-partisme afin de protéger le status quo contre lequel luttent  les autres, tous les autres, les extrémistes classés à droite ou à gauche.

Les modérés qui ont pris le contrôle de l’appareil d ‘état auquel il faut ajouter l’école, la culture, les médias, la fonction publique, ces modérés sont de façon structurelle, fondamentale opposé à l’éveil, à la prise de conscience politique des classes moyennes.  Leur objectif est de les maintenir en deçà de la conscience et de l’expression politique, de les rejeter hors du champ politique. Ces modérés qui sont en réalité de vrais extrémistes qui portent le masque de la bien pensance, ces modérés sont totalement opposés à l’avènement politique de ces classes moyennes, car le risque est qu’elles découvrent qu’elles sont majoritaires.

L’expression politique dite populiste est obligatoirement, différente de celle des modérés. Il faut en effet simplifier, grossir le trait pour faire comprendre aux gens qu’ils sont exploités, qu’on leur marche dessus. Marx dirait : pour qu’ils comprennent qu’ils sont exploités. Mais il faut prendre, pour parler juste, l’exploitation au sens large comme processus de confiscation du sens de sa vie. L’expression populiste utilise l’émotionnel comme le font la Pub et la Com, c’est un sacrilège !  Comment ose-ton utiliser les mêmes armes que les modérés ?  Comment les manants, les serfs osent ils retourner les armes ?

Les modérés veulent maintenir l’exploitation des classes productives, des vrais chefs d’entreprises, confisquer la plus-value, le pouvoir, les honneurs, le rang. Ils veulent le faire par les taxes sur les entreprises et les individus, par la peur, par le contrôle, par la confiscation de la souveraineté et finalement en dernier ressort, par les guerres.

Contrairement aux idées reçues et diffusées, le populisme est fait pour rester dans le paysage politique et c’est pour cela qu’il doit se bonifier, s’organiser, s’insérer, se diversifier ; il sera une composante incontournable des prochaines années. C’est une construction de long terme, à l’échelle de l’histoire, donc de générations. Une construction qu’il faut laisser ouverte, il faut empêcher sa confiscation et la constitution de monopoles comme le Front National, en particulier par les étatistes. Il n’y a pas de stratégie de rechange pour obtenir un changement radical. Pour éviter la guerre. Déjà le populisme a gagné une bataille, celle du Brexit. Il gagne à l’est de l’Europe.

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MONDIALISATION: LES ANTIDOTES AUSSI PEUVENT ÊTRE MONDIAUX!

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Nous avons expliqué il y a quelques semaines que les consultations électorales locales devenaient maintenant mondiales. Le phénomène gagne en extension et en intensité, on l’a vu avec le vote Brexit, on le voit avec la campagne  présidentielle américaine, on le verra encore plus en 2017 avec la présidentielle française compte tenu du score prévisible de Marine Le Pen.

Le suivi des élections devient mondial. C’est un spectacle global .Les reportages si on ose appeler de ce nom les bouillies pour chats qui nous sont proposées, les reportages et micro-troittoirs pullulent sur les chaines de télévision européennes. Biaisés comme si elles y avaient un intérêt. Certes le mileu journalistique ne comprend pas très bien ce qu’il fait et pourquoi il le fait, ce n’est pas consciemment qu’il chausse les patins des plumitifs américains, mais il le fait.

Notre idée est que nous sommes dans un glissement objectif, organique: il y a des forces qui imposent cette évolution, independamment de toute stratégie réflêchie. Le monde se mondialise, …de lui même.

Ce constat va dans le sens souhaité par les élites,  elles veulent que leur terrain de jeu soit mondial, sans frontières et que partout ce soit le règne du Même. Elles sont persuadées que cela leur est favorable, que cela produit un homme nouveau, déraciné, plus malléable. Elles feraient bien d’y penser un peu plus sérieusement. Cela est certainement vrai, mais ce que les élites oublient, c’est que les apprentissages, les leçons données, les expériences également deviennent mondiales: ce que les américains apprennnent à l’occasion de la campagne en cours, les citoyens du monde entier l’apprennent également. Ainsi le combat entre les partisans de Trump et ceux de Clinton, le combat entre le peuple  et les élites est l’occasion d’une mise en  scène et de révélations planétaires grâce à Wikileaks entre autres. Cela a deux conséquences :

  • les prises de conscience politiques sont accélérées, la conscience politique des peuples, en particulier des classes moyennes se trouve accélérée. Leur conscience de classe se renforce par la caricature que constitue la situation américaine. Ce que l’on observe de loin, se donne à voir plus clairement. 
  • des pans entiers de mensonges et d’idéologie indispensables à la défense du système tombent. Ainsi l’une des parades fondamentales du système consiste à nier qu’il y ait des choses cachées, des concertations, des trucages. Cela a été très efficace jusqu’à maintenant et cela a permis d’écarter des questions gênantes que se posaient les peuples , les balayant d’un péremptoire: tout cela c’est du conspirationnisme. Les révélations de Wikileaks, les étalages par la presse américaine , preuves et documents à l’appui font s’effondrer la plupart des arguments de défense de l’élite: il est prouvé quotidiennent que les « conspis » ont raison, le monde n’est pas tel qu’il est, il y a des « gaps », des trous, des choses cachées. L’occulte est à tous les coins de rue et il explique tout à fait simplement des mystères qui paraissaient compliqués avant. 

Cette réflexion nous est venue en lisant un article du Huffington Post qui fait état d’une montée fulgurante de l’adhésion aux thèses conspirationnistes aux Etats-Unis. Plus de la moitié de la population s’y réfèrent maintenant !

Tout se passe comme si , ce qui s’étale aujourd’hui,  validait rétrospectivement les thèses conspirationnistes  sur des évènements du passé comme les attentats du 11 septembre. De proche en proche, nous pensons que tout cela peut prendre des proportions considérables et affaiblir durablement et fondamentalement la position des élites. Des pans entiers de crédibilité, de croyance sont en train de s’effondrer quasi sous nos yeux.

Le premier  à avoir compris et attiré l’attention sur ce phénomène est Zbigniew Brzezinski, il y a quelques années, il l’a pressenti, mais sans en tirer les conséquences aussi poussées  que nous.

Nous soutenons que la prise de conscience politique des classes moyennes et l’élévation de leur niveau de politisation sont des  évolutions majeures qui peuvent faire boule de neige, par une sorte de phéénomène de validation/ entrainement/contagion. La mondialisation peut en quelque sorte produire ses antidotes mondialisés. Ces prises de conscience posent d’une manière nouvelle la question du changement , voire la question du combat  contre les visées de l’élite mondialisée. 

Nous avons expliqué il y a quelques semaines que les consultations électorales locales devenaient maintenant mondiales. Le phénomène gagne en extension et en intensité, on l’a vu avec le vote Brexit, on le voit avec la campagne présidentielle américaine, on le verra encore plus en 2017 avec la présidentielle française compte tenu du score prévisible de Marine Le Pen.

Le suivi des élections devient mondial. C’est un spectacle global. Les reportages si on ose appeler de ce nom les bouillies pour chats qui nous sont proposées, les reportages et micros-trottoirs pullulent sur les chaines de télévision européennes. Biaisés comme si elles y avaient un intérêt. Certes le milieu journalistique ne comprend pas très bien ce qu’il fait et pourquoi il le fait, ce n’est pas consciemment qu’il chausse les patins des plumitifs américains, mais il le fait.

Notre idée est que nous sommes dans un glissement objectif, organique : il y a des forces qui imposent cette évolution, indépendamment de toute stratégie réfléchie. Le monde se mondialise, …de lui-même.

Ce constat va dans le sens souhaité par les élites, elles veulent que leur terrain de jeu soit mondial, sans frontières et que partout ce soit le règne du Même. Elles sont persuadées que cela leur est favorable, que cela produit un homme nouveau, déraciné, plus malléable. Elles feraient bien d’y penser un peu plus sérieusement. Cela est certainement vrai, mais ce que les élites oublient, c’est que les apprentissages, les leçons données, les expériences également deviennent mondiales : ce que les américains apprennent à l’occasion de la campagne en cours, les citoyens du monde entier l’apprennent également. Ainsi le combat entre les partisans de Trump et ceux de Clinton, le combat entre le peuple et les élites est l’occasion d’une mise en scène et de révélations planétaires grâce à Wikileaks entre autres.

 Cela a deux conséquences :

Les prises de conscience politiques sont accélérées, la conscience politique des peuples, en particulier des classes moyennes se trouve accélérée. Leur conscience de classe se renforce par la caricature que constitue la situation américaine. Ce que l’on observe de loin, se donne à voir plus clairement.

Des pans entiers de mensonges et d’idéologie indispensables à la défense du système tombent. Ainsi l’une des parades fondamentales du système consiste à nier qu’il y ait des choses cachées, des concertations, des trucages. Cela a été très efficace jusqu’à maintenant et cela a permis d’écarter des questions gênantes que se posaient les peuples, les balayant d’un péremptoire : tout cela c’est du conspirationnisme. Les révélations de Wikileaks, les étalages par la presse américaine, preuves et documents à l’appui font s’effondrer la plupart des arguments de défense de l’élite : il est prouvé quotidiennement que les « conspis » ont raison, le monde n’est pas tel qu’il est, il y a des « gaps », des trous, des choses cachées. L’occulte est à tous les coins de rue et il explique tout à fait simplement des mystères qui paraissaient compliqués avant.

Cette réflexion nous est venue en lisant un article du Huffington Post qui fait état d’une montée fulgurante de l’adhésion aux thèses conspirationnistes aux Etats-Unis. Plus de la moitié de la population s’y réfèrent maintenant !

Tout se passe comme si , ce qui s’étale aujourd’hui,  validait rétrospectivement les thèses conspirationnistes  sur des évènements du passé comme les attentats du 11 septembre. De proche en proche, nous pensons que tout cela peut prendre des proportions considérables et affaiblir durablement et fondamentalement la position des élites. Des pans entiers de crédibilité, de croyance sont en train de s’effondrer quasi sous nos yeux.

Le premier à avoir compris et attiré l’attention sur ce phénomène est Zbigniew Brzezinski, il y a quelques années, il l’a pressenti, mais sans en tirer les conséquences aussi poussées que nous.

Nous soutenons que la prise de conscience politique des classes moyennes et l’élévation de leur niveau de politisation sont des évolutions majeures qui peuvent faire boule de neige, par une sorte de phénomène de validation/ entrainement/contagion. La mondialisation peut en quelque sorte produire ses antidotes mondialisés. Ces prises de conscience posent d’une manière nouvelle la question du changement, voire la question du combat contre les visées de l’élite mondialisée.

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5 réponses »

  1. étrange l’impression qui se dégage de cette élection, comme si c’était la derniere et la plus importante de toute, pour la planète entière.

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