1984

Donald Trump met fin à un programme d’aide de la CIA aux djihadistes en Syrie

Donald Trump met fin à un programme d’aide de la CIA aux djihadistes « modérés » en Syrie

L’inénarrable Washington Post se lamente de la décision donaldienne de cesser le soutien de la CIA aux modérément modérés, au grand dam de McCainistan, rattrapépar le cancer qu’il a semé sur la planète pendant toutes ces années.

Initiative évidemment sensée de Trump qui respecte ainsi, avec retard certes car il avait tout le Deep State contre lui, l’une de ses promesses de campagne. Mais arrêter de financer et armer les barbus semble être une tragédie pour nos petits plumitifs et c’est évidemment l’ombre de Moscou qui plane derrière.

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/07/la-journaloperie-dans-tous-ses-etats.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Selon le Washington Post, le président Trump a mit fin à tous les programmes de la CIA de soutien aux jihadistes en Syrie.

Selon le quotidien, cette décision aurait été prise lors d’une réunion avec le directeur de la CIA, Mike Pompeo, et le conseiller de Sécurité nationale, le général H.R. McMaster. Ce conseil restreint se serait tenu avant la rencontre Trump-Poutine du 7 juillet, au cours de la quelle un cessez-le-feu a été annoncé au Sud de la Syrie. Cette chronologie prouverait l’inféodation de l’administration Trump à la Russie.

Mais selon nos propres informations, cette décision daterait des environs du 20 mai. En outre, elle ne porterait pas uniquement sur le soutien aux jihadistes en Syrie, mais à tous les jihadistes dans le monde. Donald Trump aurait alors pu prononcer le discours de Riyad enjoignant tous les États musulmans de rompre avec tous les jihadistes, incluant leur matrice politique, les Frères musulmans.

En Syrie, actuellement, les États-Unis lutteraient contre Daesh en soutenant des kurdes du PKK/YPG.

Trump ends covert CIA program to arm anti-Assad rebels in Syria, a move sought by Moscow”, Greg Jaffe & Adam Entous, The Washington Post

Le sénateur républicain de l’Arizona John McCain (80 ans), dont le poids politique au Congrès est considérable, est actuellement en convalescence, mais dans des conditions qui font naître des interrogations. Il semble que ce qui était présenté comme une intervention bégnine pour un caillot de sang au-dessus de l’œil gauche puisse s’avérer comme une affection beaucoup plus sérieuse. L’intervention a eu lieu la semaine dernière et les premières indications publiques avaient été très rassurantes (une semaine de repos). Mais des précisions du New York Times, qui redevient dans ce cas assez crédible puisqu’il n’est question ni de Trump ni des Russes, laissent craindre un état beaucoup plus sérieux.

L’absence de McCain bloque pour l’instant le vote sur l’abrogation de la loi sur la sécurité sociale Obamacare que Trump attend avec impatience, posant un problème intérieur important à l’administration. D’autre part et en sens inverse, si l’état de santé plus grave de McCain est confirmé et le contraint à limiter ses activités, ce sera à plus long terme un fait important à priori favorable pour Trump : le “parti” des bellicistes et des idéologisés anti-Trump sera privé d’un de ses leaders les plus virulents(cela, malgré que McCain soit républicain comme Trump). TheDuran.comdonne quelques nouvelles sur la situation de McCain, en citant notamment le New York Times et en donnant cette interprétation d’une évolution plus favorabe pour Trump. Il ne nous semble pourtant pas que la possibilité, par exemple d’un retrait de McCain de la vie publique, soit suffisante pour faire reculer les attaques anti-Trump qui constituent un phénomène psychologique de caractère collectif et une orientation fondamentale de toute la gauche sociétale-progressiste et globalistesoutenue par des fortunes importantes alimentant un réseau d’organisations activistes très efficaces..

http://www.dedefensa.org/article/trump-sans-mccain


Washington Post

 July 19 at 5:41 PM

(traduction Observatoire de l’islamisation)

Le président Trump a décidé de mettre fin au programme secret de la CIA d’ armement et de formation des rebelles syriens « modérés » luttant contre le gouvernement de Bashar al-Assad, un désengagement recherché depuis longtemps par la Russie, selon les responsables américains.

Le programme a été la pierre centrale d’une politique lancée par l’administration Obama en 2013 pour évincer Assad , mais même ses soutiens ont mis en doute son efficacité puisque la Russie a déployé des forces en Syrie deux ans plus tard.

Des officiels ont confié que l’élimination progressive du programme secret reflète l’intérêt de Trump à trouver des moyens de travailler avec la Russie, qui a vu le programme anti-Assad comme une agression envers ses intérêts. Le verrouillage du programme est également une reconnaissance du manque d’influence de Washington sur le dossier syrien.

Trois mois seulement après que les États-Unis aient accusé Assad d’utiliser des armes chimiques, Trump a lancé des attaques aériennes de représailles contre une base aérienne syrienne. À l’époque, l’ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU , Nikki Haley, déclarait que «en aucun cas, on ne verrait la paix dans cette région avec Assad à la tête du gouvernement syrien».

Des officiels ont déclaré que Trump a pris la décision de supprimer le programme de la CIA il y a près d’un mois, après une réunion dans le bureau ovale avec le directeur de la CIA, Mike Pompeo, et le conseiller de sécurité nationale H. R. McMaster avant une réunion du 7 juillet en Allemagne avec le président russe Vladimir Poutine.

Les porte-parole du Conseil de sécurité nationale et de la CIA ont refusé de commenter.

Après la réunion Trump-Poutine, les États-Unis et la Russie ont annoncé un accord pour soutenir un nouveau cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie, le long de la frontière jordanienne, où de nombreux rebelles soutenus par la CIA ont longtemps opéré. Trump a décrit ce cessez-le-feu comme l’un des avantages d’une relation de travail constructive avec Moscou.

Cet engagement à mettre fin au programme secret pour armer les rebelles anti-Assad n’était pas une condition des négociations de cessez-le-feu, qui étaient déjà en cours, ont déclaré des responsables américains, qui ont parlé sous couvert d’anonymat.

Les relations de Trump avec la Russie ont fait l’objet d’un examen minutieux à cause des enquêtes sur l’ingérence du Kremlin lors des élections de 2016. La décision sur les rebelles soutenus par la CIA sera bien accueillie par Moscou, qui a concentré sa puissance de feu sur ces combattants après son intervention en Syrie en 2015.

Certains fonctionnaires actuels et anciens qui appuient le programme ont qualifié ce désengagement comme une concession majeure.

« C’est une décision importante« , a déclaré un fonctionnaire actuel, qui a parlé sous le couvert de l’anonymat pour discuter de ce programme secret. « Poutine a gagné en Syrie ».

Avec la fin du programme de la CIA, la participation des États-Unis en Syrie consiste maintenant en une vigoureuse campagne aérienne contre l’État islamique et un programme d’entrainement et équipement dirigé par le Pentagone à l’appui de la force rebelle en grande partie kurde qui progresse sur les bastions de l’Etat islamique Raqqa et le long de la vallée de l’Euphrate. La stratégie à long terme de l’administration Trump, suite à la défaite de l’État islamique, semble se concentrer sur le tissage d’une série d’accords régionaux de cessez-le-feu entre les rebelles soutenus par les États-Unis, le gouvernement syrien et la Russie.

(…)

Plus tôt ce mois-ci, cinq jours après le premier cessez-le-feu dans le sud-ouest de la Syrie, Trump a indiqué qu’un autre accord était en discussion avec Moscou. « Nous travaillons sur le deuxième cessez-le-feu dans une zone difficile de la Syrie« , a déclaré Trump. « Si nous obtenons cela et encore un peu plus, tout d’un coup, nous n’aurons plus aucun coup de feu tirés en Syrie« .

Vers la fin de l’ère Obama, certains fonctionnaires ont préconisé la fin du programme de la CIA, en faisant valoir que les rebelles seraient inefficaces sans une augmentation majeure du soutien des États-Unis. Mais le programme a toujours bénéficié de la majorité des meilleurs conseillers Obama, qui ont soutenu que les États-Unis ne pouvaient pas abandonner leurs alliés sur le terrain et abandonner l’opposition modérée en raison des dégâts qu’ils pourraient infliger à l’influence des États-Unis dans la région. « 

EN BANDE SON : 

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