Aristote contre Platon

Mondialisme – L’impeachment : La guerre contre Trump est une guerre à mort globale

Le jeu de mot à la mode aux Etats Unis c’est le jeu sur le mot « peach », la pêche. On ne parle que de cela,  Trump risque-t-il l’impeachment, la destitution? Il en a lui même crédibilisée l’idée puisqu’ il a déclaré que si il venait à etre « impeached, le marché boursier s’effondrerait.

Les gens raisonnables vont valoir que la probabilité est faible, même si l’impeachment passait à la Chambre , il aurait peu de chances de passer au Sénat. Et puis Pence le vice-président ne ferait pas forcément chuter les marchés.

On aurait cependant tort de négliger la guerre qui est menée contre Trump, elle est féroce, elle va durer et elle ira jusqu’au bout car une partie des élites , celle qui s’est enrichie sur la globalisation, cette partie des élites joue son statut, son existence même. Nous sommes dans la lutte à mort et je pèse mes mots. 

Nous sommes engagés dans une course à la guerre, guerre contre Trump et contre la Russie. Il faut que vous compreniez le lien entre les deux.

Trump a bravé les élites en rencontrant Poutine seul à seul Helsinki. La presse aux ordres, c’est à dire toute la presse a crié à la trahison. Trump semble même avoir accompli quelques progrès dans l’établissement d’une relation directe entre Washington et Moscou. Ceci a été complété par le voyage de Rand Paul en Russie. Lui aussi a été qualifié de traître.

La riposte ne s’est pas faite attendre, de nouvelles sanctions , des « sanctions d’enfer », ont été passées au Senat, sans que Trump ait eu son mot à dire,  et il a de nouveau été forcé à la défensive. Il n’a rien pu faire pour s’y opposer. l’establishment ne laisse rien passer et chaque fois qu’une possibilité de rapprochement entre la Russie et les Etats-Unis se dessinent, elle est tuée dans l’oeuf. Le durcissement des relations est à chaque fois imposé à Trump. Poutine a d’ailleurs souligné dans un discours récent le fait que Trump ne contrôlait pas grand chose et que l’état profond menait une politique totalement opposée aux désirs de Trump. Il est rare qu’un chef d’état fasse référence au « deep state » d’un autre état souverain.

L’opposition à Trump est considérable aussi bien chez les démocrates que chez une partie des républicains, dans sa propre administration et même chez les gens qu’il a nommé!

Les sanctions qui vont être imposées en Novembre sont terribles et bien sur la Russie ne peut absolument pas les respecter en particulier s’agissant des inspections demandées avec arrogance par les Américains: la Russie n’est pas la Libye!

Que va pouvoir faire Trump quand les Russes vont montrer qu’ils n’ont nullement l’intention de respecter les demandes américaines? Rompre les relations diplomatiques, empêcher l’accès des russes au système monétaire mondial, interdire l’Aeroflot, Trump est ainsi placé devant un choix impossible, devant une impasse et c’est bien de cela qu’il s ‘agit, le placer dans une impasse. Il faut montrer que Trump protège les Russes qu’il est donc un traître.  Et c ‘est depuis le début le but de la manoeuvre des élites, lui coller une étiquette de complice des Russes. C’est le but de l’enquête de Muller, c’est le but de toute la politique des globalistes, de leurs médias et bien sur de la classe kleptocratique mondialisée qui s’est enrichie sur la disparition des frontières et veut aller plus loin car si on recule, elle perd l’essentiel de sa fortune.

La fin de l’ordre global néo-libéral  est le risque majeur pour ces gens, la Russie est la puissance majeure qui s’oppose à l’extension et au rouleau compresseur  de la globalisation, elle soutient les populistes, les nationalistes, les partisans de l’identité, les classes moyennes,  et à ce titre, elle est l’ennemi. L’ennemi comme l’était l’Union Soviétique en son temps car elle fédérait, donnait un horizon et un sens aux luttes des prolétaires opposés au système. Nous sommes dans une répétition de l’histoire mais avec des glissements sur les contenus.

Attendez vous à ce que le glissement des contenus touche la question du racisme: on voit poindre la stratégie des élites, cousue de fil blanc contre tout ce qui est populiste, contre tout ce qui est de gauche extrême comme Corbyn par exemple; il s ‘agit d’opérer le glissement magique, populiste =Russie et Russie = racisme.

Il faut réussir à coller l’étiquette « raciste » sur tout ce qui s ‘oppose aux prétentions des globalisateurs. C’est pour cela que les opposants à Trump s’efforcent de le peindre comme une supporter de l’Alt-Right. On voit la jonction quand Hillary Clinton elle même montre la voie puisqu’elle a osé déclarer que le président Poutine était le parrain, le god-father de l’Alt Right. Trump est le parrain des déplorables, , des racistes, des white supremacistes, des xénophobes, des homophobes, des séparatistes, et ils se rejoignent…nous sommes en présence d’une vraie conspiration d’une entente afin de créer des liens  des amalgames utiles pour influencer les opinions publiques et évincer tous ceux qui contestent l’ordre globaliste.

Nous sommes pris dans un gigantesque narrative, un roman qui est imposé jour après jour afin de repousser, de marginaliser, d’atomiser, de diviser  et garder le pouvoir finalement , même sans gagner les élections. c’est le coup de Macron à la puissance dix.

Il y a eu une émission saisissante aux USA sur HBO. Bill Maher y affirme  que la question raciale explique le glissement du Parti de Reagan au Parti de Poutine. Et Bill Maher prétend que « ce glissement est écrit, fatal, il est inscrit dans les gènes du peuple russe! Poutine est un dictateur,  la seule chose qui l’intérese c’est d’amasser de la fortune  et du pouvoir à tout prix, à la fois en Russie et dans le monde. C’est un nationaliste ethnique un white supremaciste, un islamophobe. Il s’aligne sur l’extreme droite religieuse et politique dans le monde, pour attaquer les droits des femmes, les comunautées LGBTQ … »

Et pour que cela soit bien clair; Maher résume:

The dirty little secret that explains how the party of Reagan  s’est transformé en party de Poutine tient en un mot de quatre lettres  : Race. La Russie continue Maher  dit : fuck diversity, we’re here , we are white , get used to it.

Et Maher ensuite tente d’expliquer pourquoi 87% des républicains sont d’accords pour que Trump rencontre Poutine , ils sont d’accords parce qu’ils sont racistes!

« to days ‘républicans do not like  melting pot, and  Russia? That pot don’t melt!

Et le comble , cette adresse aux républicains que je traduis car il faut que tout le monde comprenne: « aux partisans républicains je dis que lorsque la Russie intervient dans nos élections, ce n’est pas une brêche dans notre sécurité nationale, non il s’agit simplment « de blancs », qui viennent aider « d’autres blancs »!

Pensez à tout cela quand vous lisez les journaux, quand vous regardez la télé.

BRUNO BERTEZ

OK ++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON : 

 

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