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Les amateurs de confinement présentent les symptômes de l’appartenance à une secte Par Paul Joseph Watson

Les amateurs de confinement présentent les symptômes de l’appartenance à une secte

« Le gouvernement envisage de prolonger l’état d’urgence sanitaire déclaré le 23 mars, et déjà prolongé une première fois de plus de deux mois, jusqu’aux premiers jours du mois d’octobre, selon les informations recueillies par franceinfo mercredi 3 juin. Les députés seront saisis d’un projet de loi permettant de le prolongeret en débattront le mercredi 17 juin. Matignon renvoie donc à un prochain avis du Conseil scientifique. Reste que cette prorogation, au-delà du 11 juillet, paraît inévitable. « Il faut conserver la boîte à outil de l’état d’urgence après la mi-juillet », juge un membre du gouvernement. Autrement dit l’état d’urgence est nécessaire cet été pour que les préfets puissent continuer à prendre des décisions, comme par exemple la fermeture de plages ou l’interdiction de concerts.
Une nécessité pour l’exécutif Déclaré le 23 mars, l’état d’urgence sanitaire déjà a été prolongé le 11 mai jusqu’au 10 juillet. Il a permis au gouvernement de restreindre les allées et venues des Français ou encore d’attribuer certains pouvoirs de police à de simples agents de l’administration. Le gouvernement n’a pour l’instant pas fixé de date butoir pour y mettre un terme. Si l’exécutif souhaite le prolonger au-delà du mois d’août, la suspension des travaux parlementaires du Sénat cet automne pourrait le contraindre à l’étendre jusqu’en novembre. Rest que cet horizon trop lointain susciterait inévitablement une levée de boucliers au sein de l’ensemble de la classe politique. »

Ils persistent dans leur convictions même lorsque celles-ci ont été discréditées.


Par Paul Joseph Watson − Le 18 mai 2020 − Source Summit.news

Le psychothérapeute Docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes, qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées.

Dans un article publié sur son site internet, le Docteur Willbourn met en avant les travaux du psychologue de renom Leon Festinger, qui analysa les croyances d’une secte vénérant les extraterrestres dans les années 50, dont les membres croyaient qu’une soucoupe volante viendrait les chercher pour les sauver de l’apocalypse.

Toutefois, après que les tremblements de terre et inondations catastrophiques qui devaient frapper les États-Unis ne se produisirent pas, et que leurs prédictions furent complètement discréditées, « les membres de la secte virent leur certitude se renforcer au sujet de ces prédictions apocalyptiques ».

Festinger identifia cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.

  1. L’existence d’une certitude.
  2. Un engagement personnel dans cette certitude.
  3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.
  4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.
  5. Un soutient des croyants doit être disponible suite à ce discredit incontestable.

Willbourn poursuit: « Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19: une prophétie est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie manque de se réaliser et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

Le Docteur Willbourn montre à quel point les terrifiantes prédictions sur le nombre de victimes potentielles du Covid-19 ont été déconnectées de toute réalité, et que les modèles utilisés pour produire ces prédictions ont été totalement décrédibilisés. Par exemple, malgré les avertissements que le coronavirus pourrait tuer 500 000 personnes rien qu’au Royaume-Uni, le nombre de victimes dans le monde entier est de 318 000.

« Pour remettre ces chiffres dans leur contexte, le nombre de personnes mortes de, ou mortes « tout en ayant attrapé » le Covid-19 en quatre mois et demi est identique au nombre de gens qui meurent de maladie cardio-vasculaire en cinq jours », explique le Docteur Willbourn.

Le docteur Willbourn souligne que les « experts » persistent de toute manière, menaçant de décès à grande échelle si le confinement est levé trop tôt, ce qui déclencherait une seconde vague d’infection.

Dans la réalité, la recherche scientifique suggère que les confinements ont eu une influence minimale sur le nombre de cas, et que le nombre de morts par million en Suède est inférieur de celui au Royaume-Uni et de nombreux autres pays, en dépit du fait que la Suède n’a pas imposé de confinement sévère.

« Ne vous attendez pas à des excuses de la part de notre gouvernement, ou d’aucun autre gouvernement », nous prévient le Docteur Willbourn. « L’effet Festinger est beaucoup plus prégnant qu’un point de vue dépassionné, et cela ne fait qu’ajouter à la tragédie ».

« Cela commence à vous rappeler quelque chose ? », demande Toby Young. Comme le souligne le Docteur Willbourn, la séquence mise au point par Festinger il y a plus de 50 ans nous rappelle de façon lugubre ce qui se passe aujourd’hui: une prophétie apocalyptique imposée par le haut (« la science »), ceux qui y ont cru ont radicalement modifié leur comportement, la prophétie s’est avérée fausse, mais au lieu d’abandonner leur délire apocalyptique, les croyants en cette prophétie sont devenu encore plus fervents, attaquant ceux qui leur montrent le fossé entre la fable et la réalité comme de dangereux hérétiques (« fake new »« désinformation »« théories du complot », etc.).

La différence réside bien sûr dans le fait que la secte croyant aux OVNI ne comptait que quelques douzaines de membres, alors que la secte Covid a infecté la moitié du monde. Si Festinger a raison, la mauvaise nouvelle est que nous ne serons pas en mesure de persuader les gens de cesser leur distanciation sociale, même si on leur prouve que le danger posé par ce Covid-19 a été grossièrement surestimé. Au contraire, l’opposition de ces gens à retourner à la normale ne fera que s’intensifier au lieu de diminuer, au fur et à mesure que les faits leur démontrent qu’ils ont eu tort.

Pendant ce temps-là, les Karen1 du monde entier ne semblent pas sur le chemin d’abandonner l’occasion qui leur est donnée de faire ce qu’elles aiment le plus au monde : donner des leçons de bienséance aux autres.

Paul Joseph Watson

Traduit par Laurent Schiaparelli, édité par Wayan pour Le Saker Francophone

Notes

  1. Une « Karen »: 44 ans, mère de trois enfants, blonde, conduit une Volvo. Une vraie peau de vache. Porte des pantalons de yoga quel que soit le contexte social. En ce moment probablement sur votre lieu de travail en train de se plaindre auprès du gérant. (Urban Dictionary, NDT) 

 a beaucoup souffert. Rescapé de la fermeture des frontières et des aéroports, miraculé du confinement, il ressort de son appartement, hirsute, harassé, mais tenant à la main un terrible pamphlet de 112 pages traitant des affres de la pandémie. Prem’s sur la ligne d’arrivée de la course aux ouvrages à paraître sur le sujet. Le Lucky Luke de la plume réagit plus vite que son ombre et dégaine Ce virus qui rend fou, aux Éditions Grasset.

Au Point qui propose une interview du gagnant de cette folle équipée vers les rayons des libraires, l’écrivain en chemise confie ses douleurs diverses et contradictoires face aux mesures iniques qui furent instaurées par Emmanuel Macron, qui a bien géré la crise. Dénoncer des décisions dont on chérit l’auteur tendrait à prouver que l’homme ne nous revient pas indemne de son tournage en rond sur le plancher de son appartement.

Au premier rang de son mal-être durant cette épreuve : le face-à-face avec lui-même. « L’enfer, contrairement au lieu commun, ce n’est pas les autres. C’est soi. C’est la clôture de soi sur soi. » Une promiscuité insoutenable qui le voyait se disputer les tours de vaisselle avec lui-même. Et c’est à qui, de passer l’aspirateur ? À moi ou à celui que je vois dans la glace ? Questions existentielles qui amènent tout naturellement le philosophe à sa rengaine mondialiste : « Le moi est haïssable. Les aéroports, face à ça, ce sont, en effet, des antichambres, des portes de liberté, des sas vers autrui. » Dans son désir de fuite effrénée du « soi-même », BHL omet l’efficacité de cap Kennedy et ses vols à des millions de kilomètres de la France, pays où « autrui » ne présente aucun intérêt.

L’aéroport est l’église de BHL, la porte ouverte vers un ailleurs où l’herbe est forcément plus verte et l’Autre obligatoirement plus beau… Le virus est persistant.

Alors qu’il paraît déjà en apesanteur dans la perspective de son prochain voyage intersidéral, BHL effectue un bref retour sur la terre ferme avec cette réflexion à propos de la distanciation sociale : « Imaginez que […] l’habitude de se serrer la main ne revienne plus jamais. Eh bien ce serait un beau signe de solidarité entre les hommes qui disparaîtrait. Ce serait un grand bond en arrière dans l’histoire de la fraternité humaine. » Étant entendu que toute fraternité humaine ne semble commencer que dès la frontière passée.

Aux libraires, demander « Ce BHL qui rend fou ». Ils comprendront.

Jany Leroy

https://www.bvoltaire.fr/bhl-ou-les-effets-secondaires-du-confinement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=bhl-ou-les-effets-secondaires-du-confinement&utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=6d7c10051d-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-6d7c10051d-30707081&mc_cid=6d7c10051d&mc_eid=b338f8bb5e

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