Art de la guerre monétaire et économique

Article du Jour : Le diable serait-il en train de perdre son faux-nez ? Par Denissto

Le diable serait-il en train de perdre son faux-nez ?

Les théocrates des temps anciens mettaient en garde leurs ouailles en prévenant que la première chose que le Diable allait insinuer dans leur esprit, c’est qu’il n’existe pas. Comme rien n’existe sans son contraire dans l’univers, pour les croyants la foi leur permettait de croire que Dieu existe sans trop bien comprendre ni chercher, ni comment, ni pourquoi, c’était la foi du charbonnier. Donc, si Dieu existait, forcément le Diable aussi.

La société aristocratique au seuil de la révolution s’accommodait for bien de ce peuple, majoritairement catholique, corvéable à merci, tant qu’il continuait à financer leurs privilèges et leurs maisons d’aisances, en se dispensant des devoirs qui incombait à ces dits privilèges. Le pauvre Louis XVI tout remplis de bonnes intentions et mêmes de quelques rancœurs envers la perfide Albion décida de prêter plus d’argent qu’il n’en possédait pour déposséder les Anglais de leurs colonies américaines. A cette époque l’assouplissement quantitatif n’avait été inventé par nos chers amis les banquiers. Une catastrophe n’arrivant jamais seule le vilain volcan Laki et ses cents cratères se mirent en colère en 1783 et jusqu’en 1785 dans ce qui est considérée comme la plus importante éruption lavique des temps historiques. La famine qui s’en suivit à cause des retombés climatologique offrait des opportunités a une certaine classe de bobo des temps anciens. Les climato tartuffe ne vendait pas encore de CO2, alors qu’une bonne petite taxe carbone et Louis XVI aurait sauvé sa tête. Au lieu de cela, il décida de convoquer les Etats Généraux pour leur mendier un impôt extraordinaire et provisoire afin de redresser les caisses de l’Etat. On croit rêver quand on lit çà aujourd’hui. Le plus risible de l’histoire c’est que ce sont ceux qui profitait le plus de ce système, qui était les plus riches grâce à lui, qui allaient provoquer sa chute, c’est le diable qui se mord la queue.

Le grand vizir Iznogoud alias le comte d’Orléans trouvait que le grand calife Louis XVI se la coulait trop douce, ce que d’ailleurs son carnet personnel prouve abondamment, pour le 14 juillet 1789 juste trois mots sur ce fameux carnet : rien à signaler. Pour devenir calife a la place du calife il ne lui restait plus qu’à prendre les plus hautes fonctions dans la franc-maçonnerie et y entrainer toute la fine fleur de l’aristocratie Française. A ces jeux de poker menteur avec le diable, on risque de perdre sa tête, ce dernier avec tous ses potes égaux finirent donc sous l’invention du bon docteur Guillotin.

La voie était libre pour tous les clubs de la terre, particulièrement les jacobins qui trouvèrent ce nouveau type d’organisation diablement efficace pour faire gober les droits de l’homme ; La sémantique n’étouffait pas cette assemblée qui aurait dû à minima écrire le mot droit au singulier et homme au pluriel.

Les droits de l’homme devaient offrir un bien inestimable : la liberté ! Malheureusement trop de citoyens étaient selon eux sous le joug de la superstition, il s’en suivit qu’ils décidèrent de supprimer la liberté aux ennemies de la liberté, pour finalement, les prisons étant trop petite raccourcir à minima la procédure judiciaire et rallonger les queues au pied du rasoir national.

De cette magnifique révolution, comme celle d’Angleterre allait sortir un magnifique bébé :

Le 6 février 1800 est peut-être la date qui scella la création de la Banque de France. Perrégaux, ce personnage trouble, spéculateur durant la Terreur, arriva avec son plan devant Bonaparte et lui annonça : « à celui qui a contribué si puissamment à nous rendre et avec tant d’éclats, les caractères d’une nation guerrière. Il appartient de faire connaître que notre nation (Perrégaux est suisse…l’argent n’a pas de frontière) est aussi appelée à se faire respecter par les effets d’une bonne économie politique. Libre par sa création qui n’appartient qu’à des particuliers, la banque que je propose de créer ne négociera avec le gouvernement que

Lorsqu’elle y retrouvera ses convenances et le complément de sa sûreté. Néanmoins, cette banque s’appellera « Banque de France » bien qu’elle ne sera à aucun degré une banque gouvernementale. Elle sollicite de la part du premier consul une loi qui, sans paraître s’occuper nominativement de notre établissement, consolidera son existence ».

Cette entreprise privée demanda à Bonaparte de faire croire que cette banque serait au service de la France et ce qui facilitera l’arrivée de capitaux au profit de ses financiers cosmopolites. Malgré les craintes de Perrégaux de voir le gouvernement s’immiscer dans ses affaires et celles de ses associés, car : « toute intervention du gouvernement dans l’administration de la Banque de France pourrait devenir pour elle une cause de discrédit », il fut rassuré par ce message de Bonaparte, message paru dans une lettre à Lecoulteux, son associé français : « votre établissement ne saurait douter de la bienveillance du gouvernement ».

Encore une fois le diable se cachait dans les détails, et comme par hasard c’est le même Napoléon 1er qui allait asservir définitivement l’Église de France avec son concordat de 1801 et ses articles organiques. Quand l’un avance, l’autre recule.

La nouvelle aristocratie issue de l’empire, de la restauration, sera balayée par la guerre de 1870 et la révolte de la commune, cette dernière organisée par la franc-maçonnerie française, se terminera au mur des fédérés sur ordre du plus furieux arriviste de son temps Adolphe Thiers ; Une nouvelle classe sociale allait naitre avec la troisième république, mais en la matière, je laisse Jean Gabin vous la décrire :

Depuis ce temps la France allant de Charybde en Scylla, est dirigé et tondu par cette race de financier avec l’aide des banquiers, quand ils ne sont pas les deux en même temps, dans monde sans frontières, mais si plein de bonnes affaires comme l’exprimait si bien Jean Gabin.

Ce sont leurs gosses qui ont fait Mai 68, qui dirigent toutes les officines mondialistes, les ministères, particulièrement ceux de l’éducation et de la culture. Vous aimez la laïcité ? le diable aussi et on n’a pas fini d’en bouffer. Comble d’ironie ils mettront leurs gosses dans les institutions privées les plus chères de France pour apprendre à diriger les moutons en leur expliquant que le diable n’existe pas. Ils ne restent plus que deux clans de casseurs en France, les antifas fils de riches athées, et ceux des banlieues ces djeun’s si cher à un certain Jack Lang qui se délectent à bruler les voitures et accessoirement les églises comme à Rillieux La Pape hier encore.

https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2020/10/03/voitures-brulees-et-pompiers-caillassees-a-rillieux-la-pape

L’athéisme regroupera sous peu ceux qui en veulent à Dieu de ne pas exister, parce qu’en ce qui concerne le Diable, il est difficile de ne pas voir qu’il existe.

Denissto

EN BANDE SON :

1 réponse »

  1. Excellent article, vraiment excellent, réalisé sur un canevas clair et exhaustif! Les portes s’ouvrent pour qui le veut…

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s