Souverainiste Européen : antimondialiste raisonnable, antiislamiste raisonné, anticapitaliste financier mais pas trop et antisocialiste fabien mais pas assez….Libertarien par Idéal mais Etatiste par pragmatisme ! Cours Forrest cours !
"Nous vivons une époque nietzschéenne marqué du sceau de la volonté de puissance dans un monde qui ne veut croire qu’au messianisme religieux et marxiste !"
"Le Présent éclaire notre Passé pour mieux construire notre Futur !"
"Le sexe, la drogue et le rock and roll sont au jeune fou ce que les textes, le grog et les patates chaudes sont au vieux Sage"
" Mieux vaut une fin terrifiante qu’une terreur sans fin "
"Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort… Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche"
"Ce qui ne peut perdurer finira forcément par cesser"
"Celui qui a péché par la Dette doit périr dans la Dèche"
« L’Ultraliberalisme et le Néokeynésianisme sont les deux faces d’une même pièce : Une sorte d’immense farce tragico-comique »
1. Le monde post-global n’est pas multipolaire, il est conflictuel
On nous parle de « monde multipolaire » pour rassurer les naïfs. La réalité est plus brutale : nous sommes entrés dans un monde de blocs antagonistes, où chaque pôle cherche à :
sécuriser ses flux,
sanctuariser ses ressources,
neutraliser les vulnérabilités de l’autre.
La Chine et les BRICS ne sont pas une alternative douce à l’ordre américain. Ils sont une tentative de remplacement systémique :
monétaire (dé-dollarisation),
énergétique (contrats hors USD),
technologique (standards, IA, satellites),
institutionnelle (BRICS+, banques parallèles).
Face à cela, l’Amérique n’a plus le choix entre ouverture et fermeture. 👉 Elle doit verrouiller ou disparaître.
2. Chine : pas un partenaire, un successeur potentiel
L’erreur occidentale majeure fut de croire que la Chine voulait « participer » au système. Elle veut le dépasser.
Routes de la soie = contournement maritime et financier
CIPS = alternative à SWIFT
Accords pétroliers en CNY = attaque directe contre le pétrodollar
Terres rares = levier industriel absolu
La Chine ne cherche pas la coexistence. Elle prépare la substitution.
3. BRICS : l’illusion collective d’un front uni
Les BRICS ne sont pas un empire. Ils sont une coalition de ressentiments.
Mais leur danger n’est pas leur unité. 👉 Leur danger est leur fonction d’accélérateur.
Ils offrent aux États faibles une promesse :
« Vous pouvez sortir du dollar sans payer le prix. »
C’est faux. Et l’Amérique le sait.
C’est pourquoi chaque tentative sérieuse de sortie :
Iran,
Venezuela,
Russie,
demain peut-être Arabie ou Afrique,
déclenche une réaction immédiate.
4. Le verrouillage n’est pas agressif, il est préventif
L’Amérique ne verrouille pas pour conquérir le monde. Elle verrouille pour empêcher sa propre marginalisation.
Blocus énergétiques
Extraterritorialité juridique
Contrôle maritime
Sanctions systémiques
Ce n’est pas une idéologie. C’est une doctrine de survie impériale.
POSTFACE PHILOSOPHIQUE : SCHMITT, SPENGLER, DANTEC — LE MOMENT DE VÉRITÉ
Carl Schmitt : le retour de la décision
Schmitt l’avait annoncé :
« Est souverain celui qui décide de l’exception. »
Nous y sommes.
Le droit n’est plus un cadre. Il est subordonné à la décision politique.
L’Empire américain a cessé de se cacher derrière les normes. Il assume la décision.
Spengler : la fin de la civilisation, le retour de l’Empire
La civilisation est le temps des illusions morales. L’Empire est le temps de la force lucide.
Ce que nous vivons n’est pas un déclin : 👉 c’est une métamorphose spenglérienne.
Fin du progressisme
Fin du mondialisme naïf
Retour du tragique
Dantec : la technique comme Jugement dernier
Dantec l’avait vu avant tous :
« La technique n’est pas neutre. Elle est eschatologique. »
IA, surveillance, données, guerre hybride : l’Empire devient métaphysique.
Il ne gouverne plus seulement des territoires, mais des flux, des récits, des futurs possibles.
Conclusion philosophique
Le verrouillage impérial n’est pas une dérive autoritaire. C’est la fin des mensonges.
Quand les empires cessent de mentir, c’est que l’Histoire est redevenue sérieuse.
PHRASE-MANIFESTE (à afficher, partager, graver)
« Le monde n’est plus gouverné par des valeurs, mais par des seuils de tolérance impériale. Et l’Amérique a décidé qu’ils avaient été franchis. »
THE PSYCHEDELIC FURS : Run and Run
Pourquoi Run and Run est le bon choix
Battement urbain nerveux : parfait pour accompagner un texte sur la recomposition du pouvoir, la fuite en avant impériale et la fin du vernis libéral.
Climat nocturne, désabusé : New York, Empire, vitesse, usure morale — exactement l’arrière-plan des articles Miller / Yarvin / Thiel.
Post-punk mature : ni révolte adolescente, ni nostalgie molle — mais lucidité froide, celle des empires qui savent qu’ils doivent avancer ou disparaître.
The Psychedelic Furs — “Run and Run” Parce que l’Empire ne débat plus. Il avance.
Le verrou impérial : quand l’Amérique cesse de mentir
Pendant des décennies, l’Empire américain a avancé masqué : droits de l’homme, multilatéralisme, ordre fondé sur des règles, morale universelle.
Tout cela est terminé.
De Caracas à l’Arctique, du pétrole au dollar, des mers aux câbles, l’Amérique de Trump 2.0 ne discute plus le cadre : elle le ferme. Non par idéologie, mais par nécessité systémique.
Chine, BRICS, dédollarisation, guerres hybrides, flux énergétiques : le monde n’est plus multipolaire, il est conflictuel. Dans ce contexte, reculer n’est pas un choix politique, c’est une abdication civilisationnelle.
Ce que nous voyons se mettre en place n’est pas une dérive, mais un aveu : la survie impériale prime désormais sur la narration morale. le droit cède devant la décision. l’Empire assume enfin ce qu’il est.
Ce texte n’est pas un plaidoyer. C’est une radiographie froide du moment historique.
Le verrou impérial : quand l’Amérique cesse de mentir
Pendant des décennies, l’Empire américain a avancé masqué :
droits de l’homme, multilatéralisme, ordre fondé sur des règles, morale universelle.
Tout cela est terminé.
De Caracas à l’Arctique, du pétrole au dollar, des mers aux câbles, l’Amérique de Trump 2.0 ne discute plus le cadre : elle le ferme. Non par idéologie, mais par nécessité systémique.
Chine, BRICS, dédollarisation, guerres hybrides, flux énergétiques : le monde n’est plus multipolaire, il est conflictuel. Dans ce contexte, reculer n’est pas un choix politique, c’est une abdication civilisationnelle.
Ce que nous voyons se mettre en place n’est pas une dérive, mais un aveu : la survie impériale prime désormais sur la narration morale. le droit cède devant la décision. l’Empire assume enfin ce qu’il est.
Ce texte n’est pas un plaidoyer.
C’est une radiographie froide du moment historique.
Bienvenue dans l’ère du verrou impérial.
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