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En Rappel/ L’Edito du Jeudi 3 Avril 2014: Un jour ou l’autre, il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien…Par Bruno Bertez

L’Edito du Jeudi 3 Avril 2014:  Un jour ou l’autre, il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien…Par Bruno Bertez

EN LIENGéopolitique Friction du Dimanche 11 Mai 2014: Comprendre la politique étrangère américaine pour s’y opposer… pour le bien de tous! Par Bruno Bertez (2éme Partie)

Ecoutez cette splendide chanson de Nino Ferrer, le Sud.

 Nous soutenons l’idée que les élections françaises celles qui ont eu lieu et celles qui sont à venir, ont une importance capitale. Elles doivent, si on comprend bien l’importance de l’enjeu, permettre de créer une dynamique qui débouchera sur l’affaiblissement du gouvernement, sur un coup d’arrêt à l’évolution atlantiste de Hollande, sur un blocage de la dérive européenne et la fin du laminage des couches sociales petites et moyennes. Nous soutenons que tout est lié dans le grand mouvement, le colossal mouvement historique qui est en cours. La France a une position clef en Europe, elle peut dire non. Elle peut bloquer la vassalisation de l’Europe, elle peut contrer l’hegemon anglo-saxon, elle peut œuvrer en faveur d’un monde multipolaire juste et plus sûr.

Jour après jour, texte après texte, nous tentons de donner un sens aux événements. Que ce soit au plan financier, au plan social, au plan géopolitique ou géopolitique. Nous nous écartons de notre entreprise première qui était de d’informer sur les choses de l’économie, de la finance et de la Bourse. Pourquoi?

Parce que le glissement des six dernières années fait que ces domaines ne sont plus autonomes, ils n’ont plus leur vie propre, ils sont devenus serfs, pilotés, dirigés. Ce sont des enjeux. Ce sont des variables, des armes, dans la panoplie des gouvernements et de leurs banques centrales.A ce titre, ils s’inscrivent plus que jamais dans la politique, c’est à dire, dans notre conception, dans la lutte pour le Pouvoir, la Puissance, les richesses, les femmes -et maintenant les hommes- bref dans la lutte éternelle pour les dépouilles, le butin.

Bref, ils sont au service de la reproduction d’un ordre social, (des)ordre social mondial, issu du coup de force anglo-saxon des dernières décennies, coup de force qui se désigne sous le nom de globalisation-financiarisation. Car les deux sont liés, inséparables, la globalisation n’est pas autonome, elle est globalisation sous le signe et la primauté de la finance.

Il ne sert à rien de couper les cheveux en quatre sur les objets du marché financier dès lors que celui-ci n’est plus animé d’une vie propre, il n’a pas plus de réalité que la marionnette dont l’opérateur tire les ficelles dans la coulisse. Il est une ombre. Une représentation qui se donne à voir en fonction de certains objectifs. Si vous en doutez, regardez les sanctions financières contre la Russie: 50 milliards de pertes de richesses en quelques jours. La Russie rentre en récession. Regardez la misère dans laquelle on a plongé l’Iran, regardez le précipice que l’on essaie, par la déstabilisation financière, de creuser sous les pieds de la Chine. Souvenez-vous de la mise au pas de l’Europe, il y a deux ans, mise au pas qui a forcé la BCE à abandonner les voies de l’orthodoxie et à s’aligner sur les vues et intérêts anglo-saxons. Poutine n’est pas dupe qui vient d’annoncer la mise en place d’un système de paiements autonomes pour échapper à la dictature anglo-saxonne. Les Chinois ont compris, qui accumulent l’or, qui tentent de créer un marché autonome et une zone Yuan, qui multiplient les accords bilatéraux, qui transfèrent leurs avoirs loin de « l’overreach » américain. La finance, celle des assets, celle des transferts, celle des impôts, celle du recensement des avoirs, est au cœur des affrontements et des manœuvres post-crise.

La situation est simple. Après des années de déclin, les Anglo-saxons ont voulu renverser le cours de l’Histoire. Ils ont mis en place, au début des années 70, puis ensuite au début des années 80, un ordre nouveau dérivé du capitalisme, une abstraction du capitalisme, un nouvel ordre: l’ordre financier. C’est un ordre qui s’est présenté comme multipolaire alors qu’en réalité, il est hiérarchisé. Certains en détiennent la clef et d’autres non. Le centre de cet ordre est le couple Grande-Bretagne-Etats-Unis. Le principe de cette mise en ordre, mise en coupe, est le profit financier, bancaire, spéculatif. Ce que nous appelons le capitalisme d’arbitrage, celui qui joue sur l’écart entre les valeurs de tout, de tout ce qui se traite sur un marché. Actions, obligations, dettes, matières premières et, bien sûr, le cœur de tout, le travail. Car l’arbitrage international du travail, cet arbitrage qui est la cause et la source du chômage, se traite sur un marché concret, le marché des marchandises.

Le véhicule de cet ordre, ce sont les flux financiers, les structures, les superstructures, les théories et même, dans une certaine mesure, la culture. L’objectif de cette mise en ordre, ce n’est pas l’égalité, la justice, le progrès, le développement commun, non, c’est la maximisation du profit financier, au bénéfice d’une classe, d’un hegemon et d’un impérium. La règle du jeu a cessé d’être la production de richesses, elle a muté en sa dérivée la production de valeur. D’où, au passage, l’accroissement considérable des inégalités entre ceux qui avaient accès au crédit qui gonfle en levier les valeurs et ceux qui en étaient barrés. D’où l’appauvrissement relatif de ceux qui épargnent et produisent, au bénéfice de ceux qui financent avec de l’argent emprunté et qui spéculent. D’où, l’enrichissement des malins, des rusés, des bien-placés, au détriment des producteurs. D’où le Crony Capitalism.

Le système a muté également au cours de la période. On est passé de l’exploitation des travailleurs, des ouvriers dans les usines, à l’exploitation magique, soft, par la finance, c’est à dire les signes, les abstractions que l’on ne voit pas. Cela ne veut pas dire que l’exploitation du travail n’a pas continué, mais cela s’est déplacé ailleurs, là où on ne la voit plus, en Chine, au Bangladesh, au Vietnam, etc. Bref, chez les émergents. Les peuples, chez nous, sont en quelques sorte devenus de petits exploiteurs sans le savoir. D’où un changement de mentalité. Ceci explique l’affaiblissement des gauches productivistes, des syndicats. Ils n’ont pas suivi les délocalisations des postes de travail, ils sont restés dans leurs fauteuils d’infirmes quasi assistés, car privés de forces vives et vivifiantes de l’effort.

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Le mouvement que nous décrivons, en forme de survol, a des limites. Eh oui, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Plus on crée de soi-disant valeur, plus il faut en extraire du profit pour rentabiliser tout cela, pour rembourser, pour justifier les hausses des cours de Bourse, plus il faut taxer et surtaxer pour honorer les dettes. Plus la masse des assets, nous n’osons pas dire « actifs », financiers croît, et plus il faut prélever, faire du cash-flow pour justifier la valeur atteinte, accumulée. Il faut ce que l’on appelle « deliver ». Honorer les « claims » ; Désolé pour les anglicismes. Avec une masse accumulée de 160 trillions de dollars dans le monde, il en faut des richesses réelles pour maintenir tout en vie, pour maintenir tout cela solvable. Le besoin de prélèvement devient considérable, disproportionné. La masse de 160 trillions devient peu à peu fictive, c’est à dire qu’une grande partie n’est gagée par rien, du vent, des promesses. Tout le monde ne peut prétendre à ce que ses droits, son capital, ses créances, soient honorés.

C’est ce qui est apparu en 2008, le révélateur en a été la crise dite du « subprime », c’est à dire la crise des prêts douteux au logement. La crise a révélé, non seulement un surendettement, mais une insolvabilité généralisée. Autrement dit, puisque l’on ne pouvait maintenir la valeur de tout ce capital, il y avait un besoin de destruction. Un besoin de dépréciation. Un besoin de restructuration, étalement, moratoire. Appelons-le comme nous voulons, du moment que cela recouvre la destruction de ce qui est fictif et ne peut être honoré. 

En bonne logique, conformément aux règles internes du capitalisme et à sa morale, tout ce qui était fictif, bidon, obsolète, périmé, dépassé par le progrès technique, par la modernisation des processus de production, tout le capital qui était adossé « à la pourriture » du système devait être détruit. C’est la seule justification du capitalisme. On a le droit, la liberté de s’enrichir en produisant des richesses utiles à la société, mais si on cesse d’être efficace, alors on accepte sa responsabilité et on accepte d’être ruiné. Le gain comporte un risque, et quand le risque survient et que l’on perd, cela est dur, mais c’est ainsi, on est ruiné. Le capitalisme dans sa dureté n’est défendable que sous ces deux aspects, liberté et responsabilité. L’introduction de la dissymétrie, les gains pour moi et les pertes pour la société, discrédite le système. Si on avait accepté la destruction, l’efficacité et la morale du système auraient été assurées. Mieux, le système aurait été légitimé. On serait reparti sur des bases saines, fortes, solides, on aurait déblayé l’avenir. Cassé les chaînes du boulet de l’excès de capital fictif, non productif, non compétitif.

Hélas, le rapport des forces sociales, politiques, la gangrène des élites, la pourriture des médias, étaient tels que l’assainissement a été jugé inacceptable. Et les classes dominantes ont eu la possibilité de refuser en quelque sorte que justice capitaliste soit faite, elles ont triché. Elles ont fait en sorte, à la faveur de l’enfumage, que non seulement leur capital fictif ne soit pas détruit, mais en outre que, pour les sauver, on crée encore plus de monnaie, de quasi-monnaie, de dettes et que l’on mette les taux d’intérêt, c’est à dire la rémunération de l’épargne à zéro! On a créé de la monnaie pour rendre les dettes supportables, pour solvabiliser comme on dit, pour gonfler artificiellement la valeur des actifs financiers menacés de destruction, pour rendre vie à des collatéraux zombies, pour fabriquer des faux bilans. Au passage, on a modifié les règles comptables, mais c’est une autre histoire. Ainsi, on a consolidé la masse énorme d’actifs financiers afin qu’ils puissent continuer à prétendre prélever sur les richesses, les cash-flows. On a fait en sorte qu’ils puissent être « honorés »-le choix du terme est une honte- malgré leur péremption.

Autrement dit, on a continué de gonfler le passif du bilan du système mondial par le crédit gratuit, la création de monnaie, la lévitation des cours de Bourse. Ce faisant, alors que l’actif du bilan restait quasi stagnant, on a accru les déséquilibres. En effet, la croissance de la production de richesses réelles s’est pour ainsi dire arrêtée. Mieux, même les GDP réels correspondant à de vraies productions de biens et services consommables ont chuté. Le Gap entre ce que l’on pourrait produire et ce que l’on produit réellement est colossal. Le résultat est que la disproportion entre le passif et l’actif réel a augmenté et que le système est encore plus déséquilibré, plus fragile qu’avant. La masse des assets financiers visibles, on ne compte pas les droits, les claims, tels que les retraites bien sur, la masse des assets visibles dépasse largement le double du GDP mondial ! Et tout ceci alors que personne ne conteste, et pour cause, l’entrée dans une phase de croissance faible, voire dans une période de stagflation.

Et nous en étions là, en Avril 2013. Un passif pléthorique, un actif insuffisant. Le tout cependant gelé car le passif ne circule pas, beaucoup de liquidités sont oisives, la prudence l’emporte, on garde des réserves, la monnaie et quasi-monnaie ne tournent pas, elles sont comme neutralisées. Beaucoup d’argent spécule, donc est bloqué sur les marchés. Ce qui fait que le déséquilibre ne se manifeste pas. Le système donne une apparence de stabilité grâce à ce que l’on appelle le Ponzi, c’est à dire grâce au fait que l’argent que l’on crée est sans cesse utilisé pour soutenir la valeur des assets, des cours de Bourse, de dettes. Pierre vend à Paul qui revend à Jacques…

C’est une situation précaire, transitoire. Pourquoi? Parce qu’un tel système est instable, fragile. Il est vulnérable aux excès intérieurs et aux chocs extérieurs. Il peut basculer à tout moment dans l’euphorie si les spéculateurs considèrent que leur enrichissement va durer toujours, il peut basculer dans l’autre sens s’ils cessent de croire aux miracles. Il est à la merci d’un emballement inflationniste ou d’une rechute déflationniste.

Les premiers symptômes de la montée des risques ont conduit les USA à envisager de réduire, puis stopper les politiques monétaires décrites ci-dessus. Nous entrons dans la période de vérité, de retour sur terre, de réconciliation, comme on dit. Cette période se définit comme une période, soit de partage, soit de pillage. Face à un actif insuffisant pour un passif trop grand, le partage, ce serait la répartition de la rareté entre tous les participants au jeu mondial; le pillage, ce serait la possibilité pour les uns de se goinfrer et de spolier encore plus les autres. Le pillage, c’est le dépeçage au profit du plus fort et de ses complices, et son symétrique, l’appauvrissement des plus faibles et des moins solides. Vous avez compris que le choix des classes dominantes, c’est le dépeçage. La politique en cours est engagée dans cette direction,. Les Anglo-saxons, les kleptos, les bourgeoisies compradores, ont commencé le processus à la fois au plan intérieur, dans chaque pays, et à l’extérieur, dans le monde entier. Sus à tout ce qui est vulnérable. Il faut réduire les droits des uns sur la richesse mondiale pour préserver les droits, voire augmenter les droits des autres.

–               D’où les politiques d’austérité, de réformes scélérates, d’érosion des protections sociales et des retraites, l’amputation de l’éducation. 

–               D’où, pour faire tenir tranquille les peuples, la propagande malthusienne.

–               D’où les tensions géopolitiques, il faut conquérir les actifs des autres, leurs richesses gazières, leur gaz de schiste, leurs matières premières, contrôler leurs oléoducs, etc. Ou bien encore, il faut leur en barrer l’accès. 

–                D’où la recrudescence de pressions sur les vassaux pour qu’ils s’alignent. 

–               D’où la mise en coupe réglée de certaines parties du monde au mépris de l’Histoire et de la géographie et des engagements antérieurs. 

La volonté de faire rendre gorge à certains pays, après l’Irak, la Libye, passe par la mise sous coupe réglée de l’Europe. Il faut que, non seulement elle ne s’oppose pas et ne dénonce pas, mais il faut qu’elle participe afin de s’assurer de sa complicité. Il faut donner une apparence « morale » au pillage. L’Europe a cessé de prétendre être un rival, un concurrent, l’enjeu maintenant est de l’aligner totalement. 

La politique d’encerclement de la Russie s’inscrit, bien sûr, dans ce cadre. On prépare déjà un après Poutine chez les néocons ! On rêve d’un nouveau Gorbatchev qui vendra son pays à la CIA, ou pourquoi pas d’un nouvel Eltsine. Et surtout, on commence à asphyxier la Chine. La dévaluation du Yen, le rapprochement Japon/Corée du Sud, la constitution de bases qui encerclent la Chine, le financement des agitations séparatistes, tout cela va dans le même sens, affaiblir la Chine comme on l’ a fait de l’URSS, de l’intérieur, de telle façon que le régime craque, qu’une opposition se forme et que « la communauté internationale » des pillards puisse exercer ses droits, son droit. En l’occurrence, l’objectif est d’empêcher les mutations en cours qui verraient le consommateur chinois exercer ses droits de prélèvement sur les richesses mondiales et les ressources rares; rendez-vous compte, que se passerait-il si le Chinois commençait à jouir autant que l’Américain ou l’Européen ! Et puis, il y a l’autre aspect, l’autre enjeu, le trésor amassé par le régime de Pékin, ses immenses réserves, une partie colossale du passif mondial, sous forme de créances sur les pays développés. Il faut à terme, pouvoir le neutraliser, mieux, le confisquer. Quelle joie si on pouvait appliquer, là aussi, les fameuses Sanctions.

Laminage des populations à l’intérieur des pays, monté des tensions géopolitiques, cela va de pair. Il suffit de regarder l’Histoire. Les deux phénomènes sont indissociables. Comme les deux faces d’une même pièce, d’une pièce de 160 Trillions qui représente le passif mondial.

Intuitivement, les peuples sentent bien la cohérence profonde des événements disparates qui se déroulent sous leurs yeux. Ils voient, ils sentent, sans pouvoir le verbaliser, que tout est lié. L’appauvrissement chez eux et la multiplication incroyable des conflits guerriers.

Ils savent que la morale, la justice, tout cela c’est du pipeau et que l’on est dans une grande phase de pragmatisme cynique. Chacun ses intérêts. Ils sentent que la période de concertation, de coopération, qui a accompagné la montée des passifs est en train de se terminer. Ils savent qu’elle laisse la place à l’affrontement et à la guerre pour la mainmise sur les actifs, sur les richesses réelles.

Très souvent, nous entendons les uns et les autres dire, désabusés: « tout cela se terminera par une bonne guerre », ils ont raison, ils ont une intuition que les élites n’ont pas, aveuglées qu’elles sont par leur propre propagande. Ces idiots croient à leurs mensonges!

BRUNO BERTEZ Le Jeudi 3 Avril 2014

illustrations et mise en page by THE WOLF

EDITO PRECEDENT: L’Edito du Mardi 25 Mars 2014: Après le désordre des 20 dernières années, l’ordre amorce un retour Par Bruno Bertez (Actualisé au 25/3/2014)

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FRANCE:…hausse de la violence contre les médecins…1 français sur 5 renonce à l’immobilier…Moscovici, bientôt commissaire européen…maison de retraite médicale 35000€/an

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FRANCE:…Français inquiets sur l’économie…la planche à billets BCE?…renégocier la baisse du déficit…projet d’éviction forcée d’un actionnaire de contrôle en Redressement Judiciaire…marché auto en crise

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GRECE:…hausse de la pauvreté

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/02/20002-20140402ARTFIG00001-en-grece-la-pauvrete-augmente-plus-qu-ailleurs-en-europe.php

ITALIE:…hausse du chômage

http://www.lecontrarien.com/italie-le-chomage-atteint-un-nouveau-record-a-la-hausse-03-04-2014-italie

RUSSIE:…Poutine ordonnerait le « project double eagle » pour détruire le $, vendre les bons du trésor us, faire des roubles en or….accord avec l’Iran pétrole contre biens

http://www.whatdoesitmean.com/index1759.htm

http://www.haaretz.com/news/middle-east/1.583470

USA:…manipulation haute fréquence

http://www.lecho.be/actualite/marche_placements_marches/Le_courtage_a_haute_frequence_manipule_t_il_Wall_Street.9485955-3461.art?ckc=1

USA:…Blythe Masters quitte JP MORGAN…GOLDMAN SACHS vend sa bourse…platine remplace l’or…vers le sans cash…terres achetées par les chinois….un crash comme 1987?…krach boursier au 3e trimestre

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/04/03/97002-20140403FILWWW00078-wall-street-blythe-masters-quitte-jpmorgan.php

http://affaires.lapresse.ca/bourse/201404/01/01-4753535-goldman-sachs-cherche-a-quitter-le-parquet-du-nyse.php

http://www.reuters.com/article/2014/04/01/us-precious-platinum-coins-idUSBREA3022Q20140401?feedType=RSS&feedName=businessNews http://dealbook.nytimes.com/2014/04/01/tap-to-pay-not-so-much-in-the-u-s/?_php=true&_type=blogs&smid=tw-share&_r=0

http://www.infowars.com/the-chinese-are-acquiring-large-chunks-of-land-in-communities-all-over-america/

http://marketsblog.usatoday.com/2014/04/02/is-a-1987-type-market-crash-37-days-away/

http://la-chronique-agora.com/krach-boursier/#anc

CHINE:…Citigroup alerte sur la prochaine chute des marchés chinois

http://www.telegraph.co.uk/finance/china-business/10732889/Global-banks-issue-alerts-on-China-carry-trade-as-Fed-tightens-and-yuan-falls.html

35 replies »

  1. Encore bravo, j’aime beaucoup le résumé que vous faites de la situation. 50 milliards de dollars vendus par la Chine, aussitôt achetés par une « officine » belge, un taper US et v’la t’y pas que super Mario prend le relais (et que les Allemands se couchent, j’aimerais bien votre explication sur ce point M Bertez d’ailleurs). L’Europe est aux ordres, oui. Les peuples mettront-ils pour autant un coup de pied à la fourmilière lors des élections européennes ?

    Puisque j’y suis, je signale ici la sortie de l’excellente lettre La crise N° 26 d’Henri Regnault, mon compatriote pyrénéen. Toujours aussi brillant lui aussi :

    http://www.ieim.uqam.ca/spip.php?page=article-ceim&id_article=8691

    Lui le voit bien le conflit, depuis quelques numéros de sa lettre. Mais plutôt en Asie, genre Chine Japon. Ce n’est certainement pas pour rien que les Ricains réorientent clairement leur puissance militaire dans la zone…

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  2. C’est un article qui reflète parfaitement ma pensée
    comme quoi on doit être un certain nombre à penser ainsi
    je suis mal placé pour en dire le plus grand bien
    mais d’autres s’en chargeront
    ça fait extrêmement plaisir
    Merci
    à Bruno et à The Wolf

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  3. Dans un débat avec Jean-Luc Mélenchon, en octobre 2009, Alain Minc avait déclaré à propos de la dette publique :

    « La dette, à ce niveau, ne s’éponge plus que de deux manières : par la guerre ou par l’inflation. »

    Comment ça, par la guerre ?

    Par la guerre contre la Russie ?

    Par la guerre contre la Chine ?

    Par la guerre contre les pays pétroliers ?

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  4. LE SUD de Nino Ferrer, de belles images dune douce France , j’ai la cinquantaine avec cette impression que tout çà est en train de disparaître, entre un mon monde digitalisé à en devenir débile, et un mal de vivre comme une gangrène qui nous ronge … J’en souffre physiquement et je sais que beaucoup de ma génération en souffre de la même manière.

    Ne vivons nous pas un drame comme un mauvais cauchemar ! quand va-t-il falloir nous réveiller une fois pour toute ???

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  5. Je partage complètement votre analyse et vous avez raison de remonter en amont des apparences. Sans vouloir tomber dans le millénarisme, bien des signes rappellent ce que St Jean nous a annoncé et c’est le sentiment de nombreuses personnes âgées autour de moi….. on verra bien; et il faut de toutes façons croire en la Providence, de plus en plus et quoiqu’il advienne.

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  6. Vous avez raison tout est lié, car le but du jeu, est le vol pur et simple de tout ce qui peut l’être de la part d’une classe d’hyper milliardaires qui influencent les gouvernants et les utilise jusqu’à la nausée comme de bons laquais serviles qu’ils sont, si ils veulent se faire élire ou réélire. Tel une nouvelle caste seigneuriale.

    On comprend mieux le Général De Gaulle lorsqu’il s’exprimait en disant que la politique de la France ne se faisait pas à la corbeille de la bourse de Paris.

    Si un Homme d’Etat tel que lui était au pouvoir aujourd’hui que ferait il ? Il demanderait effectivement à revoir la politique de l’U.E. sinon il claquerait la porte. Il prendrait langue avec les principaux dirigeants Russe, Chinois, Indien, Sud Américains, Africains, Arabes et Musulmans, bref tous ceux qui ne supportent plus le joug des occidentaux et plus particulièrement celui des U.S.A.

    Il enverrait promener ceux-ci sur le traité transatlantique, et demanderait un « haircut » généralisé et donc sur la dette Française afin de faire repartir la machine.

    Le problème fondamental n’est pas de savoir si le système fonctionne ou se meure mais pour qui il tourne réellement, sans nul doute que les actionnaires de la FED doivent savoir pourquoi chaque être humain paye la dette revolving contractés par son pays, sa collectivité, son ménage, son entreprise.

    Ad vitam aeternam “Roth’ & Rock’ fellahs“. Alors, vous savez ! Un assassinat de président ou une guerre ! Ils ne sont pas à cela près, car ils l’ont déjà fait…

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  7. ou des meurtres?
    f n @40%=>marine=>fin du systeme bce(+ses filliales cotées en bourse) qui ne tient que par l’executif france+allemagne =>? repudiation de dettes?

    dans cette suite de propositions un chainon est très vulnerable (quoiqu’il y a marion après…)
    c’est simple: TOUT le système contre elle à part UKIP!, comme jeanne d’arc

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  8. Fabius aurait t’il hérité du ministère du commerce extérieur afin de négocier et d’assurer la signature du traité transatlantique avec les US.?

    Traité dont Montebourt ne voulait pas

    Promesse de Hollande à Obama ?

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  9. Logique implacable , si la production ne suit plus à un rythme suffisant pour nourir le Moloch , alors il est amené à saisir les richesses , purement et simplement .
    A les prendre aux autres …Et à se débarasser des autres devenus surnuméraires .
    Berzczinski connait bien cette logique .
    Oui , réorientation des forces navales US vers l’extréme-Orient , mais est-on sur qu’il existe plus de richesses là-bas , qu’ici , en Europe .
    Une flotte c’est comme les portes-avions de Pearl-Harbour , çà peut s’éloigner au moment opportun puis revenir .

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  10. Mr Bertez, vos analyses sont brillantes, votre CV semble prêcher pour vous dans vos capacités à la synthèse, pourquoi ne militez-vous pas en complément à votre blog !! Etes-vous déjà convaincu que c’est cause perdue, et que les dés sont déjà jetés au regard de vos sobre prédictions … ??

    Pourriez-vous me répondre. Votre position à ce regard vaut sans aucun doute une analyse de 10 pages.

    En vous remerciant.

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      • @Slidescape

        Militer? Je ne fais que cela, de 7 heures du matin à 23 heures le soir:
        Analyser, essayer de comprendre, mettre bout à bout les éléments disparates, décoder les paroles et discours, rechercher leur sens, puis traduire et mettre en forme est la première phase du militantisme.

        Ma conviction est que seule la recherche, la mise à jour de la Vérité et sa transmission sont efficaces. Le premier acte de révolte c’est de comprendre. Rien que par le fait qu’ils existent, les gens qui comprennent sont des rebelles: Notre existence est pour « Eux », pur scandale.

        Deuxième élément de réponse : Une idée lancée n’est jamais une balle perdue. Ferré disait les mots et les balles cela tue pareil. Toute idée juste fait son chemin, je le constate, car je reconnais mes idées, elles ne sont pas banales, on les retrouve à des endroits très divers. Chaque personne, chaque lecteur devient un porte-parole, et il est convaincant car ce sont des paroles de Vérité, pas des paroles de propagande. Nous faisons le pari que les lecteurs qui assimilent ont une satisfaction qui va au delà du plaisir intellectuel, ils ont le sentiment, enfin de reparticiper à la vie sociale et politique. Quand on lit, en tous cas c’est l’effet que cela me fait, on devient AUTRE.

        Troisième élément, il y a un temps pour tout. Il faut traverser l’épaisseur du crâne humain, Il est idiot d’aller se faire battre, une balle en plein front, sur les barricades, il faut d’abord diffuser, faire prendre conscience, bref laisser se former des communautés, des solidarités. On ne peut faire comme je le fais, rejeter radicalement le dirigisme, le constructivisme et en même temps prétendre mener une action top-down, du haut vers le bas: Non la fin ne justifie jamais les moyens et ce n’est pas en niant dès le départ la logique de ce que l’on fait, que l’on réussit, il faut que les actions viennent du bas, bottom-up.

        Quatrième élément, vous militez, même si vous n’en avez pas conscience, si vous essayez de diffuser nos textes auprès de gens que vous savez amoureux de la liberté et disponibles, réceptifs pour comprendre ce qui se passe, autrement. Vous militez si, quand vous agissez et prenez une décision, vous réfléchissez, bref, quand vous vous réappropriez votre vie. Se rapproprier sa vie, c’est se rapproprier ses choix. Vous militez quand vous démystifiez la propagande insidieuse de France Info ou de TF1.
        Vous militez quand vous avez la satisfaction de comprendre sur quels ressort joue la pub de L’Oréal que vous avez sous les yeux. Ce que je veux dire, et c’est essentiel, c’est que la Révolution, la vraie, c’est dans son quotidien qu’on la fait. Les « saigneurs », ne sont rien d’autre que le reflet de la population donc c’est la population qui doit d’abord changer, c’est à ce niveau que se situe l’action et la cible. Je ne crois plus aux autres cibles. J’ai conseillé des hommes politiques, des syndicalistes, je peux vous assurer que cela ne sert à rien.

        Cinquième élément, comme Jobert, je pense que l’action authentiquement politique doit se situer « ailleurs », en dehors de la névrose sociale ambiante. Faire et défaire, c’est toujours travailler, de même, dire et contredire, c’est toujours rester dans la même bulle, sur les mêmes rails. Non il faut se situer, vivre, penser ailleurs. Bref, être radical. Il faut faire en sorte qu’advienne une autre réalité. Le mot important, c’est AUTRE.

        Il y aura certainement une suite car votre question est importante, elle concerne beaucoup de gens.

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      • Bruno BERTEZ Président :-)
        en tout cas je soutiendrai directement, et tout ça sur un bon air de gainsbourg « BB président » (bb initials), :-)
        reste plus qu’a réécrire les paroles, et on a l’outil de comm.
        Merci Bruno pour votre lucidité clairvoyante.

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  11.  » tout cela se terminera par une bonne guerre « ….il y a ceux qui le disent , et il y a ceux qui en sont presque à la souhaiter  » cette bonne guerre  » , tout en sachant parfaitement qu’il n’y a pire fléau en ce bas monde que les guerres , d’autant que ce sont toujours les mêmes qui en sont les victimes ; je me dis qu’il faut sacrément en avoir marre de ce monde de fous pour en arriver à ce point ; quand aux élites , ils sentent peut être que tout peut dégénérer mais comme ils seront à l’abris…….

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  12. C’est pour cela qui faut aller voter que ce vote se transforme en plébiscite contre cette union européenne malfaisante afin qu’ils montrent au grand jour leurs vrais visages !….

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  13. oui, tres d`accord avec vos remarques, tres bons articles par leurs discernement, lucidite et profondeur.
    la guerre change de visage, ca se trouve elle est deja bien en cours, bien declanchee depuis les annees 80, une guerre de l`oligarchie contre tous les autres :

    https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/1451e8d12dd32bda?projector=1

    vraiment desole du manque d`accents sur mon clavier …
    salutations a tous les lecteurs et signataires d`articles de ce super blog !

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  14. Vincent Brousseau vient de comprendre.

    Jeudi 3 avril 2014 :

    L’un des deux économistes français de la BCE en charge de la politique monétaire démissionne et rejoint l’UPR pour prendre la tête de liste Centre aux européennes.

    Diplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, Vincent Brousseau a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire.

    À ce poste situé au sein du département le plus prestigieux et le plus stratégique de la BCE, il a pu analyser, aux premières loges, la naissance et le développement de la crise de l’euro.

    Il est l’expert qui, à la Direction économique, a été le premier à attirer l’attention sur le désormais célèbre problème des déséquilibres « Target ».

    Il fut aussi l’un des premiers à signaler, en 2009, la manipulation des indices Libor/Euribor dans une publication (hors BCE) qui, sur le moment, passa inaperçue.

    Alors qu’il était un « Européen convaincu » à son arrivée au sein de l’institution en septembre 1998, Vincent Brousseau est progressivement parvenu au constat que l’euro n’est pas viable et que les politiques destinées à le « sauver » mènent les peuples européens à la ruine.

    Le ralliement de Vincent Brousseau à l’Union Populaire Républicaine (UPR) est une nouvelle démonstration du sérieux et de la pertinence des analyses et des propositions développées par François Asselineau depuis sept ans, qui valent d’ailleurs à l’UPR une croissance de plus en plus massive du nombre de ses adhérents.

    Vincent Brousseau va prendre la tête de liste UPR de la circonscription Centre pour le scrutin européen du 25 mai prochain.

    http://www.upr.fr/presse/communiques-de-presse/lun-economistes-francais-bce-en-charge-politique-monetaire-demissionne-rejoint-lupr

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  15. Lupus vous remercie de ce post. Nous souhaitons bon vent et longue vie au navire UPR. Espérons qu’il va enfin pouvoir quitter le port. Il y a de la compétence à l’UPR, des gens bien et de bonne volonté. Avant, on disait, pas d’ennemi à Droite (ou à Gauche, nous, nous disons, il n’y a que des amis dans le camp eurosceptique.

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  16. Sur la guerre , il faudrait peut étre dire quelques mots de la Chine , surtout si l’on situe le principal clash en extréme-orient .
    Dabord je voudrais pointer deux dénis .
    1) Silence radio sur les réformes actuellement en Chine sur les questions intérieures clés et qui réduisent le’ libre-échangisme’ extérieur .
    2) la période charniére dans l’histoire du monde qui a ouvert la route à l’occident et la fermée à la Chine . Là c’est le poids de l’église qui l’explique .
    Braudel nous décrit une Chine traditionnelle complétement figée , exact , mais dont il néglige de préciser qu’elle ne remonte qu’à la période qui suit la dévastation Mongole .( qu’on feint de considérer en Europe comme bénéfique pour la Chine )
    Dans son livre sur la méditerranée il mentionne en 3 lignes que les conquétes Mongoles puis l’écroulement de leur empire ont joué un role considérable dans l’histoire mondiale et …s’arréte là .

    La conception de la guerre en Chine , matérialisée dans l’oeuvre de Sun Tzu , est radicalement opposée à celle de l’Occident caractérisée par Von Klausewitz comme guerre totale . Pour les Chinois il s’agit de faire le moins de destructions possibles .

    Il y a une grande différence entre la civilisation Chinoise et la notre , c’est que la Chinoise a réaliser son unité , nous non , jusqu’à preuve du contraire .

    Si la conception Chinoise a acquis quelque audience en Occident ( c’est un général Américain qui a fait une parfaite traduction de Sun tzu , ce qui montre qu’à Westpoint on est moins étroit du képi ) et que le concept d’armes non létales à fait son chemin ;
    On a surtout encore et toujours un terrosisme Mongol sous jacent et on oublie pas non plus que le 11 seotembre c’est autant le Pentagone qui a été attaqué que le World trade center .

    Pour finir le triomphe des Mongols et aussi celui de Venise et des finances de l’église , C’est le premier Empire Mondial . La premiére monnaie fiduciaire . Le premier billet non convertible c’est Venise . C’EST AUSSI LA PREMIERE REGRESSION DEMOGRAPHIQUE MONDIALE : 1/3 de la population en Chine , Europe Islam , Inde en moins , et pas en douceur ! Peste , choléra guerres .

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  17. Voici deux citations:

    Raymond Aron lors de la réunion de Londres de l’IISS à Londres en 1982:

    « -A mon avis la question la plus importante et en vérité, la plus négligée dans l’étude des relations internationales contemporaines est la suivante: Que fera l’Ouest quand l’Union Soviétique déclinera ou si elle venait à décliner? Notre réponse à cette question déterminera peut-être les chances de la guerre ou de la paix à notre époque. »

    Note BB: l’Ouest a choisi d’affaiblir la Russie au lieu de la renforcer, c’est l’erreur qui conduira aux aventures et augmentera les risques de confrontation. Washington commet la même erreur vis à vis des chinois, en cherchant à les affaiblir et humilier. Il augmente un jour les risques de guerre. Par ailleurs il favorise un rapprochement entre la Chine et la Russie au lieu de favoriser un rapprochement de la Russie avec l’Europe. Obama et les néocons sont des incapables va-t’en guerre. Hollande est un irresponsable.

    -De Gaulle évoque la perspective d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural: « Un jour viendra où la Russie sera à notre côté contre les chinois. Quand la Chine menacera les frontières orientales de la Russie, il faudra être à ses côtés. Il faut montrer aux russes que la création d’une Union Européenne Occidentale n’est pas dirigée contre eux.»

    Note BB : Que fait-on ? Tout le contraire, on cherche à étendre agressivement l’Union Européenne pour servir les intérêts des Américains et affaiblir la Russie. On montre que l’Union européenne est conquérante, manipulatrice et sans scrupules. On voudrait que les Russes aient des scrupules ? On fait tout pour les rejeter de l’autre côté: De Gaulle mettait déjà en garde en 1962: Les européens ne doivent pas se laisser dicter leur relation avec les Russes par Washington.

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  18. Construction européenne : les courbes se sont croisées !

    Question :

    Diriez-vous qu’aujourd’hui pour votre pays c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose d’appartenir à l’Union Européenne ?

    Réponse :

    - plutôt une bonne chose : 48 % des personnes interrogées

    - plutôt une mauvaise chose : 52 % des personnes interrogées.

    C’est la première fois que les Français interrogés répondent en majorité : « plutôt une mauvaise chose ».

    C’est la première fois que les courbes se croisent.

    Regardez l’évolution des courbes à la page 11 :

    http://www.ifop.com/media/poll/2587-1-study_file.pdf

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    • Vous oubliez qu’en 2005 le non à l’adhésion l’avais emporté et que le pouvoir politique s’est assis sur la décision démocratique des français.

      « Référendum : la France dit « non » au traité européen

      le 30 05 2005 Archives.

      Dimanche 29 mai 2005 lors du référendum sur le projet de traité constitutionnel européen, presque 55% des électeurs ont voté pour le « non », contre 45% pour le « oui » (estimations du ministère de l’intérieur). Le taux de participation a atteint près de 70%.

      Vous pouvez retrouver l’ensemble des résultats par région et par département sur le site du ministère de l’intérieur.

      Plusieurs ratifications du traité constitutionnel européen sont prévues en Europe : Belgique (été 2005), Chypre (30 juin 2005), Danemark (27 septembre 2005), Estonie (non déterminé), Finlande (fin 2005-début 2006), Irlande (octobre-novembre 2005) les Pays-Bas (1er juin 2005), Lettonie (juin 2005), Luxembourg (10 juillet 2005), Malte (juillet 2005), Pologne (octobre 2005), Portugal (octobre 2005), Royaume-Uni (début 2006), République tchèque (mi-2006), Suède (décembre 2005). »

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      • Vous oubliez qu’en 2005 il n’y avait avait pas la crise de l’euro, l’austérité, la crise généralisée dans les pays du sud etc….Et surtout l’expérience, l’effet d’apprentissage.

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  19. J’aime lire ce que je ne peux écrire et votre texte décrit avec justesse notre présent.
    Quand à moi je dégage les principes incontournables de la politique.
    Ainsi, de regarder une carte du monde et avec une idée, même relative, de l’histoire, nous pouvons voir que les plus grandes tensions se trouvent entre la Chine et l’Inde, aux portes du Tibet.
    Les événements ukrainiens ne sont que l’ultime tentative américaine de récupérer un peu d’or, 40 tonnes environ, et d’affaiblir la Russie, tentative vaines, baroud d’honneur d’un empire moribond.
    Les russes ont dors et déjà gagné, par KO technique, et plus tard ils se récupèreront, au minimum, tout le pourtour de la Mer Noire, à ce moment là les turques se jetteront à leurs pieds.
    En vrai, la Russie se doit d’être notre allié naturel, avec l’Inde, le Japon et l’Iran, pour des raisons autant géopolitiques que géostratégiques et si les néocons (comme vous les appelez affectueusement) israéliens n’étaient pas si obtus, ils comprendraient que l’Iran, et non pas les pays du golfe persique trop instables, doivent impérativement leur être allié.
    La géographie, toujours la géographie, l’Iran est juste à la conjonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique.
    Tout l’Occident a la trouille que les étasuniens disparaissent, il serait si facile, sinon, de les combattre: « Tu veux me ruiner? Chiche, moi je ne paie plus mes dettes et je prévient ma population, j’ai déjà prévenu ma population avant!
    Ça va me ruiner? Peut-être, mais toi tu coules avec moi et tu aura plus à perdre que moi, je peux me reconstruire, toi pas!
    De toute façon, nous courrons tous à la ruine, alors plutôt maintenant que plus tard! »
    Croyez-vous que ces puissances monétaires risqueraient leur banqueroute pour un seul pays, parce que si nos banques lâchent, toutes les autres faillent avec, à l’échelle mondiale.
    Il y a un phénomène de déni provenant de la crainte qu’inspire la disparition de l’Oncle Sam, lui qui représente le protecteur ultime après les carnages de deux guerres mondiales, et puis, l’habitude d’obéir…
    A tous les niveaux le système est bloqué, surtout à celui des institutions et de l’économie,
    C’est pourquoi je pense que pas grand chose ne peut s’accomplir pour l’instant, sauf comprendre la vrai réalité des faits, et je vous en remercie, et surtout de prévoir notre proche avenir.
    Parce que lors de la ruine de l’économie monde, il ne nous restera, en gros, que notre agriculture, les anglais, eux, n’ont plus rien, pauvres anglais.

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  20. Un jour ou l’autre il faudra qu’il y ait la guerre suite …l’engrenage
    .
    Le cours des évènements nous donne malheureusement raison. En même temps, il nous infirme, car l’emploi du futur est inadéquat. Nous sommes en guerre. Il faut comprendre que nous sommes sortis des règles anciennes, les guerres ne sont plus déclarées, il n’y a plus de vote des représentations nationales pour décider ou non de la guerre: On a créé des subterfuges de contournement qui permettent aux élites de mener des guerres sans consultation populaire, sans débat. On a inventé des idéologies comme les Droits de l’Homme, la Pax Américana, le Nation Building qui permettent de faire la guerre à discrétion en violant toutes les règles de la démocratie.

    La guerre n’est plus un « tout ou rien », il n’y a plus un « avant et un après », non la guerre est un processus dans lequel on rentre sans même le formuler. On s’y engage, par des actes au départ insignifiants dont la signification n’apparait que bien plus tard, bien plus tard quand la propagande a fait son travail et modelé les esprits; la guerre est un processus de production de construction de l’ennemi.
    Le jeu des alliances, des vassalisations, des servitudes a évolué. Les choses sont informelles, c’est à dire non formulées. Comme si on s’engageait dans une logique qui échappe à tout le monde. Les guerres 14 et 39 ont pour cause, entre autres bien sûr, le réseau d’alliances qui, de proche en proche a précipité des conflits mondiaux.

    C’est le jeu des connexions qui a rendu ces conflits, qui auraient pu être localisés, globaux. Nous n’hésitons pas à choquer et à dire que l’entrée en guerre des Etats-Unis dans les deux cas a été non pas un facteur positif mais un facteur terrible d’aggravation de la catastrophe.
    Si les USA n’avaient pas considéré qu’il était de leur intérêt d’entrer en guerre, les choses se seraient passées autrement, les belligérants auraient eu moins de moyens pour se détruire, pour détruire le monde et tout mettre à feu et à sang, niant les valeurs les plus fondamentales de l’humanité. Nous ne serions pas allés au bout de l’horreur.
    Ne nous faites pas dire ce que nous ne voulons pas dire. Nous n’affirmons pas que l’entrée en guerre des Etats-Unis dans les deux cas a été cynique! Non, nous voulons insister sur la notion d’engrenage.

    Le mot important dans notre titre, c’est le « il faudra ». ce terrible « il » , impersonnel comme dans le « il pleut ». Ce « il  » traduit la fatalité d’une situation dans laquelle il aurait fallu ne pas se placer. Ce « il » tombé du ciel, c’est notre fatalité humaine, c’est le sujet de l’histoire, l’opérateur de la responsabilité que personne ne veut assumer. Le vrai politique, celui qui a vraie dimension politique, c’est celui qui se lève et qui récuse ce « il », qui le démasque et ainsi s’y oppose. Ici le jeu des alignements atlantistes, ploutocratiques et kleptocratique crée des solidarités que nous n’hésitons pas à qualifier d’infâmes. L’Europe se déconsidère en ne se mettant pas au milieu, en ne s’interposant entre les fauteurs de guerre.

    La fonction historique de l’Europe était là, constituer une force de respect, de non alignement sur les impérialismes quels qu’ils soient, et jouer son rôle civilisateur. Au lieu de prendre mauvais parti et de cirer les pompes. Le rôle historique de l’Europe est là, dans la tradition du général de Gaulle, dans cette capacité à refuser l’enchainement fatal, la grande dérive.

    Déjà la crise a fait voler en éclats la mondialisation fondée sur la coopération et la concertation, elle a attisé les antagonismes. On ne pense qu’à une chose, sauver sa peau sur le dos et au détriment des autres, voilà la nouvelle réalité post-crise. Cette nouvelle réalité qui s’impose, alors que la vraie crise n’a pas encore eu lieu, et qu’à ce stade on n ‘a fait que la différer.

    On n’ose imaginer ce qu’il en sera quand la vraie crise sera là, quand la rareté aiguisera les appétits et les convoitises. A la faveur du climat de guerre, l’humanisme disparait, la morale aussi, le sens des responsabilités s’estompe. L ‘indignation recule, on s’habitue à tout, aux massacres, aux génocides en cours qui ne disent pas leur nom et qui sont escamotés par les médias. Dans l’ambiance actuelle, on s’enhardit, le cynisme autorise tout, voilà l’une des conséquences du « il faut », du « il faudra ».

    Hélas le trucage des mémoires collectives, des enseignements scolaires, et universitaires empêche d’examiner toutes ces choses honnêtement, sereinement, avec l’esprit scientifique qui normalement convient à l’histoire. On en arrive au nom de la mémoire des horreurs … à justifier l’horreur.

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  21. […] Le présent texte n’a de sens que pour ceux qui ont lu les épisodes précédents. En particulier le texte du début du mois de mai intitulé « Comprendre la politique étrangère américaine pour s’y opposer… pour le bien de tous ». Pour voir le fil conducteur, il faut aussi lire ce que nous avons écrit sous le titre: « Un jour ou l’autre, il faudra qu’il y ait la guerre, on le sait bien ». […]

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