Allemagne

Politique Friction du Mercredi 16 Avril 2014: Gattaz s’est fait baiser! Par Bruno Bertez

 Politique Friction du Mercredi 16 Avril 2014: Gattaz s’est fait baiser! Par Bruno Bertez

 Désolé d’être grossier, mais il faut savoir appeler un chat un chat et utiliser les mots qui parlent. Inutile d’atténuer ce qui, normalement, mériterait d’être amplifié. Gattaz n’a aucun sens politique, ou alors, s’il en a, c’est pour jouer contre son camp. Qu’il le veuille ou non, dans l’esprit du public, il est associé à l’UMP et quand on le ridiculise, eh bien, c’est l’UMP qui est ridiculisée.

 C’était le but recherché par les rusés de l’Elysée et il est atteint.

Rien de tel que de faire passer le Patronat et l’UMP pour antisocial, le couteau entre les dents, pour passer soi-même comme social. 

La nouvelle gauche peut ainsi à bon compte passer comme défenseur des travailleurs et des jeunes en criant haro sur le baudet Gattaz !

EN LIEN:  Humeur de Loup du Dimanche 6 Avril 2014: Les arrières pensées de Pascal ou quand les Lamy de nos ennemis ne sont pas nos amis! Par Bruno Bertez

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Quelle honte. La nouvelle gauche, habile il faut le dire, est en train d’essayer de faire avaler la pire politique antisociale qui se puisse imaginer. Elle se couche devant l’Allemagne, qui n’a qu’une hâte, c’est que l’on baisse le niveau de vie des Français et qu’on leur rabatte leur caquet. L’Allemagne veut que, plus jamais, il ne soit question de solidarité en Europe et qu’elle ne soit plus jamais mise à contribution. Pour cela, il faut, pour maintenir le niveau de vie allemand, baisser celui des autres, procéder à ce que l’on appelle des dévaluations internes. C’est la logique du Pacte de Responsabilité: dévaluer, baisser les prix de revient des entreprises, en amputant les transferts et salaires indirects.

 La logique politique, politicienne, de l’opération est de transférer la responsabilité du chômage sur les patrons, le Medef, la droite, les chefs d’entreprise, etc. Et nos idiots n’ont pas compris le piège: maintenant si le chômage ne baisse pas, ou pas assez, ce sera la faute des patrons, de la droite, bref des classes sociales qui ne votent pas socialiste. Comme cela s’est produit avec les cadeaux scélérats faits aux naïfs hôteliers restaurateurs, ils sont apparus comme des profiteurs irresponsables, sans cœur; ils ont touché les cadeaux fiscaux et ils n’ont pas tenu parole, ils ont augmenté leurs marges au lieu d’embaucher et de monter les salaires.

 Voilà notre Don Quichotte qui part en guerre contre le SMIC en reprenant la mesure honnie, sur laquelle la droite s’est cassé la figure, la mesure d’un SMIC pour les jeunes. C’est une mesure qui fait l’unanimité contre elle. Même Parisot est venue claquer notre Gattaz et faire le lit des socialistes. Pour une fois, je crie « vive Parisot ».  

L’Elysée l’a intoxiqué, lui a fait croire que c’était d’actualité, du genre « armons nous, partez » et notre Gattaz est tombé dans le panneau; ils n’ont eu qu’à tirer le tapis et notre chef zozo est tombé, le nez dans le ruisseau, comme on dit.

 Le patronat n’a pas à jouer les supplétifs des politiciens, même s’il est honoré d’être reçu dans les palais présidentiels.  Il n’a pas autre chose à faire et à dire que ceci: « Démerdez-vous, mais faites-nous une politique qui conduit à la prospérité pour tous ». Voilà le seul langage que peut et doit tenir un responsable. Tout le reste est confusion des genres et des rôles, piège, et, par conséquent, affaiblit, dans le pays, le soutien aux entreprises, aux chefs d’entreprises et même aux cadres. Un système ne survit que s’il a des alliés, des soutiens; il ne survit pas en se faisant l’apôtre de la misère et de la régression. 

Quand on mange avec le diable, Gattaz, il faut une longue cuiller. Et ce n’est pas en couchant avec la deuxième gauche, les Saint-Simoniens et les gens du Club du Siècle, que l’on acquiert une légitimité. On se fait des copains, ou des complices, rien de plus. 

Non, la légitimité, c’est quand on est fier de mener une mission d’intérêt général, la production de richesses, et que l’on explique bien clairement que tout le monde doit en bénéficier. 

Nous soutenons que l’existence du SMIC est l’une des causes du chômage, en particulier du chômage des jeunes et des gens sans qualification. Nous soutenons que chacun doit être libre d’offrir la seule chose qu’il a, sa force de travail, au prix qui lui convient. Chacun doit être libre de choisir la dignité et de se dire, je vais réussir, je gagne peu maintenant, mais j’ai le pied à l’étrier, je vais me rattraper plus tard.

 Nous soutenons que le SMIC, c’est un moyen de bloquer, de cartelliser le marché du travail au profit des gens en place, et de ceux qui sont largués, dépassés, inefficaces. Le SMIC est une mesure de protection contre les jeunes et les gens peu qualifiés. Il faut oser le dire.  

Notre analyse est incontournable, on a voulu la mondialisation, la mise en concurrence de tous les travailleurs du monde, il faut en tirer les conséquences et permettre que nos travailleurs, avec leurs atouts, relèvent le défi. Le seul avantage de la mondialisation, c’est la baisse des prix, la déflation des prix, tout doit devenir moins cher, plus abordable. Mais on empêche la baisse des prix car cela gêne ces messieurs les banquiers et les grands endettés. Alors on refuse la baisse des prix, l’ajustement des salaires et on met les jeunes et les moins qualifiés au rencart. La vraie lutte des classes , elle est là, dans cet antagonisme. Nous soutenons qu’une fois le SMIC supprimé, cela libérera les vraies énergies,  pas celles des fonctionnaires bien sur; les forces vives seront enfin lâchées. Le coût du travail s’ajustera à sa valeur, compte tenu des qualifications, des formations, des compétences et des mérites et, bien sûr, des outils disponibles. On arrêtera de nous bassiner avec la solidarité qui tue l’effort et on investira, on relèvera, sans chaînes aux pieds, les défis de la modernité. 

 Sept pays européens n’ont pas (encore) introduit un salaire minimum obligatoire (Allemagne (à partir de 2015), Autriche, Chypre, Danemark, Finlande, Italie et Suède). Leur taux de chômage moyen s’élève à 7,9%, contre 11,8% dans les autres 21 pays, a observé le professeur Steve Hanke, dans Globe Asia. L’écart entre les deux catégories de pays se répète chaque année depuis 2004 et il s’est accru sensiblement depuis 2008. Pour les moins de 25 ans, la différence est encore plus forte: un taux de chômage de 27,7% avec salaire minimum et de19,5% sans lui. Il ne suffit pas d’exprimer ses exigences sous la bannière de la justice sociale pour qu’une proposition soit économiquement sensée. Milton Friedman définissait le salaire minimum comme une loi qui rend illégal pour un employeur l’engagement d’une personne peu qualifiée.

La France a choisi un salaire minimum qui étend le cercle des victimes aux contribuables, selon une étude du CESifo2. Le SMIC, l’un des plus hauts d’Europe, à 9,43 euros (11,40 francs), est combiné à une subvention qui, depuis 2005, représente 26% du salaire. L’entreprise reçoit de l’Etat 2,45 euros par employé payé au SMIC. Les salaires supérieurs à cette limite sont aussi subventionnés, mais le transfert de l’Etat est réduit de façon linéaire. A 12,26 euros de salaire horaire, la subvention s’élève à 1,26 euro. Ce n’est qu’à partir de 1,6 fois le SMIC, à 15,09 euros, que la subvention disparaît. Le fardeau fiscal annuel du SMIC a été évalué à 22,3 milliards d’euros par l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale.

Non seulement il est quasi impossible de supprimer le salaire minimum une fois qu’il est mis en œuvre, mais son niveau tend à augmenter plus vite que l’inflation. En France, en douze ans, il a été relevé de 41,4%, si bien que la hausse réelle de 12,5% a dépassé celle des salaires réels (11,2%). Il concerne une frange importante de la population active (7,7% du secteur privé et 21,4% des employés à temps partiel). Notamment les jeunes: en 2010, 29,6% des moins de 25 ans étaient au SMIC et 39,3% des jeunes employés à temps partiel. Dès lors, le taux de chômage des jeunes est trois fois plus élevé en France qu’en Allemagne. Source Le Temps

Cela, c’est le Patronat et l’UMP qui devraient le dire. C’est l’intérêt général, que de dire: « il faut faire confiance aux Français, ils sont capables de se réveiller, de sortir de la rente, de se battre et, au terme d’une période d’adaptation, d’envisager d’avoir, enfin, à nouveau un avenir. Hélas, personne n’est en charge de l’avenir, personne ne pense aux générations futures, personne ne dépasse le petit catégoriel douillet du moment.

BRUNO BERTEZ Le Mercredi 16 Avril 2014

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SUR LE FRONT: REVUE DE PRESSE ( Source et Remerciements à Maître Confucius)

COLLAPSE UPDATE

FRANCE:… abrogation du monopole de la Sécurité Sociale?…niveau moyen des retraités va baisser

http://www.contrepoints.org/2013/10/25/143803-securite-sociale-leffondrement-incognito-du-regime-collectiviste-francais

http://www.leparisien.fr/economie/retraites/le-niveau-de-vie-des-retraites-va-baisser-par-rapport-aux-actifs-15-04-2014-3769615.php

France… Hôpitaux en situation critique

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140414trib000825236/pourquoi-les-hopitaux-sont-ils-dans-une-situation-financiere-critique-.html

GRECE:…aides à l’emploi pour masquer le niveau du chômage…Goldman Sachs va aider à lever 2,18 milliards pour une banque

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/04/14/la-grece-multiplie-les-aides-a-l-emploi_4400810_3234.html

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/20140414trib000825209/goldman-sachs-va-aider-une-banque-grecque-a-lever-218-milliards-d-euros.html

SLOVENIE:…créances douteuses

http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2014/03/29/slowenien-meldet-dramatischen-anstieg-der-faulen-kredite/

PORTUGAL:…pays le plus touché par la hausse de l’impôt sur le revenu

http://www.lecontrarien.com/le-portugal-pays-le-plus-touche-par-la-hausse-de-limpot-sur-le-revenu-dans-la-zone-ocde-15-04-2014-portugal

ROYAUME-UNI/RUSSIE:…banque en faillite, le contribuable paiera…hausse de l’indice de la peur

http://www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/banksandfinance/10735502/Lack-of-too-big-to-fail-plan-could-cost-taxpayers-billions-warns-IMF.html

http://www.lecontrarien.com/le-temps-des-mesures-impopulaires-et-de-lepargne-de-la-liberte-15-04-2014-edito

http://www.telegraph.co.uk/finance/businesslatestnews/10766324/Russias-bond-market-is-Achilles-Heel-as-showdown-with-West-escalates.html

http://www.zerohedge.com/news/2014-04-14/baltic-dry-drops-15th-day-lowest-9-months-back-below-1000

CHINE:…soif de l’or

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203444478286-en-chine-la-soif-de-l-or-ne-se-dement-pas-664766.php

http://www.bfmtv.com/economie/chinois-frappes-fievre-lor-755497.html

USA:…Facebook en banque…baisse du bénéfice net trimestriel de coca cola (= récessions graph)….1 an pour le Congrès adopte la réforme du FMI

http://www.boursier.com/actualites/economie/facebook-votre-futur-ami-banquier-23664.html

http://www.capital.fr/bourse/actualites/baisse-de-8-du-benefice-net-trimestriel-de-coca-cola-925440

http://www.infowars.com/this-chart-shows-us-how-bad-the-economy-really-is-flashing-red-warning/

http://www.washingtontimes.com/news/2014/apr/14/imf-gives-us-congress-year-end-deadline-passing-re/?utm_source=RSS_Feed&utm_medium=RSS

TRAITE TRANSALTANTIQUE:…opacité des débats

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0203442579765-libre-echange-le-debat-se-polarise-sur-le-partenariat-transatlantique-664593.php?xtor=RSS-2053

26 replies »

  1. Moi je veux bien pour Gattaz… mais le premier à avoir réclamé la suppression pure et simple du SMIC c’est le "socialiste" Lamy !!! Et ça, ça fait encore plus mal à la réputation des socialistes (ou ce qu’il en reste) !!

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    • Non le premier à avoir officiellement lancé cette idée est de Villepin en 2006 avec le CPE.

      C’est une idée de lâche qui refuse de faire campagne frontalement sur la vraie question que je soulève, la nécessaire disparition du SMIC.

      A noter que l’on est allé très loin dans la forfaiture puisque les syndicats, les éthylos communistes et planqués de toutes sortes se sont servi des lycéens pour contrer de Villepin, alors que les lycéens auraient du applaudir à cette mesure qui débloquait leur embauche.

      En France, et c’est pour cela qu’il est impossible de faire la révolution, les vieux planqués ont pris le contrôle des mouvements de jeunes et les désamorcent à leur profit.
      La vraie lutte des classes de notre époque est, entre autres , la lutte des générations. Bien entendu il y en a d’autres, comme la lutte entre les planqués de la guerre économique, les fonctionnaires et autres, et ceux qui sont au front, exposés à la guerre de la concurrence mondiale.

      Comme le faisait Le Pen il faudrait compter le pourcentage de chômeurs non sur la population active entière, mais sur la population exposée au chômage, c’est à dire qu’il faudrait défalquer les fonctionnaires et autres bénéficiaires de planques. On verrait que le chiffre est terrible !

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      • à te lire les socialistes seraient plus mailns que les libéraux…alors que la réalité c’est que finalement ils sont tous plus malins ( les socialistes et l’ump) que nous ( pas toi) , puisque c’est nous qui nous faisons baiser…

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      • Bruno, j’ai une totale confiance dans vos analyses, mais cette histoire de suppression du Smic, pardon mais je ne saisis pas bien et pourtant par mon métier, j’ai plutôt une très bonne maîtrise de ces questions…

        Juste, il me semble que le mot smic ne veut rien dire. ça n’existe plus… Les travailleurs smicards ou pas ont 2 patrons… celui qui les rémunère en contrepartie de leur travail mais également notre gouvernement… d’où sans doute ce sentiment d’être de plus en plus esclave après que l’état soit passé….

        Gouvernement et patronat marchant main dans la main, il ne faut plus parler de ce que coûte un smic… ça ne veut plus rien dire.

        A mon avis, il faut partir de ce qu’il "reste" au smicard après qu’on lui soit passé sur le corps.

        Je n’arrive pas à en démordre… une chose est sûre, c’est que le smic brut de 2011 laissait un net à payer supérieur à celui de 2013 mais aussi un net imposable inférieur à celui de 2013… en résumé, on touchait plus chaque fin de mois et on en redonnait moins à l’état..

        Pour moi, Hollande a cassé le smic… et il l’a fait au travers de son CICE et de son pacte de compétitivité… parce que ces deux mesures relèvent du même principe : prendre l’argent aux travailleurs pour aller le reverser à son patron… pardon, mais avec cette méthode, demain, l’état pourrait bien vous laisser 500 € de net à payer, après vous avoir pris le reste pour le reverser à notre boss…

        Ce gouvernement de proxénètes ne réforme rien, il prend à celui qui gagne (le travailleur prostitué) pour aller le donner à celui qui lui fait gagner (le client patronat)…

        Hollande n’étant que le "Madame Claude" de service, l’intermédiaire qui planifie.

        Je ne sais pas si je suis bien claire… Mais pour moi, c’est clairement le chat qui se mord la queue… je ne vois pas ce que nos entreprises pourront gagner en compétitivité si à côté son client n’a aucun pouvoir d’achat… l’offre OU la demande, mais l’offre ET la demande Hollande connait pas.

        C’est vraiment du grand n’importe quoi tout ça…

        Ce n’est que la politique de la frime.. ils peuvent seulement se donner des grands airs… leur politique, ça reste du vent.

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        • A propos de la nécessaire suppression du SMIC.

          Tout ce qui s’écarte de la vérité ne dure que par le mensonge et la force.
          Ne cherchez pas à prouver que vous avez raison de penser ce que vous pensez, personne ne conteste ce que vous dites.

          Essayez, je sais c’est difficile, de faire votre révolution culturelle, essayez de rentrer sans a priori dans l’argumentation proposée. Comprendre et admettre le bien-fondé de ce que j’explique est très, très difficile. Tellement c’est à l’encontre de toutes les soi-disant évidences que l’on bassine depuis l’école.

          Le SMIC c’est un prix fixé, c’est une donnée imposée par l’histoire, la politique, la morale etc. Or en terme économique, tout prix fixé a priori est un non-sens, puisque cela équivaut à mettre du fixe sur du variable. L’économie de base dit : on ne peut contrôler le prix d’une variable et sa quantité. Le prix du travail humain non qualifié varie en fonction de l’ouverture des frontières et des échanges.

          Voilà ce que l’on ne peut nier. Et pourquoi le nie-t-on? Parce que si on l’acceptait, alors les citoyens se poseraient la question : est-ce que c’est ce que nous voulons, est ce que nous acceptons de payer ce prix, la perte de contrôle du prix du travail, pour construire leur Europe?

          Est-ce que nous acceptons de perdre le contrôle de notre ordre social pour enrichir les banquiers dans le grand trafic de la mondialisation? Si on vous avait dit, le SMICard français va être mis au chômage parce qu’il coûte 2200 euros alors que le Polonais ne coute que 773 euros, peut-être que vous auriez hésité à accepter le marché de dupes de la mondialisation et de l’Union Européenne!

          Comme on a fixé un prix idiot que l’on ne peut tenir, alors deux choses se passent:
          1 Le travail est rationné, il n’y en a pas assez pour tout le monde
          2 Pour qu’il y en ait encore, on doit lui filer une subvention
          Et c’est ce que fait le gouvernement depuis des dizaines d’années. Car le SMIC est subventionné par des baisses de charges sociales, par le fait que les bas salaires ne paient pas d’impôts, touchent des aides au logement etc.

          Le Pacte de Responsabilité est un piège car en fait c’est une subvention à l’emploi, d’où ses contreparties, qui ne veut pas dire son nom. Car les partenaires européens ne l’accepteraient pas. C’est un cadeau empoisonné aux chefs d’entreprise pour leur faire porter la responsabilité: "si le chômage ne se résorbe pas "après tout ce que l’on a fait pour eux"!
          Tenez un exemple de la difficulté à faire sa révolution culturelle.
          J’entendais ce matin sur France Info un commentateur pas trop stupide, plutôt de bonne foi. D’un seul coup, je bondis car il dit sans même y prendre garde, comme en passant: "de toutes façons, il faudra bien les trouver les 50 milliards, c’est obligatoire".
          Or dans toute la discussion sur le Pacte de responsabilité, on pose un invariant qui, à partir de là conditionne tout le reste. Cet invariant que l’on implante dans la tête des gens, c’est le coup des 50 milliards. Donc on escamote la seule discussion qui vaille- faut-il trouver 50 milliards-. Et voilà le tour est joué, l’esprit est pris au piège.

          L’analyse critique au contraire, conduit à affirmer que la question de la nécessité de trouver 50 milliards se pose. Les marchés ne le demandent plus depuis que Draghi s’est couché et a donné aux banques la certitude de toujours être refinancées gratuitement ou quasi. La preuve, on la voit chaque jour, les primes de risque n’existent pour ainsi dire plus sur les dettes souveraines européennes. Les organisations internationales ont abandonné le credo de l’austérité et du rééquilibrage budgétaire. On a enfin compris que cela était contreproductif et faisait monter le ratio de dette. Il n’y a que l’Allemagne pour s’y accrocher; et l’Allemagne, il suffit de monter les dents et elle se couche. Elle n’a aucun moyen de forcer les gens à faire ce qu’ils refusent. La preuve, elle vient d’accepter, en cachette un nouveau rééchelonnement de la dette Grecque.

          Tout est du même acabit, l’acabit des vessies que l’on fait passer pour des lanternes.
          La réalité est que les banques et les marchés dominés par les banques et les ploutocrates ont besoin d’extraire du surproduit, de faire suer le burnous pour que leur capital fictif, dépassé, soit honoré, remboursé, conserve sa valeur, même si économiquement il devrait être euthanasié.
          Pourquoi croyez-vous que les textes fiscaux, les lois, les mécanismes soient aussi compliqués?
          Parce qu’il faut empêcher que les choses soient simples et claires, c’est à dire qu’elles apparaissent pour ce qu’elles sont.

          Le SMIC actuel est une fiction, une fiction car il est subventionné, les SMICards sont des assistés, le travail est rationné parce qu’il ne faut pas que la réalité se montre dans sa nudité: le travail non qualifié n’est plus à son prix, il ne vaut plus ce que l’on dit qu’il vaut, sur la marché mondial.

          Et comme on triche, on ment, on contrôle, on bloque, on masque par des subterfuges de plus en plus malsains, de plus en plus humiliants. Si on disait quelle est la valeur actuelle du travail français non qualifié, alors les gens voteraient eurosceptiques aux prochaines élections, ils refuseraient d’être mis en concurrence avec le travailleur Polonais à 773 euros. Or ils vont voter pour ce que l’on appelle la flexibilité, sans savoir ce que cela recouvre, cela recouvre la mise en concurrence de tous les travailleurs européens!

          La suppression du SMIC est une opération "vérité". Tout comme Raymond Barre a fait les opérations "vérité" des prix en son temps, après des décennies de prix bloqués ou faussés, tout comme on a fait un peu partout avec la suppression des subventions à l’énergie, des subventions au prix du pain etc.

          Tout ce qui s’écarte de la "vérité" ne survit que par le mensonge et surtout la force.

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          • Merci… j’avoue que c’est plus clair pour moi… je ne cherche pas à prouver quoique ce soit mais j’avais vraiment un truc qui coinçait dans le raisonnement…
            Ce que vous dites rejoint sur le fond ce que je pense mais j’avais du mal avec la forme.

            et pour finir de planter le clou… Allègement Fillion + Réduction charges sur Hrs Supplémentaires + CICE + Pacte de responsabilité + emplois aidés…….. c’est la bagatelle de 220 Mdrs par an qui sont redistribués aux entreprises et ça hors "subventions" et hors "abandon de dividendes (sncf)…. l’Europe Libérale :))))))

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      • ok c’est vrai mais elle a quand même raison dans la mesure où ce que retiendra l’opinion, c’est l’intervention de lamy …qu’on aurait pu avoir comme ministre d’ailleurs, on a échappé à quelque chose, du genre un truc qu’on attrape enfin the thing quoi .

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        • Si vous parlez de mon commentaire, alors je n’ai pas tort je pense, mais c’est une réaction à demi mesure… je n’avais pris l’analyse de Bruno que pour la question de la suppression du SMIC, alors qu’il faut prendre cette question dans son ensemble, dans un contexte.
          Hier la France subventionnait le travail jusqu’à 1.6 x le smic… aujourd’hui, elle subventionne jusqu’à 2.5 x le smic etc… et dans le même temps, elle subventionne le logement, les enfants, la consommation (prime rentrée scolaire)… Ce n’est pas que le Smic qui est une fiction, c’est l’économie du pays…
          Dernièrement, je me suis opposée à des blogueurs qui râlaient contre la suppression des allocations logement alors que je suis pour tant cette alloc ne sert qu’au rentiers. Les bailleurs captent cette alloc de sorte que les loyers restent à la hausse…
          Je pense que culturellement en France, on a un sérieux problème… on n’a pas encore compris qu’en entretenant la pauvreté, on favorisait la rente et l’emploi public pour gérer la distribution.
          Juste on ne peut soutenir la suppression du smic qu’en remettant en cause tout le reste. Et remettre en cause tout le reste, c’est pas gagné parce qu’en France, on ne veut pas du socialisme, mais on ne veut pas s’en passer.

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          • Effectivement, les Français veulent le beurre et l’argent du beurre.
            Beaucoup moins d’impôts, ah ça, oui! Tout le monde est d’accord.
            Beaucoup moins de subventions et d’allocations, certainement pas!

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            • je pense que cette question de suppression de smic ce n’est pas en terme de cash qu’il faut l’aborder mais en terme de "référence"… la référence placée à 0 quand on négocie ses prétentions et 0 à mis la barre haut.

              Mais, c’est dimanche, et avec Bac +3, je ne me lève par pour le smic…. j’déconne !!!!

              Un bon WE à tous quand même… on va chercher dans l’jardin si on trouve des queuqueus… :)

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            • Si il existait un débat économique et des corps intermédiaires pour le mener, on sortirait de la politique dite "des manchots"; c’est à dire que chaque fois que l’on prendrait une mesure, on montrerait, on ferait ressortir à la fois les inconvénients, les coûts et qui le supporte.

              Il y a fort longtemps, Tocqueville était bien plus démocrate que les Français ne le sont
              Ici, on règne par l’escamotage! Le plus net c’est l’Europe et l’euro, on en maintient un soutien artificiel en escamotant les coûts, la perte de souveraineté, l’abaissement…etc

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  2. Je ne "suspecte" pas les socialistes d’intelligence et de makavelisme, mais rapportons plutôt leur politique économique et sociale à de la gestion à "vue", sujette à des élections qui se succèdent (européenne et présidentielle) avec l’objectif prioritaire d’une réélection , plutôt que celui de l’intérêt général.

    Leur prêter une finesse manoeuvrière n’est pas en corrélation avec les sondages catastrophiques sur Hollande, et les résultats des dernières élections. Non, ils n’ont plus le contrôle, tout simplement !

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    • Les sondages présents n’ont aucune importance, souvenez vous de Mitterrand: "ils ne sont pas contents? Oui ! Et après! " . Mitterrand a été réelu.

      Les scélérats qui ont critiqué la Ve quand De Gaulle l’a mise ne place sous le prétexte qu’elle était un coup d’Etat Permanent, sont bien comptant de l’utiliser maintenant à leur profit.

      La Ve , détournée de son cadre historique est une constitution anti-Démocratique, elle permet de gouverner contre le peuple soi disant souverain.

      Seul De Gaulle ou Raymond Barre étaient dignes de la Ve. Elle est faite pour des héros et des saints, pas pour des médiocres.

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      • Je ne résiste pas à cette citation de ce Mitterrand que tout le monde idolâtre:

        "La pratique institutionnelle du général de Gaulle, suivie en cela par Georges Pompidou , n’est ni parlementaire, ni présidentielle. Elle relève d’un troisième système, largement répandu en Amérique Latine et dans les pays d’Afrique, le pouvoir personnel. Notre président est un président chauve-souris, sous couvert du système parlementaire conforme à la tradition française, il apparait comme l’arbitre débonnaire qui protège la nation contre les passions partisanes-voyez mes ailes- tandis que par la vertu d’une autorité présidentielle puisée aux sources du suffrage universel, il répond ou semble répondre aux exigences de la stabilité et de la continuité politique-vivent les rats-. En vérité Georges Pompidou a le comportement d’un potentat commandé par son bon plaisir et d’un chef de clan qui ne connait que ses affidés. Personne, hors le Grec, l’Espagnol et le Portugais n’est aussi libre que lui d’agir."

        Qu’ont fait Mitterrand et Hollande? Ont ils changé la Constitution? Bien sur que non, ils ont amplifié tous ses défauts afin de satisfaire leurs vices. Leur volonté de puissance et leurs penchants peu nobles.

        La paille et le grain.

        Déja ce titre évoque bien la future image de la campagne présidentielle, avec le petit village,… et ses connotations que nous n’avons pas besoin de rappeler.

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        • Il n’y a donc que la rue pour reprendre la main, puisque les institutions et le suffrage ne semblent plus qu’être des outils à amuser la galerie de gogos que nous sommes, et au profit d’une petite caste !

          Mais l’espoir que cette mascarade suscite, est qu’aucune institutions en bout de course, quelque qu’elle soit , ne peut interdire aux peuples de corriger leurs dérives despotiques qui, en fin de compte, stigmatise la fin d’un cycle d’un régime ou d’un système qui se meurt, symptomatique d’un égoïsme aveugle d’une caste dirigeante minoritaire se coupant de l’autre majorité des nantis, mais cette dernière pouvant jouer de l’arme la plus redoutable et révolutionnaire, la loi du nombre .

          Il ne reste qu’à mettre en oeuvre ce rapport de force pour reconstruire. Mais les ventres n’ont peut-être pas encore assez faim pour fouler le pavé …

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  3. Jean Tulard est un historien de la Révolution française et du Premier Empire.

    En novembre 2013, dans l’émission "Ce soir ou jamais", Jean Tulard annonce que la France va se déclarer en défaut de paiement : ce sera la 9ème fois de son histoire.

    Jean Tulard parle du dernier défaut de paiement de la France : "la Banqueroute des Deux Tiers" a eu lieu le 30 septembre 1797.

    "La Révolution française naît de la crise des finances publiques : 2 milliards de déficit, le roi ne peut plus emprunter, il est dans l’impasse.
    On va trouver des solutions : on va nationaliser les biens du clergé, on va inventer le papier-monnaie, l’assignat, on va multiplier les solutions les plus invraisemblables. Pour aboutir à quoi ? A la Banqueroute des Deux Tiers sur tout le territoire. La banqueroute est inéluctable dans ce type de crises.
    Qui paie dans la banqueroute ?
    - Tous les crétins qui ont prêté à l’Etat.
    - Tous les crétins qui ont acheté des actions.
    - Tous ceux qui n’ont pas investi dans la terre, dans la pierre (c’est-à-dire les Biens Nationaux pendant la Révolution).
    Quand vous faites le bilan de la Révolution française, à la fin du Directoire, vous constatez que les perdants sont tous ceux qui ont épargné, qui ont investi, etc, et que les gagnants sont ceux qui ont acheté de la terre.
    La banqueroute met tout à plat. C’est la solution idéale. La banqueroute met tout à plat.
    Paraît Bonaparte qui, sur les ruines du système financier, bâtit le franc-germinal, qui va durer jusqu’au franc-Poincaré.
    Voilà. C’est très simple. Nous finirons sur une banqueroute. Elle est inéluctable."

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  4. Le SMIC, le chômage et le marché

    Ou il est dit et redit que qui veut faire l’ange fait la bête.

    Laissons Gattaz, ce triste sire représentant du socialisme patronal et du capitalisme managérial à ses rêveries malsaines.

    Restons sur la question de la nécessaire suppression du SMIC. Elle se pose en les mêmes termes que les questions de réglementation des loyers. Il ne vous échappera pas que la France vit dans une crise du logement chronique. Un habitant de Sirius dirait, c’est parce les réglementations et les interventions de la puissance publique empêchent la formation d’un vrai marché du logement et donc empêche la découverte des prix ou s’équilibreraient l’offre et la demande.
    Bref la crise du logement est, transposée à l’emploi, de même origine: on refuse de reconnaitre le rôle du marché, sa fonction d’équilibrage des offres et des demandes, on refuse son rôle de clearing efficace.

    Pour résumer on refuse que le logement s’inscrive, comme c’est le cas ailleurs, dans le cadre d’une économie de marché. On refuse que ce soit, et on retrouve la similitude avec le travail, un bien comme un autre, avec une offre et une demande expression des désirs des uns et des autres.
    Et bien il en va de même pour le marché de l’emploi. Tout, en France s’organise autour de la négation et de la formation d’un marché de l’emploi. Tout est fait pour y échapper. Donc on échappe à ses résultats et conséquences, à savoir l’échange, la confrontation volontaire des désirs des agents économiques. Et tout dysfonctionne. On fait semblant d’oublier que le mal est structurel, le taux de chômage n’est pas descendu sous la barre des 7% en France depuis 1982!
    Le problème n’est pas la politique ou le découpage droite/gauche, le problème est culturel. On accepte de se battre sur le marché mondial des marchandises, on accepte le marché des marchandises, lesquelles ne sont rien d’autre que du travail cristallisé, mais on ne perçoit pas la contradiction majeure qui y réside. Le marché mondial des marchandises fixe le prix des marchandises et donc du travail contenu, c’est à dire qu’il implique que le prix du travail puisse s’établir, lui aussi sur un marché. Cela est incontournable et les erreurs théoriques comme disait Trotski conduisent inéluctablement aux catastrophes pratiques, ce qui est là le cas.

    Avant la mondialisation et l’imbécillité européenne, cela ne se voyait pas ou peu car il n’y avait pas de contrainte extérieure aussi forte. Maintenant, la statue du commandeur est là, partout. Ou plutôt, un peu moins dans les services, pas du tout chez les fonctionnaires, mais elle est partout ailleurs ou il y a un marché des biens et services échangés sur un marché mondial.

    Le système français vit et crève d’une contradiction: il veut participer à la grande confrontation globale sans en accepter les règles. Il nie les règles et lois immuables de l’économie. Qui veut faire l’ange, fait la bête, chassez le naturel il revient au galop, voilà ce que les élites devraient méditer. On ne commande à la nature qu’en respectant ses lois.
    La notion de travail est un héritage. Un héritage de l’esclavage, un héritage des découvertes de Marx. Plutôt que d’avoir le courage de faire la Révolution et de changer de système, nos zozos français ont peur, ils veulent en même temps refuser l’exploitation de l’homme par l’homme, condamner moralement la vente de la force de travail, mais en même temps ils acceptent que ceci soit la règle du monde global. Ils s’y inscrivent et ils en redemandent! Bref ils mélangent tout dans une ragougnasse théorique infecte qu’ils servent aux citoyens ignorants. Nous sommes ni sans morale, ni sans compassion, mais l’économie fait mauvais ménage avec le mélange et la confusion des genres.

    Le tout, sans percevoir que c’est un comportement infantile, socialiste bien sûr, qui consiste à refuser le choix. L’enfant c’est : "tout est possible en même temps". Les socialistes sont des enfants pourris gâtés qui ne peuvent rester enfants que parce que d’autres subviennent à leurs besoins. Ce sont eux les vrais exploiteurs. Pour les socialistes, on peut refuser le marché du travail à l’intérieur et s’en rendre esclave par l’extérieur, on peut ne pas avoir de genre, être à la fois homme et femme, et femme et homme. etc. Hélas, le réel a la tête dure, il se rebelle et fait retour. La France est un pays de plus en plus inadapté, névrosé, elle marche de plus en plus à coté de ses pompes.

    Pendant ce temps, les médecins, eux se font cirer les pompes à l’Elysée, comme le conseiller spécial du président et de Valls avec ses 30 paires de chaussures!

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  5. Comment voulez vous créer différents SMIC en fonction de l’employabilité par qualification tout en maintenant un revenu social (RSA) et une assurance chômage attractive ? alors que n’importe quel demandeur d’asile se voit offrir un logement, un RSA, la CMU et une formation payé par pôle emploi !…

    D’autant qu’à ce petit jeu faudra s’aligner très bientôt sur le salaire Ukrainien…

    Si on doit supprimer le SMIC alors on doit fermer le robinet pour le reste, donc reprendre notre souveraineté : frontière plus monnaie.

    Personnellement je pense que cela doit être fait en simultané

    - libérer le travail mais revoir le système inadapté de formation professionnelle (en réalité l’éducation nationale, bonjour l’ambiance)
    - stimuler la croissance mais en ciblant sur la demande interne donc dévaluation monétaire et droit de douane (mais là faut sortir du machin UE).
    - diminuer la pompe à social afin de le rendre moins attractif (proposer un billet pour le retour au pays).
    - plan d’investissement d’état (retour au plan) (ça n’a pas trop mal réussi avec le grand Charles)
    - séparation des banques de dépôts et d’affaires (ça va pas faire plaisir outre manche)
    - revoir les statuts de la fonction publique (faire le ménage entre le régalien, la territoriale et les missions de service publique) (printemps très chaud en perspective)

    Plus facile à dire qu’à faire mais de 1958 à 1968 cela n’a pas trop mal fonctionné ….

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  6. L’économiste Bernard Maris était pour l’euro depuis 25 ans.

    Aujourd’hui, il vient de changer d’avis : il est pour la sortie de l’euro.

    Il explique pourquoi dans l’hebdomadaire Charlie Hebdo, dans une série d’articles tous plus explosifs les uns que les autres.

    Mercredi 9 avril, puis mercredi 16 avril, puis mercredi 23 avril 2014, etc, lisez ces articles d’un économiste qui vient juste de comprendre son erreur : c’est édifiant.

    Pour lire le premier article de Bernard Maris du mercredi 9 avril 2014, cliquez ici :

    http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2014/04/18/bernard-maris-vire-sa-cuti-1/

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  7. les socialistes n’assumeront rien, ils passeront le bébé à la droite qui bien sûr s’empressera de le prendre …comme d’hab., après les élections européennes une dissolution à la mitterand que hollande "copy-cat" aime tant ! un sarkozy first minister …un bayroud capable de tout et de n’importe quoi …un coppé ou-lalala !? une dissolution ? enfin tout va dépendre de la branlée, si elle est vraiment maousse Mickey va rigoler encore un bon coup ! le tour de passe passe risque d’être un chef d’œuvre de dentelle et la droite pourra toujours aller se nettoyer …s’essuyer avec de la dentelle, c’est pas gagné ! à part ça le smic, pour ma part, je ne connais pas, si je travaille bien j’ai et si je ne travaille pas bien j’ai rien. le on/off comme on dit, mais c’est encore les jeunes qui vont se prendre la quenelle à fanfan ! après c’est la qualité de la vaseline qui peut faire la différence. bonnes pâques à tous.

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