Etats-Unis

WSJ: Fiscalité: le marché des dérivés sur le qui-vive

Nouvel élément à la rubrique simplement consacrée a la présentation  d’articles TRADUITS en français issus du WALL  STREET JOURNAL….Si comme moi vous appréciez un angle et un point de vue différents  sur les marchés financiers et boursiers mondiaux vous y verrez la l’occasion d’enrichir et vos connaissances, et votre suivi des marchés et je vous le souhaite aussi une manière de booster ou de protéger vos investissements…et de vous assurer une retraite complémentaire, vous en aurez besoin….

NOUVEL ARTICLE EN SUIVANT :

John Jannarone,

THE WALL STREET JOURNAL Mai 2009

WASHINGTON (Dow Jones)–Le gouvernement espère renflouer les finances publiques avec une série de réformes fiscales. Les transactions sur les dérivés en feront-elles les frais ?

Les deux places américaines de dérivés, CME Group et le Chicago Board Options Exchange, gagnent de l’argent en prenant des commissions sur les transactions sur dérivés et en bénéficiant d’un régime fiscal particulier.

Les bénéfices des contrats à terme et des options sont en effet taxés à 60% au taux d’imposition sur les plus-values à long terme et à 40% au taux d’imposition ordinaire. Pour les traders à court terme, l’investissement dans les dérivés est taxé en moyenne à 23%, soit un niveau inférieur à celui des titres comme les actions.

Mais la proposition de Barack Obama vise à imposer désormais les dérivés au taux ordinaire qui serait remonté pour l’occasion à 39,6%.

Des tentatives de faire modifier cette règle du 60/40 qui s’applique aux marchés des dérivés ont certes déjà eu lieu par le passé mais ont toutes échoué devant le Congrès.

Mais après les coûteux plans de sauvetage des banques et les énormes efforts budgétaires destinés à relancer l’économie, le gouvernement a désormais besoin d’argent.

Dans le contexte actuel et face à la grogne populaire, le Congrès aura ainsi bien du mal à défendre des taux d’imposition réduits pour les acteurs des marchés boursiers.

L’impact pourrait être sévère pour le CME, propriétaire du Chicago Mercantile Exchange et du New York Mercantile Exchange. L’entreprise a tiré 80% de ses revenus des commissions sur les dérivés au dernier trimestre. IntercontinentalExchange, ICE, est moins exposé avec seulement 42% de ses revenus provenant des commissions sur les dérivés affectés par la règle des 60/40.

La proposition du président Obama ne précise pas clairement quels intervenants seraient susceptibles de perdre leur traitement fiscal particulier. Mais, même si les conséquences s’avéraient limitées, les marchés de dérivés ont des raisons d’être nerveux. 

3 réponses »

  1. Dans la même lignée une proposition de taxer les allers retours sur les marchés actions dow + nasdaq à hauteur de 5%.
    (2,5%) pour chaque transaction.

    C’est absurde, mais dans la lignée d’un autre grand penseur du socialisme masqué, le grand Chirac, formidable inventeur notamment des taxes sur les billets d’avion, pour financer la pauvreté dans le monde…

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    • J’exècre ce type de taxe que je considère comme contreproductive au possible et dans la grande lignée de ce que nous pondent les démocrates US et Zorrobama en particulier quand ils se lachent…ou dès que Bernanke ou Larry ont le dos tourné….et c’est pas fini 😦

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