Etats-Unis

USA : le nettoyage du reste des actifs toxiques des banques au point mort

Le nettoyage des bilans des banques américaines entrepris par le gouvernement des Etats-Unis en partenariat avec des fonds d’investissements privés est au point mort, selon les indications fournies par un rapport du département du Trésor publié vendredi à Washington.

PLUS DE DETAILS EN SUIVANT :

Ce document révèle que le montant de la « puissance de frappe » disponible pour délester les banques des actifs invendables accumulés pendant la dernière bulle immobilière est de 20,718 milliards de dollars après le désistement du gestionnaire d’actifs TCW (filiale de la banque française Société Générale) au début du mois, soit peu ou prou autant qu’à la fin du mois de novembre.

Cette somme représente à peine plus de la moitié des 40 milliards de dollars que le Trésor compte mobiliser dans la cadre de ce Programme d’investissement public-privé (PPIP), pour lequel le ministère apporte les trois quarts du financement.

Interrogée par l’AFP sur la façon dont le Trésor comptait s’y prendre pour allouer les fonds restants, une porte-parole du ministère a indiqué que rien n’avait encore été décidé mais que le reliquat serait a priori redistribué aux gestionnaires d’actifs participants.

Le rapport du ministère montre également qu’à la date du 31 décembre, le total des actifs « toxiques » rachetés à des banques par le PPIP s’élevait à 3,411 milliards de dollars (somme comprenant les actifs rachetés par TCW).

A titre de comparaison, au plus fort de la crise financière, début octobre 2008, le Trésor, dirigé alors par Henry Paulson, envisageait de consacrer 700 milliards de dollars d’argent public pour assainir les bilans des banques.

Devant les difficultés liées à sa mise en place, M. Paulson a renoncé à ce projet pour aider les banques à renforcer leur fonds propres en leur apportant directement des capitaux frais.

Après de longues tergiversations, son successeur, Timothy Geithner a finalement lancé en 2009 le PPIP, avec des ambitions très réduites, estimant qu’une grande partie des problèmes posés par les actifs « à risque » se résoudraient d’eux-mêmes avec le retour de la liquidité sur les marchés financiers.

Le rapport du Trésor révèle qu’à peine 40% des titres rachetés dans le cadre du PPIP sont liés à des prêts immobiliers d’emprunteurs particuliers à risque (les fameux « subprime »).

Les titres adossés à des prêts immobiliers consentis à des entreprises représentent un peu moins de 13% du portefeuille total du PPIP, alors que le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que ces titres seront responsables de la majorité des dépréciations d’actifs des banques dans les années à venir et qu’il s’inquiète de leur capacité à absorber ces pertes

source afp jan10

EN COMPLEMENT : Banques US : Vague d’intérêt inattendue pour les actifs toxiques (cliquez sur le lien)

1 réponse »

  1. Cher Lupus ,
    Je ne comprend plus rien . ça doit être mon lagavulin de 16 ans d’âge.n’ayez craint ce n’est pas une mineur de sexe femmin.
    Vous parlez d’un bulle de 20,718 milliards je suppose que ce soit 20718 parce que on donne pas une tel chiffre à trois decimales pour une bulle . Puis on persiste et on parle de 40 milliards qui sont à peine le double.
    Pour la penitence lisez 3 fois le chapitre 12 la grande prostitué vous retrouverez votre compagne la Lupa
    Carel wijngaardqs

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