
Si jamais vous aviez besoin d’une justification supplĂ©mentaire pour refuser Ă votre compagne l’idĂ©e de vacances Ă Paris, des hordes de migrants ont confortĂ© votre position samedi soir en saccageant la « Ville LumiĂšre » et d’autres villes françaises. Ils ont incendiĂ© des bĂątiments et des vĂ©hicules, brisĂ© les vitres de voitures occupĂ©es, dĂ©truit des magasins et semĂ© le chaos sous toutes ses formes. Et ils agissaient ainsi parce qu’ils Ă©taient contents⊠d’un match de foot .
Oui, s’en prendre Ă la sociĂ©tĂ© française (telle qu’on la connaĂźt) Ă©tait leur façon d’exprimer leur joie aprĂšs la victoire du Paris Saint-Germain (PSG) face Ă Arsenal, club londonien, aux tirs au but en finale de la Ligue des champions. AprĂšs le match, ils ont envahi les rues et se sont mis Ă saccager les biens d’autrui.
La police a fait usage de gaz lacrymogĂšne lors d’affrontements aux alentours de Paris. Plus de 400 personnes ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es Ă travers la France dimanche matin, dont au moins 280 Ă Paris, selon le ministĂšre de l’IntĂ©rieur. Sept policiers ont Ă©tĂ© blessĂ©s . Le titre de champion du PSG l’an dernier avait Ă©galement Ă©tĂ© marquĂ© par des incidents tragiques, notamment la mort d’un jeune de 17 ans.
Les dĂ©gĂąts ont touchĂ© des boulangeries, des restaurants, des commerces, des abribus et des voitures.Dans la vidĂ©o peut-ĂȘtre la plus troublante de la nuit,
on voit des Ă©meutiers briser les vitres d’une voiture occupĂ©e par deux jeunes femmes
Certaines des scĂšnes les plus choquantes se sont dĂ©roulĂ©es sur l’avenue des Champs-ĂlysĂ©es, autrefois surnommĂ©e Ă juste titre « la plus belle avenue du monde ». Samedi soir, en raison d’une invasion culturelle qui dure depuis longtemps et qui ne cesse de plonger dans des abysses dystopiques, cette artĂšre cĂ©lĂšbre pour son Arc de Triomphe, ses boutiques de luxe et ses restaurants gastronomiques figurait parmi les plus alarmantes au monde. Â
Dans une contribution Ă la sociĂ©tĂ© française qui devrait rester dans l’infamie, la deuxiĂšme vice-prĂ©sidente de l’AssemblĂ©e nationale, ClĂ©mence Guette, de gauche, a publiĂ© un message avant que les violences ne commencent, vantant la « victoire d’un collectif » (belle touche marxiste !), et demandant aux autoritĂ©s de « ne pas gĂącher la fĂȘte une fois de plus », et de s’abstenir de « rĂ©pression violente », affirmant que la police devrait « laisser les Parisiens et les Français profiter de leur fiertĂ© et de leur joie ce soir ».Â
Voici à quoi ressemble la « fierté et la joie » pour les marxistes multiculturels et stupides
Voici Ă quoi ressemblait Paris avant d’ĂȘtre enrichie par la culture :Â Â
COMMENTAIRE ET ANALYSE DU LUPUS
Le plus inquiĂ©tant dans les violences qui ont suivi la victoire du PSG n’est peut-ĂȘtre pas la destruction de vitrines.
Ni les voitures incendiées.
Ni les centaines d’interpellations.
Le plus inquiétant est ailleurs.
Il rĂ©side dans le fait qu’une partie croissante de la population française semble considĂ©rer ces scĂšnes comme presque normales.
Comme si une victoire sportive devait dĂ©sormais s’accompagner de pillages.
Comme si l’incendie Ă©tait devenu une forme d’expression populaire.
Comme si le chaos faisait partie du spectacle.
Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ que commence le problĂšme.
âïž UNE SOCIĂTĂ QUI S’HABITUE AU DĂSORDRE
Toutes les civilisations traversent des périodes de tension.
Mais elles demeurent solides tant qu’elles conservent une frontiĂšre claire entre :
â la fĂȘte et l’Ă©meute ;
â la passion et la violence ;
â la cĂ©lĂ©bration et la destruction.
Lorsque cette frontiĂšre disparaĂźt, quelque chose se fissure.
Le dĂ©sordre cesse d’ĂȘtre exceptionnel.
Il devient culturellement toléré.
Puis progressivement attendu.
đ„ LE FOOTBALL N’EST PAS LE SUJET
Le football n’est ici qu’un rĂ©vĂ©lateur.
Hier :
une victoire.
Demain :
une défaite.
AprĂšs-demain :
un fait divers.
Puis une manifestation.
Puis une polémique.
Le prétexte change.
Le mécanisme demeure.
Ă chaque occasion, une minoritĂ© mobilisĂ©e semble prĂȘte Ă transformer l’espace public en terrain de confrontation.
Le problĂšme n’est donc pas le football.
Le problĂšme est l’existence d’une Ă©nergie sociale disponible pour la destruction.
đ LA CRISE DE L’ASSIMILATION
Pendant des dĂ©cennies, les Ă©lites europĂ©ennes ont rĂ©pĂ©tĂ© que l’intĂ©gration se produirait naturellement.
Que le temps réglerait tout.
Que la prospérité suffirait.
Que l’identitĂ© nationale Ă©tait une notion dĂ©passĂ©e.
Pourtant une question demeure :
comment construire une communautĂ© politique durable lorsque les rĂ©fĂ©rences communes s’affaiblissent ?
Une nation n’est pas seulement un territoire.
C’est aussi :
â une mĂ©moire ;
â une histoire ;
â des rĂšgles communes ;
â une volontĂ© collective de vivre ensemble.
Lorsque cette volontĂ© s’Ă©rode, la coexistence devient plus fragile.
⥠LE RETOUR DE LA QUESTION CIVILISATIONNELLE
Pendant longtemps, l’Occident a cru que la question civilisationnelle appartenait au passĂ©.
Aujourd’hui elle revient brutalement.
Parce qu’une sociĂ©tĂ© ne peut survivre uniquement par l’Ă©conomie.
Ni uniquement par le droit.
Ni uniquement par la consommation.
Elle a besoin :
â d’autoritĂ© ;
â de confiance ;
â d’appartenance ;
â de continuitĂ© culturelle.
Sans cela, la puissance matérielle ne suffit plus.
đ§ LE DĂNI COMME MODE DE GOUVERNEMENT
Le problĂšme français n’est pas seulement l’insĂ©curitĂ©.
Le problĂšme français est l’incapacitĂ© chronique Ă nommer les problĂšmes.
Chaque camp caricature l’autre.
Les uns ne voient que le racisme.
Les autres ne voient que l’immigration.
Les uns refusent toute critique.
Les autres refusent toute nuance.
Pendant ce temps, les faits continuent d’accumuler leur propre poids.
đ„ LA FRANCE FACE Ă ELLE-MĂME
La vĂ©ritable question n’est pas :
« Qui a gagné le match ? »
La véritable question est :
« Quel type de société produit ce genre de célébration ? »
Une sociĂ©tĂ© sĂ»re d’elle-mĂȘme cĂ©lĂšbre.
Une société fracturée explose.
Une société confiante construit.
Une société désorientée détruit.
Le football n’est qu’un miroir.
Et le miroir devient de plus en plus difficile Ă regarder.
âïž CONCLUSION : LE FEU ET LES CENDRES
Les voitures brûlées seront remplacées.
Les vitrines réparées.
Les rues nettoyées.
Mais le problĂšme central demeurera.
Car ce qui brĂ»le rĂ©ellement dans ces Ă©pisodes n’est pas seulement du mobilier urbain.
C’est la confiance collective.
C’est l’idĂ©e mĂȘme d’un destin commun.
Une nation peut survivre à des émeutes.
Elle survit beaucoup plus difficilement Ă l’habitude des Ă©meutes.
Et c’est peut-ĂȘtre lĂ le vĂ©ritable avertissement que Paris adresse aujourd’hui Ă l’Europe entiĂšre.

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Catégories :Douce France, Europe, Guerilla Urbaine, guerre civile, guerre de Civilisation, Immigration













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