Art de la guerre monétaire et économique

Immigration/ Michèle Tribalat : »l’État français n’a pas beaucoup de pouvoir”

Immigration/ Michèle Tribalat : »l’État français n’a pas beaucoup de pouvoir”

 Un contexte très sécularisé peut être le ferment d’un durcissement identitaire et religieux, l’islam n’étant pas perçu comme ringard, à la différence de l’intégrisme catholique

Michèle Tribalat est démographe à l’INED, spécialiste des phénomènes d’immigration. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Les yeux grands fermés.

E&D : Michèle Tribalat, que pensez-vous de la manière dont s’est déroulée cette campagne électorale (française)?

 Les campagnes électorales sont devenues plus que jamais une affaire de stratégie et de communication sur la manière de gagner. La volonté de gagner a toujours été présente, et c’est bien normal, mais ce qui me frappe c’est l’intelligence mobilisée sur la stratégie, que l’on ne retrouve pas toujours du côté des propositions. L’absence d’esprit de suite et le caractère décousu aussi. Il s’agit de mobiliser des clientèles. D’où le temps passé sur le permis de conduire pour séduire les jeunes, par exemple. Les promesses diverses paraissent d’autant plus déplacées que l’incertitude n’a jamais été aussi grande et qu’il est probable que l’on n’aura pas les moyens de les financer, les marges de manœuvre budgétaires étant si étroites. Je suis frappée par l’importance que prennent des mesures symboliques sans grand effet sur la situation générale. Que nous dit François Hollande lorsqu’il annonce une réduction des rémunérations de 30% du président et des ministres ? Ou plutôt que ne nous dit-il pas ? Que les dirigeants auront à demander de tels efforts aux Français qu’il serait inconvenant qu’ils ne pratiquent pas eux-mêmes une certaine sobriété ? On n’a pas vraiment réussi à savoir comment les candidats allaient concrètement affronter la crise, sauf à travers des déclarations très générales. Je trouve, au final, que c’est l’incertitude qui domine.

E&D : Le sujet de l’immigration a été l’un des 4 sujets principaux du débat d’entre deux tours : trouvez-vous cela normal ?

L’immigration est un sujet légitime du débat politique. Il aurait été anormal qu’il ne soit pas abordé. Le problème est qu’il l’a été plutôt de manière opportuniste, tout particulièrement entre les deux tours, pour conquérir une clientèle plus importante que prévue, compte tenu du score du FN. On est bien obligé de faire avec l’arithmétique du premier tour. Comme sur la question de la dette, l’État français n’a pas beaucoup de pouvoir en la matière, puisqu’il doit composer avec toute une série de droits qu’il a accordé aux candidats à l’immigration, que ce soit par la loi et la jurisprudence internes ou par les conventions internationales qu’il a signées ou encore par les décisions européennes auxquelles il a participé. Je rappelle que, sauf en matière d’emploi, l’immigration est une compétence européenne assurée par la voie ordinaire (co-décision parlement/ Conseil) depuis l’adoption du traité de Lisbonne. Les politiques de tous bords ne peuvent jouer les étonnés puisqu’ils ont consenti explicitement à cet état de fait. L’essentiel des décisions européennes en vigueur en la matière l’ont été encore du temps où l’unanimité du Conseil était requise. Vouloir réduire considérablement l’immigration étrangère, c’est un peu promettre l’impossible. Je ne pense pas que la France aura la possibilité d’ouvrir un nouveau front auprès de Bruxelles sur la question de l’immigration, tant elle aura à faire sur celui des comptes budgétaires. Il sera difficile de réclamer des arrangements sur ce registre et de remettre en cause, en même temps, par exemple, le traité de Lisbonne. Par ailleurs, la jurisprudence interne française est, en matière de regroupement familial dont il a été beaucoup question, plus favorable que celle de l’UE (Conseil d’État 1978).

PLUS DIMMIGRATION EN SUIVANT :

E&D : Le score du FN vous paraît-il plus important qu’avant et débouchera-t-il selon vous sur un changement de la politique française ?

Je n’ai pas grand-chose d’original à ajouter par rapport à ce qui a été dit sur le bon score du FN et ne peut formuler qu’une opinion personnelle. Il va être intéressant de suivre la dynamique électorale de ce parti à l’occasion des législatives et ensuite. Nul doute que sa normalisation dans le paysage politique français rend sa volonté d’apparaître comme une alternative plus crédible. Marine Le Pen ne fait ni peur ni honte comme son père. Elle a modernisé son parti et l’a déringardisé. Elle se retrouve à défendre la démocratie, la laïcité, la liberté d’expression. On peut toujours lui imputer des arrières-pensées ou des démons cachés, elle va être beaucoup plus difficile à mettre à l’écart du champ démocratique que son père. Elle a fait des propositions irréalistes, mais pas plus que Jean-Luc Mélenchon, dans un autre registre. L’Europe n’est pas facilement démocratisable. Que la suite de la crise économique et financière tourne mal, avec une tutelle européenne toujours plus grande et un tour de vis, ou une sortie en catastrophe de l’euro et le FN, opposé à l’UE, en tirera les bénéfices.

E&D : Vous êtes démographe, spécialiste de l’immigration, plutôt critique sur ce phénomène comme dans votre dernier livre Les yeux grands fermés. Pourtant, vous avez été invitée 2 fois moins à la télévision publique française qu’Hervé le Bras, et 5 fois moins que votre collègue de l’INED Emmanuel Todd (qui ne parle certes pas que d’immigration). Or ces deux démographes sont beaucoup moins critiques que vous sur l’immigration, la différence de médiatisation entre vous vient-elle de là selon vous ?

 Je suis surtout critique sur la manière dont le phénomène est abordé. Avec peu de souci pour les faits. Tout énoncé sur l’immigration est rapporté à une affaire d’opinion : pro/anti, ouverts/ fermés, racistes/antiracistes, de son temps/d’un autre âge…Je ne suis pas mortifiée par une apparition peu fréquente sur les écrans de télévision. Je ne fais pas beaucoup d’efforts pour cela. Je n’accepte pas non plus les invitations au pied levé, quelle que soit l’émission. J’ai fait des efforts lors de la sortie de mon livre en 2010 et n’ai pas refusé grand-chose, parce que j’avais le devoir de m’engager à promouvoir mon livre vis-à-vis de mon éditeur et parce que j’avais des choses à dire. Il ne faut pas croire qu’un chercheur progresse à une si grande vitesse dans son travail qu’il ait des choses intéressantes et nouvelles à dire sur un plateau de télévision plusieurs fois dans l’année. Il est des émissions auxquelles je refuse de participer parce que le concept ne me plaît pas. J’ai été sollicitée deux fois pour l’émission de Franz-Olivier Giesbert, Les grandes questions. J’ai refusé car je trouve que les invités en deuxième partie y sont souvent injustement maltraités. On a l’impression qu’ils comparaissent devant un tribunal composé des philosophes-sociologues-anthropologues-politologues de service. Quant aux collègues dont vous parlez, ils ont surtout peu travaillé sur la question de l’immigration. Ils sont aussi plus télégéniques et plus à l’aise face aux caméras. Ils sont sans doute aussi plus doués pour avoir un avis sur à peu près tous les sujets. Je crains comme la peste de me laisser entraîner à faire passer, sans m’en rendre compte, une opinion, pour laquelle je n’ai pas plus de savoir que les téléspectateurs, pour un énoncé lié à mon statut de chercheur. À la télé, on vous pose une question et il faut absolument trouver quelque chose d’intelligent à dire, quelle que soit la question. et impose de façon prédominante des critères impossibles à éluder durablement (…). Jean-François Revel explique très justement, dans La connaissance inutile, que les scientifiques ne sont pas plus raisonnables que le commun des mortels dès qu’ils s’éloignent de leur domaine d’études : « le travail scientifique , par sa nature particulière, comporte et impose de façon prédominante des critères impossibles à éluder durablement (…) Un grand savant peut se forger ses opinions politiques ou morales de façon aussi arbitraire et sous l’empire de considérations aussi insensées que les hommes dépourvus de toute expérience du raisonnement scientifique. (…) Vivre à une époque modelée par la science ne rend aucun de nous plus apte à se comporter de façon scientifique en dehors des domaines et des conditions où règnent sans équivoque la contrainte des procédures scientifiques. »(p. 16) « le chercheur scientifique n’est pas un homme par nature plus honnête que l’ignorant. C’est quelqu’un qui s’est volontairement enfermé dans des règles telles qu’elles le condamnent, pour ainsi dire, à l’honnêteté. »(p. 17)

Monneret jamais invité à la télévision, Benjamin Stora invité plus de 100 fois), sécurité routière (sur-représentation des personnes appuyant la politique des radars par rapport à ceux qui la critiquent), islam (infiniment plus d’islamophiles que d’islamo-critiques comme vous*), etc. etc. Le service public audiovisuel doit-il être plus neutre selon vous et mieux assurer la pluralité des points de vue et si oui comment le faire ?

Yan van Beek, un chercheur néerlandais parle de la lecture morale selon laquelle un savoir n’est pas jugé en fonction de son mérite factuel mais en raison de ses conséquences sociales, politiques ou morales. Des normes existent et sont d’autant plus difficiles à transgresser qu’elles touchent certains sujets. Il ne faut sous-estimer l’ignorance. La méconnaissance des faits et la préférence pour le politiquement correct se conjuguent pour expliquer pourquoi il n’est nul besoin d’être sous le joug d’un pouvoir autoritaire pour voir fleurir des versions officielles sur de nombreux sujets. Les médias ont une arme plus terrible encore que le dénigrement : le silence. Une thèse qui n’est pas connue ne risque pas d’être populaire. Cependant, le pluralisme ne garantit pas la vérité. Vous pouvez mettre la plus grande diversité des incompétences devant une caméra, il est peut probable qu’il en sorte quelque chose d’instructif.

Il manque un véritable attachement à la liberté d’expression, un goût de la vérité, une plus grande confiance dans l’aptitude de la société à réagir sainement aux informations. Il faudrait également que les médias cessent de vouloir réformer l’opinion publique pour l’informer.

E&D : Que pensez-vous de la polémique lancée par Régis Jauffret sur le plateau de Ce soir ou jamais sur la transparence des rémunérations des personnalités s’exprimant régulièrement sur les plateaux de télévision ?

Je ne suis pas pour que l’on exige la déclaration d’impôts de ceux qui mettent un pied sur un plateau de télévision. Les conflits d’intérêts me préoccupent plus que la feuille de paye des invités. Par contre, les journalistes pourraient faire savoir au public si les habitués des plateaux sont rémunérés par les chaînes. Ils peuvent également confronter ceux qui s’affichent si généreusement en faveur du partage et conspuent les riches, s’ils sont en position de donner des leçons aux autres.

E&D : Préparez-vous un nouveau livre et si oui pour quand et sur quel sujet ?

Je n’ai pas encore commencé un nouveau livre mais y réfléchis; ça devrait tourner autour de l’idée selon laquelle l’assimilation n’est plus praticable aujourd’hui et pourquoi il va falloir songer à quelque chose d’autre. Mais la recherche passe aussi, et peut-être surtout, par la publication d’articles.

E&D : Dans l’émission Arrêt sur images, Emmanuel Todd (à 1h06’40”) parle des mariages mixtes mais il lui manque une statistique sur les mariages mixtes et n’est pas en mesure de répondre à Élisabeth Lévy, en disposez-vous ?

J’ai publié un article dans la revue Commentaire sur “la dynamique démographique des musulmans de France”, n° 136, 2012.

Voilà ce que j’ai écrit sur les mariages dans l’article en question.

« Endogamie religieuse

Les parents des musulmans résidant en France sont presque tous nés dans les pays d’origine de ces derniers. Les unions parentales ont été conclues, pour une large part, hors de l’influence de la société française. Dans la mesure où le fait de se marier dans ou en dehors de la religion familiale a un impact déterminant, on l’a vu, sur la transmission, il est bon d’analyser le type d’unions contractées par les immigrés entrés célibataires et surtout les enfants d’immigrés socialisés et instruits en France, en fonction de leur appartenance religieuse. Je parlerai ici surtout des premiers mariages [1].

Les musulmans se marient avec des musulmans (tableau VII). C’est tout particulièrement vrai des enfants d’immigrés nés en France et des immigrés entrés dans leur enfance et en partie scolarisés en France. L’écart entre les hommes et les femmes est très faible et provient principalement pour l’ensemble des musulmans, des différences d’état matrimonial à l’entrée. Les immigrées adultes sont plus souvent entrées alors qu’elles étaient déjà mariées et c’est parmi les adultes célibataires que la proportion de premiers mariages avec un non musulman est la plus forte : 24 % chez les hommes et 20 % chez les femmes. Paradoxe, l’exogamie religieuse est donc plus forte parmi les musulmans entrés comme adultes célibataires que parmi ceux qui se sont le plus frottés à la société française. Au Royaume-Uni, « 92 % des musulmans se marient à l’intérieur de leur religion » [2].

L’exogamie n’est pas davantage pratiquée par les catholiques, si ce n’est chez les femmes. Se marier à l’intérieur de sa confession religieuse n’est donc pas un trait spécifique des musulmans. Il y est seulement un peu plus accentué. Les quelques mariages célébrés en dehors de sa religion le sont avec des athées ou des agnostiques, dont les croyances sont beaucoup moins vulnérables à l’exogamie. »

Tableau VII.- Proportion de premiers mariages endogames selon la religion, le sexe et le lien à la migration des 18-50 ans vivant en France en 2008 (%)

                        Musulmans                     Catholiques                    Sans religion

Hommes                                                  

Total* (18-50 ans)     82                  80                  63

Dont : D’origine française           .                      79                  63

Enfants d’immigré(s) (18-50 ans)                   89                  82                  60

Immigrés entrés avant 16 ans (18-60 ans)                     88                  89                  54

Immigrés entrés célibataires à 16 ans ou plus (18-60 ans)        76                  84                  50

Femmes                                                   

Total* (18-50 ans)     90                  78                  71

Dont : D’origine française           .                      78                  71

Enfants d’immigré(s) (18-50 ans)                   92                  74                  72

Immigrées entrées avant 16 ans (18-60 ans)                91                  74                  62

Immigrées entrées célibataires à 16 ans ou plus (18-60 ans)   80                  74                  65

Source : enquête TeO, 2008, Ined-Insee.

Les premières unions sont un peu plus exogames en raison des unions hors mariage [3]. Parmi les musulmans, 74 % des fils et 82 % des filles d’immigrés ont connu une première union avec un musulman. Par ailleurs, les premières unions de musulmans avec un conjoint sans religion sont beaucoup plus fragiles que celles entre deux musulmans.

Cette endogamie religieuse générale freine les mariages avec des personnes d’origine française qui sont rarement de confession musulmane. Dans l’ensemble des enfants d’immigrés originaires du Maghreb, du Sahel ou de Turquie, 73 % sont musulmans. Ce n’est plus le cas que de 43 % de ceux qui ont conclu une 1ère union avec un conjoint d’origine française, rarement avec un musulman [4].

Rien de tel parmi les enfants d’immigrés européens. Leur répartition par confession religieuse est identique qu’ils aient ou non conclu une première union et que celle-ci soit ethniquement mixte ou non. Ils sont presque tous catholiques ou sans religion et trouvent parmi les Français d’origine plus ancienne le même type d’affiliation.

Si l’on revient aux premiers mariages, plus de la moitié des jeunes d’origine européenne qui ont deux parents immigrés et trois quarts de ceux dont un seul parent est immigré se sont mariés avec un conjoint d’origine française. Ce n’est le cas que de 23 % des hommes et de 14 % des femmes dont les deux parents immigrés sont originaires du Maghreb, du Sahel ou de Turquie. Ces mariages sont rarissimes parmi les enfants de migrants turcs, notamment leurs filles.

La mixité ethnique des mariages passe donc par la « sécularisation » des immigrés et des enfants d’immigrés originaires de ces pays. La désaffiliation religieuse facilite les unions avec les autochtones, eux-mêmes sortis de la religion, en grand nombre. La réislamisation des jeunes générations n’annonce rien de tel. Comme l’écrit Éric Kaufmann, « en Europe, la religion semble un obstacle plus important que la race à la mixité. »[5]

________________________________________

[1] Pour deux raisons. Premièrement, compte tenu de la plage d’âges étendue (18-50 ans), l’étude des premiers mariages prend tous les enquêtés au même stade dans leur cycle de vie. Deuxièmement, la réception de la publication des résultats de l’enquête MGIS1992 m’incite à parler d’abord des mariages. Tout ce que j’ai écrit alors à propos des unions a été pris comme décrivant les mariages, malgré mes mises en garde. Cf. Tribalat M., Faire France, La Découverte , 1995.

[2] Kaufmann E., Shall the Religious Inherit the Earth?, Profile Books LTD, 2010, p. 176. [3]Les unions regroupent les mariages directs, les unions légalisées ensuite, les pacs et les unions libres. [4] 13 % seulement des premières unions d’enfants nés de deux parents immigrés du Maghreb, du Sahel ou de Turquie avec des Français d’origine ont été conclues entre deux musulmans. Aucune lorsqu’un seul parent est immigré. [5] Op. cit., p. 176.

Conclusion de l’article de Commentaire :

L’avantage fécond, sans être colossal, appliqué à une structure par âge beaucoup plus jeune, est loin d’être négligeable et favorise les croyants les plus impliqués. Combiné à une immigration dont on ne voit pas bien qu’elle puisse se réduire dans les années qui viennent, à une rétention élevée due à une endogamie religieuse très importante et à une « réislamisation » des jeunes générations, il donne à la confession musulmane un dynamisme tout à fait incongru dans un pays très fortement laïcisé, en voie de déchristianisation avancée et qui a pris l’habitude de penser cette sécularisation galopante comme à la fois progressiste et inexorable. On a, j’ai moi-même, longtemps pensé que l’islam ne ferait pas exception à ce puissant courant. Rien n’est moins sûr. Un contexte très sécularisé peut, au contraire, être le ferment d’un durcissement identitaire et religieux, l’islam n’étant pas perçu comme ringard, à la différence de l’intégrisme catholique, et bénéficiant d’un « climat relativiste », propice à son expansion.

*Michèle Tribalat a rédigé la préface du livre de Christopher Caldwell, Une révolution sous nos yeux, Paris, éditions Du Toucan, 2011

Entretien repris de Enquête et Débat.fr, 4 mai 2012

SOURCE ET REMERCIEMENTS : LES OBSERVATEURS

http://www.lesobservateurs.ch/societe/m-tribalat-en-matiere-dimmigration-letat-francais-na-pas-beaucoup-de-pouvoir

1 réponse »

  1. Excellent article, dont la toute fin pose bien la problématique actuelle,
    sans parler de celle … du futur ! Le choc se produira TÔT OU TARD !
    Et plus tard ce sera, plus la constatation de « l’état des lieux » sera terrible !

    Quand aux conséquences à venir ?
    Bien, je vous laisse le soin d’en déterminer l’importance pour ne pas dire la gravité.

    Quant à moi, entre la crise financière et celle là, je pense …
    que la financière nous paraîtra … du gâteau, ou plutôt, du raha loukoum a coté !

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