Art de la guerre monétaire et économique

Les parlementaires se votent à l’unanimité un doublement de leur durée d’indemnisation en cas de défaite électorale/ France : de nouvelles mesures pour surveiller les internautes/ Sapin lance la « chasse à l’argent liquide » pour ‘lutter contre le financement du terrorisme’ : « interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèces » !!!!/ Le jour où la France lancera une amnistie fiscale/ Les conseils généraux deviennent les conseils départementaux : un changement de nom qui va coûter 2 millions d’euros par département

Les parlementaires se votent à l’unanimité un doublement de leur durée d’indemnisation en cas de défaite électorale

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Comme le souligne contribuables.org, « c’est ce qui s’appelle avoir le sens du timing » ! Ils ont en plus le culot de se se justifier en comparant leur situation à celle des employés du secteur privé, qui auraient paraît-il l’avantage d’avoirdroit à Pôle Emploi. Se prennent-ils donc pour des salariés de la démocratie ? On a vraiment affaire ici à la kleptocratie française dans toute sa splendeur… Vive la République ! OD

scandale parlementaires« Les parlementaires sont-ils totalement déconnectés du réel ? La question se pose alors qu’on apprend qu’une loi vient d’être votée à l’unanimité et prévoit de doubler de six mois à un an la durée d’indemnisation des élus en cas de défaite électorale.

Peut-être plus grave encore, le texte prévoit d’obliger une entreprise privée à réintégrer l’élu à la fin de son mandat, y compris dans les communes de 10 000 habitants et plus. Ainsi, l’entreprise ne sera plus libre de son recrutement.

S’il est vrai que l’équivalent dans le public (l’élu réintègre son administration à la fin de son mandat) est contestable, il faut dire que nous militons depuis des années pour que les fonctionnaires élus démissionnent de la fonction publique (dont le statut fait l’objet d’une proposition de loi visant à la supprimer, que nous soutenons), comme cela se pratique en Allemagne et au Royaume-Uni. Outre-Manche, les hauts fonctionnaires doivent même démissionner de la fonction publique avant la campagne électorale !

Le pire vient des justifications données par le rapporteur du texte, le député socialiste du Val d’Oise Philippe Doucet.

Ce dernier explique qu’«[u]n maire battu aux élections n’a pas le droit à Pôle emploi. Il s’agit que les élus n’aient pas moins de moyens que le reste de la population parce que ça peut freiner les ambitions de ceux qui voudraient s’engager», alors que les privilèges des élus sont nombreux, et leurs rémunérations très avantageuses.

Doucet avance également que cette loi n’a pas pour seul objectif d’atténuer le choc des défaites électorales, mais surtout de diversifier le profil des élus, en facilitant l’engagement des salariés du secteur privé et des femmes notamment. Comme il est commode que ce souci de renouvellement du personnel politique coïncide avec le renforcement des avantages de l’actuel !

Doucet assure enfin que la date du vote de cette loi n’a rien à voir avec les élections départementales puisqu’elle ne devrait pas bénéficier aux battus de dimanche. «La loi entrera en vigueur au 1er janvier 2016. On voulait initialement qu’elle s’applique aux municipales de 2014 mais le calendrier parlementaire n’ a permis de voter le texte que maintenant».

Si Doucet et les parlementaires qui l’ont suivi à l’unanimité sont sincères sur les motivations de cette loi, c’est que ces derniers sont complètement coupés des électeurs qui, en tant que contribuables, sont leurs employeurs. Comment ne pas être frappé par la simultanéité de ce vote et le scrutin des 22 et 29 mars ? »

Contribuables.org, le 20 mars 2015

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/03/21/les-parlementaires-se-votent-a-lunanimite-un-doublement-de-leur-duree-dindemnisation-en-cas-de-defaite-electorale/

France : de nouvelles mesures pour surveiller les internautes

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Léo Ferré le disait : « La gauche est une salle d’attente pour le fascisme ». Qu’on se rassure, la droite en est une aussi… Aujourd’hui l’étatisation des esprits est complète, les libertés régressent dans l’indifférence générale. Pas de panique, l’Etat s’occupe de tout ! De tout sauf du plus important, qui est de conserver une politique indépendante et souveraine, au service exclusif de la nation et dans le respect des libertés publiques. Or c’est l’exact inverse qui se produit, au nom de la guerre contre le « terrorisme ». OD

France surveillance internautes

Accès en temps réel aux données informatiques d’internautes, détection des comportements « suspects » en ligne… Un nouveau projet de loi augmente largement l’accès des services de renseignement aux données personnelles des internautes. Ceci,« pour les seuls besoins de la prévention du terrorisme », précise le texte que Le Monde etLe Figaro se sont procurés avant sa présentation devant le conseil des ministres jeudi.

Entre autres mesures, les services de renseignement auraient notamment accès en temps réel à certaines données informatiques, comme les conversations privées sur Skype, Facebook, Twitter.

Le Premier ministre pourrait désormais exiger des entreprises gérant réseaux sociaux et moteurs de recherche à « détecter, par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexion » et à signaler toute dérive aux services, précise Le Monde.

Par ailleurs, le projet de loi étendrait à cinq ans l’obligation pour entreprises numériques de conserver systématiquement les données de tous leurs utilisateurs, contre un an actuellement. Une mesure qui pourrait bien être condamnée au niveau européen. Au printemps 2014, la Cour de Justice de l’Union Européenne avait ainsi invalidé une directive de 2006 imposant le stockage de données de 6 mois à 2 ans.

Autant de mesures qui ne feraient que rendre légales des pratiques déjà existantes, selon Adrienne Charmet de l’association de défense des libertés numériques La Quadrature du Net.

« C’est un grand classique de ce genre de projets de loi. Les services de renseignement demandent une sécurisation juridique de ce qu’ils font déjà. Donc on intègre ces pratiques dans une nouvelle loi, et ainsi de suite », explique-t-elle.

Le texte lui-même précise qu’il s’agit d’« offrir un cadre légal général à des activités susceptibles de porter atteinte à la vie privée et au secret des correspondances », rapporteLe Figaro.

Pour contrebalancer cette augmentation des pouvoirs du renseignement, le gouvernement compte créer une nouvelle instance de contrôle indépendante : la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), composée de parlementaires, hauts magistrats, épaulée par une équipe d’experts. Cette commission devrait exercer un contrôle a priori des moyens engagés. Mais le texte prévoit la possibilité d’engager une surveillance sans son accord, « en cas d’urgence liée à une menace imminente ou à un risque très élevé de ne pouvoir effectuer l’opération ultérieurement, le dispositif peut être mis en œuvre immédiatement »

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/03/19/france-de-nouvelles-mesures-pour-surveiller-les-internautes/

Inquiétude généralisée autour du futur projet de loi sur le renseignement

SURVEILLANCE
(Crédits : reuters.com)

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Delphine Cuny  |  18/03/2015, 19:00  la tribune
La commission Informatique et Libertés critique les « conséquences particulièrement graves sur la protection de la vie privée et des données personnelles » de certaines mesures du texte qui sera présenté jeudi en conseil des ministres. L’association professionnelle Syntec Numérique exprime aussi ses inquiétudes devant « des mesures de plus en plus liberticides » pour les citoyens et les entreprises.

Présenté ce jeudi en conseil des ministres, le projet de loi relatif au renseignement est déjà surnommé le « Patriot Act à la française » et critiqué de toutes parts. Le Premier ministre, Manuel Valls, et pas moins de cinq ministres, Christiane Taubira, la Garde des Sceaux, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, Bernard Cazeneuve, celui de l’Intérieur, Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, et Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au Numérique, tiendront une conférence de presse ce jeudi à l’Elysée à la sortie du conseil des ministres afin de tenter de désamorcer les critiques sur le projet de loi relatif au renseignement. Ce texte, dont Le Figaro a révélé les grandes lignes, comporte des «mesures de surveillance beaucoup plus larges et intrusives » que le dispositif actuel, s’inquiète notamment la CNIL, dans un document de travail révélé par Le Monde.

Collecte indifférenciée des données

La Commission nationale Informatique et Libertés s’alarme de certains dispositifs de surveillance en particulier, tels que la captation en temps réel de toutes les données informatiques et directement sur les équipements des opérateurs télécoms, la création d’un système de détection automatique d’activités de nature terroriste et la possibilité d’utiliser des appareils appelés « IMSI catchers », qui permettent d’intercepter les communications de téléphones portables en imitant le signal d’une antenne-relais. L’adoption de ces nouveaux outils aurait des « conséquences particulièrement graves sur la protection de la vie privée et des données personnelles ». 

« Il ne s’agit plus seulement d’accéder aux données utiles concernant une personne identifiée, mais de permettre de collecter de manière indifférenciée, un volume important de données qui peuvent être relatives à des personnes tout à fait étrangères à la mission de renseignement » écrirait ainsi la CNIL dans cet avis.

Mesures liberticides…. pour les entreprises aussi

Les professionnels aussi s’inquiètent. Le Syntec numérique et ses 1.500 membres, essentiellement des sociétés de services informatiques, se sont émus ce jeudi de dispositions qui « alourdissent la responsabilité des entreprises en limitant les libertés fondamentales. » Ils s’inquiètent de « mesures de plus en plus liberticides pour les citoyens et les entreprises. » L’association professionnelle « appelle à la prudence » en se demandant si le texte est « le Patriot Act français ? » Les points soulevés : « la fin du caractère exceptionnel des interceptions de sécurité, l’absence de garde-fou sur la géolocalisation, l’obligation de déchiffrement pour les entreprises et l’absence de garanties pour les données exploitées et collectées. »

« Si la sécurité des citoyens est indispensable, elle ne peut se faire au détriment des libertés fondamentales de la Nation. […] Depuis 1986, chaque acte terroriste a été suivi d’une loi et la dernière, votée en novembre 2014, n’est pas encore entrée en vigueur que le Gouvernement appelle encore à de nouvelles mesures. Nous rappelons que les mesures existantes donnent déjà des prérogatives extrêmement larges aux services concourant à la sécurité de la nation », a réagi Guy Mamou-Mani, le président de Syntec Numérique, dans un communiqué.

Surveillance des citoyens, recours limités

L’association La Quadrature du Net, une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet, était montée au créneau dès mardi, dénonçant « une désastreuse dérive du gouvernement en matière de surveillance des citoyens. »

« Surveillance des comportements de tous les internautes par les intermédiaires techniques pour détecter les comportements suspects, accès en temps réel aux données de connexion, accès aux contenus des emails et enregistreurs de frappe au clavier, etc : l’éventail des mesures mises aux mains des services administratifs (police, douanes, etc.) sans contrôle du juge est d’une ampleur sans précédent » s’alarme la Quadrature du Net sur son site.

L’association déplore que « le gouvernement ne prévoit qu’une commission consultative, aux pouvoirs limités, ne permettant des recours qu’a posteriori et sans garanties réelles pour les citoyens. » Elle exhorte les parlementaires et les citoyens à se mobiliser contre ce « projet de loi dangereux. » Le gouvernement invoque naturellement l’argument sécuritaire, deux mois après les meurtriers attentats de Paris. Mais près de deux ans après les premières révélations d’Edward Snowden sur le programme de surveillance généralisée de la NSA, citoyens et entreprises réclament des garanties, légitimes, contre d’éventuelles atteintes préjudiciables à la démocratie.

http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/inquietude-generalisee-autour-du-futur-projet-de-loi-sur-le-renseignement-462047.html

BIG BROTHER:…remous sur la surveillance du net…projet de loi sur le renseignement.

http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204233005677-la-mise-sous-surveillance-du-net-suscite-des-remous-1102929.php

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/03/17/01007-20150317ARTFIG00008-terrorisme-de-nouvelles-obligations-de-surveillance-pour-les-geants-du-net.php

http://www.les-crises.fr/orwellisme-projet-de-loi-sur-le-renseignement-larsenal-qui-fait-du-citoyen-un-suspect/

http://www.francetvinfo.fr/france/surveillance-accrue-pour-lutter-contre-le-terrorisme_851725.html

http://www.francetvinfo.fr/france/les-outils-despionnage-de-plus-en-plus-discrets-et-efficaces_851753.html

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/les-nouvelles-menaces-du-terrorisme_851757.html

https://www.laquadrature.net/fr/renseignement-desastreuse-derive-du-gouvernement-valls-sur-la-surveillance

Sapin lance la « chasse à l’argent liquide » pour ‘lutter contre le financement du terrorisme’ : « interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèces » !!!!

19MAR 2015 LE BLOG DE LA RESISTANCE

        "Jusqu'ici, les consommateurs français pouvaient régler jusqu'à 3.000 euros d'achats en liquide"
« Jusqu’ici, les consommateurs français pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en liquide »(Crédits : Reuters)

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Interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèce et surveillance systématique des « gros retraits »: quelques-unes des mesures annoncées par le ministre des Finances, selon les informations parues ce mercredi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.

Une « chasse à l’argent liquide ». C’est de cette façon que Le Parisien/Aujourd’hui en Francetraduit les mesures annoncées par Michel Sapin, mercredi 18 mars, pour lutter contre le financement du terrorisme. Revue de détail.

  • Interdiction de payer plus de 1000 euros en espèces

La première mesure concerne l’« interdiction de payer plus de 1.000 euros en espèces », indiqueLe Parisien, qui rappelle que, « jusqu’ici, les consommateurs français pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en liquide ».

En outre, pour les non-résidents, autrement dit les touristes étrangers, le maximum est, lui aussi, revu à la baisse, de 15.000 à 10.000 euros car « le paiement en liquide permet, en effet, de recycler de l’argent aux origines douteuses ».

La mesure « sera appliquée dès le 1er septembre 2015″, affirme au journal Michel Sapin.

  •  Les gros retraits constamment surveillés

« Les gros retraits » seront « systématiquement surveillés », précise le journal.

« Les banques doivent signaler tout mouvement de fonds ou comportement qui leur paraît suspect à Tracfin, le service du ministère de l’Économie chargé de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Mais il n’existait jusqu’à maintenant aucun seuil de déclaration automatique », rappelle le quotidien.

Désormais, les banques « devront systématiquement signaler à Tracfin tout dépôt ou retrait d’espèce supérieure à 10.000 euros par mois ». Cette mesure sera effective à partir du 1er janvier 2016.

  • Une pièce d’identité pour des échanges importants de devise

« A partir du 1er janvier 2016, les bureaux de change devront réclamer une pièce d’identité lorsqu’une personne veut échanger plus de 1.000 euros de devises », annonce également Michel Sapin..

  •  Les transferts physiques de capitaux par fret devront être déclarés à la douane

Autre mesure: « L’obligation de déclarer les capitaux transitant par le fret. »

« Une déclaration à la douane est obligatoire si on entre sur le territoire avec une valise de billets ou une marchandise de valeur comme l’or », indique le quotidien. « Mais jusqu’ici, elle ne l’était pas si vous vous faisiez livrer par voie postale. A partir du 1er janvier 2016, ces transferts physiques de capitaux par fret et fret express devront obligatoirement être déclarés préalablement à la douane. »

  •  Les comptes Nickel seront référencés avec les autres comptes bancaires

« Les 80.000 comptes du type Nickel, que l’on peut ouvrir dans les bureaux de tabac, seront référencés au fichier Ficoba, auquel sont soumis tous les autres comptes bancaires » et « le ‘devoir de vigilance’ des institutions financières, notamment dans l’octroi de crédits à la consommation, sera renforcé », annonce également encore Le Parisien

https://resistanceauthentique.wordpress.com/2015/03/19/sapin-lance-la-chasse-a-largent-liquide-pour-lutter-contre-le-financement-du-terrorisme/

FRANCE:..vers la fin du cash et un contrôle bancaire total = monnaie mondiale digitale 2017

http://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/0204234176725-a-partir-de-septembre-il-sera-interdit-de-payer-plus-de-1000-euros-en-especes-1103187.php

http://www.leparisien.fr/economie/la-chasse-au-cash-est-lancee-18-03-2015-4613779.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/l-operation-bingo-des-douanes-a-roissy-18-03-2015-4612809.php

http://www.challenges.fr/economie/20150318.CHA3959/terrorisme-sapin-veut-limiter-l-utilisation-d-argent-liquide.html

http://www.paristechreview.com/2012/08/21/fin-argent-liquide/

1…à partir de septembre, il sera interdit de payer plus de 1000€ en espèces (3000€ auparavant)

2…signalement à Tracfin de tout dépôt ou retrait en espèces supérieur à 10 000 € par mois

1…en réalité pour éviter une mise en cause de sa responsabilité par l’Etat, les autorités de tutelle ou la justice, la banque aura tout intérêt à signaler tous ses clients pour se protéger juridiquement, on ne lui reprochera jamais de trop signaler par contre on peut lui reprocher de ne pas avoir signalé ou trop peu

2…Tracfin va ainsi être inondé de déclarations qu’elle ne pourra pas traiter mais elle pourra aussi les transmettre au fisc, urssaf, RSI = explosion des contrôles  

3…mais ce dispositif est l’argument juridique idéal pour les banques :

3.1…elle pourra effectuer un contrôle systématique des entrées d’argent (origine) et de la destination (usage) sous couvert de terrorisme ex : vous recevez un virement de 5000€, justifiez la provenance, vous payez 2000€, justifiez l’usage sinon la banque refusera le paiement ou paiera avec retard

3.2…pour les mauvais clients, la banque fera aisément le signalement Tracfin pour justifier le refus de paiement, blocage de compte, coupure de ligne de crédit, résiliation, jusqu’à temps que le client parte de sa propre initiative après avoir surfacturé intérêts, agios, frais, commissions abusives = explosion des abus bancaires

3.3…pour les bons clients, la banque fera la même chose mais dira que si vous payez nos frais, on passera l’éponge cette fois-ci = racket

3.4…on peut même imaginer pire avec le chantage ex : vous souhaitez retirer toute votre épargne pour une autre banque, laissez le nous sinon on vous déclare à Tracfin

5…enfin il faut savoir que le signalement Tracfin est confidentiel donc le client ne se sera jamais informé de cette décision par la banque mais en subira les conséquences à savoir d’éventuelles poursuites pénales ou fiscales, communication à d’autres organismes, RSI, URSSAF, CAF etc, ex : du jour au lendemain un client va se retrouver interdit bancaire + indemnités chômage/CAF bloqués etc…sans possibilité d’être informé des raisons de la situation ou de se défendre juridiquement ce qui pose des problèmes de droits de la défense, droit à un procès équitable, CEDH…

3…à partir du 1er janvier 2016, obligation préalable de déclaration aux douanes, des transferts de capitaux par fret, fret express, voie postale et tout entrer sur le territoire avec une valise de billets ou achat d’or 

1…contrôle des capitaux déguisé à l’entrée et à la sortie (trouver une destination qui accepte le cash, problème pour l’utiliser)

2…dissuader l’achat l’or de manière anonyme à l’étranger et en France pour être obligatoirement fiché par le fisc, ainsi comme en 1933 par le décret loi Roosevelt, l’Etat en faillite pour racheter votre lingot à 1 € pour se renflouer sous peine de prison avec interdiction d’achat/vente de l’or sur tout le territoire

http://www.challenges.fr/patrimoine/20120917.CHA0874/l-etat-pourrait-il-confisquer-votre-or.html

http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=3834561562G10020&contributor=Julian+D.+W.+Phillips.

4..les 80 000 comptes Nickel seront référencés au fichier FICOBA

SOURCE ET REMERCIEMENTS MAITRE CONFUCIUS

Le jour où la France lancera une amnistie fiscale

Emmanuel Garessus/ Le TEMPS 17//15

Qui connaît le nombre de taxes, de primes, de lois, de normes, de mandats syndicaux, d’élus locaux? La réponse nous est (partiellement) offerte par Agnès Verdier-Molinié dans «On va dans le mur…», un livre qui démontre que ce n’est pas la BCE qui pourra aider la Grande Nation à sortir des soins intensifs

La France parvient toujours à tromper la vigilance de Bruxelles. L’opacité de ses comptes atteint, il est vrai, des dimensions helléniques. Qui connaît le nombre de taxes, de primes, de lois, de normes, de mandats syndicaux, d’élus locaux? La réponse nous est (partiellement) offerte par Agnès Verdier-Molinié dans On va dans le mur…*, un livre qui se veut «optimiste», mais qui démontre à l’envi que ce n’est pas la BCE qui pourra aider la Grande Nation à sortir des soins intensifs.

Ce n’est pas un énième ouvrage sur le diagnostic de la France. La directrice de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap) enquête dans les administrations, approfondit les informations disponibles et agrémente son récit d’anecdotes croustillantes. Dans son souci d’exhaustivité, elle va jusqu’à accorder 12 pages à la liste complète des 360 taxes et impôts. Un empilement invraisemblable et absurde que ne renieraient ni Ionesco ni Beckett. Le Royaume-Uni se limite par exemple à 72 taxes et impôts alors que l’auteur rêve d’une France qui se limiterait à 100 taxes.

Le gouvernement a voulu supprimer 192 taxes dont le rendement était inférieur à 150 millions d’euros. Mais seules sept disparaîtront en 2015. C’est le cas de la taxe sur les jeux de bar (flippers, baby-foot), laquelle coûte davantage à collecter que ce qu’elle rapporte puisque les contrôleurs du fisc doivent vérifier si les vignettes sont à jour.

Bercy s’est aperçu que le rendement d’une trentaine de taxes se situait en deçà de 500 000 euros, à l’instar de la taxe sur les concessionnaires de mines d’or de Guyane, sur les films pornographiques et sur les sodas alcoolisés. Quant au produit total de la taxe sur les eaux minérales, il ne dépasse pas 19 millions. A quand le Gault & Millau de l’inefficacité?

Le contribuable est au plus mal. Chacun de ses gestes est frappé d’une taxe. Le cabinet Fidal a simulé l’achat d’un bien immobilier de 200 000 euros et sa détention sur dix ans. Pour un acheteur en France, les taxes et impositions s’élèvent à 56% du prix d’acquisition, note l’essayiste. Comment s’étonner de la fraude fiscale? Mais plutôt que de lutter contre cette dernière, mieux vaudrait s’attaquer aux racines du mal. «Lorsque la fraude n’est plus possible car trop coûteuse pour l’agent économique, c’est en définitive le travail lui-même, donc la production de richesse, qui s’arrête», observe la directrice de l’Ifrap. Elle croit pourtant au retournement. Dans une conclusion intitulée «Et si demain on changeait tout», elle espère une vaste opération séduction, prône une «amnistie fiscale», un engagement de stabilité et une baisse de l’impôt sur les sociétés à 18%. La dernière amnistie fiscale française date de 1986, mais pour la mener il faudrait, selon la directrice de l’Ifrap, commencer par supprimer l’exit tax, l’impôt sur la fortune (ISF) et l’impôt sur les plus-values pour les parts (dirigeants et non-dirigeants) dans les jeunes pousses après trois ans de détention.

L’utopie nous rappelle la proposition, émise par Gaspard Koenig, directeur de Génération libre, dans l’ouvrage 50 Matinales pour réveiller la France, qui tente de profiter de la popularité du financement participatif de projets («crowdfunding») pour transformer l’impôt en don. Pourquoi l’impôt ne deviendrait-il pas un crowdfunding géant? A méditer. Mais ne rêvons pas trop! La France décline, même si elle reste un membre du G7. Est-ce parce que c’est le 7e pays comptant le plus de fonctionnaires au monde? Est-ce du fait du record mondial de postes d’ambassadeurs en comparaison internationale? La France compte en effet 163 ambassades mais 191 ambassadeurs, à cause de la présence de 28 ambassadeurs dits thématiques, à l’image de Jacques Valade, 83 ans, «chargé de la coopération décentralisée avec l’Asie». Pendant que le Foreign Office a réduit son budget de 40% depuis 2010, le budget de l’action extérieure de l’Etat français a augmenté de 216 millions.

La France est avant tout un pays surendetté que les gouvernements successifs renoncent à assainir. Le poids du service public est-il un signe de responsabilité? La masse salariale des trois fonctions publiques s’est accrue de 32% depuis 2002 et les effectifs de 15%, analyse l’auteure. C’est le résultat de passe-droits sans fondement. Les éboueurs de Marseille sont au bénéfice du «fini-parti» qui veut qu’une fois le travail fini, ils peuvent rentrer chez eux sans aucun contrôle. En 2011, on constatait des journées de 2 à 3 heures. Face à ce gâchis, un gel des embauches devrait permettre de supprimer 630 000 postes, propose Agnès Verdier-Molinié. Des structures obèses étouffent le contribuable. La France compte 40% des collectivités de toute l’UE. C’est absurde. Malgré la mise en place du statut de commune nouvelle à la fin de 2010, aucun regroupement de communes n’a été effectué en 2014. Le système d’aides sociales, un saupoudrage de plus de 700 milliards, est un scandale quotidien avec l’entassement de plus de 100 allocations, indemnités et pensions différentes.

Comment distinguer une réelle volonté de réforme si l’on sait que les agents de la fonction publique de l’Etat se partagent 1851 primes et indemnités dans l’opacité la plus complète? La part des primes dans la rémunération globale des fonctionnaires dépasse 28%, soit 10 points de plus qu’en 2000. Un document de 4000 pages détaille leur nature. Mais les primes à la performance se comptent sur les doigts d’une main, observe l’auteur.

Si le livre se veut optimiste, et propose 15 objectifs pour «éviter le mur», le but n’est pas atteint. Il renforce au contraire l’idée d’un pays impossible à réformer jusqu’au moment où les marchés financiers produiront le choc nécessaire.

* «On va dans le mur…», Agnès Verdier-Molinié, Albin Michel, 270 p., 2015.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/88dfdb80-cbf7-11e4-ab43-77e6948b78b0/Le_jour_o%C3%B9_la_France_lancera_une_amnistie_fiscale

Les conseils généraux deviennent les conseils départementaux : un changement de nom qui va coûter 2 millions d’euros par département

Le Canard enchaîné · 26 fév. 2015

Sur le papier, l’idée avait une certaine logique : simplifier le vocabulaire pour améliorer la visibilité des collectivités locales délaissées. Connaissez-vous le nom de votre président du Conseil général ? Savez-vous dans quel canton allez-vous voter ? Les élections cantonales, destinées à élire les conseillers généraux, sont souvent délaissées par les électeurs. Car certains ne savent pas que le conseil général désigne, en réalité, l’assemblée qui dirige le département. Pour corriger cette lacune, l’Etat a donc décidé de simplifier le vocabulaire : désormais, les conseils généraux vont s’appeler les conseils départementaux, un conseiller général va s’appeler un conseiller départemental. Et on ne dira plus « élections cantonales » mais « élections départementales ». Au moins, comme ça, tout est clair.

Sauf que la clarté a un coût. Selon Le Canard enchaîné, « en principe, tous les conseils ainsi rebaptisés vont devoir changer de plaque d’entrée, de papier à lettre, de signalétique (…) les panneaux, les vêtements professionnels ou encore les applications informatiques ». Ainsi, « le conseil général de Savoie en a déjà profité pour changer de logo. Et celui de l’Orne vient d’annoncer son intention d’en faire autant ». Et à combien est évalué le coût de ces changements ? « François Sauvadet, président UDI du Conseil général de la Côte-d’Or, a évalué à 2 millions d’euros pour son département le coût de ce changement de nom ».

2 millions d’euros juste pour ce changement de nom ? Potentiellement, sachant qu’il y a 96 départements en France métropolitaine, le passage du conseil général au conseil départemental pourrait donc coûter jusqu’à… 192 millions d’euros ! Était-ce bien utile ?

*** Source
– « Au nom des conseils départementaux », Le Canard enchaîné n°4922, 25.02.2015

Conseil départemental - Canard enchainé

DECRYPTAGE DU JOUR:…voici comment 1 même information peut avoir 4 traitements médiatiques totalement différents

Le médiateur du crédit et Le Parisien s’alarment de la dégradation de la santé des TPE sans financement de la part des banques – version faillitaire de bon sens –

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/alerte-sur-la-sante-des-tres-petites-entreprises-17-03-2015-4609559.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/le-soutien-des-banques-est-insuffisant-17-03-2015-4609763.php

http://www.agefi.fr/articles/le-mediateur-du-credit-veut-ameliorer-le-dialogue-des-tpe-avec-leurs-banques-1351484.html

alors que Les Echos se félicitent de la « générosité » des banques envers les TPE – version le bonheur est dans le prêt –Emoji

http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0204228290499-pourquoi-les-banques-se-tournent-toujours-plus-vers-les-tpe-1102740.php

ou la prude La Tribune qui résume en l’accès au crédit des TPE reste délicat – version ni oui ni non comme avant tout pareil – Emoji

http://www.latribune.fr/economie/france/l-acces-au-credit-reste-delicat-pour-les-tpe-461485.html

ou Le Monde pour qui, l’accès des entreprises au crédit s’est amélioré – no comment –

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/03/17/en-2014-l-acces-des-entreprises-au-credit-s-est-ameliore_4594922_3234.html

SOURCE ET REMERCIEMENTS MAITRE CONFUCIUS

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