Aristote contre Platon

L’Edito du Jeudi 10 Septembre 2015: Les Migrants, Une Opportunité Pour Le Très Grand Capital Par Bruno Bertez

L’Edito du Mercredi 9 Septembre 2015: Les Migrants, Une Opportunité Pour Le Très Grand Capital Par  Bruno Bertez

Permalien de l'image intégréePermalien de l'image intégrée

La question des migrants est une question à la fois circonstancielle et essentielle. Bien entendu, comme toujours en politique, les dirigeants s’efforcent de pointer l’arbre et de dissimuler la forêt. Ici en l’occurrence, l’arbre serait constitué de 24.000 migrants. Un point, c’est tout. Le débat est clos. 24.000 migrants, ce n’est pas la mer à boire, en termes pratiques, c’est un effort que l’on peut faire. Voilà pour le circonstanciel.

Hélas, le circonstanciel est un rideau de fumée. Et le public le sent bien, lui qui met en avant des arguments stigmatisés comme populistes et primaires, mais, en réalité, des arguments tout à fait profonds. L’expression « primaires » est toujours utilisée par les pseudo-élites pour rabaisser le peuple et tenter de faire croire qu’il est incapable de clairvoyance.

Permalien de l'image intégréePermalien de l'image intégrée

L’argument qui désigne les gens comme « primaires », sous-jacent aux protestations populaires, n’est pas si primaire que cela. D’abord, le peuple comprend fort bien qu’il y a résonance (au sens physique) entre, d’un côté, la question des 24.000 migrants et, de l’autre, le phénomène de l’immigration en général et, enfin, la question de l’ouverture sur le monde et celle de la concurrence en général.

Si vous discutez avec un de ces « primaires », vous arrivez vite à l’argument suivant: « on les soigne, on les loge, on les nourrit, on leur donne même de l’argent de poche pour leurs déplacements, alors que telle personne dans ma famille ou que je connais est dans la misère, sans travail, cette personne attend un logement depuis deux ans, elle mène une vie de plus en plus indigne. Et cette personne d’ajouter, regardez dans cet hôtel, plus de 30% de la clientèle est constituée de gens hébergés. Et qui paie? C’est nous ».

Ce sont des propos qui méritent respect car, sous leurs dehors populistes, ils posent un véritable problème. De quel droit un pouvoir politique ou médiatique écarterait-il de l’assistance des citoyens français dans le besoin au profit de réfugiés que nul ne connait. De quels droits, lorsque les ressources sont rationnées, la solidarité s’arrête-t-elle aux portes de certains pour se déverser généreusement sur les autres. Moi-même qui suis intellectuel et capable de couper les cheveux en quatre, je ne vois pas la rationalité du choix, ailleurs que dans un parti pris opaque.

Pourquoi donner la préférence aux uns sur les autres. La réponse pour nous est simple: c’est parce que l’on détient le pouvoir et le droit d’arbitraire. Le droit de dire: ceci est noir, ceci est blanc. Le droit de choisir entre deux vies humaines pourtant équivalentes, je préfère celle-ci à celle-là. Je préfère l’avenir d’un enfant de migrant à l’avenir d’un enfant de famille française déshéritée.

Allons plus loin encore et interrogeons-nous. D’où vient ce droit du plus fort qui permet de choisir et de donner la préférence aux uns, étrangers, sur les autres, nationaux. D’où vient la légitimité? Elle n’est certainement pas démocratique puisque, dans toutes les questions que l’on pose au peuple par le biais des sondages, il ressort plus ou moins une certaine sympathie pour la préférence nationale. Notez d’ailleurs que l’on évite en général d’interroger le peuple sur ces questions frontalement. Si ce n’est pas un choix démocratique, cela veut dire que c’est un choix qui vient d’ailleurs. D’où? Bonne question. Bonne question que celle de la légitimité de nos dirigeants lorsqu’ils font certains choix économiques, sociaux ou politiques ou même, dans le cas présent, pseudo-éthiques.

COc-_oAXAAATvMy

Nous allons prendre comme référence pour notre discussion un texte que Gattaz vient de publier. C’est intéressant de voir que Gattaz intervient sur ce sujet. Normalement, on ne l’attend pas sur les questions de morale. Mais son intervention est révélatrice. Elle permet de tracer le lien qu’il y a entre la soi-disant dimension morale de l’accueil et les préoccupations économiques du très grand capital.

C’est Gattaz lui-même donc et sa bande qui se donne les verges pour se faire fouetter et pointer le fait que derrière l’humanisme de l’accueil, il y a de sordides intérêts économiques. Le tout enrobé du ruban de la bonne conscience. Vous savez, cette bonne conscience qui repose sur le penser-faux.

Permalien de l'image intégrée

Dans une lettre publiée sur le site du journal Le Monde, Pierre Gattaz estime que la crise actuelle des migrants nous oblige à l’action.

Le président du Medef explique que l’accueil décent des migrants est un impératif, d’abord pour des questions de simple humanité et de cohérence avec l’une des trois valeurs fondatrices de notre République, la fraternité.

Sur ce point, nous ne pouvons qu’être d’accord, les valeurs que nous respectons et défendons poussent dans le sens de l’aide et de l’accueil. C’est une dimension, voire un impératif moral.

Mais la morale n’est pas à géométrie variable, invocable quand elle va dans le sens des intérêts et révocable quand elle s’y oppose. Où est l’impératif moral qui nous pousse aux interventions militaires lâches sous forme de fournitures d’armes, de renseignements, pour tuer plus efficacement. Où est la morale dans cette montée des peuples les uns contre les autres, dans cette volonté de choisir un camp contre un ou plusieurs autres?

La vraie morale consisterait, d’une part à éviter de juger ce que nous ne comprenons pas, car culturellement étranger et, ensuite, à tout mettre en œuvre pour favoriser les solutions politiques.

Obama a donné l’exemple, contre les néo-cons, que le dialogue peut donner des résultats avec l’Iran, même si ces résultats sont fragiles ou temporaires. En sens inverse, en choisissant des camps et en les instrumentalisant, comme on le fait également dans le cadre du conflit ukrainien, on bafoue la morale. Il y a toujours conflit entre la morale et le pragmatisme politique et économique, c’est quasi inévitable, mais ne peut être respecté celui qui invoque la morale à géométrie variable pour dissimiler son pragmatisme égoïste. Celui-là viole les valeurs deux fois, la première par son choix partial, la seconde par ses mensonges.

Revenons à Gattaz. Mais aussi, dit-il, parce que, selon lui, c’est une opportunité pour notre pays.

La question de l’opportunité pour notre pays est, elle aussi, sujette à débat. Elle trouve son origine dans l’idée qu’une économie croît, progresse, en fonction de l’offre. Le potentiel de croissance serait fonction de la croissance de la population, des investissements, des progrès techniques et technologiques, de l’ouverture sur l’extérieur, etc. C’est la thèse la plus fréquemment admise, sans discussion, comme étant de bon sens.

C’est la thèse classique des tenants de la théorie de l’offre. Nous sommes de ce camp-là. Mais ce n’est pas parce que la croissance à long terme est fonction de l’offre, fonction des ressources en main d’œuvre, fonction des ressources en intelligence, fonction de la capacité à accumuler des outils, que cela est toujours vrai. Il y a des moments où, en raison du crédit, en raison de la mauvaise allocation du capital, en raison d’une gestion politique délirante, l’offre, au lieu d’être un atout, se retourne en son contraire et devient un handicap. 

Il ne vient à l’idée de personne dans le monde politique, parce qu’en général ces gens n’ont pas d’idée, qu’il y ait une contradiction majeure entre dire: la crise que nous traversons est une crise d’insuffisance de demande, ce qui est symétriquement une crise d’excès d’offre, et maintenir le dogme de la pensée pseudo-libérale selon laquelle la croissance serait toujours une fonction de l’offre.

La réalité non idéologique est que la croissance n’est jamais univoque. Quelquefois, elle est ralentie par une insuffisance d’offre, quelquefois par une insuffisance de demande solvable. La théorie économique doit être nuancée et adaptée à la situation du moment. Il y a des moments où la stagnation ou le ralentissement résultent d’une progression insuffisante de la masse de facteurs de production et des moments où, symétriquement, la stagnation et le ralentissement sont produits par une progression insuffisante de la demande, en particulier lorsque le pouvoir d’achat est insuffisant.

Notre bon Monsieur Gattaz nous prend pour des imbéciles lorsqu’il nous dit que les migrants et l’immigration en général sont une chance. Il suggère implicitement que leur offre de travail, leurs bras et leur intelligence, vont faire progresser notre économie. Comment le feraient-ils puisque notre population est au chômage et qu’il n’y a déjà pas assez de travail pour utiliser ses forces et ses capacités intellectuelles. Un migrant aurait-il plus de chance de trouver un travail dans un pays qui a 16% de sous-emploi réel qu’un Français qui a été licencié, formé et éduqué? L’employabilité d’un migrant ou d’un immigré serait-elle supérieure à celle d’un autochtone? Nous supposons que vous comme nous, vous en doutez.

Il y a des moments où ce qui est rare, c’est l’emploi, la capacité à mettre au travail; et il y a des moments où ce qui est rare, ce sont les facteurs de production, les forces humaines, les intelligences, les capacités d’innovation, les outils.

Dans la situation présente, les migrants, tous les personnes qui émigrent dans notre pays, viennent grossir le rang des chômeurs, le rang des assistés, le rang des « takers ». Un « taker » aux Etats-Unis, c’est quelqu’un qui prélève sur les ressources, mais qui ne donne rien en contrepartie. Dire comme Gattaz que grossir le rang des takers est un atout pour notre pays, c’est une pirouette… keynésienne.

Notre Gattaz s’embarque dans une justification de l’immigration fondée sur la théorie de l’offre pour retomber sur ses pieds d’une immigration fondée sur la théorie de la demande.

On passe de l’idée selon laquelle l’immigration permettrait d’élever le taux de croissance grâce à l’augmentation des ressources productives à l’idée selon laquelle l’immigration permettrait d’élever le taux de croissance grâce à l’augmentation des ressources « consommatives ». Grâce à la consommation de ces gens, on pourrait obtenir un niveau de croissance supplémentaire.La réalité est que disposer de trop de ressources productives en situation d’excès d’offre est un colossal gaspillage, un handicap.

La thèse de Gattaz est purement idéologique.

La thèse de Gattaz est malhonnête intellectuellement.

« Cessons toute condescendance envers ces migrants : ils ont souvent un fort niveau d’éducation, sont la plupart du temps jeunes, formés, et n’ont qu’une envie, vivre en paix et pouvoir élever une famille », poursuit-il. 

« Accueillons-les et sachons tirer profit de leur dynamisme, de leur courage, de leur histoire aussi. Accélérons enfin nos réformes pour être capables de les intégrer pleinement dans la durée ».

Lisez soigneusement le dernier paragraphe. C’est là où notre Gattaz montre plus clairement le bout de l’oreille.

Résumons. Les migrants, l’immigration sont un atout en vertu de la théorie de l’offre. Ils augmentent la quantité de facteurs de production disponibles. Nous avons démontré ci-dessus la fausseté de cette affirmation puisqu’il y a des moments où le ralentissement économique vient d’une insuffisance d’offre, mais qu’il y a des moments où le ralentissement économique est produit par l’excès de l’offre en regard de la demande. Le ralentissement, dans ce cas, qui est le cas présent, quasi mondial, a pour origine un excès d’offre globale et une insuffisance de demande globale dont l’origine est le manque de pouvoir d’achat. Ce que l’on cherche à compenser par l’accroissement de la masse de dette dans le système. Notre crise est une crise déflationniste, aussi bien au niveau global, qu’au niveau européen et au niveau français.

Que dit notre Gattaz dans sa pirouette de la fin? Il dit: accélérons les réformes! Ha le brave homme! Accélérons les réformes, qu’est-ce que cela veut dire? Accélérons les réformes en liaison avec l’augmentation de l’immigration. Ben voyons! Cela veut dire, accélérons les réformes en cours, celles qui ont pour objectif d’augmenter la flexibilité, la souplesse (surtout de l’échine), bref toutes ces réformes dont l’objectif est certes dissimulé en France, mais pas tant au niveau européen, toutes ces réformes qui ont pour but de diminuer le coût du travail, de peser sur les salaires!

Donc ce que souhaite notre Gattaz en omettant les articulations du raisonnement, c’est que l’immigration, conformément à la politique débile qui est menée depuis le début des années 80, pèse dans le sens déflationniste. Il souhaite que ces gens qui n’ont pas de ressources vivent aux crochets de la population française par l’augmentation des prélèvements et des répartitions, ce qui est déflationniste. Il souhaite que ces gens viennent brader leur force de travail et leur intelligence et fassent ainsi baisser les salaires, ce qui est également déflationniste.

Bref, alors que nous sommes dans une abominable crise déflationniste, dont nous n’avons jamais douté que la responsabilité était portée par le Très Grand Capital, le représentant de ce Très Grand Capital demande encore plus de déflation, encore plus de crise.

Les migrants, en relançant la dimension éthique de l’immigration sont une occasion de tromper les Français comme l’a été la question posée par la liberté d’expression avec le sinistre « Je suis Charlie »

Hollande, le spécialiste de l’action passive

Hollande a un trait de caractère, il est indécis, il ne sait pas décider.

En toute situation, il essaie de concilier une chose et son contraire. C’est un trait de caractère que l’on retrouve dans son comportement avec les femmes: il ne sait pas s’engager, ce qui passe pour du Donjuanisme.

C’est aussi une formation, une expérience, qui est celle de « synthétiseur ». Il est resté, au fond de lui-même, l’homme de la Synthèse Socialiste. Entendez par synthèse, non le dépassement réel des contradictions, mais leur faux dépassement par… la parole.

Avec Hollande, nous ne sommes pas dans la dialectique, mais dans le jeu rhétorique.

On monte les impôts tout en les baissant, on réduit les déficits tout en les enflant, on maintient les 35 heures tout en les escamotant, on lutte contre le chômage tout en favorisant la compétitivité par les suppressions d’emplois, on fait cocorico tout en bradant les entreprises françaises à l’étranger, on stimule l’investissement tout en pénalisant la formation de capital!

La liste est longue, mais vous avez compris, servez-vous de cette clef pour décoder Hollande: c’est le spécialiste de l’action passive.

Encore il y a quelques temps, il a montré ses capacités rhétoriques, que l’on pourrait appeler ses capacités de pirouette, en projetant ses propres problèmes sur le Parti Socialiste, son parti.

Lui qui a depuis longtemps fait la preuve de son archaïsme, de ses visions étroites et limitées, lui qui a conduit deux années de politique calamiteuse en pilotant le regard rivé sur le rétroviseur, a osé stigmatiser son parti en le traitent d’attardé et de ringard. Bref, il utilise l’argument éculé du pseudo modernisme que Mitterrand a utilisé en son temps pour justifier ses volte-faces, quand il a liquidé Mauroy et imposé Fabius.

Quand il a le dos au mur, il décide… de passer à l’action passive.

 « En Syrie: Hollande ordonne des vols de reconnaissance, exclut toute intervention au sol. Des vols de reconnaissance seront menés à partir de mardi au-dessus de la Syrie pour y mener des frappes contre l’organisation Etat Islamique, a annoncé lundi le président français François Hollande, qui a exclu toute opération au sol dans ce pays. J’ai demandé au ministre de la Défense que dès demain puissent être menés des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie. Ils permettront d’envisager des frappes contre Daech, en préservant notre autonomie d’action et de décision, a déclaré M. Hollande au cours d’une conférence de presse. Aujourd’hui en Syrie, ce que nous voulons, c’est connaître, savoir ce qui se prépare contre nous et ce qui se fait contre la population syrienne. »

Il n’y a que deux décisions possibles pour un vrai chef; mais pour cela il faudrait une vraie capacité d’élaboration stratégique, ce que Hollande n’a pas:

  • -Ou bien on considère que l’on n’a aucune chance de remporter une victoire et on cesse de provoquer la haine, le terrorisme. Ce qui veut dire que l’on arrête la sous-traitance au service des néocons par cet interventionnisme humiliant, à la botte de l’impérialisme, sous traitance qui ne rapporte rien.
  • -Ou bien on joue au va-t-en guerre façon BHL et Juppé réunis et on élabore une politique qui se fixe pour but l’éradication par tous les moyens.

Entre deux, c’est faire le malheur des Français par la stimulation du terrorisme, par l’exacerbation du problème migratoire, par la dislocation du corps social face à la question islamique.

Même en politique étrangère, Hollande pratique le tiers-payant socialiste, il fait payer ses erreurs, ses inconséquences et son incapacité à choisir une politique aux Français, aux citoyens. Ces gens-là, tant qu’ils ne paieront rien et que ce seront les autres qui paieront, ne changeront jamais.

 « Il serait inconséquent et irréaliste d’envoyer des troupes françaises en Syrie au sol, a par ailleurs souligné M. Hollande. Irréaliste parce que nous serions les seuls, inconséquent parce que ce serait transformer une opération en force d’occupation. Donc nous ne ferons pas d’intervention au sol, pas plus d’ailleurs que nous n’en faisons en Irak, a-t-il déclaré. »

Cette rhétorique ne veut rien dire, c’est du Diafoirus, c’est du discours de préau d’école.

Hollande n’a pas compris, ou alors il dissimule, le fait que sa politique nous place en état de guerre larvée, non déclarée, en état de guerre avec ses conséquences: l’insécurité sur notre sol et l’envahissement par les populations étrangères plus ou moins amies et plus ou moins ennemies.

Permalien de l'image intégréePermalien de l'image intégrée

BRUNO BERTEZ Le 10/09/15

illustrations et mise en page by THE WOLF

EN BANDE SON :  

NI PUB, NI SPONSOR, NI SUBVENTION, SEULEMENT VOUS ET NOUS….SOUTENEZ CE BLOG FAITES UN DON
Image d’aperçu

6 réponses »

  1. 1OO% juste

    Ce qui suit:vous en serez juge
    http://lesbrindherbes.org/2015/09/08/exploitation-de-la-misere-lesclavage-sexuel-des-refugiees-syriennes/
    http://www.egaliteetreconciliation.fr/A-Belgrade-une-Syrienne-explique-l-imposture-des-refugies-34851.html
    24 OOO éfugiés!!!
    L’Allemagne prévoit d’en absorber 5OO OOO par an pendant 4 ans
    La France sera au cordeau

    AUCHAN pique du nez
    Ne désespérez pas « ON » vous envoie des nouveaux clients :-)…..et des organes

    Quant à Hollande
    Comptez sur lui pour les bichonner
    c’est SON nouvel électorat
    Les râleurs n’ont qu’à bien se tenir
    en attendant un nouveau tour de vis hebdomadaire

    27 % d’entre nous seront retraités en 2020
    52% en 2060
    autant de « bouches à nourrir » qu’il faut bien se résoudre à faire disparaître

    Pensez un instant
    aux dégâts sur vos comptes que provoque une impulsion électro magnétique provoquée sur l’Europe par un pouvoir décidé à faire RESET

    Le Grand Capital nous voit tels que nous sommes
    Pouvons-nous lui en vouloir?

    « Couvrez cette vieillesse que je ne saurais voir:
    Par de pareils objets les âmes sont blessées,
    Et cela fait venir de coupables pensées. »
    Tartuffe Molière

    « Vieillesse qui n’a pas les moyens de tes prétentions
    Quitte NOM espace vital »
    Bitenbern …..ou un nom du genre 🙂

    J'aime

  2. Les cambriolages sont quotidiens aussi dans votre quartier!!!!!!!!

    Seul emploi disponible en période de chômage:CAMBRIOLEUR

    Merci Le PS

    PS +BILDERBERG………………..(Jours MAUSSADES)
    vous envoient « du monde » pour vérifier si vous ne gardez pas un peu d’OR chez vous
    ou quelques liasses d’EUROS
    « ALLEZ -VITE » » remettez ça au coffre,à la banque »

    Pendant ce temps,Rapetout -Flamby le secrétaire général du PS
    fabrique de nouveaux

    REFUGIABLES

    par wagons entiers

    des « lots « de 666

    Tous expédiés Franco de port

    Souvenir
    Hollande:c’est le PS
    et le PS nous envoie les gentils CHARLY-REFUGIABLES

    pour toujours + de chômage
    sauf si le PS loge tous les REFUGIES
    RUE DE SOLFERINO
    et chez les PARLEMENTAIRES et MINISTRES (à leur domicile)

    J'aime

    • Le VICE du PS est de mêler des PILLARDS aux vrais désespérés
      et il existe des désespérés car le PS leur fait la guerre dans LEUR pays et détruit TOUT

      J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s