Aristote contre Platon

La démocratie, cheval de Troie du grand remplacement et de l’islamisme ? L’Hybris… petit père des peuples (Master T)

La démocratie, cheval de Troie du grand remplacement et de l’islamisme ?

le 11 MAI 2016 

CYWsyw2WcAAkXnOIl convient de définir la démocratie comme un luxe. En effet, lorsqu’on regarde une carte du monde on constate que les démocraties sont minoritaires à la surface du globe. Et si on considère qu’une démocratie ne se définit pas uniquement par des élections libres mais par un ensemble de critères rigoureux, alors les démocraties à l’image de celles qui existent en Europe sont finalement assez rares. Or, comme chacun sait, ce qui est rare s’apparente souvent à du luxe. Nos démocraties européennes sont une exception et certainement pas la norme comme nous sommes trop souvent portés à le croire. Une exception fragile.On a tendance à considérer que le luxe est secondaire. Qu’il n’est pas fondamental. Nous partageons cet avis. Le luxe ne peut prospérer que durant des périodes d’expansion et/ou des périodes pacifiques. Il nécessite également un concensus de la société qui l’abrite pour pouvoir s’épanouir. Mais que survienne une crise majeure et alors le luxe apparaît pour ce qu’il est : un accessoire inutile, pouvant même devenir encombrant, qu’il convient de mettre provisoirement entre paranthèses afin de sauvegarder l’essentiel. C’est exactement le dilemme que nous allons devoir résoudre dans nos démocraties européennes.L’essentiel pour nous n’est pas et ne sera jamais une forme de gouvernance même si nous sommes convaincus que de tous les régimes la démocratie est le meilleur des systèmes. La démocratie ne peut-être en aucune manière la cause d’un processus vertueux mais simplement sa conséquence. Une forme de récompense pour les peuples dans un espace civilisationnel donné.L’essentiel c’est notre héritage culturel, historique, philosophique et spirituel qui a permis la naissance de nos démocraties modernes et a fait ce que nous sommes : des Européens libres. Nos démocraties modernes sont l’aboutissement d’une longue maturation. L’essentiel est donc notre patrimoine civilisationnel commun. C’est justement cet héritage qui est aujourd’hui remis en cause par la substitution de population et le totalitarisme islamiste qui l’accompagne. Un totalitarisme inédit sur notre continent. Car si au cours du XXème siècle le fascisme, le nazisme et le communisme ont pu à tour de rôle menacer nos démocraties aucun n’a pu nous couper de nos racines.Ainsi, la démocratie a pu à chaque fois renaître de ses cendres. Mais le totalitarisme islamiste a pour objectif d’accélérer la substitution d’une civilisation par une autre. Une civilisation étrangère à la démocratie. Si elle venait à l’emporter un Français du XXIIème siècle n’aurait plus rien en commun avec ceux qui l’ont précédé. En coupant progressivement les Européens de leur matrice civilisationnelle tout retour à la démocratie deviendrait impossible. Une coupure irréversible dans notre histoire se serait accomplie. Il s’agirait de la fin de notre histoire et du début d’une autre. C’est ce qu’a parfaitement ressenti le journaliste italien Giulio Meotti lors de son reportage sur Rotterdam : « Ce qui frappe le plus quand on entre dans la ville en train, ce sont les mosquées énormes, fascinantes, dans un paysage verdoyant, luxuriant, boisé, humide : on dirait des corps étrangers par rapport au reste. » (1)A ce stade se pose la question fondamentale : en quoi la démocratie est-elle incapable de nous protéger de ce totalitarisme ? C’est que ce dernier, à la différence des totalitarismes du XXème siècle, n’est pas en opposition frontale avec la démocratie mais se sert de cette dernière pour la pervertir. Les islamistes utilisent nos valeurs démocratiques pour les retourner contre nous. Nos démocraties sont en effet basées sur la tolérance, le respect de l’autre, le respect des minorités. Mais nos démocraties reposent également sur le principe de la majorité. La loi du nombre. C’est en jouant avec ces principes, en les manipulant, que les islamistes referment progressivement leur piège sur nos sociétés ouvertes.Ces dernières ont accueilli des populations immigrées, essentiellement musulmanes, et au nom du principe du respect des minorités et des différences culturelles et religieuses elles n’ont pas voulu imposer l’assimilation. Comme l’a souligné le journaliste et essayiste Michel Gurfinkiel, partout où ces populations n’ont pas souhaité s’intégrer au pays d’accueil, elles ont pu le faire sans subir aucune mesure de rétorsion. C’est même tout le contraire qui s’est produit : c’est souvent les sociétés d’accueil qui se sont progressivement adaptées à ces nouvelles populations. C’est ainsi qu’au fur et à mesure que l’immigration musulmane est devenu de plus en plus massive sont progressivement apparues des revendications communautaristes et religieuses de plus en plus radicales. Au nom du principe démocratique du respect des minorités, de la tolérance, de l’anti-racisme (dévoyé), de l’ouverture aux autres, etc… nous sommes allés de capitulation en capitulation…

Comment pourra-t-on s’opposer aux revendications islamistes qui ne manqueront pas de survenir dans les prochaines années lorsqu’ils deviendront majoritaires dans des communes ou des départements ? Même si ces revendications seront contradictoires avec nos valeurs démocratiques elles s’appuieront néanmoins sur le principe fondamental sur lequel repose toute démocratie : la loi du nombre. C’est ce processus pervers qu’à parfaitement résumé le journaliste américain Christopher Caldwell dans son enquête sur l’immigration islamique en Europe « Reflections on the Revolution in Europe » : « On peut affirmer avec certitude que l’Europe ne sortira pas indemne de sa confrontation avec l’islam. A l’heure actuelle, c’est à l’islam et non à la civilisation européenne ou ses valeurs démocratiques que les immigrants accordent une légitimité politique… Ils acceptent les institutions européennes dans la mesure où celles-ci ne freinent pas l’expansion de l’islam. Ils les rejettent quand elles deviennent un obstacle. » (2)

Voilà pourquoi il est vain d’attendre de la démocratie une solution miracle. Ses contradictions transforment ce qui était une force en une faiblesse mortelle lorsqu’elle se trouve confrontée à l’implantation d’un islamisme conquérant et à une immigration extra-occidentale de masse qui refuse de s’assimiler. Un islamisme conquérant qui se sert de nos valeurs de tolérance et d’ouverture, grâce à l’aide d’une idéologie prétendument « antiraciste », « sans-frontiériste » et acquise au relativisme multiculturel, pour imposer ses valeurs d’une société close et sectaire. Un islamisme conquérant qui une fois devenu majoritaire empêchera tout retour en arrière… au nom de la démocratie. Au nom de la loi du nombre…

En devenant le premier maire musulman d’une capitale européenne, le candidat d’origine pakistanaise Sadiq Khan ouvre une nouvelle ère. Sa victoire symbolise cette évolution tragique qui guette toute l’Europe. Dans une ville comme la capitale britannique où 55 % de la population est classée comme «britannique non blanche» et où un habitant sur huit est musulman (source Le Figaro), la victoire d’un candidat musulman est le résultat logique de cette évolution. On nous rétorquera que le nouveau maire n’est pas un islamiste. Sans aucun doute. Mais le résultat de Londres doit être vu comme un premier avertissement sur les risques de cette combinaison entre démocratie, grand remplacement et totalitarisme islamiste. Et, malheureusement, certainement pas le dernier dans une Europe qui semble prête à se suicider.

La Rédaction  le 11 MAI 2016 

(1) http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1338480?fr=y&refresh_ce

L’Hybris… petit père des peuples Par Master T

L’Europe est chrétienne… les faits sont têtus et l’idéologie véhiculée par les Moscovici et consorts prend sa racine dans cette fange boueuse et pourtant nourricière d’une franc maçonnerie acquise totalement à sa lutte anti cléricale… mais de fait à ce qui fait le sel de la vie humaine en tant qu’elle propose l’élévation spirituelle.

Au négationnisme, se cherchant une légitimité construite sur la mythification/mystification de l’Histoire, se sur impose une conception pseudo religieuse, spiritualité de pacotille, auto centrée de l’Humain/Homme Nouveau comme axis mundis horizontalisé, dégagé ainsi de son caractère éminemment transcendantal et ascendant de la pensée/action, puisque orienté aveuglément dans une perspective nihiliste et invertie qui engage l’Etre Total, et toute sa réflexion philosophique, sa « praxis », en un courant idéologique/perceptuel centripète, ramenant et renforçant à soi et sur soi l’idéal de puissance/jouissance, faisant ainsi, du « moyen d’action » comme de sa « finalité », le prolongement logique de son fanatisme… fanatisme qui contient en « substantifique moelle haineuse », souvent habilement contenue, tout ce que le sacré aurait avoir avec le christianisme… particulièrement catholique. La frustration ressentie à la fois pour sa solidité, sa résistance au temps et aux épreuves mais aussi pour ce qu’elle, l’Eglise, suscite encore comme adhésion fait d’elle l’ennemi à abattre.

La destruction de l’Histoire et sa réécriture préfigurent du bouleversement des perceptions, c’est le syndrome de l’Hybris victorieux qui s’offre comme trophée de victoire le droit de puissance/jouissance souverain du maitre vis à vis de l’esclave… L’Etre qui s’abandonne sacrifie son potentiel évolutif pour se contenter d’Avoir, puisqu’Avoir devient le moyen ultime d’Etre.

C’est le peuple profané, violé de son identité naturelle/culturelle/cultuelle, qui fait le sacrifice du sens pleins de son existence terrestre au profit (foncièrement et irréductiblement limité) d’une existence convertie entièrement au consumérisme béat.

A l’idéal libérateur et salvateur d’une existence chargée d’espoir qui renvoient, de manière réflexive, vie et mort dans l’axe d’une responsabilité pleinement conscientisée, ceci, dans l’expectative d’une continuité de conscience au-delà du mondain pour un au-delà prometteur, se substitue un virtualisme lénifiant consacré à l’hédonisme qui nous pousse à engranger les plaisirs comme on enfilerait les perles d’un collier sans fin… sans finalité.

Ils nous chantent la fraternité autour du feu des événements qu’ils occasionnent… dans le cercle d’une communauté réduite au profane mais revendiquée comme sacrée, déracinée, enterrant l’Histoire comme ils le firent des vendéens assassinés par eux.

Là où ils font le vide, ils le remplissent de leurs mensonges, et de leurs mensonges ils font les vérités de demain… Le processus de déculturation consiste à déraciner de la mémoire collective tout ce qui constituait le terreau (im)mémoriel à partir duquel naissent les générations et se prolongent les futures pousses. De ce terreau bouleversé, charrié, par la main de l’homme, on constatera la mise en jachère de toute critique, qui pour être efficace et correctement formulée a besoins de s’appuyer sur une mémoire véridique et non trafiquée par des alchimistes faustiens.

Au fond, Moscovici est le produit putréfié d’une idéologie qui fait son tourniquet depuis des siècles et s’offre comme conséquence grisante le vertige virtualisant et grisant de la déraison… de celle qu’on décèle chez les psychopathes de toutes les époques : les fanatiques, les zélotes d’hier et d’aujourd’hui.      

EN BANDE SON

5 réponses »

  1. Vous avez parfaitement raison, Moscovici est un extrémiste, Dupont-Aignan lui a d’ailleurs dit dans le débat.
    Nous sommes devant un double choc de civilisation :
    – la montée de l’Islam
    – la montée de la nouvelle utopie collectiviste, la mondialisation.
    Mais les deux sont liées, car depuis la deuxième guerre mondiale, on nous fait la leçon en arguant que le nationalisme était mauvais ( c’est la droite) et qu’il faut donc aller vers une forme de collectivisme.( donc à gauche)
    Le communisme, après de nombreux massacres, est moribond et il ne reste plus que deux pays ( Cuba et Corée du Nord) + des groupes importants en Europe du Sud, surtout en France.
    Dans les années 60 et 70, beaucoup de gauchistes abandonnent le communisme pour se diriger vers la social-démocratie qui sera la base de la mondialisation.
    Sur l’analyse tronquée que le nationalisme est dangereux et forcément de droite, ils vont bâtir leur nouvelle utopie qui va peu à peu s’étendre.
    1°) le nationalisme n’est pas forcément de droite, ex Tito, Ceausescu en Roumanie ou l’ex-URSS
    2°) c’est la grande erreur qui va entrainer le développement de la social-démocratie, le nationalisme n’est pas forcément dangereux, tout dépend de son degré et des idéologies qui l’accompagnent.
    A partir du moment où on pense que le nationalisme est dangereux, on va s’en prendre à la nation en créant la mondialisation.
    Le nazisme regroupe socialisme et nationalisme, on oublie le rôle néfaste du socialisme dans cette idéologie, puisque l’aspect utopique et collectiviste du socialisme-national va permettre, comme pour la mondialisation de nier la culture européenne et aussi la science. « L’homme arien » n’a aucune base scientifique, comme « l’homme multiculturel » ou comme » l’homme nouveau » des communistes, puisque on nie toute base scientifique, culturelle pour bâtir un prototype de société utopique.
    Les connaissances scientifiques, historiques sont en contradiction avec ces trois modèles mais cela n’empêche pas les mondialistes de s’enfermer dans leur fanatisme :
    – négation de la science : théorie du genre, négation de la différence lié aux races ( ce n’est pas l’existence des races qui a permis le nazisme mais plutôt une interprétation erronée)
    – négation de l’Histoire qui permet l’identification a travers la nation ( puisque la nation est dangereuse pour les socialo-mondialistes, leçon tiré de l’analyse erronée du nazisme)
    La particularité des fanatiques, c’est qu’il ne voient plus le monde réel ( islamistes ou mondialistes) et c’est pour cela qu’ils deviennent dangereux.

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  2. Ne me dites pas que « Nuit debout » est une dictature en route. Ce serait, encore une fois, décevoir le Peuple…..
    Faut-il une dictature pour supprimer une dictature?
    De plus « nuit debout » n’est pas djihadiste, elle élimine seulement les non orthodoxes à 100%. Elle s’entraîne à l’épuration….. Normal, pour pouvoir être efficace, il faut se faire la main…. Les penseurs (surtout libres) ont du souci à se faire!

    http://wp.me/p4Im0Q-15p

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  3. « c’est souvent les sociétés d’accueil qui se sont progressivement adaptées à ces nouvelles populations. » …de plus ces populations  » s’appuieront néanmoins sur le principe fondamental sur lequel repose toute démocratie : la loi du nombre. »

    La démocratie n’est pas faillible en elle meme, ce qui la rend faillible ce sont les politiques et les idéologies bisounesques (en apparence) qui accompagnèrent une idéologie située toujours dans l’ombre de celles-ci: le REMPLACISME

    Le remplacisme matérialisé en une invasion « barbare », puisque le barbare, historiquement, c’est celui qui ne parlait pas le grec dans l’antiquité et dont la culture souche se situait dans un ailleurs éloigné de ses conceptions de réalité. Le barbare moderne, circonstanciel, c’est l’autre le musulman. Ses coutumes ne sont bien entendus plus solubles dans le terreau chrétien car c’est bien sur leur nombre qui engendre l’émergence des contraintes par la transformation sociétale forcée qu’elles induisent… ces contraintes s’appuient, pour favoriser leur bon développement, sur le tuteur d’une utopie faussement humaniste. C’est ainsi que cet humanisme devient le moyen fondamental, culpabilisant toute réaction critique et que des média aux ordres se chargent de diffuser comme un mantra.
    Cet humanisme de façade est un cheval de Troi pour la démocratie, certes, mais bien plus encore pour les Etres naturellement empathiques qui ne voient ni ne sentent le piège se refermer aussi sur eux

    L’Humanisme dévoyé, nimbé d’universalisme au jumeau sans frontiériste, est la clé de voute d’une stratégie du choc ontologique et civilisationnelle. Cette clé de voute, conceptuelle et surdéterminante de nos perceptions/conceptions, entre en conflit avec notre interprétation pragmatique de la réalité subie. Cette stratégie est dictée par un agenda et une philosophie guerrière… et nous voilà pris -tous ensemble- au piège, face aux ennemis désignés par eux.

    Ne nous trompons pas de cible, encore une fois, tout ce qui a été mené jusqu’ici est un plan transgénérationnel qui a atteint son point culminant avec le raz de marée d’immigrés décidés à changer de milieu sous la contrainte pour des promesses mirifiques et enivrantes de richesse (et de paix pour certains) en Europe, suivant par là leur déjà si nombreux prédécesseurs. Car tout fut fait pour séduire… séduire est une arme puissante au service d’une finalité terrible et insondable.
    La guerre civile et le clash civilisationnel tant désiré par nos élites lucifériennes, voilà ce qui est chéri en plus haut lieu, celle d’une oligarchie invisible, insensible mais dont l’intelligence machiavélique n’a d’égale que sa psychopathie, signe d’un hybris sans borne… sans frontière.

    Le sadisme, comme idéologie et pratique, est une arme et un moyen dont les porteurs et les suivants sont dénués de tous tabous… puissants adversaires des peuples que l’on mène au baton et à la carotte Mais le satanisme est aussi une religion sans tabou et quand l’idéologie et la pratique sont cornaquées par le satanisme tout ce qui a trait à la tradition chrétienne, musulmane, juive… apparait simplement comme une concurrence à abattre, à sacrifier… l’argent n’est aucunement la finalité mais seulement le moyen d’atteindre une fin. Cette fin exige d’imposer au monde une foi nouvelle, invertie, qui condamne les sociétés au sacrifice d’elles meme en particulier sa valeur éminemment transcendante et les athés n’en sont point exclus, car eux aussi peuvent désirer et pratiquer le Bien comme le Vrai.

    Le satanisme ne voit pas d’Humain, seulement du bétail à sacrifier en holocauste, car la douleur, la haine et la peur sont d’excellentes nourritures pour la bete qui reste tapie dans chacun de nous. Ne soyons pas naifs, nos ennemis sont cette oligarchie et ses métayers de la politique qui ont pour unique mission de servir avec zèle la bestialité en eux révélée… et tout Etre peut etre amené à sombrer lui meme dans cette folie collective qu’ils tenteront d’allumer le moment venus, car la haine de l’autre sera toujours le signe de leur première victoire, celle-ci en appellera d’autres une fois que le mécanisme du desespoir aura engendré celui de l’aveuglement que conduit le gout du sang, des larmes…
    Fondamentalement, pourtant nous ne sommes prioritairement que notre propre adversaire que leur sadisme suscitera le moment venus.
    La destruction, à leurs yeux, ne devient véritablement créatrice que si elle est alchimique et conduit l’or en plomb… l’Humain en Bete, le sacré en profane…

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