Art de la guerre monétaire et économique

Islamisme – Sadiq Khan: l’étrange complaisance de la gauche…Polygamie : les Statistiques Cachées de l’Europe

Sadiq Khan: l’étrange complaisance de la gauche Par Eric Verhaeghe

Sadiq Khan et les femmes sveltes

Il l’avait dit pendant sa campagne électorale: Sadiq Khan n’aime pas les femmes sveltes et veut lutter contre leur représentation publicitaire. Il a donc ordonné à la compagnie publique londonienne de transports en commun de boycotter les publicités incitant les femmes à avoir un corps parfait.

“As the father of two teenage girls, I am extremely concerned about this kind of advertising which can demean people, particularly women, and make them ashamed of their bodies. It is high time it came to an end.

“Nobody should feel pressurised, while they travel on the Tube or bus, into unrealistic expectations surrounding their bodies and I want to send a clear message to the advertising industry about this.”

<En tant que père de deux adolescentes, je suis fortement inquiet par ce type de publicité qui peuvent humilier les gens, particulièrement les femmes, et leur donner honte de leur corps. Il est grand temps que cela cesse.

Personne ne devrait subir la pression, quand il voyage en métro ou en bus, de ces attentes irréalistes à propos de son corps et je veux envoyer un message clair à l’industrie publicitaire à ce propos.>

Et voilà comment la censure se justifie au nom du respect de la femme et de son corps, antienne bien connue de tous ceux qui justifient le voile islamique.

Le journal islamique Katibin s’en est d’ailleurs félicité:

Malgré les critiques de personnes dénonçant faussement la volonté du maire de confession musulmane de vouloir imposer les règles islamiques, saluons cette initiative visant à redonner confiance à la femme et à bannir ces représentations qui s’avèrent être idéalisées mais en aucun cas le reflet de la gente féminine actuelle.

Le même Katibin.fr publiait fin avril 2016 un plaidoyer pour le voile qui disait notamment ceci:

Dieu donne de la valeur et de la dignité à la femme en lui demandant de se couvrir et de n’exposer ses atouts qu’aux personnes les plus proches. Son corps n’est pas un objet, sa beauté n’est pas un moyen de rentabiliser des produits ou d’attirer les regards sur des spots publicitaires. La femme est bien plus que cela, elle a bien plus de valeur. (…)

Pour moi, être féministe, ce n’est pas s’exposer à moitié nue pour réclamer ses droits. Etre féministe c’est avoir le contrôle sur qui je suis, sur mon identité en tant que femme, sur ce que je veux exposer ou non de mon corps ou de ma beauté.

On retrouve bien ici la parenté étroite, pour ne pas dire le cousinage, entre la morale féministe et la morale islamiste.

Et on saluera aussi l’habileté du maire de Londres à s’emparer des thèmes préférés par les minorités de gauche pour justifier une mesure morale, rigoriste, liberticide, qui constitue un premier doigt dans l’engrenage d’une censure religieuse.

Le silence français sur la question

L’annonce de cette première vague de censure publicitaire a suscité un silence assez large en France. Le Monde s’est contenté de répercuter une dépêche d’agence, sans relever de point particulièrement gênant dans cette mesure spectaculaire. Le quotidien français mentionne juste cette information comme si elle était normal:

La compagnie de transports londoniens (TfL – Transport for London) et ses partenaires publicitaires (dont JC Decaux) devront donc mettre en place un groupe de surveillance qui sera chargé de passer en revue toutes les publicités susceptibles d’être affichées dans les transports.

Surveiller toutes les publicités affichées dans les transports… en quoi est-ce gênant? C’est vrai. Ce n’est pas comme si nous vivions en démocratie.

Les partisans du Brexit opposés à la censure

Curieusement, les critiques les plus acerbes contre la décision de Khan sont venues du camp du Brexit, qui y ont vu (à juste titre) un déni de démocratie. On lira avec intérêt l’article de Spiked intitulé: « Nous ne sommes pas les petites filles de Khan ». Il y est rappelé que Khan n’a pas tenu sa promesse de geler les prix des transports à Londres, mais bien celle de censurer la publicité.

Au-delà de ce point, l’article souligne combien la décision de Khan met en cause la liberté de conscience des femmes, supposées être des enfants fragiles à protéger contre un monde trop agressif.

Le reste de la presse anglaise n’a pas jugé utile de prendre position sur le sujet… en dehors de quelques articles sporadiques dénonçant l’infantilisation des femmes qui commence.

Khan partisan du « Remain »

Au passage, on aura noté que Khan s’est exprimé dans la presse contre le Brexit sur des arguments qui laissent songeurs.

And staying in the EU is also the way we can be most true to our British values and our history. The Leave campaign try and sell the false notion that being part of Europe means we are somehow less British. But the very opposite is true. The true patriotic case is to remain and lead in Europe, not to turn our back on our history of being open, outward-looking and willing to engage with the world.

<Et rester dans l’UE est aussi notre façon d’être les plus fidèles à nos valeurs britanniques et à notre histoire. La campagne pour le Brexit tente de vendre la fausse idée qu’être dans l’Europe veut dire que nous sommes moins britanniques. Mais le complet opposé est vrai. La vraie posture patriotique est de rester et d’avancer en Europe, pas de tourner le dos à notre histoire d’ouverture, d’anticipation et de volonté de composer avec le monde.>

Il faudrait désormais décrypter le discours européiste de l’ouverture d’esprit… un superbe symbole caché d’une perte assumée d’identité.

Le patriotisme de Khan semble en tout cas très bien s’accommoder d’une indifférence pour la patrimoine architectural londonien, et d’une préférence pour un urbanisme commercial débridé qui éclipse l’histoire de la ville.

Les femmes reléguées au fond de la salle par le Labour?

Dans le cadre de sa campagne pour le Remain, Sadiq Khan a participé à un meeting du Labour à Birmingham où un observateur a dénoncé la relégation des femmes au fond de la salle. Ce constat n’a guère surpris venant d’un parti où le sexisme est une tradition politique ancrée.

Là encore, le moment vient de s’interroger sur la continuité idéologique entre une vision du monde sociale-démocrate et celle d’un Sadiq Khan qui paraît y faire son miel.

L’éloge de la polygamie en Grande-Bretagne

Au passage, la presse anglaise annonce aujourd’hui le lancement urbi et orbi d’un site permettant aux hommes mariés de trouver une deuxième femme. Polygamy.com s’ajoute à un site dédié jusqu’ici aux Musulmans.

Elle n’est pas belle, l’Europe qu’on nous promet au nom de la lutte contre le racisme et la discrimination?

http://www.eric-verhaeghe.fr/sadiq-khan-letrange-complaisance-de-gauche/

  • Le nombre considérable des unions polygames montre que les mariages islamiques, conclus en secret par des imams, sont monnaie courante en Europe. Dans la plupart des pays européens, les imams ne sont pas obligés de rendre compte des unions polygames aux autorités.
  • Daham Al Hasan a fui la Syrie pour le Danemark, laissant derrière lui trois femmes et 20 enfants. En vertu des règles danoises de regroupement familial, une de ses femmes et huit enfants ont été autorisés à le rejoindre. Mais Al Hasan réclame qu’il en soit de même pour tous ses enfants et toutes ses femmes. Ses avocats pensent que les femmes se débrouilleront pour rejoindre leurs enfants au Danemark. L’affaire a provoqué une onde de choc non seulement en raison du cout induit pour les finances publiques danoises mais aussi parce que Al Hassan affirme qu’il est trop malade pour travailler ou même apprendre le danois. « Je n’ai pas seulement des problèmes mentaux, mais aussi des problèmes physiques … » Il a admis que sa « maladie mentale » est due au fait que les enfants qu’il a volontairement abandonnés, lui manquaient.
  • Même si théoriquement les femmes peuvent aller à la police ou porter plainte, elles courent le risque d’être battues ou répudiées. Les refuges pour femmes sont « remplis de femmes musulmanes ».

Il y a quelques années, le Parti du Centre de Suède, l’un des quatre partis de la coalition de centre-droit au pouvoir à l’époque, a proposé de légaliser la polygamie. L’indignation a été générale et la proposition a été abandonnée. Mais Jeunesse du Centre, le mouvement de jeunesse du Parti du Centre, ne semble pas avoir renoncé : « Nous pensons qu’il est important qu’une personne soit libre de décider du nombre de partenaires avec lesquelles il ou elle entend se marier, » a déclaré Hanna Wagenius, chef de Jeunesse du Centre. Elle a prédit que la polygamie deviendrait légale dans dix ans, quand sa génération entrerait au parlement et en prendrait le contrôle.

La Suède n’est pas un cas isolé en Scandinavie. Les mêmes jeunes « idéalistes » existent aussi au Danemark. En 2012, le mouvement de jeunesse de Gauche Radicale (Radikale Venstre Party), un parti membre de la coalition au pouvoir au Danemark, a également proposé de légaliser la polygamie. L’initiative a surgi quatre ans après qu’un demandeur d’asile irakien, employé par l’armée danoise en tant que traducteur en Irak, ait trouvé refuge au Danemark avec ses deux femmes. Comme le Danemark ne reconnait pas la polygamie et que le traducteur refusait de divorcer d’une de ses épouses, il est reparti en Irak. « Il est inacceptable que l’étroitesse d’esprit qui règne au Danemark ait empêché de venir en aide à un homme qui nous a rendu service. Il nous faut agir sur ce sujet » a déclaré a déclaré Ditte Sondergaard, chef du mouvement de jeunesse de Radikale Venstre à l’époque. La proposition n’a toutefois pas fait écho au sein des autres partis politiques.

Aussi tirées par les cheveux soient-elles, ces propositions sont significatives des basculements qui se produisent en Occident sur des questions éthiques fondamentales comme l’égalité entre les sexes et la volonté de s’accommoder de la charia islamique. Elles sont aussi la preuve d’un aveuglement volontaire persistant sur les effets néfastes de la polygamie, non seulement en termes de coûts pour les finances publiques, mais aussi pour tout ce qui touche à la préservation des droits des femmes et des enfants que ces jeunes politiciens prétendent défendre.

La polygamie musulmane est rarement évoquée dans les médias. Elle se propage pourtant à travers tout le continent européen – Suède, Danemark, Grande Bretagne, France, Pays Bas, sans être détectée par les radars publics. La polygamie étant illégale en Europe, elle n’est pas censée exister, et les statistiques la concernant sont donc inexistantes dans tous les pays de l’Union.

Toutefois, des pays comme le Royaume – Uni , les Pays-Bas , la Suède et la France, reconnaissent les mariages polygames musulmans, si ils ont été contractés à l’ étranger, dans des pays où la polygamie est légale. Près de 20.000 mariages musulmans polygames sont ainsi reconnus en Grande -Bretagne. En France, la polygamie a été officiellement interdite en 1993, mais en 2006 plusieurs estimations faisaient état de 20 000 mariages polygames au moins. En Allemagne, rien qu’à Berlin en 2012, la police a estimé que 30% des migrants arabes étaient mariés à plus d’une femme.

En avril, peu après qu’ait été rendue publique la légalisation, par la Suède, de « centaines » de mariages polygames contractés à l’étranger, le professeur suédois Göran Lind a fait valoir qu’il était temps de « mettre les pieds dans le plat » en matière de polygamie. Le Professeur Lind a déclaré que la polygamie était totalement incompatible avec les principes du droit suédois sur l’égalité de traitement entre les conjoints, l’égalité entre les personnes, et l’interdiction de toute discrimination sur la base de l’appartenance sexuelle, telle qu’elle est instituée par la Convention européenne des droits de l’Homme. A ces dispositions, s’ajoutent les principes de la Convention de l’ONU sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, dontl’article 16, dit précisément que :

« Les Etats parties prennent toutes les mesures nécessaires pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans toutes les questions découlant du mariage et dans les rapports familiaux et, en particulier, assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme :

a) Le même droit de contracter mariage ;

b) Le même droit de choisir librement son conjoint et de ne contracter mariage que de son libre et plein consentement ; »

Compte tenu du temps que les principaux hommes politiques européens passent à convaincre leur électorat de leur engagement dans la défense des droits de l’Homme, leur acceptation tacite du fait polygame, en tant qu’il est une violation flagrante du droit des femmes tel qu’il est sanctifié par les conventions énumérées ci-dessus, est pour le moins étrange.

Le nombre considérable des unions polygames montre que des cérémonies de mariages islamiques ont lieu aujourd’hui en Europe et sont conclues en secret par des imams. Dans la plupart des pays européens, les imams n’ont aucune obligation de rendre compte des unions polygames aux autorités. Par conséquent, bien que les autorités aient connaissance de cette pratique illégale, celle-ci est condamnée à se développer sans entrave. Etant donné que le mariage islamique n’a pas d’existence légale en Europe, la femme prise dans cette union n’a pas d’existence légale et demeure sans aucun moyen – autre que l’imam ou le conseil de la charia local – de sortir du mariage. Même si théoriquement les femmes peuvent aller à la police ou porter plainte, elles courent le risque d’être battues ou répudiées. Les refuges pour femmes sont « remplis de femmes musulmanes » ainsi qu’a pu en témoigner Ayaan Hirsi Ali, qui a travaillé dans l’un d’eux.

Les mariages polygames musulmanes semblent promis à un bel avenir en raison de la crise des migrants.

Au Danemark, le cas Daham Al Hasan a fait les gros titres. Daham a vingt enfants et trois femmes légitimes qu’il a laissé derrière lui en Syrie quand il a choisi de partir au Danemark chercher refuge. En vertu des règles danoises de regroupement familial, seule une de ses femmes et huit de ses enfants ont été autorisés à le rejoindre. Mais Al Hasan a réclamé que tous ses enfants et toutes ses femmes puissent le retrouver. Une dérogation a été accordé pour neuf enfants supplémentaires, mais le Danemark n’autorise pas la polygamie, et les mêmes règles de regroupement familial interdisent aux deux autres femmes de rejoindre leur « mari ». Les avocats d’Al Hasan estiment que les femmes pourront venir au Danemark par leurs propres moyens et retrouver ainsi leurs enfants,

L’affaire a provoqué une onde de choc au Danemark ; en raison certes, de la taille extraordinaire de la famille et de l’énormité des allocations que l’Etat danois va devoir verser pour enfants à charge, mais aussi parce que Al Hassan affirme qu’il est trop malade pour travailler ou même apprendre le Danois. « Je n’ai pas seulement des problèmes mentaux, mais aussi des problèmes physiques », a-t – il expliqué. « Mon dos et mes jambes me font mal ». Il a toutefoisadmis que sa « maladie mentale » était seulement due au chagrin d’être séparé d’enfants qu’il avait pourtant abandonné volontairement. Au final, Al Hassan et sa famille vivront aux dépens des contribuables danois.

Le plus remarquable dans ce débat est ce qui n’a pas été débattu, à savoir que Al Hassan est polygame. Il est naturel que les politiciens et les citoyens se sentent violés et lésés par le fardeau financier que cette famille représente. Mais ils devraient également se sentir concernés par la pratique de la polygamie. Pas une seule féministe pourtant, n’a élevé la voix sur ce sujet.

Dans le documentaire télévisé «  La charia au Danemark », plusieurs imams enregistrés en caméra cachée ont répondu par l’affirmative et sans la moindre hésitation, à la question de savoir si un homme déjà marié à la possibilité légale de prendre une seconde femme contre le gré de la première. En dépit du fait qu’ils vivent dans un pays où la bigamie et la polygamie sont interdites, prendre une deuxième, une troisième, voire une quatrième épouse, indépendamment de ce que l’Etat ou les autres épouses pensent, semblait parfaitement naturel.

Une étude qualitative réalisée par Tina Magaard sur les femmes musulmanes présentes au Danemark depuis 2009 – étude menée à la demande du ministère danois des affaires sociales -, a fourni un certain nombre de révélations sur la pratique de la polygamie chez les Danois musulmans. Une femme turque a dit aux enquêteurs :

« Un nombre croissant de femmes accepte le mariage avec un homme déjà marié. Elles sont unies par un imam, et ainsi, elles sont mieux acceptées. Apparemment, elles n’ont pas d’alternative. Si elles divorçaient et choisissaient de mener une vie indépendante, elles seraient mises à l’index. Beaucoup préfèrent une vie qui leur confère une identité -. Elles ont un sentiment d’appartenance et elles sont acceptées. Il est triste que ce genre de chose existe au Danemark. On ne peut quantifier le phénomène, c’est très difficile à mesurer, mais il est probablement plus élevé qu’on ne le pense ».

Une autre femme, musulmane convertie, a déclaré :

« Ça [la polygamie] existe, je l’ai vu de près, il y a même eu une période où le phénomène était devenu une mode. Il y a cinq ou six ans, c’était fou, dans presque chaque couple, l’homme avait une seconde femme. Mais en général, après un an et quelques, il regrettait et divorçait d’avec la première femme. Je pense que dans mon cercle d’amis, il y a au moins douze maris qui ont une autre femme ».

Un documentaire allemand a montré, en 2013, comment les hommes musulmans utilisent la polygamie pour frauder l’aide sociale. Leurs femmes s’inscrivent au Centre pour l’emploi en affirmant qu’elles sont célibataires et qu’elles ignorent tout du père de leurs enfants. Ça marche parce que l’Allemagne, comme d’autres pays européens, n’a aucun moyen de vérifier l’existence d’un mariage islamique. De plus, le droit allemand n’oblige pas les femmes à informer les autorités sur leur état civil.

Dans le film, les journalistes interrogent la porte-parole de l’Agence fédérale pour l’emploi – organisme superviseur des agences locales chargées de verser les prestations sociales – et lui demandent si les services de l’Agence sont au courant des nombreux cas de fraude. La femme répond que les services sont parfaitement conscients de la polygamie et de la fraude qui en découle. Elle énumère même les lieux où elle est monnaie courante : les grandes villes d’Allemagne occidentale telles Berlin, Cologne et Francfort. Le journaliste a ensuite demandé pourquoi rien n’a été fait à ce sujet. « Je crois que ces différences culturelles sont très sensibles, nous sommes un pays très tolérant », a répondu la femme. L’Agence fédérale pour l’emploi n’est-elle pas, peut-être, trop tolérante a demandé le journaliste ? La femme répond qu’en effet, elle se demande comment tout cela finira.

La femme ajoute que la mise en place d’un registre central des mariages islamiques serait très utile et souhaitable, car il deviendrait alors possible d’enquêter sur les nombreux cas de fraude ; mais c’est aux politiciens de l’instituer.

« Comment tout cela finira-t-il ? » Pas bien.

Judith Bergman est avocate, écrivain, éditorialiste et analyste politique.

http://fr.gatestoneinstitute.org/8237/polygamie-europe

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5 réponses »

  1. Nous sommes en pleine colonie pénitentiaire.
    Une sonnerie aux morts s’impose.
    Sadiq à doublé Tariq.
    Je ne suis pas étonné que « ceci » s’installe à partir du nord de l’europe
    dans les pays protestants…

  2. ahahaha

    il y a vraiment dichotomie entre londres et l’angleterre

    les villes n’ont plus aucun interet sauf a stocker des pauvres

  3. « La compagnie de transports londoniens (TfL – Transport for London) et ses partenaires publicitaires (dont JC Decaux) devront donc mettre en place un groupe de surveillance qui sera chargé de passer en revue toutes les publicités susceptibles d’être affichées dans les transports. »extrait de l’article..entrefilet du monde

    Surveillance /des images.Le mot surveillance en lui- même contient toutes les promesses de l’ordre Islamique qui va s’installer petit a petit.

    La marchandisation des images du corps féminin et masculin que le systéme .exploite à fond sert de cheval de Troie à la police de la charia

    Ils exploiteront toutes les possibilitées d’établir leur ordre.Degré par degré.

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