Allemagne

La nuit des longs couteaux : Le FMI donne le top départ d’une attaque en règles des Marchés et des Médias contre la Deutsche Bank (Avec Note du Lupus)

La nuit des longs couteaux : Le FMI donne le top départ d’une attaque en règles des Marchés et des Médias contre la Deutsche Bank 

NOTE DU LUPUS

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Vous l’avez compris en visant la forteresse bancaire allemande c’est l’Allemagne qui est visée par les Mondialistes…Déjà mise en échec sur le dossier grec : dette irrécouvrable assène le FMI, l’Allemagne a de nouveau perdu la face cette fois face à Draghi sur le dossier Italien ou un bail out se profile en lieu et place d’un bail in souhaité par l’Allemagne…Certes le système bancaire européen se porte mal mais ni plus ni moins que l’Anglo-Saxon si on exclut les petits arrangements entre amis…

Alors qu’elle est l’objectif de la purge orchestrée et mise en scène tel un spectacle : prévenir et non guérir, menacer sans sanctionner…Bref pour avoir les coudées franches en Grèce et En Italie les Mondialistes demandent aux Prussiens de se tenir à carreaux sous peine de voir quelques bombes de dérivés leur exploser à la figure et mettre à mal leur économie jugée trop florissante pour être honnête….

Deutsche Bank cherche par exemple entre autre chose à vendre dans l’urgence au moins 1 milliard $ de prêts lié au transport maritime pour alléger son exposition au secteur qui subi de plein fouet le ralentissement du commerce mondial…

Cela confirme ce qui avait été longtemps spéculé, sinon confirmé, à savoir que les banques allemandes ont été quelques-unes des plus grands prêteurs du secteur du transport maritime, un secteur qui lui-même se trouve depuis en difficulté significative en raison du ralentissement en cours du commerce mondial.

Et maintenant, il semble que certains prêts liés au transport maritime pourraient être les catalyseurs d’une crise bancaire en l’Europe qui finalement franchirait la frontière la plus impénétrable de tous, celle de l’Allemagne.

Parce que figurez-vous, comme l’expose avec brio nos amis de Zerohedge que c’est en Allemagne où l’on trouve ce qui pourrait être le prochain domino à tomber dans le cadre de la dernière incarnation de la crise bancaire en Europe : Brême Landesbank. On l’a croyait sauvé et patatra la voilà à nouveau dans le bouillon avec à chaque fois des zéros en plus qui font froid dans le dos…

En d’autres termes, l’Allemagne peut désormais se retrouver dans la situation à la fois ironique et comique de devoir mettre en place son propre plan de sauvetage destiné à cautionner et renflouer avec de l’argent public pour la sauver l’une de ses plus grandes banques. Sachant que l’intransigeance c’est surtout bon pour les autres Merkel pourrait devoir concéder non seulement un plan de sauvetage  pour l’Italie, mais aussi celui  de Brême LB… Quelle bonne blague, Draghi en rit encore !

Le Choeur des vierges pleureuses à l’unisson  en rajoute une petite couche !

Lagarde's Changing Tune on Brexit

Qui que vous écoutiez – la Réserve fédérale (FED), l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), le Fonds monétaire international (FMI) – eh bien, ces fameuses têtes pensantes voient la crise s’aggraver du fait du Brexit, des banques européennes qui s’écroulent, de la fuite possible d’autre pays de la zone euro – d’un ralentissement aux États-Unis.

Top 15 mondial des banques qui présentent le plus gros risque systémique selon le FMI

Les « top xx » sont des formats d’articles très à la mode, notamment pour faire le buzz. Au vu du sujet traité, on aurait pu se passer de ce petit artifice, qui semble bien dérisoire par rapport à la substance du contenu. Les analystes du FMI ont pris le temps d’analyser les banques à travers le monde qui présentent le plus gros risque systémique. Nos découvrons ainsi que la France a réussi à placer 3 de ses banques dans ce top 15 qui est mené, sans surprise, par la Deutsche Bank, championne toutes catégories du leverage (source).

Et les banques les plus risquées sont…

Si une banque présente un risque systémique, c’est qu’elle est par extension… risquée. Dur dur d’être épargnant français alors que BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole se placent en bonne position dans ce classement des banques les plus risquées du monde. Et pour quoi, en définitive ? 0,75 % d’intérêt pour le Livret A alors que ce taux plancher pourrait être abaissé à 0,5 % à partir du 1er août 2016, d’après Mediapart. De quoi rendre le rapport gain/risque encore moins attractif que le jeux représentant la pire arnaque des fêtes foraines.

  1. Deutsche Bank : cela fait un bon moment que Deutsche Bank est sous le feu des projecteurs d’or-argent.eu. Désormais bien connue pour être la banque la plus leveragée du monde, le géant allemand est exposé à hauteur de près de 73 trillions de dollars sur le marché des produits dérivés, ou 55,6 trillions d’euros. Pour rappel, le PIB allemand est de 2,7 trillions d’euros tandis que les actifs de la banque s’élèvent à environ 575 milliards d’euros. Comme le note Zero Hedge, qui relaie ces chiffres, il faudra un peu plus que les nouvelles règles de renflouement interne de l’union européenne pour couvrir les pertes de la Deutsche Bank si elle devait couler.
  2. HSBC : c’est la britannique HSBC qui occupe la 2e marche du podium. Une banque d’ailleurs citée dans de nombreux dossiers de manipulation, à l’instar des autres membres de ce top 15.
  3. Crédit Suisse : la rigueur suisse, ce n’est plus ce que c’était. Crédit Suisse s’octroie la dernière place du podium des banques les plus risquées du monde, empêchant les banques américaines de s’y faire une place.
  4. JP Morgan : et voici la première banque américaine avec la JP Morgan, qui rassurez-vous étalonner par ses collègues.
  5. Goldman Sachs : la pieuvre est en 5e position. Pas mal, mais peut mieux faire.
  6. Bank of America
  7. BNP Paribas : non seulement BNP Paribas est la banque française qui présente le plus gros risque systémique selon le FMI, mais elle fait également partie de celles qui seraient la plus impactée par des soucis du côté de la Deutsche Bank. Cependant rassurez-vous, si cette dernière tombe, ce sera l’intégralité du système financier qui s’écroulera.
  8. Santander
  9. Bank of New-York Mellon
  10. Morgan Stanley
  11. Société Générale
  12. Crédit Agricole
  13. Wells Fargo
  14. Citigroup
  15. Nordea

http://or-argent.eu/top-15-mondial-des-banques-qui-presentent-le-plus-gros-risque-systemique-selon-le-fmi/

La Deutsche Bank continue de se faire littéralement matraquer.

Si la plus grande et la plus importante banque allemande n’est pas encore en train d’imploser complètement, alors pourquoi le cours de son action n’arrête pas de s’effondrer ?

Depuis le début de l’année 2016, l’action de la Deutsche Bank a perdu la moitié de sa valeur, et de nombreuses personnes ont fait remarquer que l’évolution de son cours est très similaire à celle de Lehman Brothers en 2008.
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Selon un article qui vient d’être publié par la BBC, la Deutsche Bank est maintenant “la banque la plus dangereuse au monde”… 

L’action de la Deutsche Bank vient d’atteindre son plus faible niveau jamais enregistré. Sa valeur a diminué de moitié depuis le début de l’année 2016.

Alors, est-elle maintenant la banque la plus dangereuse au monde ?

Selon le Fonds monétaire international – oui !

La semaine dernière, le FMI avait déclaré que les banques étaient assez grosses pour amener le système financier à s’effondrer, et quela Deutsche Bank était la plus risquée. Non seulement cela, mais la division américaine de la Deutsche Bank était l’une des deux sur les 33 grandes banques à avoir échoué aux tests de solidité financière fixés par la réserve fédérale américaine plus tôt cette année.

Pour l’instant, la Deutsche Bank se démène pour lever des fonds afin d’éviter une implosion imminente. Encore aujourd’hui, je suis tombé sur un rapport expliquant comment la banque cherche actuellement à vendre pour au moins un milliard de dollars (903 millions d’euros) de prêts au secteur du transport maritime afin de réduire son exposition à ce segment du marché du crédit et afin d’apporter quelques fonds nécessaires. Bon nombre des mesures qu’ils prennent ne sont pas sans rappeler celle que la Lehman Brothers avait essayé de prendre juste avant son effondrement, et cela devrait vous mettre la puce à l’oreille.

http://www.businessbourse.com/2016/07/07/la-livre-atteint-un-plus-bas-de-31-ans-pendant-que-laction-de-la-deutsche-banque-secroule-a-son-plus-faible-niveau/

Rappel de Juin 2016 : L’Allemagne face à la crise du crédit maritime

Jean-Philippe Lacour, Les Echos  Correspondant à Francfort 14/6/16

La Landesbank de Brême, en perdition, a pu être sauvée.

D’autres banques se retirent du secteur maritime en crise

La crise du financement maritime a bien failli causer une faillite en Allemagne, la Banque régionale de Brême (BLB) ne devant son salut qu’au soutien de ses propriétaires publics. Au départ, le régulateur européen des banques, installé à Francfort, a mis la pression pour que la BLB provisionne 700 millions d’euros sur un portefeuille de crédit maritime en risque de défaut. Il en a résulté un besoin en capital évalué entre 350 et 400 millions d’euros, que la ville-Etat de Brème, actionnaire de la banque, n’a pas été en mesure de combler. Après une augmentation de capital dont les contours restent à définir, la plus petite des Landesbanken outre-Rhin va continuer sa vie en étant adossée entièrement à son actionnaire majoritaire du moment, la Nord LB, une autre Landesbank.

Ce dernier épisode d’un sauvetage bancaire en Allemagne met en lumière la dégringolade qui a suivi la frénésie dans le financement bancaire de navires marchands. On ne compte plus les porte-containers et autres supertankers financés par du crédit allemand. Mais les vents ayant tourné, le secteur affiche des surcapacités et les incidents de crédit se multiplient.

Sauvetage

Egalement frappée par la crise, une autre Landesbank, la HSH à Hambourg, a dû ainsi largement baisser la voilure dans le financement de bateaux. Un domaine où elle n’a accordé que 800 millions d’euros de nouveaux crédits l’an dernier, alors qu’elle compte encore 24 milliards de crédit à son bilan, dont elle compte se défaire. Ainsi, 5 milliards de ce total vont être transférés fin juin à ses propriétaires publics, la ville de Hambourg et le Land de Schleswig-Holstein. Ces derniers apportent en outre leur garantie jusqu’à 10 milliards d’euros sur les pertes subies par HSH notamment celles subies dans le secteur maritime. Cela a déjà permis d’éponger 2 milliards d’euros de provisions, qui se seraient sinon retrouvées en pertes. Bruxelles a donné son accord, mais exigé en contrepartie que HSH Nordbank change de propriétaire d’ici à 2018.

Plus tôt, dès 2012, la Commerz- bank a tiré un trait sur le financement de bateaux. A l’époque, 20 milliards d’euros de crédits ont été transférés dans une « bad bank » interne, qui affiche aujourd’hui un solde de 6 milliards d’euros. La banque publique KfW vogue quant à elle tranquillement dans les eaux du crédit maritime. Sa filiale Ipex a distribué 3,6 milliards d’euros de crédits l’an passé. Mais il s’agissait de financer des bateaux de croisière, un secteur qui a le vente en poupe.

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211023835808-lallemagne-face-a-la-crise-du-credit-maritime-2006152.php?YsciB3xQgrEq1mJS.99

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