Allemagne

Allemagne : Les Crimes Sexuels des Migrants se Poursuivent sur Fond d’Opinion Publique Anesthésiée

  • En dépit de la hausse de la criminalité, la plupart des crimes et délits sont minimisés, tant par les autorités allemandes que par les médias, sans doute pour ne pas alimenter le ressentiment général envers les immigrés.
  • « La police ne souhaite pas stigmatiser la population ; elle préfère l’éduquer. L’impression qu’une censure est à l’œuvre dévaste la confiance de la population envers les forces de l’ordre. Obtenir des informations sur d’éventuels suspects est important pour développer des stratégies de prévention. Il faudrait pouvoir parler ouvertement des problèmes dans ce pays ». — Arnold Pilckert, directeur du syndicat de police GdP (Gewerkschaft der Polizei) de Rhénanie du nord-Westphalie.
  • « Le Conseil de la presse allemande estime que chaque rédaction doit traiter ses lecteurs comme des enfants, en confisquant l’information utile. Ce comportement est d’autant plus erroné que les lecteurs comprennent qu’une stratégie de dissimulation est à l’œuvre. Ils perdent confiance. Et cette méfiance est une catastrophe ». — Tanit Koch, rédacteur en chef de Bild, journal le plus vendu en Allemagne.
  • Le 24 octobre, un sondage Yougov a révélé que 68% des Allemands pensent que la sécurité du pays s’est détériorée au cours des deux ou trois dernières années. De plus, 68% des personnes interrogées, a affirmé craindre pour sa vie et ses biens dans les trains et les métros, et 63% disent se sentir en insécurité dans les grands rassemblements publics.

Une bande d’adolescents serbes de Hambourg s’est vue infliger des peines de prison avec sursis pour le viol collectif d’une jeune fille de 14 ans qu’ils ont laissée pour morte dans la nature, par une température inférieure à zéro.

Le juge a expliqué que « les peines pouvaient paraître légères », mais que les délinquants avaient avoué, qu’ils paraissaient pris de remords et ne présentaient donc plus de danger pour la société.

Ce jugement qui, le 24 octobre, a permis à une bande de violeurs de sortir libres du tribunal a provoqué un mouvement d’indignation sur le problème des crimes sexuels commis par les migrants en Allemagne. Une pétition en ligne appelant à des peines de prison ferme a recueilli 80 000 signatures et des procureurs ont fait appel.

Des milliers de femmes et d’enfants ont été victimes de viols et d’agressions sexuelles en Allemagne depuis que la chancelière Angela Merkel a accueilli plus d »un million de migrants, des hommes pour la plupart, en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen Orient.

L’épidémie de viols qui a commencé avec l’arrivée des migrants – se poursuit sans relâche, jour après jour, depuis plus d’un an. Aucune ville, ni aucun village des 16 Lander d’Allemagne n’est aujourd’hui épargné. En dépit de ce bilan humain accablant, les crimes sexuels continuent d’être minorés tant par les autorités allemandes que par les médias; sans doute pour ne pas envenimer le ressentiment anti-immigration.

Le Conseil de la presse allemand (Presserat) applique imperturbablement, un très politiquement correct « Code de déontologie » qui circonscrit l’information que les journalistes sont en droit d’utiliser dans leurs articles. Le paragraphe 12.1 de ce code indique :

« Concernant les faits divers criminels, l’appartenance religieuse et ethnique – ainsi que toute autre information sur les origines des suspects et des accusés – ne devra pas être mentionnées, sauf si ces détails sont nécessaires (begründeter Sachbezug) à la compréhension de l’événement. Il faut garder en tête que les informations de ce type peuvent alimenter les préjugés à l’encontre des minorités ».

Le 17 octobre, le Conseil de la presse a réprimandé l’hebdomadaire Junge Freiheit, pour avoir révélé la nationalité afghane de trois adolescents qui, en avril 2016, avaient violé une femme a la gare de Vienne, en Autriche. Le Conseil de la presse a estimé que mentionner la nationalité des agresseurs « n’avait rien de pertinent ». En publiant une telle information, le journal a « délibérément et péjorativement représenté les suspects comme des personnes de seconde zone ».

Dans l’optique d’un « journalisme équitable », le Conseil a exigé que Junge Freiheit supprime cet élément d’information de son site web. Le journal a refusé de se conformer à cette injonction et a déclaré qu’il continuerait de rendre public la nationalité des suspects.

Lutz Tillmanns, directeur général du Conseil de la presse, a déclaré que l’autocensure est nécessaire pour éviter la discrimination :

« La non-discrimination est un principe essentiel des droits de l’homme. Quand on se réfère à une personne, il est essentiel de ne pas nuire au groupe auquel il appartient. Le problème est d’autant plus important qu’on a affaire à des minorités ».

Selon Hendrik Cremer de l’Institut allemand des droits de l’homme, le code de déontologie du Conseil de la presse s’applique aussi à la police allemande, qui censure souvent l’information communiquée aux médias :

« Les policiers ne doivent pas informer les médias ni le public sur la couleur de la peau, la religion, la nationalité ou l’origine ethnique d’un suspect. Ils ne doivent le faire qu’en cas d’absolue nécessité, en cas de recherche d’un suspect par exemple ».

Arnold Plickert, directeur du syndicat des policiers GdP (Gewerkschaft der Polizei) de Rhénanie du Nord-Westphalie, a déclaré que l’autocensure de la police est contre–productive :

« Les policiers ne cherchent pas à stigmatiser mais à éduquer l’opinion publique. Donner le sentiment que nous censurons l’information détruit la confiance que la population porte à la police. Le partage d’informations sur les suspects permet de développer des stratégies de prévention. Nous devons être autorisés à parler ouvertement des problèmes de ce pays. On doit pouvoir dire que, dans les statistiques sur la criminalité, les jeunes migrants sont surreprésentés ».

Le 2 octobre, le viol d’une femme de 90 ans à la sortie d’une église du centre-ville Düsseldorf, a fourni un bon exemple de la façon dont le Conseil de la presse oblige à biaiser l’information sur la criminalité des migrants. Le Hamburger Morgenpost a indiqué que le violeur était un « sans-abri de 19 ans » (obdachlosen 19-jährigen). La police de Düsseldorf à elle, décrit le suspect comme « un Européen du Sud d’origine nord-africaine ». Le journal Bild a révélé plus tard qu’il s’agissait d’un marocain porteur d’un passeport espagnol déjà connu des services de police pour des vols à la tire et des vols à l’étalage ».

Autre exemple : le 30 septembre, un migrant de 28 ans a agressé sexuellement une femme de 27 ans dans le train express Paris – Mannheim. Les médias locaux ont initialement publié la nationalité de l’auteur, puis l’ont supprimée. Dans un communiqué, ils ont expliqué :

« L’article initial donnait la nationalité du délinquant. Nous avons par la suite supprimé cette information car elle ne correspondait pas à nos principes éditoriaux ; en effet, il n’existe pas de lien entre la nationalité et l’acte incriminé ».

Le Conseil de la presse a refusé de prendre en considération les demandes d’abrogation du paragraphe 12.1. « Ce règlement n’est pas un impératif catégorique, mais un guide pour un comportement éthique approprié » a déclaré Manfred Protze, porte-parole du Conseil.

Tanit Koch, rédacteur en chef de Bild, le journal le plus lu en Allemagne, affirme quant à elle :

« Le Conseil de la presse croit que les rédactions allemandes doivent traiter leurs lecteurs comme des enfants. Mais gommer l’information pertinente est une erreur ; les lecteurs se rendent compte qu’un processus de dissimulation est à l’œuvre. Ils se méfient, et cette méfiance est catastrophique ».

Le Conseil de la presse avance que l’autorégulation bloque toute tentative du gouvernement de légiférer sur les médias. Le Conseil, qui a jusqu’ici limité ses activités aux journaux et à leurs sites Internet, a entrepris de rédiger un « code en ligne » pour les blogs, les vidéos et les podcasts.

En septembre 2015, Gatestone Institute a été le premier média à faire état de l’épidémie de viols qui a marqué le sillage des dizaines de milliers de migrants qui, bloqués en Hongrie, ont vu les portes de l’Allemagne s’ouvrir devant eux. Un article de suivi a été publié en mars 2016, à la suite des attaques perpétrées contre les femmes allemandes par des foules de migrants à Cologne, Hambourg et d’autres villes allemandes. En août 2016, Gatestone a également informé de la censure qui s’opérait à l’échelon national sur les statistiques de la criminalité.

A Cologne, le 9 janvier 2016, des manifestants allemands crient à la police : « Où étiez-vous le soir du Nouvel An ? » faisant ainsi référence aux attaques sexuelles de masse perpétrés par les migrants le 31 décembre contre plus de 450 femmes.

L’incapacité ou le refus des médias allemands de rendre compte de l’étendue réelle des agressions sexuelles commises – sans relâche depuis un an – par les migrants, explique sans doute l’anesthésie de l’opinion publique allemande. Censurer la catastrophe qui s’est abattue sur tant de familles allemandes est aujourd’hui un problème de sécurité nationale.

Chaque espace public en Allemagne est aujourd’hui un lieu à risque. Les migrants ont agressé des femmes allemandes et des enfants sur les plages, les pistes cyclables, les cimetières, les discothèques, les épiceries, les festivals de musique, les parcs de stationnement, les terrains de jeux, les écoles, les centres commerciaux, les taxis, les transports en commun (bus, tramways, navettes ferroviaires et métro), les jardins publics, les places publiques, les piscines publiques et les toilettes publiques. La sécurité ne règne plus nulle part.

Le 1er octobre, deux migrants ont violé une femme de 23 ans à Lüneburg. Elle se promenait dans un parc avec son enfant quand les deux hommes l’ont agressé par derrière. Ils ont obligé l’enfant à regarder pendant qu’ils violaient sa mère à tour de rôle. Les violeurs ont réussi à s’échapper et n’ont pas été attrapés.

Le 8 octobre, à Moers, un Syrien de 25 ans s’est livré à des attouchements sexuels sur une jeune fille de 15 ans. L’adolescente a giflé son agresseur, lequel a appelé la police pour se plaindre des mauvais traitements que la jeune fille lui avait infligé. L’homme a été arrêté pour agression sexuelle.

Le 18 octobre, Sigrid Meierhofer, maire de Garmisch-Partenkirchen, a écrit en urgence (Brandbrief) au gouvernement de Bavière, le menaçant de fermer un centre d’accueil peuplé de 250 migrants, principalement des hommes en provenance d’Afrique, si l’ordre et la sécurité publique n’étaient pas restaurés. La lettre, qui a fuité dans le Münchner Merkur, expliquait que la police locale était intervenue en urgence au cours des six dernières semaines, aussi souvent qu’au cours des 12 derniers mois précédents.

Le 24 octobre, un sondage Yougov a révélé que 68% des Allemands pensent que la sécurité du pays s’est détériorée au cours des deux ou trois dernières années. De plus, 68% des personnes interrogées ont affirmé craindre pour leur vie et leurs biens dans les trains et les métros, et 63% disent se sentir en insécurité dans les grands rassemblements publics.

Pendant ce temps, l’Office fédéral de police criminelle (Bundeskriminalamt, BKA) a conseillé aux femmes allemandes de « porter des tennis plutôt que des talons hauts » pour se protéger des violeurs : « ainsi vous pourrez fuir » explique le BKA.

Soeren Kern est Senior Fellow de l’Institute Gatestone basé à New York. Il est également Senior Fellow pour la politique européenne du Grupo de Estudios Estratégicos / Groupe d’études stratégiques basé à Madrid.

https://fr.gatestoneinstitute.org/9212/migrants-viols-allemagne

En Allemagne la soumission semble ne plus connaître aucune limite…

cv7b2wxxeaaupyfL’éducation scolaire en Allemagne en 2016 : à ma mosquée de Kaiserslautern en Allemagne, l’enseignante, en arrière-plan vérifie si tous les enfants lèvent les fesses en l’air en signe de soumission à Allah. Lorsqu’un régime embrigade les enfants dans une entreprise idéologique cela s’apparente à du totalitarisme. Au pays de madame folledingue tout semble devenir possible. Surtout le pire…Source : https://twitter.com/OnlineMagazin/status/792283980326440960

 

 

Allemagne : des élèves forcés de chanter « Allahu akbar »

1610282042520099Le père d’une élève de l’école primaire pour filles de la station de ski allemande de Garmisch-Partenkirchen a découvert que sa fille a été forcée d’apprendre la prière islamique lorsqu’il a découvert un document qui lui avait été distribué.Il affirme qu’elle a été « forcée » par les enseignants à apprendre par cœur les chants islamiques et a transmis le document à l’agence de presse Austrian News Service.Sur le document on peut lire :«Oh Allah, tu es parfait, soit loué. Béni soit ton nom, et exaltée soit ta majesté. Il n’y a pas d’autre dieu que toi ! »Il a été distribué à la jeune fille durant une leçon « d’éthique » à l’école bavaroise.La directrice Gisela Herld n’a pas confirmé l’incident lorsqu’elle a été interrogée, cependant elle a déclaré que l’école pourrait publier une déclaration écrite détaillant sa position dans la semaine à venir (…)Sources : – http://www.fdesouche.com/783075-allemagne-des-eleves-forces-de-chanter-allahu-akbarhttp://www.express.co.uk/news/world/725651/germany-migrants-allahu-akbar-muslim-christmas-islam-primary-school-pupils-angela-merkel

Allemagne : deux femmes agressées sexuellement par des réfugiés africains près d’une église

bridge-1758919_1920-640x379Un groupe de trois jeunes hommes ont insulté, harcelé sexuellement et tripoté deux jeunes femmes en début de soirée dans la zone de la place de l’église à Freiburg. Les auteurs ont été arrêtés rapidement.Alors que les deux jeunes femmes, âgées de 21 et 29 ans se trouvaient dans les environs de la place de l’église de Stühlinger, à l’ouest de la vieille ville de Freiburg, elles ont été harcelées par un groupe de personnes qu’elles ont décrites comme étant des Noirs africains.Les jeunes hommes (18 ans, 19 ans, 20 ans) ont insulté sexuellement les femmes et les ont pelotées «sous différentes formes», comme le mentionne le rapport de police.« Les hommes ont entouré les femmes et les ont tripotées sur l’abdomen, la poitrine et dans la région génitale » précisent les journaux du groupe médiatique Funke citant la police fédérale.Un cycliste remarquant l’incident s’en est mêlé. Ainsi, les femmes ont pu s’enfuir vers le poste de police fédérale.Le cycliste, qui a voulu aider les femmes, a été agressé physiquement par le groupe d’Africains selon la police fédérale.Immédiatement, une action de contrôle et des patrouilles de police ont été mises en place. Les trois principaux suspects gambiens, déjà connus de la police, ont pu être arrêtés.Sources : http://lesobservateurs.ch/2016/10/29/allemagne-deux-femmes-agressees-sexuellement-par-des-refugies-africains-pres-dune-eglise/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitterhttp://www.epochtimes.de/politik/deutschland/freiburg-zwei-frauen-21-29-von-jungen-afrikanern-sexuell-belaestigt-a1960215.html

Une ONG alerte sur les agressions de réfugiés chrétiens en Allemagne par des musulmans

xvmc72042be-9774-11e6-9b52-8d6af026a828Un rapport de l’association évangélique Open Doors affirme qu’au moins 743 migrants chrétiens ont été victimes d’agressions à caractère religieux entre février et septembre 2016 dans des camps allemands.«Nous avons sous-estimé le rôle de la religion», confiait le ministre de l’intérieur allemand Thomas de Maizières le 20 septembre dernier lors d’une conférence à Berlin au sujet de l’accueil des migrants. C’est à ce constat qu’invite également le nouveau rapport de la branche allemande de l’ONG évangélique Open Doors, qui alerte sur les attaques violentes dont seraient victimes les minorités religieuses, notamment chrétiennes et yazidis, dans les camps de réfugiés en Allemagne.Selon ce rapport, fruit de centaines d’entretiens menés auprès de réfugiés dans toute l’Allemagne entre mai et septembre et publié le 17 octobre, 743 réfugiés chrétiens ont signalé des attaques à motif religieux, ainsi que 10 Yazidis. Un premier rapport avait été publié en mai recensant 231 attaques documentées entre février et avril. «Ce deuxième rapport n’est que le sommet de l’iceberg du nombre d’attaques à motivations religieuses contre des réfugiés chrétiens. On doit avoir à l’esprit qu’il y a un grand nombre de cas non signalés.» précise l’ONG, spécialisée dans le combat contre la persécution des chrétiens dans le monde.(…) «Ce qui rend la situation encore plus difficile», écrivent les auteurs du rapport, «c’est que beaucoup de réfugiés avaient déjà des expériences négatives avec les autorités et la police dans leur pays d’origine à cause de leur foi. Ils sont habitués à être traités comme des citoyens de seconde zone, et maintenant ils se rendent compte qu’on ne les protège pas en Allemagne.» Ainsi ce réfugié chrétien iranien, qui témoigne dans l’enquête: «J’étais choqué! Que ce genre de chose arrive en Iran, soit, mais je n’aurais jamais pensé vivre cela en Allemagne. Cela a ébranlé ma confiance.»«Ils mettent en permanence des prières islamiques très bruyantes et des versets du Coran sur leurs portables. En plus, ils m’envoient des enfants pour me demander: ‘pourquoi es-tu chrétienne, pourquoi ne couvres-tu pas tes cheveux?’» témoigne une chrétienne syrienne. Ou encore cet homme, venu d’Irak: «Les musulmans de mon foyer ont découvert que j’étais chrétien parce que je lisais la Bible. J’ai reçu des menaces de mort. Ils voulaient me convertir à l’islam. Personne n’a rien pu faire pour moi, j’ai dû changer de logement.» (…)Selon le secrétariat d’état allemand aux migrations et aux réfugiés, en 2015, 73.1 % des demandes d’asile émanaient de musulmans, 13.8% de Chrétiens, et 4.2 % de Yazidis.Source : http://www.lefigaro.fr/international/2016/10/21/01003-20161021ARTFIG00157-une-ong-alerte-sur-les-agressions-de-refugies-chretiens-en-allemagne.php

360.000 euros d’allocation pour un réfugié, ses quatre femmes et 23 enfants ! Tollé en Allemagne

580f29a7c36188081c8b48a4L’histoire de Ghazia A. suscite de nombreuses réactions outre-Rhin, après que le journal BILD a publié un article détaillant les conditions dans lesquelles ce Syrien de 49 ans, après avoir fui la Syrie par la Turquie, a finalement trouvé refuge dans la région de Rhénanie-Palatinat avec ses quatre épouses et ses 23 enfants.Si la polygamie est autorisée dans la tradition musulmane telle que la reconnaît le droit syrien, elle n’est pas reconnue par le droit allemand. A son arrivée, Ghazia a donc dû choisir l’une de ses épouses comme «femme officielle», afin de pouvoir percevoir les aides sociales auxquelles il a droit.Son choix s’est porté sur Twasif, sa femme «principale» : avec leurs cinq enfants, ils forment donc un foyer officiel aux yeux de l’Etat. Les trois autres femmes sont depuis considérées juridiquement comme de simples «partenaires» et ont dû se partager la garde des 17 enfants restants, l’une de ses filles étant déjà mariée en Arabie saoudite.Si tous vivent dans un rayon de 50 kilomètres, dans la province de Montabaur, Ghazia passe cependant la plus grande partie de son temps sur la route afin de leur rendre visite. «Selon notre religion, j’ai le devoir de passer autant de temps avec chaque famille et je ne dois pas favoriser l’une d’entre elles», explique-t-il.L’histoire de Ghazia a commencé à prendre une ampleur nationale lorsque la question des aides financières étatiques a gagné la Toile, d’autant que l’intéressé, qui était à la tête d’une entreprise prospère de location de voitures en Syrie, a admis ne pas avoir de travail en Allemagne. «Je suis pratiquement toujours en route pour être avec ma famille. Mais je serais heureux de travailler», a-t-il déclaré au BILD.Il n’en a pas fallu davantage pour que certains internautes s’interrogent. «Bien sûr [qu’il] vit des aides sociales, de quoi d’autre sinon ?», se demande ainsi l’un d’entre eux.Réagissant au cas de Ghazia, un syndicat patronal, le Deutscher Arbeitsgeber Verband, a publié une estimation du montant total des aides cumulées auxquelles, compte tenu du nombre d’enfants et d’épouses à sa charge, le réfugié aurait droit. Le résultat du calcul s’élève à 360 000 euros par an, un montant qui reste indicatif et qui n’a rien d’officiel.

Cependant, les réactions d’agacement se multiplient, notamment sur Twitter, à l’instar de cet internaute qui dénonce ceux à qui «rien ne manque» et qui ironise en trinquant «à la santé du système social !»

Pour l’instant, les réactions politiques se font plutôt discrètes. Un membre de l’administration locale a simplement tenu à faire savoir que ce cas était «exceptionnel».

Source : https://francais.rt.com/international/28041-refugie-avec-4-femmes-23-enfants-allocations-tolle-allemagne

Allemagne : l’Etat islamique revendique l’attaque meurtrière de Hambourg

1028446997Un partisan de Daech est le responsable d’une attaque mortelle au couteau, survenue il y a deux semaines à Hambourg, en Allemagne. L’agence du groupe terroriste Amaq a revendiqué cette attaque ce dimanche.Le 16 octobre dernier, un jeune homme avait poignardé de plusieurs coups de couteau un garçon de 16 ans, qui était assis sous un pont de la ville avec sa petite amie.La jeune fille de 15 ans s’était jetée à l’eau pour échapper à l’agresseur. Elle avait réussi à se hisser hors de la rivière, mais son petit ami était décédé peu après son arrivée à l’hôpital, des suites de ses blessures. L’auteur présumé des coups portait un jean bleu et serait âgé de 23 à 25 ans. Il est toujours recherché.Source : http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/10/30/l-attaque-au-couteau-qui-a-tue-un-adolescent-revendiquee-par-daechcvudm0hwaaeo-bn

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