A Chaud!!!!!

Etats-Unis – La Dette : L’Héritage empoisonné de Hussein Barack Obama… (Michael Snyder)

Le niveau actuel du Dow Jones montre que le « boom du marché boursier » a principalement été alimenté par la dette.Mercredi 25 Janvier 2017, le Dow Jones a franchi à la hausse le seuil symbolique des 20.000 points pour la première fois de son histoire, et cela arrive au moment où la dette publique américaine est sur le point de dépasser les 20.000 milliards de dollars. Est-ce juste une coïncidence ? Comme vous le verrez ci-dessous, il y a eu une très forte corrélation entre la progression de la dette publique américaine et celle de l’indice Dow Jones et ce depuis très longtemps.

Par exemple, lorsque Ronald Reagan était arrivé à la Maison Blanche en Janvier 1981, la dette publique américaine venait de franchir à la hausse les 994 milliards de dollars et le Dow Jones se situait à 951 points. Et comme vous pouvez le voir sur le graphique qui provient du site goldswitzerland dont le rédacteur en chef est Egon Von Greyerz, la dette publique américaine a augmenté au même rythme que l’indice Dow Jones et ce tout au long des différentes administrations américaines.

Durant les années Clinton, le Dow Jones avait un peu d’avance par rapport au niveau de la dette publique américaine, mais lors des années Bush, un réajustement s’est opéré ce qui les a remis approximativement au même niveau.En réalité, l’envers du décor est bien sombre puisque l’Amérique vit au-dessus de ses moyens et ce depuis des décennies. Sa «prospérité» ne repose que sur un endettement frénétique, et affirmer le contraire n’est qu’un mensonge.

Nous n’aurions jamais vu l’indice Dow Jones à plus de 20.000 points, si Barack Obama et le Congrès n’avaient pas créé 9300 milliards de dollars d’endettement supplémentaires au cours des huit dernières années.

Malheureusement, la plupart des gens ne comprennent pas cela, et les médias évoquent le franchissement des 20.000 points par le Dow Jones comme s’il s’agissait d’un succès historique

L’indice Dow Jones a vu le jour le mardi 26 mai 1896. Il reflète les plus puissantes entreprises américaines, et depuis 119 ans, il a servi d’unité de mesure de l’état de santé de l’économie américaine. Cet indice a connu 22 présidents, 22 récessions, une grande dépression, au moins deux crash et d’innombrables hausses, corrections. Or le Mercredi 25 Janvier 2017, pour la première fois de son histoire, le Dow Jones a franchi à la hausse le seuil symbolique des 20.000 points.Au cours de ce marché haussier cyclique, le second le plus long de toute l’histoire, le Dow Jones a plus que triplé depuis Mars 2009.

Depuis la victoire surprise de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, le Dow Jones a grimpé d’environ 2150 points.

Et il a fallu seulement 64 jours pour voir le Dow Jones passer de 19.000 points à plus 20.000 points. L’indice Dow Jones grimpe à un rythme tout simplement incroyable, et les marchés financiers à travers la planète font tout aussi bien. En réalité, les indices mondiaux n’ont jamais été aussi élevés depuis 19 mois.

Et à partir de maintenant, que va t-il se passer ?

Eh bien, si Donald Trump veut voir l’indice Dow Jones atteindre les 30.000 points sous sa présidence, alors l’histoire nous montre qu’il aura besoin de faire grimper la dette publique américaine à 30.000 milliards de dollars.

Bien entendu, ce serait une folie absolue même si c’est en quelque sorte possible. Chaque dollar supplémentaire d’endettement détruit un peu plus l’avenir des Etats-Unis, et à un moment donné, lorsque cette dette aura atteint un certain niveau, elle finira par éclater.

Mais vous ne pouvez dire ce que je viens de vous expliquer à la plupart des « experts financiers » car la majorité d’entre eux pensent que sur un temps très long, le marché ne fait que monter

« Sur un temps très long, le marché ne fait que monter » selon Todd Morgan, président de Bel Air Investment Advisors. « Ce qu’il faut retenir, c’est que peu importe les guerres, les récessions, les élections, les destitutions, les crises financières, et autres événements majeurs, l’investissement à long terme dans les actions est payant et est créateur de richesses.
… Nous expliquons à nos clients qu’on ne peut pas anticiper les marchés mais qu’il faut avoir une vision sur le long terme. Maintenir le cap. Je pense que durant les années qui me restent à vivre, je verrais le Dow Jones à 30.000 points, et que mes petits enfants le verront atteindre les 50.000 points ».

Sincèrement, j’espère que les marchés vont continuer de grimper. Mais personne ne peut nier que les valorisations actuelles sont déjà totalement surévaluées, et pour que cette hausse puisse se poursuivre, il n’y a qu’une seule solution, ce sera en s’endettant davantage.

Mais pour l’instant, l’euphorie est de rigueur partout, et la plupart des experts s’attendent à ce que le Dow Jones atteigne de nouveaux sommets historiques. En fait, CNBC explique qu’à chaque fois que le Dow Jones atteint un nouveau sommet comme celui qu’il vient de franchir, cela signifie généralement de bonnes choses pour les investisseurs…

CNBC a examiné les données du marché au cours des 30 dernières années et s’est concentré sur les moments où le Dow Jones avait atteint d’importants seuils comme celui des 2000, 3000, 4000 … et ainsi de suite jusqu’au 19.000 points qui viennent d’être atteints au mois de Novembre dernier. Dans ces moments, les investisseurs peuvent généralement s’attendre à ce que les traders poussent les marchés encore plus haut, selon les données de Kensho. Non seulement le Dow Jones monte, mais il surpasse l’indice S&P 500.

Mais comme l’a expliqué USA Today, tous les Américains ne profitent pas du rallye haussier des marchés…

La rupture est arrivée quatre jours de bourse seulement après l’investiture de Donald Trump, moment où le milliardaire a réaffirmé son engagement à vouloir renforcer l’économie américaine, à créer plus d’emplois et à augmenter les salaires des travailleurs américains. Pourtant, près de la moitié des Américains n’ont pas bénéficié du soit disant « Rallye Trump », qui a généré plus de 2200 milliards de dollars de gains sur l’indice Wilshire 5000 depuis le jour des élections. Et la raison en est simple: seulement 52% des Américains interrogés en Avril dernier par l’institut de sondage américain Gallup ont expliqué avoir investi de l’argent dans les actions – soit le plus faible taux d’actionnariat depuis que Gallup a lancé cette enquête il y a 19 ans et ce taux est en forte baisse de 65% par rapport à son niveau de 2007 juste avant la crise financière.

Espérons que les marchés puissent continuer à monter aussi longtemps que possible.

Mais vous savez très bien que cette hausse des indices ne peut pas durer indéfiniment.

Depuis des décennies, l’endettement des Etats-Unis a connu une croissance beaucoup plus rapide que celle de son PIB. Et on sait que cette situation n’est pas tenable. A un moment donné, ils auront accumulé une dette tellement gigantesque que leur système financier finira par s’effondrer.

Beaucoup étaient convaincus que l’indice Dow jones atteindrait les 20.000 points avant que la dette publique américaine n’atteigne les 20.000 milliards de dollars, et c’est ce qu’il vient de se passer.

Alors, jusqu’où va monter l’indice Dow Jones avant que la bulle n’éclate ?

C’est une très bonne question dont je crois que personne n’a la réponse.

Mais pour Donald Trump, ca va lui poser un réel problème.Soit il continue de s’endetter aussi longtemps que possible, soit il décide d’appliquer une cure d’austérité.

Si l’on essaie de faire face maintenant aux problèmes d’endettement que connait l’Amérique, alors nous verrons presque immédiatement son économie s’effondrer.

Mais par contre si l’Amérique décide de continuer sur la voie de l’endettement, alors la situation continuera de s’aggraver à long terme.

Si l’Amérique essaie de retarder l’inévitable indéfiniment, de toute manière à un moment donné, ce seront les dures lois de l’économie qui prendront les décisions difficiles à sa place.

Alors laissez-nous célébrer le franchissement à la hausse des 20.000 points par le Dow Jones, mais retenons surtout qu’il est plus probable de revoir le Dow Jones à 10.000 points avant qu’il n’atteigne les 30.000 points.

Source:theeconomiccollapseblog

http://www.businessbourse.com/2017/01/29/dow-jones-a-20-000-points-et-dette-publique-americaine-a-20-000-milliards-de-dollars-est-ce-juste-une-coincidence/

Alors que la plupart des américains sont restés focalisés sur l’investiture de Donald Trump, sachez qu’une véritable crise est en train de se développer en coulisse.Le monde participe à l’accélération de l’augmentation de la dette américaine à un rythme que nous n’avons jamais vu auparavant, et les rendements des bons du Trésor américain sont en train de monter en flèche. Tout ceci pourrait devenir un énorme problème, car le train de vie des américains est uniquement entretenu par de la dette en raison de pays étrangers qui prêtent aux Etats-Unis de gigantesques montagnes d’argent à des taux d’intérêt extrêmement faibles. Si le taux d’intérêt moyen de la dette publique américaine retournait simplement à sa moyenne à long terme à savoir 5%, les Etats-Unis se retrouveraient très rapidement à devoir dépenser plus de 1.000 milliards de dollars par an juste pour payer les intérêts de la dette. Si les pays étrangers continuent d’acheter la dette publique américaine et si les rendements des bons du Trésor américain continuent de grimper, alors nous assisterons à coup sûr à une implosion financière majeure et jamais vue de toute l’histoire au cours des quatre prochaines années.

L’une des tragédies de l’héritage Obama, c’est l’épouvantable montagne d’endettement qu’il a laissé derrière lui. Alors que je rédige cet article, la dette publique américaine se situe à 19.940 milliards de dollars. Sur les 8 années de la présidence Obama, la dette publique américaine a augmenté de 9300 milliards de dollars. En moyenne, lorsque vous faites le calcul, l’Amérique s’est endettée de plus de 130 millions de dollars à chaque heure de chaque journée pendant qu’Obama siégeait à la Maison Blanche. En seulement 2 mandats, il aura réussi à créer quasiment autant de dette que l’ensemble des 43 ex-présidents américains depuis George Washington en 1789.

Ce qu’Obama ainsi que les membres du Congrès ont fait aux futures générations d’Américains est plus que criminel.

Malheureusement, presque personne ne parle de cet énorme problème actuellement, mais les conséquences vont commencer à rattraper l’Amérique et de façon significative.

Pour que les Etats-Unis puissent continuer à emprunter, dépenser et à coller sur le dos des générations futures cet astronomique endettement, il faut que le reste de la planète continue de participer à ce petit jeu. En d’autres termes, les américains ont besoin que les pays étrangers continuent d’acheter leur propre dette.

Malheureusement pour l’Amérique, un bouleversent majeur est en train de s’opérer actuellement. Selon le site zerohedge, les plus récents chiffres montrent que les pays étrangers se sont débarrassés de plus de 400 millions de dollars de dette américaine au cours des 12 derniers mois… 

De nouveau, d’importantes ventes de bons du trésor américain ont eu lieu au cours du mois de Novembre 2016. Selon les dernières données du Treasury International Capital (TIC), les banques centrales étrangères ont vendu pour 936 milliards de dollars d’obligations américaines supplémentaires au mois de Novembre, en raison d’un décalage dans les achats de 892 milliards de dollars il y a un an, ce qui signifie que sur la période de 12 mois clôturée au mois de Novembre 2016, les banques centrales étrangères ont vendu pour 405 milliards de dollars ce qui constitue un nouveau record, supérieur à celui du mois précédent qui était de 403 milliards de dollars.

Pour l’instant, ce n’est pas encore une situation catastrophique, mais si cela continue dans cette voie, il est certain que cela va le devenir. Le gouvernement américain ne pourra poursuivre ce petit jeu que si il peut continuer à emprunter des milliards et des milliards de dollars à des taux d’intérêt extrêmement faibles. Mais maintenant que les rendements des bons du trésor américain commencent à monter, certains deviennent très nerveux…

Comme nous l’avons signalé il y a un mois, ce qui est devenu évident, c’est que les banques centrales étrangères, les fonds souverains, les gestionnaires de réserves, et pratiquement n’importe quelle institution officielle en possession de bons du trésor sont en train de se débarrasser de leurs avoirs à un rythme effrayant, ce qui à la lumière de la récente flambée des taux d’intérêts à un sommet de plus de 2 ans, semble avoir été une décision plutôt judicieuse.

Dans certains cas, comme la Chine, ces ventes servent à compenser la pression liée à la dévaluation du yuan; dans d’autres cas, comme pour l’Arabie saoudite et d’autres pays exportateurs de pétrole, cela sert à dégager les fonds nécessaires pour compenser la baisse du pétrodollar, et de se couvrir face à la flambée du déficit budgétaire du pays. Dans tous les cas, cette situation soulève certaines préoccupations quant à un pic dans les futures émissions d’obligations américaines, surtout maintenant sous le stimulus pro-budgétaire de l’administration Trump.

Un jour avec du recul, les historiens feront le bilan des années Obama et se rendront compte avec horreur du désastre de sa politique économique.

En décembre 2016, après 8 années de présidence Obama, chaque américain travaillant à temps plein a augmenté la dette publique américaine d’environ 75.129 dollars. Aucune explication ne peut justifier cela. Mais étant donné que cette situation n’a eu aucune conséquence catastrophique pour l’instant, la plupart des américains pensent que ce qui a été volé aux générations futures n’a rien de désastreux.

Dans un article précédent, j’ai expliqué que la dette publique stimulait grandement l’économie américaine. Si les Etats-Unis n’avaient pas emprunté et dépensé 9300 milliards de dollars au cours des huit dernières années, l’Amérique serait actuellement dans la pire dépression économique de toute son histoire.

Mais la plupart des américains ne comprennent pas cela et ne voient pas qu’ils vivent bien au-dessus de leurs moyens. Et ils n’ont toujours pas saisi que Donald Trump n’aura pas d’autre choix que d’emprunter et de dépenser tout comme Obama l’a fait afin que l’Amérique puisse maintenir son train de vie actuel.

Et malgré tous les risques qu’Obama a pris en termes d’endettement, il est devenu et ce durant ces deux mandats soit 8 ans. Tous les autres présidents dans l’histoire des Etats-Unis, et même les plus mauvais, avaient au moins réussi à faire progresser le Pib d’au moins 3% ne serait-ce qu’une seule année. Mais cela n’est pas arrivé sous Obama, et ce même si il a eu deux mandats à la Maison Blanche. L’extrait qui suit provient d’un article du site The Hill.

Malgré les milliers de milliards de dollars de dépenses publiques injectées chaque année dans l’économie américaine sous la présidence Obama, les Etats-Unis n’ont jamais bénéficié ne serait-ce qu’une seule fois d’un taux de croissance annuel du Pib d’au moins 3%. Du coup, Obama est devenu le président ayant le moins réussi économiquement parmi tous les présidents américains de l’histoire moderne.Un Pib historiquement faible n’est pas la seule chose inquiétante qui mérite d’être solignnée. Sous la présidence Obama, le nombre moyen d’américains dépendant du programme alimentaire fédéral des Etats-Unis (Food Stamps: on peut le comparer aux restos du coeur) a augmenté de plus de 15 millions depuis 2008. le taux d’accession à la propriété vient d’atteindre son plus faible niveau depuis 1995, si l’on se base sur le plus récent rapport du Bureau du recensement des États-Unis voire même jusqu’en 1985 si l’on se réfère au graphique de la réserve fédérale de Saint Louis. Le département du travail américain rapporte que plus de 590.000 Américains disent ne plus faire partie de la population active puisqu’ils sont complètement découragés et ne sont même plus à la recherche active d’un emploi, un chiffre plus élevé de 26% par rapport à la pire moyenne annuelle relevée sous l’ère George W. Bush. En outre, le ratio emploi-population est resté continuellement sous le seuil des 60% sous Obama; la dernière fois que l’on a connu un pourcentage aussi faible, c’était en 1985.

Maintenant que Donald Trump est président, il va devoir faire des choix extrêmement difficiles.

Si Donald Trump et les républicains arrêtent d’emprunter et de dépenser autant d’argent, l’économie s’effondrera immédiatement.

Par contre, s’ils s’engagent sur le même chemin qu’avait pris Barack Obama, alors c’est la recette assurée pour un suicide collectif.

Donc, soit nous prenons en main notre destin maintenant, soit nous détruisons totalement l’avenir dont nos enfants et petits-enfants étaient étaient censés profiter.

Il est grand temps que l’Amérique se réveille car le temps est compté.

Source:theeconomiccollapseblog

http://www.businessbourse.com/2017/01/28/nous-contribuons-a-laugmentation-de-la-dette-u-s-qui-vient-de-franchir-le-seuil-record-des-20-000-milliards-de/

Lorsque la dette progresse beaucoup plus rapidement que ne croît le PIB et ce sur une longue période, alors à un moment donné, une bonne partie de cet endettement devient un réel problème. Nous avons connu cet état de fait en 2008, et aujourd’hui cette situation est en train de se reproduire.Les faillites d’entreprises n’ont fait qu’augmenter depuis la fin de l’année 2015, sujet que j’ai évoqué précédemment, mais maintenant le nombre de consommateurs américains surendettés qui se déclarent en faillite personnelle est également en nette augmentation. En fait, nous n’avons jamais vu une telle augmentation d’américains se déclarant en situation de faillite personnelle depuis près de 7 ans. Ce qui suit provient du site Wolf Richter

Le nombre de consommateurs américains qui se placent en situation de faillite personnelle a augmenté de 5,4% à 52.421 cas en janvier 2017 par rapport à la même période il y a un an, selon l’American Bankruptcy Institute. Or en décembre 2016, ce chiffre avait déjà augmenté de 4,5% par rapport au même mois de l’année précédente. C’est la première fois depuis l’année 2010 qu’on assiste à une hausse sur 2 mois consécutifs du nombre de consommateurs américains se plaçant en situation de faillite personnelle.

Alors que les faillites d’entreprises avaient commencé à bondir en Novembre 2015, elles ont continué d’augmenter tout au long de l’année 2016, atteignant un total de 37.823 dépôts de bilan, ce qui équivaut à une hausse de 26% par rapport à l’exercice 2015. Ce pourcentage n’a jamais été aussi élevé depuis 2014.

Bien entendu, le nombre de consommateurs américains qui se déclarent en faillite personnelle est bien plus faible qu’il ne l’était durant la dernière crise financière, mais ce que cette hausse semble nous indiquer, c’est que la situation est en train de basculer.

Pendant des années et de façon irresponsable, la Réserve fédérale américaine a encouragé les consommateurs américains à dépenser et à emprunter au delà de leurs capacités, en ayant pratiqué une politique de faibles taux d’intérêt. Malheureusement, cela a créé une énorme bulle d’endettement, et elle commence à éclater aujourd’hui. Voici plus d’informations provenant du site Wolf Richter

Les consommateurs américains comme les entreprises américaines ont contracté d’énormes emprunts que la Fed avait délibérément encouragé dans son infinie sagesse avec ses très faibles taux d’intérêt pour alimenter la croissance économique américaine, et le cas échéant, gonfler les prix des actifs, ce qui a engendré un endettement massif. Cet endettement est en train d’engloutir les flux de trésorerie qui sont essentiels pour de si nombreuses autres choses, ce qui provoque des pressions, juste au moment où les taux d’intérêt ont commencé à augmenter, ce qui rendra le refinancement de cette dette plus cher et impossible pour un nombre toujours plus important de consommateurs américains et d’entreprises U.S. Et ainsi, cette frénésie d’endettement hantera l’économie ainsi que les créanciers pour de nombreuses années encore.

Bien que l’ambiance actuelle soit à l’optimisme et à l’euphorie, en réalité, les consommateurs américains sont à sec.

Si l’économie américaine allait si bien qu’on le dit, les grands détaillants ne seraient pas en train de fermer actuellement des centaines de magasins. Sears, Macy’s et une foule d’autres grands détaillants américains ferment leurs magasins parce qu’ils perdent de l’argent. Le commerce de détail est véritablement en train de s’effondrer, et cette tendance ne s’inversera pas tant que les consommateurs américains ne commenceront à retrouver une situation financière saine.

Nous observons d’autres problèmes comme dans le secteur automobile où les ventes se sont effondrées. Les ventes de véhicules ont baissé en janvier 2017 par rapport au même mois de l’année précédente

Par rapport au mois de Janvier 2016, les ventes de véhicules se sont effondrées pour les trois constructeurs automobiles américains, ainsi pour les plus grands constructeurs automobiles japonais:

General Motors:-21.1%
Ford:-17.5%
Fiat Chrysler:-35,8%
Toyota:-19.9%
Honda:-10,7%
Nissan:-9,0%

Tous constructeurs confondus, les ventes de véhicules ont chuté de 12,2% par rapport à la même période de l’année précédente.

Bien que l’on accorde beaucoup d’attention et à juste titre à , la même attention devrait être accordée sur les ménages américains qui détiennent collectivement plus de 12.000 milliards de dollars d’endettement.

Environ 66% des américains vivent d’un chèque de paie à l’autre. La plupart des familles ont vraiment du mal à joindre les 2 bouts et à payer leurs factures chaque mois, et il suffit de pas grand chose pour perdre pied financièrement comme par exemple, en perdant son emploi ou bien en tombant malade.

Aux Etats-Unis, on explique aux jeunes américains que pour réussir, il faut suivre des études universitaires. Mais aujourd’hui, la plupart d’entre eux se sont énormément endettés pour pouvoir étudier.

En conséquence, la plupart des jeunes américains qui sortent diplômés de l’université commencent leur vie professionnelle en croulant sous les dettes. Et puisque beaucoup d’entre eux ne trouvent jamais les emplois qui leur ont été promis, le remboursement de cette dette étudiante devient un très gros problème. En fait, le Wall Street Journal a découvert que le taux de défaillance sur le remboursement des prêts étudiants est bien pire que ceux dont on nous avait parlé…

Vendredi dernier, le ministère américain de l’Éducation a publié une note expliquant qu’il avait surestimé les taux de remboursement des prêts étudiants dans la plupart des universités et des écoles de commerce. Au travers de cette note, le ministère fournit une mise à jour.Lorsque le Wall Street Journal a analysé les derniers chiffres, les données ont révélé que le ministère avait auparavant gonflé les taux de remboursement pour 99,8% des universités et écoles de commerce du pays.

La dernière analyse montre que, pour plus de 1000 universités et écoles de commerce, soit environ un quart du total, au moins la moitié des étudiants n’avaient pas ou omis de payer ne serait-ce qu’1 dollar de leur dette étudiante au cours des 7 dernières années.

Si vous aussi vous êtes lourdement endettés, alors sachez que beaucoup de familles américaines s’en sont sorties en ayant suivi le programme qui a été mis au point par Dave Ramsey, un expert américain en gestion des finances personnelles. Son programme (Debt Snowball) pour rembourser toutes ses dettes fonctionne vraiment, mais vous devez le suivre scrupuleusement.

Se désendetter définitivement vous restituera votre liberté ainsi que votre sérénité. Beaucoup de gens surendettés n’arrivent plus à trouver le sommeil du fait du stress financier, mais contrairement à ce que l’on peut penser, cette situation de surendettement n’est pas une fatalité.

La plupart d’entre nous se sont endettés pour une raison ou pour une autre, mais toutes les dettes ne sont pas mauvaises. Par exemple, très peu d’entre nous seraient en mesure de s’acheter une maison du jour au lendemain sans obtenir un prêt hypothécaire, et en général, les prêts hypothécaires contractés actuellement le sont avec des taux d’intérêt très faibles.

Mais il y a d’autres catégories de dettes (tels que la dette sur les cartes de crédit ou sur les prêts sur salaire) peuvent être véritablement invalidante financièrement. Lorsqu’il s’agit de rembourser ses dettes, il est souvent opportun de commencer par celles qui sont les plus toxiques.

Etats-Unis: Les trois bulles de crédit qui menacent d’exploser à tout moment…

On dit souvent que l’emprunteur est l’esclave du prêteur, et je pense que vous ne voulez pas passer les meilleures années de votre vie à enrichir quelqu’un d’autre.Que les conditions économiques soient bonnes ou mauvaises en 2017, chacun d’entre nous doit faire en sorte de ne pas se retrouver en situation de surendettement.

Mais malheureusement, beaucoup de gens ne semblent jamais tirer les leçons du passé, et j’ai le sentiment que les faillites d’entreprises comme les faillites personnelles vont continuer d’augmenter tout au long de l’année 2017.

Source:theeconomiccollapseblog

http://www.businessbourse.com/2017/02/11/on-a-jamais-vu-autant-de-consommateurs-americains-surendettes-se-declarer-en-faillite-personnelle-depuis-7-ans/

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