1984

Trump et les médias : lutte à mort

La presse veut sa peau. Il veut la mettre à genoux. Aucun républicain n’en serait capable. Il a fait chanceler CNN. C’est au tour de NBC

Tant que Trump agit en monarque (décrets et ordonnances présidentielles), il avance : annulant dès son arrivée une série de carcans réglementaires, recevant en continu patrons américains et étrangers s’engageant à investir de nouveau et à relocaliser l’emploi au pays, devenant marchand d’armes, le président redonne confiance aux entreprises, le chômage recule, la Bourse enregistre près de trois mille milliards de valorisation supplémentaire (gagnant 10 % en six mois) et la Cour suprême lui donne raison sur la prérogative présidentielle en matière de contrôle aux frontières.

Or, la presse ne parle que de Russie et d’entrave à la Justice…

Dès que Trump joue la carte parlementaire, il décroche et risque la chute. Son programme électoral semblait simple : investir dans la sécurité nationale et internationale, baisser les impôts, recycler derechef les mille milliards parqués à l’étranger en investissement d’infrastructures, remplacer l’Obamacare afin de mettre fin à un racket fiscal : mille milliards encore.

Que nenni ! Les élus républicains, sous la coupe des lobbys économiques qui les financent, triturés par quatre candidats potentiels à la présidentielle de 2020, compliquent ce qui devrait être simple. Ils n’avancent pas, en route vers une immense défaite aux législatives de 2018.

La presse amplifie la crise…

Sans oublier la guérilla du consortium « néocons/libéraux interventionnistes » qui a détruit la stratégie trumpienne de rapprochement avec Poutine, avec deux changements de régime en tête pour 2018 : Russie et Iran.

La seule façon, pour Trump, de survivre est de gagner le combat culturel afin de neutraliser la timidité des républicains.

Dans cette course contre la montre, Trump grignote ses adversaires. Il vient, ainsi, de faire voter deux lois par le Congrès visant, dans un cas, une lourde sanction contre les crimes perpétrés par les immigrants illégaux récidivistes et, dans l’autre, le gel des fonds du gouvernement fédéral aux États et municipalités qui se déclarent « sanctuaires » de l’immigration illégale, criminels inclus. Aucun républicain n’aurait eu le courage de proposer de telles lois. Mais ils ne pouvaient pas dire non…Trump vient, maintenant, de nommer un haut fonctionnaire qui va enquêter sur les fraudes électorales. Vingt États, déjà, refusent « moralement » de coopérer à l’enquête administrative, confirmant indirectement la thèse « conspirationnelle » selon laquelle Trump aurait gagné le vote populaire… légal.

Fort de ses cent millions de suiveurs sur les médias sociaux, dont une moitié de supporters inconditionnels, le twitteur-en-chef brouille et désacralise. Les médias, criant au scandale, comme l’élite, n’y voient que du feu. En détournant la critique sur les faux scandales, il « protège » du feu les réalisations de son équipe (immigration, libertés religieuses) et soulage son « front russe ». En levant des lièvres « scandaleusement erronés », il finit toujours par avoir raison (la fraude électorales, les « écoutes »…). En se livrant à des attaques personnelles « sordides » contre des journalistes qui n’ont pas de secret pour lui, il en fait des petits parasites de caniveau, immoraux, cupides, égoïstes et stupides… aux yeux d’un « pays réel » qui n’a cure de leurs petites misères.

Reste le « deep state » qui œuvre en silence…

http://www.bvoltaire.fr/trump-medias-lutte-a-mort/

C’est ce qui s’appelle une rétractation en grande pompe! Après avoir publié le jeudi 22 juin une enquête sur les influences russes dans l’entourage du président Trump, la chaîne d’information a rétracté son article dès le lendemain, vendredi 23, et effacé tous les liens concernés.

L’enquête en question, ne se fondant que sur une seule source anonyme, prétendait établir des liens entre un fonds d’investissement russe et un conseiller du président Trump, Anthony Scaramucci. Incapable d’étayer ses affirmations, la chaîne a présenté des excuses au concerné.

Dans la foulée, les trois journalistes responsables ont présenté leur démission. Et l’on ne saurait parler de stagiaires inexpérimentés. Il s’agit de Thomas Frank, le rédacteur du papier, d’Eric Lichtblau, lauréat du Prix Pulitzer, récemment débauché du New York Times, et de Lex Haris, chef d’une toute nouvelle unité d’investigation. Selon la chaîne, les «processus éditoriaux standard n’avaient pas été respectés» lors de la publication de cet article.

En privé, les collaborateurs de CNN sont beaucoup plus explicites. Capturé en caméra cachée, le producteur John Bonfield admet que les attaques répétées de la chaîne sur les liens russes de Trump gonflent l’audimat mais ne reposent sur aucune preuve, qu’il s’agit de «bullshit» et que le président a raison de dénoncer une chasse aux sorcières.

Il ne s’agit donc pas d’un dérapage occasionnel, mais d’un système de harcèlement

démagogique fondé, entre autres, sur l’exploitation et l’aggravation de la russophobie

. Comme le souligne Glenn Greenwald dans The Intercept, cette nouvelle affaire est compromettante pour CNN à plus d’un titre. D’abord, parce que le lièvre a été levé par Sputnik, l’«organe de propagande» russe, ainsi que par [Breitbart](

http://www.breitbart.com/big-government/2017/06/23/very-fake-news-cnn-pushes-refurbished-russia-conspiracy-inaccurately-claims-investment-fund-under-investigation/ 

qui ont mis en évidence d’incontestables erreurs de faits dans l’enquête.

Ensuite parce que l’affaire suit de près une autre rétractation de CNN sur le même dossier au sujet du témoignage de James Comey, l’ex-directeur du FBI, qui devait être compromettant pour le président Trump et qui ne le fut pas. Un détail que les autres médias de grand chemin se sont également efforcés de minimiser.

Car le problème s’étend bien au-delà des partis pris d’une rédaction particulière. Comme le souligne Greenwald:

[«Mais CNN n’est de loin pas seule pour ce qui est des rétractations embarrassantes au sujet de la Russie. Les grands médias U. S. ont continuellement diffusé des allégations au sujet de la Menace Russe qui se sont avérées totalement fausses — et toujours dans le sens d’une exagération de la menace et/ou de l’invention de liens incriminants entre Moscou et l’entourage de Trump. Dans pratiquement tous les cas, ces histoires comportaient des assertions dénuées de preuves venant de sources anonymes que ces médias relayaient comme des faits sans recul critique, avant qu’on découvre qu’elles étaient complètement fausses.»](

L’article de The Intercept abonde d’exemples de rétractations foireuses puisés dans des sources de premier plan comme le Washington Post, MSNBC, C-SPAN, Slate ou The Guardian. Leur statut établi de fabriques de fake news n’ôte rien à l’arrogance de ces médias à l’égard de l’information alternative. Il ne change rien non plus à la servilité mécanique des médias francophones, qui se contentent le plus souvent de (mal) traduire les accusations les plus échevelées de leurs collègues faussaires d’outre-Atlantique.

PS — Au moins, les responsables du bobard de CNN ont-ils démissionné. De quand datent les dernières fake news du Monde — et de quand la démission d’un journaliste pincé en flagrant délit de désinformation?

http://log.antipresse.net/post/fake-news-leossier-russe-la-berezina-des-medias-u-s

Dans un entretien récent enregistré par caméra cachée, l’un des cadres de la chaîne américaine CNN, John Bonifield, a reconnu que le sujet préféré de la chaîne sur les liens Trump-Russie et la soi-disant ingérence russe dans la présidentielle américaine n’était que « des conneries diffusées pour l’audience ».

John Bonifield a également exprimé des doutes quant à l’existence de fondements aux allégations contre la Russie, pointant du doigt la réputation controversée de la CIA. Il a déclaré : « Même si la Russie tentait de s’ingérer dans les élections, nous essayons de nous ingérer dans les leurs, nous essayons toujours de manipuler des gouvernements ».

https://reinformation1.wordpress.com/2017/06/29/un-producteur-de-cnn-avoue-ses-intox-sur-la-russie/

Les médias américains travaillent dur pour rendre plus difficile au président Trump la tâche de construire un rapprochement ou une relation de travail avec la Russie, ce qui est l’une de ses promesses de campagne, a déclaré à Russia Today l’ancien officier du MI6, Annie Machon.

Un producteur pour la chaîne américaine de nouvelles CNN a apparemment été enregistré en vidéo alors qu’il disait que la couverture de la Russie par le réseau était plutôt fonction de l’audience que du besoin d’offrir des informations solides.

Un groupe de journalistes d’investigation de « Project Veritas » a publié une conversation vidéo cachée qui semble montrer le producteur John Bonifield de la CNN, exprimant quelques idées avec lesquelles beaucoup d’entre eux sont d’accord depuis un certain temps.

RT : – Project Veritas est connu pour ses vidéos infiltrées. Que pensez-vous de la tactique des journalistes ? Est-ce loyal vis à vis des gens qui sont enregistrés ?

Annie Machon : – Je pense qu’il est certain que les médias doivent rendre des comptes, dans la mesure où il peut être très difficile de faire autrement. Les médias aiment tourner les projecteurs vers les victimes, mais ils n’aiment pas que la lumière vive de la transparence montre comment ils fonctionnent eux-mêmes. Et si c’est une vraie vidéo, cela confirme absolument ce que beaucoup d’entre nous ont déjà dit au sujet du fait que ce faux « Russiagate » est construit afin d’essayer de diaboliser Donald Trump pour lui rendre plus difficile la mise en œuvre d’un rapprochement ou d’une relation de travail avec la Russie, ce qui était l’une de ses promesses de campagne…

« Je ne suis pas sûr qu’il ne s’agisse que de l’audience de la CNN. Je pense qu’il y a également un aspect politique. Vous pourriez faire valoir que les gens qui regardent CNN ont tendance à être des électeurs anti-Trump, alors ils veulent voir du matériel anti-Trump. Mais qui que vous soyez et quel que soit votre point de vue politique, les faits sont sacrés. Et si vous manipulez délibérément les faits, c’est une grande préoccupation. » Martin Summers, journaliste indépendant et commentateur

RT : – Dans la vidéo, le supposé producteur de CNN affirme que la couverture de la chaîne en Russie est principalement axée sur l’audience. Qu’est-ce que cela vous dit de la culture éditoriale dans les grands magazines comme celui-là ?

AM : – Je pense que cela montre clairement que la plupart des médias traditionnels ne s’intéressent qu’au profit. Il ne s’agit pas du pouvoir de rendre compte ou de révéler la vérité aux gens afin qu’ils puissent être informés. Ce fut une très mauvaise semaine pour CNN parce que ce n’est pas la seule histoire qui a surgi. Il y a seulement quelques jours, trois membres du personnel ont dû démissionner parce qu’ils avaient publié un faux article sur la Russie. Encore une autre publication pour essayer d’insinuer une collusion entre l’une des équipes de Trump et une banque russe. Et cela devait être stoppé. Mais nous le voyons encore et encore. Et ce n’est pas seulement CNN.

Regardez ce qui est arrivé au Washington Post. L’année dernière, ils ont imprimé deux fausses histoires anti-russes sur des question de piratage. Ils devaient se rétracter, mais ils l’ont fait de manière insignifiante et timide. Donc, en fait, ce dont les gens se souviennent, par exemple, c’est que les Russes essayaient de pirater le réseau d’énergie en Amérique. Il s’est avéré qu’il s’agissait d’un ordinateur portable avec des logiciels malveillants qui appartenait à un employé du réseau énergétique du Vermont. De plus, Washington Post a publié la liste noire de PropOrNot, qui est un groupe de personnes agissant dans l’ombre. Personne ne sait très bien qui ils sont. Ils ont sorti une liste de 200 sites de presse indépendants, en disant qu’ils étaient des idiots utiles de Poutine. C’était de la propagande. Alors qu’en fait, c’est l’inverse. La propagande vient d’organisations comme le Washington Post, ou CNN.

De fausses nouvelles, me semble-t-il, sont diffusées partout en Amérique, beaucoup ciblant en permanence le président Trump. Fondamentalement, les médias n’aiment pas le président Trump, ils n’aiment pas le fait qu’il ait été élu par le peuple américain. Et ils font du mieux qu’ils peuvent pour le détruire. Et cela semble en être un exemple. David Coburn, député européen de l’UKIP pour l’Écosse

RT : – Même l’ancien directeur du FBI, James Comey, a déclaré que de nombreuses histoires sur les liens Trump-Russie allégués à partir de sources anonymes sont trompeuses. Où est la ligne entre un journaliste protégeant une source connue et celui qui rapporte des histoires non attribuées ?

AM : – C’est le problème. C’est pourquoi ils ont dû retirer la fausse nouvelle sur les Russes publiée en début de semaine sur CNN, parce qu’ils avaient seulement une source, ce qui est contraire au protocole journalistique. Vous devez confirmer une histoire avant de pouvoir l’imprimer. Ce que nous voyons, c’est la politisation d’une presse à laquelle nous faisions autrefois confiance, et c’est pourquoi les gens s’écartent des anciens médias de masse. Ils veulent lire de nombreuses sources, ils veulent les diversifier, pour essayer de se décider. Les gens ne sont pas aussi crédules que le pensent les agences de renseignement, et les médias de masse qui manipulent fortement les sources d’information.

http://arretsurinfo.ch/cnn-vend-la-meche-le-russiagate-est-faussaire-trump-est-diabolise/

Nous avions déjà parlé dans ces pages de l’association Project Veritas de James O’Keefe, qui s’était signalée en 2009 par la révélation d’un vaste réseau de corruption, étendu sur tout le territoire des États-Unis sous les auspices d’une association abondamment financée par les deniers publics, ACORN. Traite d’êtres humains, pédophilie, prostitution, les publications de Project Veritas étaient si accablantes qu’elles ont déclenché des poursuites judiciaires suivies d’une enquête du Congrès des USA, et en conclusion le démantèlement et la fermeture d’ACORN.

La méthode d’O’Keefe n’a rien de nouveau : la caméra cachée – d’où l’irréfutabilité de ses divulgations. Et cette fois, il a les grands médias en ligne de mire. CNN a fait les frais des premières révélations de la nouvelle série de vidéos de Project Veritas sur les « fake news » des médias institutionnels. [PUBLIE le 30 JUIN 2017 par Entelekheia]


Paru sur Sputnik News sous le titre Project Veritas: ‘We Want to Shut MSM Down for the Liars They Are’


Des journalistes de Project Veritas, une association à but non lucratif, ont démarré une série informative, « American Pravda », qui dévoile l’hypocrisie et les mensonges des médias grand public. CNN (Cable News Network), a été la première chaîne d’informations à tomber dans le piège des enquêteurs de PV.Le 27 juin dernier, Project Veritas a publié des images vidéo du producteur d’émissions médicales de CNN John Bonifield, que l’association avait filmé en caméra cachée, expliquant que toute l’histoire sur les liens présumés de Trump avec la Russie était « plus ou moins un ramassis de conneries pour l’instant ».

Selon le producteur de CNN, la chaîne d’informations n’a pas de « vraie preuve géante » pour corroborer sa narrative sur la supposée collusion Trump-Russie.

Quand on lui a demandé pourquoi, dans ce cas, CNN parlait « constamment de la Russie par ci, la Russie par là », Bonifield a répondu simplement, « A cause des chiffres d’audience ».

Dans une tentative pour minimiser la portée de la révélation, la chaîne de news a dit dans une déclaration, « CNN soutient notre producteur médical John Bonifield, » et a ajouté « la diversité des opinions personnelles est ce qui fait la force de CNN, nous l’accueillons et nous y tenons. »

Toutefois, la vidéo suivante publiée par Project Veritas, le jour suivant, démontre que Bonifield n’était pas le seul à penser que la narrative de CNN sur la Russie n’est rien d’autre qu’un tas de foutaises.

L’expert politique classé à gauche de CNN Van Jones a admis devant la caméra cachée de l’enquêteur de PV que « le truc sur la Russie est un gros tas de rien du tout ».

Comme l’a déclaré le journaliste de Project Veritas, ce qui a été révélé jusqu’ici n’est que le sommet de l’iceberg.

« J’avertis les médias grand public… et CNN, je vais dire cela publiquement : nous allons sortir des informations, nous en avons après vous, nous visons la jugulaire des médias grand public, nous voulons vous faire fermer parce que vous mentez. Nous allons révéler, révéler, révéler, à chaque fois que vous mentirez ou que nous vous aurons pris la main dans le sac », a dit Stephen Gordon, le directeur de la stratégie en communications de PV.

Le problème est que les médias grand public américains ne sont en aucun cas neutres. En fait, les médias grand public s’en sont pris aux petits médias indépendants, des deux cotés de l’échiquier politique, et les ont étiquetés « fake news ».

Mais ce n’est que la moitié de l’histoire.

Stephen Gordon a attiré l’attention sur le fait que les médias grand public ont été épinglés, de façon répétée, pour leur soutien à Hillary Clinton contre son concurrent démocrate Bernie Sanders au cours de la campagne présidentielle de 2016.  « Cela n’a rien à voir avec la gauche ou la droite – les médias grand public font quasiment tous partie du réseau des élites des USA », a ajouté le stratège en communication de PV.

« Celui que les élites des USA choisissent, c’est leur choix, et tous les autres sont des ennemis », a-t-il souligné.

De plus, il semble que les médias grand public n’aient pas de scrupules à manipuler l’opinion publique, notamment sur la politique internationale.

Récemment, la chaîne RT a fait la lumière sur l’histoire d’Omran Daqneesh, un petit garçon syrien dont la journaliste de CNN Christiane Amanpour avait fait un symbole de la souffrance des civils à Alep.

Il s’est avéré que des volontaires des Casques blancs avaient manipulé le petit Omran, qui avait été blessé, pour le photographier au lieu de lui apporter les premiers secours [NdT : L’enfant est aujourd’hui en bonne santé avec ses parents et ses frères]. Les volontaires sont ensuite allés menacer son père après que la famille soit partie se cacher pour éviter toute nouvelle manipulation médiatique.

Réfutant l’affirmation des médias grand public selon laquelle Project Veritas est une association « de droite », Gordon a souligné qu’ils se considèrent non-partisans et ajoute qu’ils ont beaucoup de soutiens à gauche de l’échiquier politique, notamment chez les électeurs de Bernie Sanders.

Le projet « American Pravda » est immédiatement devenu viral.

(Toujours N°1 des trends Twitter, approchons du million de vues »)

Au cours du briefing de presse du mardi de la Maison-Blanche, la porte-parole adjointe de la Maison-Blanche Sarah Huckabee Sanders a encouragé le peuple américain à regarder les vidéos de Project Veritas, qui réfutent les mensonges des médias grand public.

« Franchement, tout le monde à travers le pays devrait voir ça, » a dit Sanders.

(Tucker Carlson, présentateur-vedette de Fox News, la chaîne conservatrice concurrente de CNN, « Caméra cachée : des vidéos de CNN dévoilent leur campagne anti-Trump »)

Dans un commentaire sur la popularité d’« American Pravda », le journaliste de PV a remarqué que même le président des USA Donald Trump reprend les vidéos de l’association sur son Instagram personnel.

Fondé par James O’Keefe, un activiste politique conservateur, Project Veritas s’est donné la mission « d’enquêter et de révéler la corruption, la malhonnêteté, les délits d’initiés, le gâchis, les fraudes et autres fautes professionnelles autant dans les institutions publiques que privées, dans le but d’aboutir à une société plus transparente et éthique. »

« Je vais vous dire quelque chose, » dit O’Keefe dans une des vidéos d’ « American Pravda », « le changement arrive, que CNN le veuille ou non. »

(James O’Keefe, vidéo sur/avec Van Jones et le « grand tas de rien du tout », en anglais)

Traduction et note d’introduction Entelekheia

PUBLIE le 30 JUIN 2017 par Entelekheia

Source: http://www.entelekheia.fr/project-veritas-medias-grand-public-menteurs-fermons/

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