1984

Trump « cogne la tronche » de CNN en vidéo : pourquoi ?

C’est avec une intense « tristesse » que CNN a sanctionné le récent « appel à la violence » tweeté dimanche par Trump. Le crime ? Une vielle vidéo humoristique, réactualisée, qui présente le président pugilant au pied du ring un personnage ayant pour tête le logo de la station. Et les journalistes de pleurer pour leur sécurité, dans l’angoisse de voir un déséquilibré les attaquer physiquement, voire attenter à leurs jours.

Étonnant, de la part de ceux qui perpétuent un rituel de déshumanisation, une stratégie de haine à l’encontre d’un président qui ne fait pas partie du marécage. Un climat qui a abouti à la récente tuerie de Washington qui, sans le sang-froid de deux agents des services secrets, se serait traduite par plusieurs députés et sénateurs républicains envoyés ad patres. Une paille…

Il fallut cependant 24 heures à des médias sans pudeur pour reprendre l’argumentaire invisible de la Pravda des #NeverTrump : cet acte malheureux résultait du langage-de-haine-de-Trump-et-de-ses-supporters. Une Pravda qui dit que Trump tue. Son retrait de l’accord de Paris sur l’environnement « va tuer » des millions de personnes. Idem pour sa réforme du système de santé.

Quoi de plus normal, alors, de « résister » ou de prendre les armes contre le tyran ?

La réalité est qu’avec ses tweets, Trump avance de dix pas pour en reculer de trois. La presse, ahurie par ses tweets, ne parle que des reculs et se retrouve fort dépourvue de le voir gagner les primaires, puis la présidentielle, puis de le voir passer sous le mur du son des décrets servant les composantes-clés de son électorat (PME, anciens combattants, chrétiens conservateurs). Il avance, il avance, en profondeur, godillant entre les écueils néocons, les séides de Soros, trahissant certaines promesses pour en réaliser d’autres.

Et, par ses outrances, il fait bouger l’aiguille du combat culturel, métapolitique : les Américains haïssent ces médias « mainstream » enfermés dans leurs réflexes corporatifs… ce n’est plus un crime d’aimer famille et patrie… la religion chrétienne n’est plus laissée pour compte… l’affaire russe est en train de devenir l’affaire Obama (espionnage illégal de ses services secrets), on commence enfin à penser sérieusement que, depuis 2008, il y aurait des millions d’illégaux inscrits sur les listes électorales…

On l’accuse de ne pas être présidentiel. Quoi d’étonnant ? Il n’est pas encore président et se bat pratiquement seul, entouré de Brutus républicains. Il est simplement encore en campagne, et tant qu’il n’aura pas psychologiquement marginalisé une presse qui n’est plus au service du public, il ne contrôlera pas l’establishment gouvernemental qui en dépend…

D’où l’outrage à CNN. L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique explique, ce 3 juillet, comment CNN, noyée dans sa haine ad hominem, a fini par être prise en flagrant délit de « fake news » à répétition, au moment crucial où son actionnaire Time Warner négocie une fusion avec AT&T. Il fallait faire monter les taux d’écoute…

L’avertissement pugilistique de Trump n’est pas anodin. Son administration doit valider la fusion. Une fusion dans laquelle AT&T ne voit pas CNN comme indispensable…

http://www.bvoltaire.fr/trump-cogne-tronche-de-cnn-video/?mc_cid=7031378eae&mc_eid=b338f8bb5e

Pendant que les médias s’excitent à propos des tweets de Trump, particulièrement celui concernant Mika Brzezinski et son récent lifting, les journalistes font semblant de ne pas voir que l’affaire du piratage russe se retourne contre l’Administration Obama.

Mika Brzezinski anime l’émission Morning Joe avec Joe Scarborough sur la chaîne MSNBC. Les deux insultent Trump depuis des mois, le traitent de clown, de schmock, le disent incapable de gouverner, et invitent des «experts» qui renchérissent. Trump a perdu patience et a répliqué dans un tweet.

Pendant ce temps, les journalistes qui font leur travail au New York Post, sur le site Breitbart et au Washington Times se rendent compte que « l’affaire » du piratage par les Russes pour truquer l’élection présidentielle américaine est en train de se retourner contre Obama.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit des extraits de textes qu’aucun média de masse ne reprendra en français. Et pour cause…

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Michael Goodwin, New York Post, 24 juin

Le rythme rapide de changement dans la vie américaine n’exempte pas la politique.

Voyez comment les Démocrates vont d’un bouc émissaire à l’autre.

Prenons d’abord Hillary Clinton.

Quand elle a émergé de la brume, c’était pour gémir et ressasser les raisons de sa défaite l’an dernier. Elle a blâmé tout le monde, sauf elle-même. Les militants du Parti Démocrate lui ont demandé de garder le silence et de partir.

⇒ Elle s’est effacée de la scène, pour l’instant.

Ensuite est venue Nancy Pelosi. Lorsque les Républicains ont remporté quatre élections partielles pour des sièges à la Chambre des Représentants, les Démocrates, de fort mauvaise humeur, ont dirigé leur mécontentement vers la leader de la minorité en Chambre, et ont dit à Pelosi qu’il était temps pour elle de dégager.

⇒ Elle refuse de s’effacer, pour l’instant.

Vient maintenant Barack Obama. L’ancien président, déchirant ce qui restait de sa promesse de ne pas intervenir pour critiquer son successeur, s’est joint à la lutte contre l’abrogation de l’ObamaCare.

Il a dit que le projet de loi du Sénat constitue un exemple flagrant de « méchanceté » et s’est engagé à faire campagne pour les Démocrates dans l’élection qui aura lieu en novembre pour élire le gouverneur de la Virginie.

En fait de bonnes nouvelles, les Républicains ne peuvent pas en demander plus.

Tandis qu’Hillary Clinton et Nancy Pelosi sont largement responsables de la défaite historique des Démocrates à tous les niveaux de gouvernement, Obama demeure le coupable principal.

C’est l’obamaisme, plus que le Clintonisme ou le Pelosisme, qui a élu Donald Trump et a permis au GOP de remporter les deux Chambres du Congrès. Le gauchisme forcené que l’ancien président a appliqué aux USA et sa politique d’apaisement à l’étranger ont provoqué cet énorme bouleversement de la politique américaine.

Ses deux plus grandes réalisations, l’ObamaCare et l’Entente nucléaire avec l’Iran, ont été présentées au public américain à grand coup de mensonges. L’élection du président Trump est l’héritage des années Obama.

Et maintenant, le leader bien-aimé veut à nouveau « aider » les Démocrates.

Voyons si les critiques de Clinton et de Pelosi auront le courage de lui dire: « Non, merci, vous en avez assez fait. »

Le désir d’Obama de défendre son mandat est un des signes que la Maison-Blanche de Trump est en train de réussir et que les Républicains bénéficient d’un nouvel élan politique.

Tout d’un coup, les Démocrates apparaissent comme un parti fracturé sans agenda ni chef, luttant pour sa survie, tandis que les Républicains montrent enfin des signes d’unité et sont prêts à utiliser leurs majorités pour faire de grandes choses.

Le retour d’Obama dans la mêlée coïncide avec un accord tardif du Congrès sur l’inconduite de son Administration concernant l’enquête sur les e-mails d’Hillary Clinton et sur son incapacité à contrer l’ingérence de la Russie lors des élections.

Le Comité judiciaire du Sénat a également ouvert une enquête pour savoir si l’ancienne procureure générale, Loretta Lynch a bloqué l’enquête du FBI sur le serveur privé de courrier électronique de Clinton, et les membres des deux partis s’interrogent sur le rôle qu’elle a joué dans cette affaire.

Ils ont cité les accusations proférées par l’ancien directeur du FBI, James Comey, et un rapport publié dans lequel Lynch promettait à un haut-responsable démocrate qu’elle ne permettrait pas que l’enquête sur Hillary Clinton aille plus loin.

Il est difficile de croire que Lynch ne sera pas obligée de témoigner publiquement, ce qui aura forcément pour effet de causer un nouvel examen de tous les revirements suspects dans cette enquête sur Mme Clinton, ainsi que sur le fait que Mme Lynch à manqué à son devoir de présenter l’affaire devant un grand jury.

Il faudra aussi se demander si elle a pris des ordres (et lesquels) de la Maison Blanche qui était alors investie dans la lutte pour faire gagner Hillary Clinton.

La situation politique a également été évoquée lorsque l’ancien directeur de la sécurité intérieure d’Obama a admis que l’Administration a décidé de s’abstenir de toute discussion publique du piratage russe en raison de son impact possible sur la campagne électorale.

« C’était une décision importante et beaucoup de choses devaient être prises en considération », a déclaré Jeh Johnson au Sénat. « Il s’agissait d’une situation sans précédent.»

Johnson a aussi dit que la Maison Blanche craignait que le fait d’accuser la Russie d’ingérence aurait pu ressembler à une tentative d’aider Hillary Clinton, en particulier compte tenu de l’affirmation de Trump selon laquelle les résultats allaient être «truqués».

La décision d’Obama de ne pas réagir et de ne prendre aucune mesure avant l’élection, puis d’imposer de faibles sanctions à quelques Russes, pourrait expliquer pourquoi son équipe a tenté de coller l’étiquette de collusion sur Trump.

Ces accusations, émises principalement par le biais de fuites anonymes vers les médias, ont détourné l’attention du fait qu’Obama n’avait pas réagi contre le piratage pourtant décrit comme étant un acte de guerre de la part des Russes.

Pris dans leur ensemble, les développements extraordinaires de la semaine dernière injectent une dose de réalisme dans la machine à scandale de Washington.

Pendant des mois, des rapports anonymes concernant divers associés de Trump ayant supposément eu des rencontres avec des responsables russes ont projeté une image troublante et ont conduit à la nomination d’un procureur spécial.

Mais lorsqu’on l’examine de près, le rôle joué par l’équipe d’Obama est aussi très troublant.

Les implications à l’effet que le Président Obama était paralysé par le fait qu’il voulait éviter de donner des munitions à Trump sont presque aussi graves que la surveillance encore inexpliquée, les fuites et les dénonciations à l’endroit des associés de Trump.

À partir de là, il semble que la Maison Blanche d’Obama est coupable d’avoir joué un jeu politique alors que la sécurité nationale était en jeu.

Cette éventualité est digne de l’attention du procureur spécial, Robert Mueller, qui, jusqu’à présent s’est exclusivement concentré sur les actions de l’équipe de Trump. Cet examen unidimensionnel doit cesser.

Parce que l’ingérence russe a été utilisée comme une arme partisane contre Trump, la gravité de cette question n’a pas eu de résonnance dans le public.

Il s’agissait d’une attaque contre notre démocratie, et tous les Américains ont un intérêt à s’assurer que cela ne se reproduise pas.

Mais la confiance du public ne pourra être retrouvée que lorsque la boue partisane sera balayée et que tous les faits auront été exa-minés de façon complète et équitable.

Cela signifie qu’il ne doit pas y avoir de vaches sacrées pour l’un ou l’autre des deux partis ou pour l’une ou l’autre des deux Admi-nistrations.

Est-ce que Washington est capable d’accepter la vérité? Nous sommes sur le point de le découvrir.

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Jeff Poor sur le site Breitbart, le 26 juin

Lundi, à l’émission «Hannity» du canal Fox News, l’ancien président de la Chambre, Newt Gingrich, a réagi à l’affirmation de Sean Hannity selon laquelle, bien que le président Barack Obama ait été au courant des interférences de la Russie dans les élections présidentielles dès le mois d’août 2016, il n’a pris aucune mesure parce qu’«il n’a pas voulu faire de vagues» et nuire à la candidate démocrate, Hillary Clinton.

Gingrich a répondu en disant qu’il n’y avait «aucun doute » que le Congrès devrait appeler l’ancien président à témoigner sous serment quant à la façon dont il a traité l’ingérence potentielle de la Russie.

«Il ne fait aucun doute que le Congrès devrait appeler l’ancien président à témoigner sous serment pour expliquer ce qu’il a fait et pourquoi il l’a fait », a déclaré Gingrich. « …ils devraient re-prendre l’affaire du début. Qui menait l’enquête? Qui a rendu compte au président? L’information est passée par qui? À quoi ressemblaient les réunions quand ils ont décidé de ne pas enquêter plus avant? Il s’agit d’une bourde extraordinairement grave concernant la sécurité nationale ».

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Sally Persons, The Washington Times, 28 juin

Le représentant Adam Schiff a déclaré mercredi qu’il avait imploré l’administration Obama d’en faire plus contre la Russie après que son ingérence dans les élections de 2016 ait été connue.

« Je pense qu’ils auraient dû agir – et [le sénateur de la Californie, Dianne Feinstein] et moi-même disions cela en temps réel, donc je ne joue pas au gérant d’estrade – nous exhortions le président à se prononcer rapidement , à déclassifier autant qu’il le pouvait les informations concernant l’intervention de la Russie et d’adopter des sanctions immédiatement, plutôt qu’après les élections », a déclaré M. Schiff, un Démocrate de la Californie, sur la chaîne MSNBC.

M. Schiff a aussi dit que lorsque l’Administration Obama a refusé d’agir, lui et Mme Feinstein ont décidé de rendre publique l’infor-mation qu’ils avaient. Selon lui, cependant, il était alors trop tard pour communiquer la gravité de la situation.

« Comme il s’est avéré, le sénateur Feinstein et moi-même avons dû agir par nous-mêmes parce que nous n’avions pas réussi à persuader l’Administration de le faire. Quand ils l’ont fait le mois suivant en octobre, un mois avant l’élection, ce n’était vraiment pas suffisant pour convaincre le public de la gravité de ce que la Russie faisait. Je pense qu’ils l’ont fait pour des raisons peut-être compréhensibles ».

M. Schiff a déclaré qu’il craignait qu’en n’agissant pas, les États-Unis risquaient d’indiquer aux Russes que leurs actions étaient tolérées.

« En l’absence d’une réponse plus énergique, … c’était comme donner le feu vert à aux Russes pour qu’ils continuent ».

Conclusion

De deux choses l’une :

1) Le piratage russe de l’élection présidentielle n’a pas eu lieu et l’Administration Obama et les médias ont menti de a à z aux Américains pour nuire à Trump.

2) Il y a réellement eu un piratage russe, mais Obama n’a rien fait car il pensait qu’Hillary Clinton allait gagner. Donc il était complice!

Dans les deux cas de figure, l’instinct politique de Barack Obama apparaît vraiment nul.

Outre le fait qu’Hillary Clinton a fait une mauvaise campagne et n’a même pas essayé de rallier les travailleurs du Midwest américain, les Démocrates en la choisissant comme candidate se sont tiré dans le pied. Ils ont continué en insistant pour coller cette histoire de piratage sur Trump, comme si, alors qu’il n’était que candidat et que personne ne prévoyait sa victoire, il pouvait obtenir l’aide des pirates russes!

Certes, quelques journalistes de CNN ont fait les frais de cette sombre histoire et un directeur de CNN (sans doute parce qu’il prévoyait l’effet boomerang) s’est arrangé pour que l’on dise qu’il n’y a aucune preuve de piratage russe et que CNN n’en parlait que pour faire mousser ses cotes d’écoute. En se sabordant de cette façon, il pourrait contribuer à faire cesser l’enquête ce qui aurait pour effet d’épargner Obama.

Mais si les Démocrates et les médias de masse continuent de vouloir faire porter le chapeau à Trump, l’enquête se poursuivra et Obama lui-même sera appelé à s’expliquer.

Devant autant de mauvaise foi et de stratégie imbécile qui se retourne contre eux, Trump n’a qu’à croiser les bras en attendant qu’Obama et les Démocrates continuent de s’autodétruire.

http://www.dreuz.info/2017/07/01/laffaire-de-la-collusion-entre-trump-et-la-russie-inventee-par-les-democrates-fait-boomerang-sur-obama/

EN BANDE SON : 

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