Art de la guerre monétaire et économique

Tremblez ! Steve Bannon le contempteur virulent de « l’establishment » et des « élites » américaines rentre en résistance !

Tremblez ! Steve Bannon le contempteur virulent de « l’establishment » et des « élites » américaines rentre en résistance !

Bannon ou la colère de Dieu

Steve Bannon contempteur virulent de « l’establishment » et des « élites », l’ancien patron du très droitier site Breitbart News, au sein duquel il a immédiatement repris du service, n’aura tenu qu’un peu plus de six mois dans la West Wing.

Dans son style caractéristique, Bannon a assuré qu’il n’entendait pas rester silencieux.

« Je quitte la Maison Blanche et je pars au combat pour Trump et contre ses opposants, au Capitole, dans les médias et dans le monde des affaires », a-t-il déclaré à Bloomberg News.

Son départ a suscité la déception de Nigel Farage, ancien leader de l’Ukip et grand artisan de la victoire du Brexit lors du référendum sur l’UE de juin 2016.

« Vraiment désolé de voir mon ami Steve Bannon partir. Son intelligence politique sera difficile à remplacer », a-t-il tweeté.

Il va sans dire que la presse américaine (et française, toujours aussi servile) se pame litterallement à la nouvelle, bavant fanatiquement victoire. La palme est comme souvent remportée par le Huffington Post, organe débilitant de propagande à peine digne de Topito ou de Konbini (qui sont sur la même ligne gauchiasse écœurante), dont la page d’accueil et le fil Twitter se sont illustrés à l’annonce de cette information de l’image suivante, postée par sa directrice de la publication :

Cette capture d’écran est authentique. Si. « Goy » est un terme juif méprisant pour les non-juifs.

Après que cette image a soulevé une indignation bien légitime , le compte du webzine a préféré se rabattre sur une formule moins provocante mais tout aussi injurieuse :

Littéralement « fuite blanche » – un terme utilisé aussi pour désigner les blancs déménageant d’endroits envahis de non-blancs vers des lieux peuplés de blancs.

Breitbart, de son côté, a annoncé le retour de son directeur en ces termes (en) :

L’ancien conseiller supérieur de la Maison-Blanche Stephen K. Bannon a repris ses fonctions de directeur exécutif de Breitbart News vendredi après-midi, et a présidé la réunion du soir de la société.

[…]

« Le mouvement populiste-nationaliste vient de devenir beaucoup plus fort aujourd’hui » a déclaré le directeur de la publication de Breitbart News Alex Marlow. « Breitbart vient de gagner un directeur exécutif taillé sur la ligne du programme de Trump. »

Bannon lui-même a eu l’attitude suivante (en) :

L’ex-conseiller de la Maison-Blanche Steve Bannon se prépare à une guerre pour Donald Trump, et non pas contre lui.

« S’il existe la moindre confusion, laissez-moi la mettre au clair : je quitte la Maison-Blanche et pars en guerre pour Trump contre ses opposants – sur la colline du Capitole, dans les médias, et dans les grandes entreprises » a déclaré Bannon à Joshua Green, de Bloomberg Businessweek.

[…]

Lors d’une entrevue avec l’American Prospect publiée mercredi, Bannon déclarait que ses ennemis « se pissaient dessus » au sujet de ses intentions. Il critiquait spécifiquement le conseiller économique de la Maison-Blanche Gary Cohn et les « lobbys de Wall Street » à la Maison-Blanche.

Cette annonce, en tout cas, a fait beaucoup réagir au sein des milieux à orientation plutôt nationaliste
depuis la polémiste Ann Coulter (en) (soutien de la première heure et plume acérée) jusqu’aux internautes engagés en faveur de Trump, tous ont le sentiment d’un énorme gâchis, et craignent qu’il s’agisse du signal du renoncement.

Ceci nous amène à la question difficile : pourquoi ?

Il semble évident que la plus décisive a été d’ordre politique interne. Plus que la gauche saignée à blanc, c’est le Système républicain classique néoconservateur et mondialiste qui a cherché la peau de ce nouveau venu qui prétendait introduire de l’idéologie sur un système dont les fondements sont essentiellement économiques (ce qui ne contrevient pas au mondialisme : à la droite le versant économique, à la gauche le versant idéologique). Il est fait mention de (((Gary Cohn))), mais on doit aussi mentionner (((Jared Kushner))), opposant à Bannon de la première heure et mari d’Ivanka, fille de Trump, le couple étant absurdement admis à conseiller le chef de famille.

Une autre raison est l’entrevue que Bannon, sortant de sa réserve habituelle (nourrie de défiance à l’égard des médias), a donnée à l’American Prospect, publication de gauche, et dans laquelle il a formulé des critiques qui ne pourraient que créer une crise interne. Cet élément est d’ailleurs cité comme une des raisons principales de son renvoi.

La situation politique a joué son rôle également, et Bannon a pu servir de fusible à une opposition multilatérale réclamant la soumission de l’administration Trump.

Ces divers éléments, conjugués aux déclarations faites après-coup (tant de la part de Bannon – voir ci-dessus – que de Trump, qui l’a encouragé sur Twitter à poursuivre sa lutte pour atteindre ses objectifs (en)) laissent entrevoir que ce départ a pu être concerté, même si subi, et ne constitue dès lors pas une rupture dans la politique intérieure du Président Trump. 

L’édito du NYT estime que Bannon, loin d’être anéanti par son départ, par son licenciement-démission, au contraire se trouve “libéré” des contraintes de sa fidélité stérile à Trump, pour mieux guerroyer à sa guise.

Du côté de BreitbartNews, que Bannon a aussitôt regagné en revêtant son armure de guerre (démissionnaire vendredi matin, il présidait un conseil de rédaction vendredi soir en récupérant sa position de direction du site), l’avenir s’affiche clairement par divers tweets, déclaration directes et indirectes. C’est la guerre, “contre la Maison-Blanche” investie par le Deep State , “pour Trump” prisonnier du Deep State (sous-entendu : à condition qu’il respecte ses promesses électorales, ce qui est évidemment déjà fortement compromis). Le programme est logique et l’équipement puissant. BreitbartNews, 63ème site aux USA selon le classement du compteur Alexa (Amazon.com), constitue une arme de communication formidable, quelque chose que Trump lui-même avait reconnu comme décisif pour lui permettre de l’emporter. Bannon va l’utiliser pour attaquer les “globalistes” qui tiennent Trump en otage ou bien dont Trump est le complice ; c’est redoubler et aggraver en complication le cas des querelles “entre globalistes”

Cela signifie qu’un acteur nouveau et d’un poids impressionnant est entré dans le formidable désordre de la crise US. Il y a toute une opposition de droite qui attend une structure, ou une puissance de communication capable de fédérer les mécontentements. Les populistes trumpistes jusqu’ici en plein désarroi ont une occasion de se légitimer eux-mêmes, selon une stratégie toute tracée dans la bataille qui va s’ouvrir à la rentrée, qui sera la bataille de la poussée espérée comme finale pour liquider Trump par l’opposition de gauche, – que ce soit par la destitution ou pour forcer à la démission…

(Bannon qui s’en va juste au moment de la rentrée politique ? Moment si bien choisi que je croirais plus au départ volontaire qu’au licenciement, tout en laissant planer l’incertitude là-dessus, par souci de “victimisation” de la part de Bannon. L’idée est qu’il est parti, justement à temps pour entrer dans la bataille.)

Bannon va soutenir Trump, c’est assuré, il le soutiendra même à l’insu de son plein gré (celui de Trump), et plus encore s’il le faut il le soutiendra un peu comme la corde soutient le pendu, en espérant le forcer à la résistance contre la liquidation que veulent les démocrates. Cela promet encore plus de désordre, ce qui ne surprendra personne, mais surtout cela diversifie la bataille d’une façon peut-être décisive, dans tous les cas très séduisante. Ce n’est plus une bataille sur un front, mais bien plutôt un “tourbillon crisique”, ou “tourbillon cyclique” puisqu’il s’agit de Bannon, la guerre en tournant, en modifiant sa tactique et ses adversaires selon les circonstances.

http://www.dedefensa.org/article/trump-sans-bannon-phg-avec-le-nyt

Une victoire pour la Gauche marxiste US contre le plus nietzschéen des Conseillers de Trump ?

Steve Bannon était le plus radical défenseur d’Israël gouverné par le Likoud parmi les conseillers de Donald Trump. Mais il est surtout le plus à droite des conservateurs, le plus populiste des ennemis de la corruption des politiciens de Washington, le plus fier défenseur des petites gens et de la classe moyenne méprisée depuis 40 ans. Cela, les médias de gauche ne le lui pardonnaient pas.

Les juifs américains sont principalement de gauche. Ils ont voté à 78% pour Obama. Lorsqu’Obama a illégalement financé V15 avec l’argent des contribuables américains (le dossier est en train de sortir nous ne reparlerons), avec l’assistance de ses conseillers pour faire perdre les élections à Benjamin Netanyahu et faire gagner la gauche, ils ont hurlé de joie. Lorsque Netanyahu a gagné, ils n’ont pas digéré la pilule. Lorsque Trump a gagné contre Clinton, la pilule les a étouffés.

  • Dès sa nomination comme conseiller de Trump à la Maison-Blanche, deux journalistes d’Associated Press ont fait courir la rumeur que Bannon était antisémite. Ils auraient fouillé les minutes de son divorce où sa femme aurait rapporté de lui des propos antisémites. Lorsque je les ai contactés pour leur demander les éléments qu’ils ont trouvés, ils n’ont jamais répondu : ces éléments n’existaient pas.
  • Ensuite ils ont accusé Breitbart, dont il est le propriétaire, d’être un média antisémite. Les journalistes juifs de Breitbart – certains très connus et respectés comme Larry Solov l’ensemble de la rédaction éditoriale : Joel Pollak, Ben Shapiro et Alex – sont montés au créneau pour dire que ni Bannon, ni Breitbart n’ont jamais publié une ligne anti-israélienne, bien au contraire ! Breitbart a été fondé par Andrew Breitbart, un juif sioniste, son rédacteur en chef est un juif qui soutient Israël – seulement il soutient le gouvernement Netanyahu, et la gauche juive ne le lui pardonne pas.
  • Ensuite ils ont accusé Breitbart d’être le porte-voix de l’extrême droite. Comme en France, où les journalistes classent à l’extrême droite tout ce qui est à droite des socialistes pour éloigner le grand public, et éviter qu’ils lisent des informations qu’ils enterrent.

Ils ont fini par avoir la peau de Steve Bannon, qui a quitté son poste de Conseiller du président Trump à La Maison-Blanche.

Maintenant qu’il est parti, Wil S. Hylton a écrit dans le New York Times (2) – l’un des trois médias les plus engagés pour faire tomber Trump avec le Washington Post et CNN – que Breitbart est un média « fanatiquement pro-israélien »… après l’avoir accusé d’être antisémite.

Mais si les médias ont gagné cette manche en éliminant le plus nationaliste et le plus populiste et le plus « fanatiquement pro-israélien » des conseillers de Trump, ils vont perdre la seconde manche. Steve Bannon est déjà retourné chez Breitbart news, et a écrit :

“S’il existe quelque confusion, laissez-moi clarifier la situation [les caractères gras sont dans la déclaration originale] : je quitte la Maison-Blanche, et je pars en guerre pour Trump et contre ses opposants — à Washington, dans les médias, et dans les  grosses entreprises américaines.”

Ce que la gauche n’a en effet pas compris, c’est qu’en faisant exclure Bannon de la Maison-Blanche, ils ont libéré sa parole…

(© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. )

https://www.dreuz.info/2017/08/19/la-gauche-juive-americaine-a-eu-la-peau-du-plus-pro-israelien-des-conseillers-de-trump-steve-bannon/

RN BANDE SON : 

3 réponses »

  1. Pour avoir suivi en direct de France la nuit du 8 novembre 2016,alors que le sort des USA et du monde se jouait sur les 3 derniers Etats…3000 voix séparaient Trump de Clinton dans l’un d’entre eux…tout pouvait basculer
    on connaît la suite
    Nombreux on tenté de saboter ce changement et aujourd’hui ça continue
    Bannon veut avoir les mains libres dans une Amérique à 2 têtes où les Khazars restent virulents
    Il serait bon ,quelque soit l’avis qu’on a sur Trump,de revisiter les USA avec une victoire de Clinton
    Ne pensez vous pas que l’Europe serait en proie à un déferlement de violence
    USA et Russie seraient en guerre,car les généraux d’Obama avaient alerté
    « Il faut intervenir avant que la Russie soit trop puissante et le temps joue contre nous »
    Je ne parle pas obligatoirement d’une guerre nucléaire,mais d’une guerre Electromagnétique et climatique avec les Haarp et Haarpoutine…voire Haarpinping..
    Nous vivons,depuis le voyage en Finlande de Xi,un nouveau « Yalta »,mais avec la technologie de notre temps « Tianhe2 » etc…
    Ce nouveau partage est un accouchement dans la douleur
    et Bannon va ce charger de la guerre intérieure pour laisser Trump défendre plus librement les intérêts de son pays auprès de la Chine et de la Russie
    et les Khazars n’apprécient pas du tout,mais pas du tout ,d’en être exclus
    Les cartes que possèdent de plus en plus la Chine,incitent Poutine,à chercher des alliés des alliés ,et notre guignol,ce n’est pas De Gaulle….on dirait ,au tarot ,qu’on a « misère d’atouts »


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