1984

Faut-il débaptiser la place la place Richard de Coudenhove-Kalergi

Faut-il débaptiser la place la place Richard de Coudenhove-Kalergi

Le comte Richard de Coudenhove-Kalergi a tenté de définir le futur en fonction de facteurs héréditaires et raciaux.

En ces temps iconoclastes où se multiplient les réclamations fanatiques des militants d’un antiracisme aux relents de racisme inversé, pour déboulonner les statues du général Lee ou de Christophe Colomb, déprogrammer Autant en emporte le vent ou dévisser les plaques des rues Colbert en France, il faut s’interroger sur le bien-fondé du maintien d’une place Richard-de-Coudenhove-Kalergi, dans le 16e arrondissement de Paris.

Le comte Richard de Coudenhove-Kalergi, célébré pour avoir créé le mouvement Paneurope, en 1926, est moins connu pour avoir tenté de définir le futur en fonction de facteurs héréditaires et raciaux. Il publia, en 1925, Praktischer Idealismus, une réflexion sur l’Europe métissée qu’il appelait de ses vœux. Très curieusement, la même année, Hitler publiait Mein Kampf, une conception inversée du futur. La hiérarchie raciale imaginée par le second s’opposait au nivellement ethnique prôné par le premier. Racisme et antiracisme, les deux faces d’une même obsession racialiste, étaient pour la première fois politiquement théorisés.

Visionnaire, Coudenhove-Kalergi imaginait l’Europe peuplée par une « race négroïdo-eurasienne, d’apparence semblable à celle de l’Égypte ancienne » qui « remplacera la multiplicité des peuples par une multiplicité des personnalités ». Non par progressisme, mais pour servir le pouvoir car, estimait-il, empli de préjugés, « les métis [qui] allient souvent l’absence de caractère, l’absence d’inhibitions, la faiblesse de la volonté, l’inconstance, l’impiété et l’infidélité » sont faciles à dominer.

Né d’un père autrichien et d’une mère japonaise, issus de milieux aristocratiques, il était un mélange de chevalier chrétien et de samouraï. Il admirait Mussolini et imaginait un futur dans lequel une caste oligarchique « purifiée de tous ses éléments faibles en volonté et pauvres en esprit » formerait une nouvelle aristocratie, car « le socialisme qui a commencé par l’abolition de la noblesse et par le nivellement de l’humanité culminera dans la production de la noblesse ».

Métis, à une époque et dans un milieu où cela pouvait être difficile à vivre, Coudenhove-Kalergi a pu résoudre quelques problématiques psychologiques personnelles en rédigeant un texte paraissant programmatique aujourd’hui. La politique migratoire d’Angela Merkel – récipiendaire du prix Coudenhove-Kalergi, qui récompense les artisans du multiculturalisme -, l’absence de réactions des États face à la réalité invasive, la propagande qui la favorise et le droit qui l’encourage, la complicité des ONG et les financements de George Soros pourraient le laisser craindre aux plus paranos d’entre nous.

Le sain métissage par attraction naturelle entre deux parties consentantes devient une arme lorsqu’il est instrumentalisé pour d’obscures finalités. Richard de Coudenhove-Kalergi, qui semble bien être le théoricien de la politique racialiste mise en œuvre sous nos yeux, mérite-t-il plus que Colbert une place à son nom ?

http://www.bvoltaire.fr/auteur/brunoriondel/

L’OIM prépare l’institutionnalisation des flux migratoires, garantissant les « droits » des migrants, censurant ceux des nations

OIM droits migrants flux migratoires

Le chaos migratoire fait des heureux parmi l’oligarchie globaliste. Voici une occasion rêvée pour l’Organisation internationale des migrations (OIM), bras armé de l’ONU, de promouvoir une politique active d’institutionnalisation des migrations de masse, sous prétexte de leur humanisation et du respect, toujours dans le même sens, du droit et de la « dignité » des migrants. Son directeur général, William Lacy Swing, dont l’un des faits d’armes fut d’avoir été ambassadeur des Etats-Unis en Afrique du Sud à l’époque de l’abandon de tous les pouvoirs à l’ANC de Nelson Mandela, a lancé le 5 septembre que la conclusion des négociations intergouvernementales pour l’adoption d’un paquet réglementaire sur les migrations, constituera « un rendez-vous avec l’Histoire (…), un événement élaboré depuis trois décennies, une opportunité qu’il convient de ne pas manquer ».
 

Directeur général de l’OIM, William Lacy Swing entend contraindre les populations « d’accueil »

 
Pour faire passer la pilule auprès des peuples d’accueil dont il n’est jamais autrement question que pour en stigmatiser le racisme et la xénophobie supposés, la cinquième cession thématique de l’OIM concernait l’immigration clandestine et le trafic de personnes. William Lacy Swing a demandé aux Etats d’appliquer les engagements déjà pris, de même que l’Agenda 2030 pour le développement durable qui comporte un volet migratoire. « Concernant les migrants, il n’existe ni manque de volonté politique, ni manque de protection, le problème réside dans l’application concrète », a martelé le directeur général. Mais que recouvrent ces généralités ? Une volonté de contrainte mentale, voire physique, des populations d’accueil.
 
La protection légale doit être fondée sur « un basculement fondamental de la perception du public (d’accueil, NDLR) des migrants et des migrations », a martelé Swing, « qui mettra le respect des droits humains des migrants au cœur de toute notre action ». En conséquence, le directeur général a enjoint les Etats et les populations à favoriser les canaux migratoires (en d’autres termes, l’organisation subventionnée des migrations) tout en combattant les trafiquants, « avec un souci particulier de justice sociale ».
 

William Lacy Swing stigmatise la xénophobie, sans jamais évoquer les crimes du djihad islamiste importé

 
« La xénophobie et les discours de haine mettent les migrants en danger et contribuent à les priver de leurs droits et de leur dignité », a asséné Swing. Pas un mot sur les droits et la dignité des peuples autochtones occidentaux qui financent par leurs impôts les charges sociale et sécuritaire imposées par les vagues migratoires et, de ce fait, se prolétarisent à grande vitesse tout en subissant les crimes du djihad islamiste importé. La défense des peuples autochtones ne semble valoir que lorsqu’il s’agit des Indiens d’Amérique.
 
Après le bâton, le violon. Swing a dit avoir « personnellement constaté l’épouvantable détresse des migrants dépérissant dans les centres de détention de par le monde », ce qui l’amène à conclure qu’il convient de « faire beaucoup plus pour instaurer des routes de migration régulières et sûres afin d’éviter que les migrants ne tombent entre les mains des trafiquants qui violent leurs droits humains ».
 

L’Assemblée générale de l’ONU a voté pour une gouvernance institutionnalisant les flux migratoires et les « droits » des migrants

 
L’Assemblée générale de l’ONU a adopté en 2016 une déclaration pour les réfugiés et migrants dans laquelle les Etats membres s’engagent à développer un corpus politique favorisant une migration sûre, ordonnée et régulière, véritable table de la loi pour une gouvernance globale des flux migratoires. Il convient d’entendre par là leur institutionnalisation et leur organisation volontariste au service des besoins financiers et de l’utopie mélangiste et matérialiste qu’ils impliquent. Cette législation globale « inclura des principes et engagements sur tous les aspects des migrations internationales, incluant les aspects humanitaires, le développement et les droits de l’homme », explique l’OIM dans son article de propagande qui développe les conséquences concrètes de ces principes : « Protection des droits des migrants, facilitation de migrations sûres, ordonnées et régulière, réduction de l’incidence et des impacts des migrations forcées et irrégulières, réponses aux conséquences des désastres naturels et humains en matière de mobilité ».
 
Pour ce faire, l’OIM vante un « processus ouvert, transparent et inclusif de consultations et de négociations avec la participation effective de la société civile, du secteur privé, des institutions académiques, des parlements, des communautés des diasporas et des organisations de migrants ». Résultat des courses en septembre 2018, avec un texte qui couronnera l’institutionnalisation du sans-frontiérisme et tordra un peu plus le bras aux identités et aux nations, celles d’accueil comme celles des migrants, toutes deux poussées à se soumettre à la volonté de détruire le christianisme et sa civilisation.

Matthieu Lenoir

http://reinformation.tv/oim-droits-migrants-flux-migratoires-lenoir-74275-2/

Écologisme et mondialisme :
Louise Arbour fait la révolution de l’ONU par les migrations

Mondialisme Ecologisme Migrations Louise Arbour ONU

La représentante spéciale pour les migrations de l’ONU, Louise Arbour, se félicite des migrations massives qui transvasent la population du Sud au Nord et l’argent du Nord au Sud. Cette révolution démographique et économique contribue selon elle au développement durable. Ecologisme et mondialisme avancent ensemble.
 
C’est sûr, les peuples d’Europe se trompent. Bien que l’apport des migrations « surpasse largement leurs coûts », ils pensent le plus souvent le contraire. « De telles perceptions du public influencent négativement les choix politiques en matière de migrations », vient d’affirmer Louise Arbour à l’occasion d’une série de consultations sur la question qui a lieu en ce moment au siège de l’ONU à New York. C’est la quatrième d’un ensemble de six consultations thématiques qui doivent nourrir la réflexion préparatoire à l’Entente pour des migrations régulières dans l’ordre et la sécurité (GCM, sigle anglophone) qui doit être conclue en 2018.
 

Les migrations sont bonnes, les migrations sont bonnes…

 
Toute la rhétorique de l’ONU et des tenants du mondialisme vise à faire admettre, par une répétition permanente, que les migrations sont un facteur net de progrès social et économique dans le monde, tant pour les pays d’émigration que pour ceux d’immigration. Aussi Louise Arbour a-t-elle ressassé la nécessité d’une pédagogie de l’ONU contre les ressentis erronés et peccamineux des peuples : « Cela doit être renversé de manière que la politique soit fondée sur des faits et des preuves, et non plus conduite par des perceptions fausses (…) qui rendent le recours à des politiques appropriées beaucoup plus difficiles ». L’Entente, qui résulte de la déclaration de New York de 2016, sera le premier accord intergouvernemental négocié préparé sous les auspices de l’ONU et visant à couvrir tous les aspects des migrations internationales d’une « manière compréhensive ».
 

Louise Arbour répète inlassablement la rhétorique de l’ONU

 
La consultation en cours, où entrent des représentants des Etats membres, des agences de l’ONU, de la société civile, des migrants et de leur diaspora, examine les effets économiques et sociaux des migrations sur les pays de départ et d’arrivée. Louise Arbour a affirmé qu’en 2016 les immigrés disséminés dans le monde entier ont envoyé 429 milliards de dollars à leurs pays d’origine et que cela constitue « une des contribution les plus tangibles » pour atteindre les buts alloués au développement durable (sustainable development goals) dans les pays en voie de développement. L’ONU évalue ce pactole à trois fois l’aide officielle au développement. Plus stable que les autres flux de capitaux privés, elle aurait tiré « des millions de familles » de la pauvreté. Des chiffres assénés tranquillement, un flou assumé, mais une idée très claire : accueillir des migrations n’est pas seulement une obligation morale, c’est la solution économique la plus intelligente et la moins douloureuse pour assurer le développement du tiers monde dans le respect de la planète.
 

Ecologisme et mondialisme font la révolution main dans la main

 
En même temps, par le biais des objectifs du développement durable, le mondialisme se trouve lié structurellement à l’écologisme, et les migrations à l’environnement et au climat. On s’est moqué en France d’Emmanuel Macron lorsqu’il a lié le terrorisme au climat, mais il ne fait que régurgiter le discours de l’ONU, puisque le terrorisme est lié aux migrations, et que les migrations sont liées au développement qui empêche le climat de se dégrader, CQFD. Mais ce n’est pas tout. Louise Arbour a également affirmé que les migrations apportent aussi des bienfaits substantiels aux pays d’accueil, que ces pays appartiennent aux pays en voie de développement ou aux pays développés, en particuliers grâce à la contribution des travailleurs immigrés.
 

L’ONU planifie les migrations pour faire la révolution

 
Ca n’a rien de neuf, c’était déjà la vulgate de l’ONU dans les années 1990 lorsqu’elle recommandait à l’Europe d’accueillir d’ici à 2050 des dizaines de millions de migrants. Ce qu’il y a de plus clair et manifeste aujourd’hui, c’est que le mondialisme et l’écologisme ne se cachent plus de marcher la main dans la main : un José Bové, lorsqu’il défie le gouvernement d’ouvrir nos frontières aux migrations, répond à la demande de l’ONU et aux dissertations d’Emmanuel Macron. Ils se placent tous dans un processus planifié à long terme, dont le directeur général de l’Organisation Internationale des Migrations, William Lacy Swing, a rappelé la nécessité aux yeux de l’ONU, en jugeant nécessaire que « les migrations soient prises en compte dans la planification du développement ». Selon lui, le mondialisme et l’écologisme doivent s’assurer que les migrations soient traitées en tenant compte de « tous les aspects du développement humain, y compris les droits de l’homme ».Voilà de quoi rassembler la droite et la gauche dans un même devoir écologiste et mondialiste, dans une démarche très macronienne.
 

Pauline Mille

http://reinformation.tv/mondialisme-ecologisme-migrations-louise-arbour-onu-mille-72943-2/

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