1984

Roman Polanski : quand les Femen font leur cinéma…actualité du lupanar mondial

Comme les temps changent. Naguère, la figure du violeur de grand écran, c’était Jean Carmet, concentré de beaufitude et de veulerie, dans le fameux Dupont Lajoie d’Yves Boisset ; film à réévaluer, au demeurant. Désormais, de Harvey Weinstein à Roman Polanski, il y aurait comme une sorte de montée en gamme sociale, même si ce n’est plus tout à fait du cinéma : charge aux Femen de faire le leur.

Ainsi la Cinémathèque française honorait-elle, ce lundi, le célèbre cinéaste pour l’ensemble de sa carrière. Et les Femen sont là pour l’accueillir à leur manière, toutes bannières brandies : « Pas d’honneur pour les violeurs » et « Si violer est un art, donnez à Polanski tous les Césars », entre autres saillies spirituelles, si l’on peut dire en la circonstance. En effet, au milieu de la seconde moitié du siècle dernier, Roman Polanski a été accusé d’avoir abusé d’une apprentie actrice, Samantha Geimer, mineure à l’époque des faits.

Interrogée par L’Obs, en 2013, elle assurait, non sans une certaine lucidité : 
« J’étais présentée comme la petite salope qui voulait profiter du réalisateur célèbre, et ma mère comme la maquerelle n’hésitant pas à monnayer sa fille pour faire carrière. » Et ce que semblent oublier ceux et celles qui s’acharnent sur cet homme de 84 ans, c’est que la victime a depuis longtemps pardonné : « Ce pardon, on me l’a souvent reproché. Je ne souffre pas du syndrome de Stockholm. Je lui ai pardonné pour moi, pas pour lui. Tout le monde veut me voir traumatisée, brisée, mais c’était il y a trente-six ans, maintenant, ça va, merci. Et tant pis si je ne suis pas la victime idéale, celle que veulent voir les médias ou le procureur. » On a déjà entendu moins digne.

Depuis, trois autres « affaires » ont eu les honneurs des gazettes, remontant elles aussi à ces sulfureuses seventies. On peut bien penser ce que bon semble de l’artiste en question et rappeler qu’il ne fut pas forcément un parangon de courtoisie et de galanterie. Mais on n’a jamais cru savoir, non plus, qu’Hollywood était une annexe d’abbaye cistercienne, tant ces histoires sont à peu près aussi vieilles que cette usine à rêves. On ajoutera que la première victime a porté plainte au moment des faits, ce qui donne à son témoignage une valeur certaine, à rebours des trois autres, dont la mémoire semble avoir eu quelques sautes de courant ces décennies dernières.

On avait encore cru savoir que sans pardon, il n’y avait pas de justice possible ; d’où la nécessaire prescription des crimes, quand trop d’eau a coulé sous les ponts. La faute d’un Roman Polanski serait-elle donc imprescriptible, au même titre que celles des criminels nazis ? Ce serait un peu fort de café pour un enfant du ghetto de Varsovie dont la mère est morte à Auschwitz et qui, d’une barbarie l’autre, a dû ensuite subir celle de la Pologne communiste.

Pour l’une des manifestantes, Anne-Marie El Ghozi, du collectif La Barbe, « c’est important d’être là pour dénoncer les hommes de pouvoir qui se protègent les uns les autres ». Certes. Mais comment expliquer le silence – coupable ? – de ces mêmes féministes quant au harcèlement sexuel quotidien dans certains quartiers parisiens ? Parce qu’il s’agit de prédateurs qui ne sont pas des « hommes de pouvoir » ? Bref, des immigrés clandestins dont l’éventuelle « stigmatisation » serait synonyme de racisme sournois, si l’on croit comprendre… Contre ce fléau, guère mobilisateur chez les Femen, Anne Hidalgo propose donc d’élargir les trottoirs. En attendant de faire de même des entrées des villas de Beverley Hills et des palaces cannois ?

http://www.bvoltaire.com/roman-polanski-femen-cinema/?mc_cid=c23b18c58f&mc_eid=b338f8bb5e

Bush père, Pussycat Dolls, prostitution estudiantine : actualité du lupanar mondial

reinformation.tv  octobre 26, 2017

Un camion faisant de la réclame pour la prostitution estudiantine fait l’actualité, ainsi que les attouchements commis par Bush père et la vie infernale des Pussycat Dolls. Depuis Weinstein le lupanar mondial s’exhibe, comme pour faire paraître les rigueurs de l’islam plus raisonnables.
Non content d’avoir détruit le Proche Orient en lançant la guerre et d’avoir promulgué le Nouvel Ordre Mondial, le président Bush (le père, pas George W), qui limite désormais ses blitzkrieg à son fauteuil roulant, aurait « agressé sexuellement » une actrice américaine de série B, voilà quatre ans. Elle n’avait rien dit alors, mais depuis l’affaire Weinstein, la parole se libère, c’est-à-dire que le grand lupanar mondial vomit dans la bonne conscience son mélange caractéristique de fantasmes graveleux, de récriminations féministes, de vérités horribles et de demi-mensonges intéressés. C’est ainsi que Heather Lind accuse Bush père de l’avoir agressée lors d’une séance de photos pour la promotion d’une série télévisée.

Bush père dans son fauteuil roulant participe au lupanar mondial

« Il ne m’a pas serré la main, explique-t-elle. Il m’a touchée par derrière depuis sa chaise roulante alors que sa femme Barbara Bush se trouvait à ses côtés. » A quoi le porte parole de Bush père a répondu par communiqué que le bras du président « arrive en bas de la taille avec qui il prend des photos. Pour mettre les gens à l’aise (…) à l’occasion, il a tapoté le derrière des femmes d’une façon qu’il voulait aimable. (…) Le président Bush s’excuse très sincèrement auprès de quiconque s’est trouvé offensé ». Pauvre vieux.

Règlement de comptes chez les Pussycat

Melle Lind espère peut-être de cette anecdote son quart d’heure de célébrité warholienne. C’est en tout cas ce que Robin Antin, la fondatrice des Pussycat Dolls, pense de Kaya Jones, une de ses anciennes chanteuses, dont la parole, elle aussi, se libère. Kaya Jones vient d’affirmer : « Je n’étais pas dans un groupe de filles. J’étais dans un réseau de prostitution. Oh, par la même occasion nous chantions ». Elle accuse « Robin » d’avoir forcé les filles à « coucher avec quiconque le leur demandait » et d’avoir touché l’argent. Ladite Robin Antin dénonce des « mensonges écœurants et ridicules » n’ayant d’autre but que de rechercher « un quart d’heure de gloire ».

Le camion de la prostitution estudiantine fait scandale

Continuons notre promenade dans les sentines du lupanar mondial. En France, pays où le puritanisme féministe envisage d’éradiquer la prostitution en frappant les clients d’amende, un camion nommé désir tarifé fait parler de lui. Affrété par le site sans mystère RichMeetBeautiful.fr (la richesse rencontre la beauté), il montre un homme penché sur une jeune femme avec la légende suivante : « Hey les étudiant(e)s ! Romantique, passion et pas de prêt étudiant. Sortez avec un Sugar Daddy Sugar Mama ». C’est fin comme du gros sel. Un effort minimal est fait pour ne pas tomber directement sous le coup de la loi (une bretelle sur l’épaule de la jeune femme indique qu’elle n’est pas nue, et il n’est pas formellement écrit que les actes sexuels seront rétribués), mais tout suggère que, pour éviter la pénurie d’argent, une jeune pousse pourra se faire aider par une couguar ou un vieux marcheur plein de fric. Sur la présentation du site en ligne, les choses sont d’ailleurs explicites.

L’actualité dit que l’islam est moins cochon que le mâle blanc

Cela s’est toujours fait, direz-vous, il y avait même des restaurants spécialisés pour ça dans Paris : sans doute, mais on n’en faisait pas la publicité ostentatoire. La chose a d’ailleurs paru si cynique que même la ville de Paris s’en émeut. On se demande pourquoi, tant d’autres incitations à la débauche sous toutes ses formes se trouvent encouragées. Il y a des moments, comme cela, où la société la plus hypocrite ne supporte plus le spectacle des conséquences de ses actes et principes.
Chaque jour l’actualité déverse des faits de ce genre, et la question est : à quoi tend le faisceau qu’ils forment ? La réponse peut-être plurielle. On a déjà noté que le déballage consécutif à l’affaire Weinstein sert à disloquer la société traditionnelle et discréditer le mâle blanc. On peut ajouter en passant que l’islam et ses voiles semblent un peu moins dingues quand on considère toute la sanie qui suinte du lupanar mondial.

Pauline Mille

http://reinformation.tv/bush-pere-pussycat-dolls-prostitution-estudiantine-mille-76374-2/

EN BANDE SON : 

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