Etat Profond

Trump l’impérialiste imperator otage des néocons mondialistes choisit Jerusalem contre Téhéran (Avec Note du Lupus)

Trump l’impérialiste imperator otage des néocons mondialistes choisit Jerusalem contre Téhéran

NOTE DU LUPUS

Trump le wasp celui qui veut redonner à l’Amérique son impérialisme flamboyant va-t-il se prendre les pieds dans le tapis moyen-oriental et oriental à la manière d’un Nixon naguère au Vietnam et avec la Chine…Aujourd’hui otage de l’appareil militaro industriel néoconservateur qui voit en l’homme à la crinière jaune le moyen de redessiner le monde à son avantage, Trump a compris qu’il devait faire dans la surenchère et anticiper les coups gagnants pour espérer se maintenir au pouvoir une fois son utilité passée… A ce jeu là il se révèle un joueur habile et fait même plus fort qu’espéré avec son substrat la Killary Clinton d’où la mise au rebut de cette dernière…

La remise en orbite US de ses 2 principaux golems que sont Israël et l’Arabie Saoudite est un vrai succès, de même que l’effet de levier diplomatique engendré par son alliance avec l’Europe centrale catholique à la fois contre la trop orthodoxe Russie et la trop luthérienne Allemagne pourrait se révéler un atout et un joker indispensables en cas d’enlisement russo européen…On reconnait là la stratégie d’un certain Steve Bannon.

Ses principaux talons d’Achille restent sur le plan extérieur l’arc chiite constitué par Téhéran sous et grâce à la protection russe et puis bien sur une mauvaise prise en compte de l’axe stratégique indispensable  que constitue  la Chin-América au développement du mondialisme et de la mondialisation, cela se traduit entre autre chose par un rapport de force inutile et contreproductif  des Etats Unis avec la Corée du Nord…et donc avec les Chinois devenus pourtant des partenaires indispensables à une Amérique forte du moins sur le plan économique… 

Ambassade : Trump choisit Jerusalem contre Téhéran

By Andre Archimbaudwww.bvoltaire.fr décembre 9, 2017

Quelle que soit l’opinion que l’on ait sur le fond, force est de constater que Trump a affronté la réalité : les Palestiniens ne comptent plus. Pour les Américains, les Saoudiens ou les Turcs, les Palestiniens ont déjà perdu la guerre d’usure que leur a opposée l’Occident, d’autant que leurs dirigeants, surclassés par les Israéliens, se sont avérés incapables de gérer leur territoire réservé, en dépit de massives subventions internationales.

Les deux seules forces géopolitiques de la région sont donc la Turquie, en évolution stratégique, et la Perse, exerçant son magistère sur le « grand croissant » chiite qui s’étend de la Méditerranée à l’océan Indien en passant par la mer Caspienne (Syrie, Irak, Iran). Les Américains, Turcs, Israéliens et Saoudiens sont conscients de l’enjeu et lâchent les Palestiniens en dépit de protestations de convenance.

Car il s’agit bien de se débarrasser au plus vite du fardeau, et signaler aux Palestiniens qu’il ne leur reste qu’à se soumettre vite fait bien fait à l’ordre mondial. Pour passer aux choses sérieuses : faire sauter le verrou persan en Asie occidentale, ainsi que le russe, lequel bloque autant l’Eurasie que les zones arctiques. C’est le déblocage de ces deux verrous qui était au programme de madame Clinton, maintenant translaté au sein d’une administration qui tient le président Trump en otage depuis un an.

Pour l’instant, les néocons, tout comme la plus grande partie des élus démocrates juifs, apprécient « sa » récente décision de transférer (quand ?) l’ambassade à Jérusalem. Ce qui l’aide immédiatement dans ses négociations budgétaires (budget intérimaire) avec le leadership démocrate.

Reste que Trump, pour survivre, se montre plus impérialiste que les néocons, et plus sioniste que les Israéliens… décrochant des avantages pour sa base électorale (chrétiens évangéliques, ouvriers, patrons de PME…) dans l’espoir qu’un jour, enfin, il pourra sortir du cauchemar de cinq « Inquisitions » mises en place afin de le broyer. Alors, pourquoi ne pas mettre de l’huile sur le feu (Chine, Corée, Palestine), prouvant ainsi par le chaos la nécessité de son maintien en poste, ce qui le soulage temporairement sur son front russe.

Revenons sur Terre, Trump va devoir très vite affronter une adversaire de taille : Michelle Obama. Tout indique que l’ancien président est en train de lui faire la place, purgeant le parti démocrate, remplaçant les clintoniens par des « sorosastriens » issus de préférence des minorités raciales. Avec Michelle, la déconstruction du monde a encore de beaux jours devant elle…

La chute de la maison Clinton ?

 La cosa nostra démocrate semble avoir prononcé sa fatwa contre la rancunière et son conjoint. Les scandales sexuels ont soudainement fleuri comme les coquelicots dans les tranchées, visant Hollywood et certains élus démocrates. Une grande première, si l’on considère que le rôle du porc violeur était jusque-là chroniquement réservé aux républicains. Ici, ce sont les alliés et bailleurs de fonds du clan Clinton qui sont visés…

Et voici que l’ancien président Bill Clinton lui-même est la cible du « pruritanisme » qui s’est emparé de la presse, comme d’une partie des élus démocrates. 
Le New York Times a ainsi récemment publié un article faisant foi de la véracité des plaintes des « bimbos » traînées dans la boue à l’époque, lesquelles avaient accusé Bill de harcèlement sexuel, de contacts physiques non souhaités, et de viol. Et les commentateurs, tel David Axelrod, de battre coulpe sur les ondes pour avoir fermé les yeux, ou avoir contribué au hallali sur les plaignantes.

Sans oublier le coup de dague dans le dos d’une sénatrice démocrate de New York pourtant « créée » par Bill Clinton, fervente soutien d’Hillary, Kirsten Gillibrand, qui affirme aujourd’hui que Bill Clinton aurait dû démissionner suite à l’affaire Lewinsky. Ou encore celui de la députée californienne Jackie Speier, qui affirme qu’il aurait fallu croire les victimes.

Quant aux hommes drapés de la toge féministe, les voici à leur tour happés par le maelstrom, comme le sénateur Franken, soudain accusé de pelotage en série, ou encore le député octogénaire du Michigan John Conyers. Une « icone » nous dit Nancy Pelosi (responsable de l’opposition démocrate à la chambre), mais qui a tapé dans le mauvais budget afin de régler une transaction avec une employée se plaignant de harcèlement sexuel.

Si la narration sexuelle a été lancée avec l’affaire Weinstein – qui risque gros pénalement –, le coup d’estoc mortel a été porté par Donna Brazile début novembre avec son livre Hacks : The Inside Story of the Break-ins and Breakdowns That Put Donald Trump in the White House. Le livre présente une double thèse : l’incompétence de la campagne Clinton, malgré ses milliards, face à la malice médiatique de celle de Trump, et surtout la « magouille » qui avait causé sa victoire aux primaires sur le révolutionnaire Bernie Sanders. Dur pour Clinton, considérant que Brazile lui avait remis les questions de CNN avant les débats télévisés contre Sanders. D’autant que la sénatrice Elizabeth Warren confirme lesdites magouilles.

Ce qui fait dire ce dimanche à l’actrice Susan Sarandon qu’elle ne regrette donc pas d’avoir soutenu Sanders, puis l’écologiste Stein (The Guardian). Sarandon s’était déjà attaquée au féminisme de circonstance d’Hillary Clinton pendant la campagne, et répète aujourd’hui qu’en cas d’une élection Clinton les États-Unis seraient maintenant en guerre. Aiguillonnée par le journaliste qui lui fait observer que la politique fiscale de Trump une fois de plus sert les riches tout en pénalisant les classes moyennes, elle rectifie : « Hillary Clinton aurait fait de même… à la façon « vicelarde » d’Obama! ».

Pourquoi ces trahisons? Tout simplement parce qu’Hillary a fait semblant de se retirer. La campagne de lancement de son livre (Ça s’est passé comme ça) avait le parfum d’une campagne électorale présidentielle, voire de restauration juridique. 
Erreur! Il semble maintenant clair que les lobbies globalistes ne veulent plus d’un véhicule d’occasion.

http://www.bvoltaire.fr/chute-de-maison-clinton/

EN BANDE SON : 

 

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