Art de la guerre monétaire et économique

Dorian Trump agent triple ! ou la théorie du chaos appliquée à la gouvernance politique Par Le Lupus

Dorian Trump agent triple ! Par Le Lupus

Dorian Trump agent triple et ce n’est le moindre des paradoxes de l’Ami Donald, devenu au fil du temps, et confronté très tôt au monde de l’entreprise, justement un as de la gestion paradoxale…Le postulat de l’Affairiste Trump c’est que les tensions quand elles sont gérées en haut lieu de façon intelligente et intelligible c’est bon pour la productivité….et ce qui est bon pour la productivité est bon pour l’économie et ce qui est bon pour  l’économique l’est nécessairement pour le Wasp Trump…CQFD

Un Trump çà va, trois Trump bonjour les dégats !

Trump roule pour Trump et pour ceci il n’aura pas hésiter à vendre trois fois son âme au diable : trahissant ses amis d’hier pour ses amis d’aujourd’hui tout en les maintenant sous tension permanente à coup de tweets et de petites phrases aussi insidieuses que pernicieuses, à coup aussi de récompenses et de promotions visant à corrompre, visant à désamorcer et à se sortir de situations quelques peu embarrassantes mais surtout visant à se maintenir au pouvoir coute que coute et quel qu’en soit le cout ! Trump c’est la théorie du chaos appliquée à la gouvernance politique, il ne s’agit pas de drainer le marais, mais de le secouer bien fort,  il en sortira toujours quelque chose ! C’est en tous les cas le postulat de Trump !

Un Trump cela trompe énormement

Trump s’est servi des Nationalistes US et de de Steve Bannon en particulier le patron de Breitbart pour arriver au pouvoir, mandaté pourtant déjà à l’époque en sous-main et en sous-marin par les Mondialistes pour finaliser le boulot d’Obama et prendre le relais d’une Clinton engluée jusqu’au coup dans les « affaires »…Une fois élu Trump s’est vu sous la menace des injonctions de l’appareil militaro industriel US, le fameux Deep state patrie des Néocons, qui n’entendait pas céder sa place sur le plan diplomatique à une sorte de soft power à la Obama teinté de surcroit d’isolationnisme jamais très bon pour les affaires militaires en général et ni pour Blackwater en particulier…Les injonctions Neocons se faisant plus précises et plus « impeachment » que jamais, Trump fait volteface et donne des gages de loyauté à ses ennemis d’hier du Deep State : Menace de la Russie via l’Ukraine, menace de la Syrie via les Kurdes, menace de la Chine via la Corée du Nord et puis surtout menace de l’Iran via les golems saoudiens et israéliens…Mais parallèlement sur le plan intérieur les choses se gâtent pour Trump car les Mondialistes du CFR n’entendent pas se faire damer le pion par les Néocons et réclament de Trump le respect des engagements d’hier à leur cause sous peine de révolution colorée :  dans un premier temps ils obtiennent la tête de Bannon devenu gênant avec son nationalisme jugé trop remuant, mais cela ne suffit pas à nos Globalistes, et c’est le détricotage complet du programme électoral de Trump qu’ils entendent obtenir que cela soit sur le plan de la sécurité intérieure, ou bien encore sur celui du nationalisme économique…et ils sont sur la bonne voie pour réussir…

Un Trump peut toujours en cacher un autre

Ainsi aujourd’hui l’autocrate Trump  se trouve muselé sur le plan intérieur par les Mondialistes, sur le plan diplomatique par les Neocons et sur le plan électoral par les Nationalistes…Fort de ces trois éléments et en bon jongleur-bateleur qu’il est, as de la télé-réalité et du tweet ravageur,  il entend ainsi jouer sur plusieurs tableaux et éviter aussi bien  la destitution qui le menace en permanence que l’opprobe populaire, comptant sur ses bons résultats économiques pour l’absoudre de tous ses pêchers sans compter qu’au pays de l’Oncle Sam faute avouée est à moitié pardonnée et qu’il sera toujours temps pour l’ami Donald de faire acte de contrition pour mieux préparer son coming out de 2020…    

LE LUPUS

OK++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

   

  Le CFR sabote de l’intérieur le programme nationaliste de Trump 

Roger Stone, ancien conseiller de Donald Trump et bête noire de la nomenklatura démocrate, globaliste et médiatique, a lancé une bombe juste avant Noël. Dans un entretien avec C-Span, il affirme que des membres du cabinet présidentiel complotent pour renverser le président s’il ne réoriente pas son programme nationaliste. Des sources au sein de l’administration affirment que plusieurs caciques de la Maison Blanche ont invoqué le 25e Amendement de la Constitution qui régit l’empêchement (destitution) pour incapacité des présidents américains. Cette accusation gravissime survient après que Max Boot, un des dirigeants du célèbre Council on Foreign Relations (CFR), organisme globaliste incarnant l’establishment américain, a claironné que de hauts-fonctionnaires de « l’Etat profond » – membres du CFR – tentent de saboter le programme présidentiel, en particulier via le récent texte de Stratégie de sécurité nationale (NSS).

Max Boot et le patron du CFR Richard Haas satisfaits que le NSS de Trump aille dans le sens globaliste

Malgré les accusations de complotisme portées contre Roger Stone par les grands médias et l’article fielleux que Wikipedia lui consacre, ses dires vont dans le sens des affirmations de Max Boot. Ce dernier a par exemple récemment qualifié le nouveau NSS publié par Donald Trump de « cri du cœur de l’Etat profond montrant que la pensée trumpienne n’a pas encore retourné le gouvernement américain ». Le président du CFR, Richard Haass en personne, comme Stewart M. Patrick, autre cacique globaliste du lobby, ont tous deux publié des articles triomphants pour assurer qu’à quelques exceptions près, le NSS de Trump allait dans le sens globaliste du CFR.

Un sabotage délibéré du programme nationaliste de Trump

Certes le président Trump a rejeté l’Accord de Paris sur le climat et les lois énergétiques malthusiennes d’Obama. Mais ces articles rédigés par les pontes du CFR « sont remarquables par leurs appréciations positives portées sur le NSS, révélant le sabotage délibéré par l’Etat profond pour pervertir les objectifs présidentiels », écrit William F. Jasper dans thenewamerican.

Roger Stone évoque le plan de secours de l’establishment : renverser Trump

Mais cela va beaucoup plus loin, d’après Roger Stone. Interrogé par Tom LoBianco, journaliste de l’AP, un complot au sein du cabinet pour renverser le président, il répond : « J’ai des sources, je les travaille et, oui, je suis persuadé que certains ont eu cette discussion. A la fois dans le cabinet et dehors. Je crois que c’est le plan de secours de l’establishment. C’est pourquoi je sonne l’alarme ». Et d’ajouter qu’il pourra citer des noms. Cette affirmation est à rapprocher de celle d’Edward Klein, conservateur, ancien rédacteur en chef du New York Times Magazine, dans son ouvrage All Out War : The Plot to destroy Trump. Klein, comme beaucoup d’autres à droite, y dévoile les offensives venues de la gauche : Hollywood, les médias dominants, les clans Obama et Clinton, les groupes de « résistance » financés par le spéculateur milliardaire Georges Soros, les Antifa, etc. Reste que l’autre menace qui plane sur la présidence Trump, comme sur la légalité constitutionnelle, provient de l’Etat profond, « qui fournit un support idéologique, des objectifs politiques et une crédibilité à tous ces aboiements venus de la gauche et qui, parallèlement, travaille à l’intérieur de l’administration Trump pour l’affaiblir et la renverser », écrit William F. Jasper.

Le CFR, cerveau et moteur globaliste depuis bientôt un siècle

Au cœur de ce coup d’Etat rampant, le CFR qui, depuis bientôt un siècle, est le cerveau du projet de gouvernement mondial. Les « hommes éclairés » du CFR, comme ils se qualifient eux-mêmes en toute immodestie, se préparent à le « servir », en oligarchie planétaire. Sur le Vieux Continent, l’hyperclasse européiste affiche les mêmes prétentions et la même morgue. Aux Etats-Unis, le CFR affiche quelque 5.000 membres parmi lesquels 517 « servent » le gouvernement fédéral, 334 sont dans les médias, 759 dans les méga-banques, 959 dans les ONG et 1.096 dans l’Education et ses professeurs marxistes-globalistes. Ce système d’entrisme occulte et élitiste est typique du fonctionnement maçonnique. Journaliste et membre du CFR, Richard Rovere (1915-1979) avait décrit le CFR comme « une sorte de Praesidium pour cette fraction de l’establishment qui guide la destinée de notre nation ». Membre du Parti communiste dans les années 1930 et ultra-gauchiste tout au long de sa vie, Rovere n’avait pas choisi le terme de Praesidium par hasard, mot désignant l’oligarchie qui asservissait l’URSS.

Max Boot : « Une grande partie du NSS se situe à l’opposé de ce que croit le président »

Démontrant l’autre jour la duplicité de cette quasi-secte, Max Boot, membre de la direction du CFR, qui avait dit en 2016 qu’ils préfèrerait « voter Joseph Staline que Donald Trump », a révélé le fond de sa pensée : « Le premier plan de sécurité nationale du Président résume de manière éloquente le rôle des Etats-Unis dans le monde et ce qui doit être fait pour le défendre, mais une grande partie du document se situe à l’opposé de ce que croit le Président ». « Ce NSS, tel qu’exposé, est positif », poursuivait Boot, qui a dû en surprendre plus d’un. Ce plan, ajoute Boot, « révèle une administration divisée entre les impulsions isolationnistes et protectionnistes du Président et les certitudes plus traditionnelles, internationalistes de ses principaux conseillers ».

Principaux rédacteurs du NSS : H.R. McMaster et Nadia Schadlow… membres du CFR

Or les principaux auteurs de ce NSS sont H.R McMaster, lieutenant général, et Nadia Schadlow, membre du cabinet du Conseil national de sécurité, officiellement conservateurs mais tous deux… membres du CFR ! « Une véritable cinquième colonne », dénonce William F. Jasper, qui note que Boot hésite encore à affirmer que Donald Trump se soumettra « à la vision internationaliste de ses conseillers ». Faute de quoi les complots visant à le renverser, cités par Roger Stone, pourraient alors être activés.

Matthieu Lenoir

http://reinformation.tv/cfr-sabote-programme-nationaliste-trump-lenoir-78910-2/

 

(Brendan Smialowski / AFP))

Dans un article fourni paru jeudi 21 décembre, « Vanity Fair » évoque l’après Maison-Blanche pour Steve Bannon, sulfureux conseiller de Donald Trump viré en août.

On y apprend que l’ex-stratège l’a plutôt mauvaise contre son ancien patron. « La présidence Trump pour laquelle on s’est battu et on a gagné est terminée », a-t-il ainsi prévenu en quittant la Maison-Blanche, rapporte « Vanity Fair ». « C’est un enfant de 11 ans », a-t-il de nouveau lancé à un ami, en novembre.

En octobre, le directeur de Breitbart News a même émis l’hypothèse de se présenter à l’élection présidentielle en 2020 si Trump ne briguait pas un deuxième mandat. Auprès de ses proches, il estime que l’actuel président n’a que 30% de chances de finir son premier mandat, car il pourrait notamment faire l’objet d’une procédure d’impeachment.

Au sein de la Maison-Blanche, « j’avais de l’influence, beaucoup d’influence, mais juste de l’influence », a confié Steve Bannon à « Vanity Fair ». « Maintenant, j’ai du pouvoir. Je peux vraiment faire en sorte que les choses aillent dans une certaine direction. »

http://www.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/45336-etats-unis-steve-bannon-marre-donald-trump-president.html

Trump accuse son ex-conseiller Bannon d’avoir « perdu la raison »

By Le Point,www.lepoint.fr  3/1/2018

Donald Trump a accusé mercredi son ancien conseiller Steve Bannon d’avoir « perdu la raison », dans une cinglante déclaration qui marque une rupture avec celui qui fut l’un des stratèges de sa spectaculaire victoire de 2016.

Cette attaque d’une extraordinaire virulence fait suite à la diffusion d’extraits d’un livre à paraître la semaine prochaine dans lequel Steve Bannon affirme que le fils du président américain, Donald Trump Jr., a commis une « trahison » en rencontrant une avocate russe qui offrait des informations compromettantes sur Hillary Clinton. 

« Steve Bannon n’a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n’a pas seulement perdu son travail, il a perdu la raison », a réagi le 45e président des Etats-Unis dans un bref communiqué.

« Steve n’a eu qu’un rôle très limité dans notre victoire historique », ajoute-t-il, accusant son ancien proche conseiller d’avoir passé son temps à la Maison Blanche « à faire fuiter de fausses informations aux médias pour se rendre plus important qu’il n’était ».

La changement de ton est spectaculaire vis-à-vis de cet « ami » que Donald Trump qualifiait il y a moins de cinq mois d »‘homme bien » traité injustement par la presse.

L’entourage de M. Trump est au centre d’une enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller sur une possible collusion avec la Russie en vue d’influencer l’élection de novembre 2016.

Les enquêteurs s’intéressent notamment à une rencontre entre le fils aîné de M. Trump, Donald Jr., accompagné de Jared Kushner, gendre et proche conseiller de M. Trump, ainsi que Paul Manafort, et Natalia Veselnitskaya, le 9 juin 2016. Selon le clan Trump, cette rencontre n’a duré que « quelques minutes » et l’avocate présumée liée au Kremlin n’a donné « aucune information de valeur » pour incriminer la candidate démocrate.

« Les trois personnes les plus importantes de la campagne ont pensé que c’était une bonne idée de rencontrer un gouvernement étranger dans la Trump Tower, dans la salle de conférence du 25e étage, sans avocats. Ils n’avaient pas d’avocats », explique M. Bannon à Michael Wolff, auteur du livre « Le feu et la fureur, dans la Maison Blanche de Trump », cité mercredi par le quotidien The Guardian.

« Même si vous pensez que ce n’était pas une trahison, pas anti-patriotique ou pas une connerie, et moi je pense que c’est tout cela, vous auriez dû appeler le FBI tout de suite », affirme-t-il dans ce livre à paraître la semaine prochaine.

Selon lui, l’équipe du procureur Mueller se concentre sur « le blanchiment d’argent » et « leur chemin vers Trump passe directement par Paul Manafort, Don Jr. et Jared Kushner ». L’enquête s’intéresse aussi aux énormes prêts consentis par la banque allemande Deutsche Bank à Jared Kushner, à la tête d’un empire immobilier. « Le truc de Kushner sent mauvais. Ils vont aller directement vers cela », dit-il.

Stephen Bannon représentait le pôle nationaliste et populiste de la campagne du candidat républicain et a souvent été dépeint comme l’artisan de la victoire de M. Trump.

Mais ses relations avec Jared Kushner et son épouse, Ivanka, se sont dégradées jusqu’à son éviction de la Maison Blanche en août. Il continue de défendre la politique présidentielle depuis qu’il a repris la tête du très droitier site d’informations Breitbart News.

La porte-parole de la présidence, Sarah Sanders, a fustigé un livre « rempli de compte-rendus faux ou fallacieux de la part d’individus sans accès ou influence à la Maison Blanche ».

Michael Wolff, auteur notamment d’une biographie sur le magnat des médias Rupert Murdoch, dit s’être entretenu avec M. Trump et plus de 200 proches collaborateurs pour son livre.

http://www.lepoint.fr/monde/trump-accuse-son-ex-conseiller-bannon-d-avoir-perdu-la-raison-03-01-2018-2183872_24.php

EN BANDE SON : 

3 réponses »

  1. Il faut quand même saluer les cerveaux géniaux lovés dans leur nid de crotales, qui ont réussi a installer a la fois Oncle Donald et Captain America (ils sont trés fort sur les symboles)
    ….Devait être la FEMME mais trop engluée dans ses « affaires » , aprés le NOIR, (on peut encore l’écrire)?? qui avait succédé au TEXAS RANGERS (‘Bush) donc nous avons sur les bras……… =celui qui plonge dans les dollars Donald et celui qui sauve L’Amérique Un héros de bande déssinée
    Double visage,triple pacte…je signe et je resigne….il est parfait pour être celui par qui le malheur arrive …
    Euh……… j’ai quand même du mal a m’asseoir depuis l’éviction de Bannon
    Les deux inspirés par La Tradition Douguine/ Bannon ont servi le « marais » et Installé deux Césars .
    aie aie aie………….
    Je pense que je vais commencer a lire les « comics » et regarder les films de Walt Disney ET REGARDER LES SERIES AMERICAINES LES PLUS POPULAIRES pour savoir qui sera le prochain président …
    et tenter d’échapper aux « drones idéologiques » qui nous bombardent en permanence …parceque j’y cru a Donald et a Valdimir….
    Consolation : les deux spins doctors Douguine et Bannon aussi …..
    TOUT VA BIEN…tout -va-bien je répète tout va bien .nous sommes a Disney Land
    Le nouvel ordre mondial est un conte de fées…


    https://polldaddy.com/js/rating/rating.js

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