Art de la guerre monétaire et économique

Objectif 2020 : Quand Ronald Nixon Trump pratique la politique de l’enfumage pour mieux exister et coexister !

Objectif 2020 : Quand Ronald Nixon Trump pratique la politique de l’enfumage pour mieux exister et coexister !

Il y a décidément des destinées sur lesquelles il est bien difficile d’influer et l’on se demande bien ce qui pourrait désormais empêcher Ronald Nixon Trump de connaitre le déshonneur de l’impeachment…certainement pas sa rencontre avec le petit tyran prochinois de Corée du Nord, rencontre qui n’est pas sans rappeler dans sa dimension stratégique et mortifère celle de Nixon en 1972 avec le gros Tyran chinois d’alors : Mao !

Mais ChinAmerica oblige ce n’est pas sa collusion fabriquée avec l’ennemi Chinois qui fera couler le Titanic Trump mais sa collusion/collision avérée avec l’Ami Russe…Avec Pompeo CIA désormais aux commandes de la Diplomatie US, KGB Poutine n’a qu’a bien se tenir mais aura bien du mal à maintenir une relation aussi empoisonnée qu’empoisonnante avec l’Establishment Américain pourtant enrichi à l’uranium ! Car en relevant à nouveau le défi de la course aux armements voulue par l’appareil militaro industriel américain, le petit kgbiste de Moscou a commis sans doute sa première grossière erreur historique…Rappelez-vous n’est- ce pas l’impossible Guerre des étoiles voulue par Reagan et les Neocons de l’époque qui naguère précipita la chute de feu-URSS ! Ironie de l’histoire et bégaiement, si le sacre de Trump aura donc vu celui de Poutine à son apogée, sa chute devrait entrainer dans sa foulée celle du Maitre du Kremlin… Les histoires d’amour surtout tumul-tueuses finissent toujours mal ! Sergueï Skripal en sait quelque chose : double et trouble font mauvais ménage !

LE LUPUS

OK+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Tuer Trump à la casserole est un exercice difficile. Il lance tellement de leurres que ses adversaires, déconcentrés, ne savent pas quel manche saisir. Détenteur du record mondial de mithridatisation, changeant constamment de scandale, il force les limiers paresseux à répétitivement lâcher la proie pour l’ombre, oubliant au passage de l’achever. Les médias victimes de troubles déficitaires de l’attention se font ainsi avoir. Trump est toujours là…

Trump est une machine à gros sous. En annonçant récemment sa candidature pour 2020, il ironisait : « Les médias seront contents. Ça va leur donner de l’audience ! » Et des recettes publicitaires… Maintenant que la « collusion russe » fait moins recette, la cote des histoires de sexe est en hausse. Le stupre devient lucre. Les histoires sont négociables (journaux, maisons d’édition) et les plaintes sont l’occasion de contrats juteux pour les avocats.

Donc Trump, en vertu de ses prérogatives constitutionnelles (sécurité nationale), et conformément à ses promesses électorales, a décidé de rehausser les droits de douane sur l’acier et l’aluminium. Et provoque un outrage au sein de la coalition élus républicains/banques/groupes internationaux. Bref, les « donateurs » qui financent les politiciens du marécage. En tête, le conseiller économique en chef de la Maison-Blanche Gary Cohn – qui organise une visite à la Maison-Blanche des chefs d’entreprise pénalisés afin de rééduquer Trump –, suivi du « Juppé américain », le Speaker de la Chambre Paul Ryan.

Selon la journaliste Laura Ingraham (« LifeZette », sur Fox News, 5 mars 2018), l’Amérique comptait dix des quinze plus grandes aciéries au monde. Aujourd’hui, elle n’en compte que deux… et la Chine dix ! Ce déclin industriel – qui explique en grande partie que les revenus des classes moyennes et ouvrières ont stagné, voire régressé depuis le règne de Bill Clinton – comporte, de surcroît, un élément qualitatif d’importance : certains types d’acier (et d’aluminium) entrant dans la fabrication des armements ne sont plus fabriqués sur le sol américain. Et l’argument de la sécurité nationale d’entrer en jeu.

Trump, devant son ami Netanyahou de passage à Washington, a confirmé lundi : « Nous n’allons pas faire machine arrière. » Décodage : il avancera de dix pas en lançant la polémique, puis reculera de trois, afin de progresser tout en « cédant ».

Son premier objectif, de circonstance, lui a permis de dévier du thème dévorant de la diabolisation de la National Rifle Association (NRA).

Son deuxième consiste à faire pression sur le Canada – son principal fournisseur en aluminium – au milieu des actuelles renégociations de l’ALENA (NAFTA). Il tord ainsi le bras à Justin Trudeau.

Son troisième vise la Chine, petit fournisseur en acier de qualité vendu à perte aux États-Unis. D’une part, il révèle ainsi à tous les clients mondiaux de Pékin que « les Chinois sont des fraudeurs », quand bien même « Monsieur Xi est un gentleman », d’autre part, il veut du « résultat » sur la Corée du Nord, ne serait-ce que symbolique.

Car son quatrième et principal objectif est de faire des législatives de cette année son référendum personnel. Pourquoi ? Parce que la puissante galaxie Soros ne fera qu’une bouchée d’idiots utiles républicains livrés à eux-mêmes, ouvrant la voie à son impeachment.

Dans un pays où seulement quatre États sur cinquante exigent une preuve de nationalité pour s’inscrire sur les listes électorales (ce qui explique le refus de coopérer de ces derniers avec la Commission Pence sur le vote illégal des illégaux… laquelle a dû fermer boutique), la seule chance pour les républicains est de répliquer la présidentielle trumpienne : chiper aux démocrates les électeurs ouvriers victimes de la mondialisation, lesquels s’ajouteront aux « indépendants » amoureux de la réforme fiscale Trump, soutenus par les ruraux anti-immigration, les chrétiens de conviction, les vétérans, militaires et autres néocons impérialistes.

Trump compte bien prendre les élections de 2018 à bras-le-corps et tuer dans l’œuf l’efficace machine à culpabilisation démocrate qui va faire feu de tout bois. Tout va donc se jouer dans ces États de l’Amérique profonde, oubliés par les démocrates, et incompris des républicains vendus à l’air du large.
Il lui restera, ensuite, à gérer le procureur Mueller qui semble viser ses enfants. Ceci est une autre histoire.

PS : Gary Cohn a démissionné depuis la rédaction du texte… confirmation de la ligne Trump.

André Archimbaud

http://www.bvoltaire.fr/trump-a-nerfs-dacier-daluminium/

1 réponse »

  1. NE JAMAIS OUBLIER QUE TRUMP EST UN EX CHEF D’ENTREPRISE , LA POLITIQUE D’UN CHEF D’ENTREPRISE RESPECTABLE , C’EST DE FAIRE CROIRE AUX CLIENTS QU’IL EST LE MEILLEUR SUR LE MARCHÉ , QUE CES DERNIERS SONT GAGNANT SUR LES DEUX TABLEAUX : PRIX ET TRAVAIL GARANTI SANS CONCURRENCE ! ENFIN DE COMPTE DE PERDRE LES CLIENT EN CONJONCTURE .


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