1984

Autocratie en Marche : Le troisième mandat d’Emmanuel Macron

Le troisième mandat d’Emmanuel Macron

Les Autocrates ont le vent en poupe et la croupe du bon coté du Mondialisme : Trump l’œil aux Etats-Unis, KGB Poutine en Russie, Sultan Erdogan en Turquie, Trudeau mauvais genre mais bon gendre au Canada, Orban mauvais catho mais bon Prince face à face avec Princesse Merkel impératrice de la Prusse…Tous rêvent du « mandat à vie » de Xi Jinping et se voyent en « Caudillo chef suprême des armées des ténèbres »  récoltant à fortes brassées et embrassades les suffrages dits populaires en mal de populisme et d’hommes et de femmes providentielles (enfin pas toujours…)….Et cela tombe bien car la fonction première d’un autocrate populiste c’est de semer le désordre pour mieux (r)établir un ordre qu’il espèrent nouveau et séduisant pour ses Maitres américains ! Au rendez vous des autocrates manquait la France, réjouissez vous c’est presque déjà fait ! Encore quelques tours de vis pour parachever l’œuvre au noir…

Alors que la majorité présidentielle planche ferme sur les questions à intégrer dans la prochaine révision constitutionnelle, le président des sénateurs LREM, François Patriat, a lancé l’idée d’y inscrire la possibilité d’un troisième mandat. A l’intention d’Emmanuel Macron, bien sûr. Ce qui, loin de faire rire, a jeté un froid dans les appareils de droite et de gauche. Et placé dans l’embarras la toute jeune famille politique du jeune président français.

Réduction du nombre de parlementaires, introduction d’une dose de proportionnelle, suppression de la Cour de justice de la République, limitation à trois du cumul des mandats dans le temps… La réflexion de la majorité, soulignée mercredi dernier par Edouard Philippe en Conseil des ministres, part un peu dans tous les sens. Au grand dam de certains qui, pour avoir démagogiquement proposé certaines de ces mesures, se félicitaient sans doute de n’avoir pas eu le temps, faute d’être restés au pouvoir, de parvenir à les mettre en œuvre.

Un troisième mandat, et c’est tout…

L’une d’elles consiste donc à proposer de limiter à trois le nombre de mandats qu’un élu (hormis dans les petites communes) pourrait accomplir. D’où la question – innocente ? – posée par le miraculé d’Emmanuel Macron, François Patriat (en septembre 2016, un coup de fil reçu du futur président alors qu’il se trouve dans la carcasse de sa voiture à la suite d’un grave accident sur l’autoroute lui permet de recevoir les secours au plus vite). Pourquoi ne pas aligner le nombre de mandats présidentiels, en changeant l’article 6 de la Constitution, sur cette logique ?

Il faut dire que cette histoire de mandats limités provoque des remous. Pour le sénateur Gérard Larcher, président de la vénérable institution, cela constituerait un franchissement de ligne rouge, en portant atteinte à la liberté de choix des électeurs.

Christian Jacob, président des députés LR, renchérit : « J’en suis à mon sixième mandat, et je n’ai pas à m’excuser que les gens me fassent confiance sur mon territoire s’ils estiment que je fais correctement mon travail. »

Ce n’est pas faux, et la bataille sur le sujet s’annonce d’ores et déjà mouvementée…

La question de la longévité du quadragénaire Macron

Quant à envisager qu’Emmanuel Macron passe quinze années à l’Elysée… « Flagornerie », fustigent les uns. Opposition à la sacro-sainte alternance qui sédimente la démocratie, s’inquiètent les autres. Sans parler des Français qui subissent, avec une patience réduite comme peau de chagrin, la bougeotte réformiste du tout jeune quadra, et que cette idée de longévité ne semble guère ravir.

Quoi qu’il en soit et pour l’heure, la Constitution, depuis la révision faite sous le mandat de Nicolas Sarkozy, n’autorise que deux mandats à la fonction suprême. Une limitation qui n’existait pas auparavant, mais que l’Histoire corrobore puisque François Mitterrand, qui fut le plus longtemps locataire du palais présidentiel, n’effectua que deux mandats. Encore faut-il souligner que, de son temps, il s’agissait de septennats.

« Boutade » ?

Puisque nous en sommes à l’Histoire, notons que c’est à Jean Casimir-Perier, élu en 1894, que revient le record du plus court mandat français : 205 jours, pas un de plus ! A cette époque, il est vrai, les politiques démissionnaient sous la pression de la rue. En instituant une Ve République, Charles De Gaulle, qui avait une vue plus large de sa personne, approcha manifestement l’Elysée comme une incarnation mythologique que l’on ne quitte plus qu’à l’ultime seconde…

Quoi qu’il en soit, le mandat présidentiel n’est – semble-t-il – pas à l’ordre du jour. Et François Patriat a confessé qu’il ne s’agissait là que d’une « boutade », en forme de pique à l’adresse de Gérard Larcher.

Une boutade ? Ou un ballon d’essai ?

http://reinformation.tv/troisieme-mandat-macron-cordat-82804-2/

Macron mène ses réformes à la SNCF et quant aux parlementaires. Il tient ses promesses comme Pétain avec sa réforme constitutionnelle en plus moderne.

Macron mène à fond de train ses réformes, à la SNCF et quant au nombre des parlementaires. Il tient ses promesses sans souci des réactions, comme naguère le maréchal Pétain attaché à sa réforme constitutionnelle. En plus moderne. Avec Macron, la politique française passe de Pasqua à Pétain. Hier, on s’était habitué à ce que les promesses des politiques n’engagent que ceux qui les écoutaient, aujourd’hui Macron tient ses promesses, même celles des autres, ainsi que le proclamait le maréchal Pétain sur une affiche du premier mai relative aux promesses du Front Populaire. Ce n’est pas du front populaire qu’Emmanuel Macron tient les promesses, mais, en bon président moderne venu de la gauche, celles de la droite.

Macron réforme la SNCF au-delà de ses promesses

Ni Sarkozy ni Fillon n’aurait osé mener les réformes qu’il lance dans les jambes de la SNCF. On ne sait pas vraiment bien de quoi il s’agit, personne n’a lu le détail du projet ni les arguments des syndicats, mais on en a déjà marre des grèves. De Dunkerque à Palavas-les-flots chacun se dit, après avoir perdu sa journée à chercher un moyen d’échapper à l’enfer : si Macron nous débarrasse de ces …, ce n’est pas pour ça que je voterai pour lui, mais ça lui vaudra une indulgence. Tant pis, d’ailleurs, si le produit de la réforme est pire que ce qui existe, si la propriété publique désossée est pillée sans profit pour l’usager, son porte-monnaie ni sa sécurité : le fait est qu’on ne veut plus voir Pépy et sa clique d’incapables idéologues. Ils ont tout fait pour nous faire préférer autre chose qu’eux, leurs sales gueules, leurs tarifs aberrants, leur communication insupportable, leur suffisance et leur insuffisance, leurs chibanis, leur statut. Edouard Philippe est d’accord avec nous, ils ne sont pas à la hauteur. Allez, raus, tout le monde dehors et passons à autre chose : Mélenchon était un guignol, Macron est le véritable dégagiste. Expression parfaite de la caste politique, il utilise pour avancer le dégoût profond qu’elle inspire, en même temps que l’envie de casser ce qui existe, acquis sociaux et privilèges en même temps, tout ce qui règle au fond la vie du pays : c’est un révolutionnaire quasiment nihiliste.

Pétain, les parlementaires et la république moderne

Autre promesse, autre réforme, autre réussite morale. Cette fois, il s’agit d’un autre train, celui des sénateurs et des députés. Vous avez tous lu sur les réseaux sociaux de ces posts vengeurs où l’on déplore que nos élus soient relativement beaucoup plus nombreux qu’aux Etats-Unis, ce qui, joint aux privilèges dont ils jouissent, coûte un argent fou à la nation. Eh bien, Macron a entendu la plainte du web, et conformément à ses promesses, il va réduire le nombre de nos parlementaires. On n’est pas vraiment sûr que ce soit un bien. Un parlementaire français représente moins d’électeurs qu’un russe ou un américain, mais beaucoup plus qu’un anglais, un suisse ou un finlandais. Dans quel pays la démocratie fonctionne-t-elle le mieux, coûte-t-elle le moins cher ? Questions oiseuses. Ce qui compte, c’est que Macron tienne ses promesses. C’est l’oiseau rare, le président optimal. Pendant ce temps-là, il tient aussi les promesses qu’il a faites aux autres, ses commanditaires. Les frontières restent ouvertes à l’invasion des biens, des personnes, des us, des coutumes, pour la plus grande gloire de la république universelle.

http://reinformation.tv/macron-reformes-sncf-promesses-parlementaires-mille-82719-2/

OK++++++++++++++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON :

 

6 réponses »

  1. Piéce en trois personnages:en un acte:
    le lieux: palais de Chaillot construit par Albert Speer pour son ami Hitler
    devenu un théatre
    décor:style Empire/ Rome antique; colonnes /vasques/
    Personnages:Un président (la tête entre les jambes de la tour Eiffel)
    Deux journalistes bien choisis
    pour une séance d’exorcisme
    les journalistes sont chargés d’invoquer les esprits malins
    qui se sont immiscés dans le le « corps »social Français
    colére,sentiment d’injustice,peur, immigration,Islam etc…
    L’un avec un goupillon compassionnel
    L’autre avec avec un marteau
    Le président dans le rôle de l’investi de droit divin …avec toujours derrière lui la
    Tour Eiffel qui s’illumine au moments choisis,
    au fur et a mesure de la séance..
    plan resséré/plan plus large/
    sur les retraites : la lumiére dégouline etc ..etc..
    Macron Illuminé par la lumière divine
    Journalistes a jeter aux chiens(leurs collégues) après usage (ils ont de la chance certains les balançaient aux crocodiles)
    catharsis accomplie
    le peuple a été traité.
    ..


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      • Cool
        juste pour rire:a propos du bombardeur :
        À propos de Jupiter !
        Au fait à propos de Jupiter, vous savez comment s’appelle le tombeau sous l’Élysée ? Je dis tombeau parce qu’un abri antiatomique n’est rien de plus qu’un tombeau en cas de coup direct.
        C’est le PC Jupiter… Que Monsieur Propre évite donc de se prendre pour Mars.
        source info Charles Sannat


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