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Comment le décolonialisme réhabilite la race – Pièce d’Eschyle empêchée à la Sorbonne : la nouvelle tragédie des « antiracistes »

S’il est un atout dont le gauchisme culturel dans ses élucubrations les plus folles dispose et qui lui assure, pour le moment, sa survie, c’est bien que le ridicule ne tue pas.

Ainsi, lundi 25 mars devait se tenir à la Sorbonne une représentation de la pièce d’Eschyle Les Suppliantes dans le cadre du festival annuel « Les Dionysies », mise en scène par Philippe Brunet, professeur d’Université, éminent helléniste mais aussi passionné et fin connaisseur de théâtre antique, et à ce titre fondateur de la troupe Démodocos qu’il dirige et qui a pour objet la mise en scène de textes antiques.

Le fait que, ce faisant, l’Université ne soit plus perçue comme le lieu possible de l’universalité du noble partage des connaissances mais celui des affirmations communautarisées, atomisées, minoritarisées, essentialisées selon des obsessions identitaires et racialistes aussi ridicules que nocives.

Extension du domaine de l’ignorance 

Jusque-là, tout semble normal : l’Université, lieu de savoir et 
de culture, des enseignants-chercheurs engagés et dynamiques au service
de l’excellence, des étudiants curieux d’apprendre et de s’enrichir au 
contact du savoir qui leur est proposé avec intelligence.

C’était pourtant oublier un peu vite la dégénérescence 
intellectuelle (plus exactement anti-intellectuelle) et le marasme 
idéologique dans lesquels semble s’enfoncer chaque jour avec un peu plus 
de bizarrerie une partie de la vie universitaire et, plus généralement 
de larges pans de la création artistique et culturelle.

Des activistes et étudiants, à l’initiative du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) et, bien sûr, de l’UNEF qui n’est décidément jamais en retard d’une sottise, ont tout bonnement empêché la représentation théâtrale d’avoir lieu, par la force et la menace, non sans se féliciter ensuite du résultat de ces pratiques que l’on pourrait volontiers qualifier de fascistes (si l’on était animé par le même logiciel binaire que ces agités du bocal). Le motif ? Le crime contre lequel il était urgent de s’insurger ? Certains acteurs étaient au départ grimés de noir, renvoyant à la tradition du théâtre antique, ce que bien sûr ces activistes ne pouvaient ou voulaient pas savoir, étant entendu qu’on ne peut pas passer son temps à la fois à militer pour les causes les plus farfelues telles que la mise à disposition de protections hygiéniques dans les toilettes pour hommes de Sciences Po et s’instruire de l’Antiquité grecque. Le « en même temps » trouve là aussi ses limites. Les agitateurs y ont donc vu non pas une référence théâtrale et culturelle mais un procédé de blackface, réputé raciste, allant même jusqu’à parler sans perdre leur sérieux de « propagande coloniale ».

Tranquillement, le principe de la liberté de création et d’expression est relégué au rang d’accessoire inopportun, n’ayant donc, pour ces gens, manifestement plus sa place dans le lieu de confrontation des savoirs et des cultures qu’est supposée être l’Université.

Un communiqué de l’Unef, naturellement rédigé en sabir inclusif, réclamait non seulement, sans honte, sans vergogne, sans la moindre gêne, l’annulation de la représentation (il ne faudrait pas prendre le risque d’aller se cultiver, qui sait, cela pourrait s’avérer dangereux…), mais allait jusqu’à exiger la « formulation d’excuses de la part de l’université pour avoir autorisé l’expression de cette pratique raciste dans ses locaux ». Ce texte, qui n’a rien à envier aux pratiques de la Révolution culturelle chinoise que vantaient tant certains actuels potentats du monde universitaire (bien embêtés à présent que ce qu’ils ont longtemps semé leur retombe sur la tête), traduit un ensemble de faits extrêmement préoccupants, bien que comiques.

Le fait, tout d’abord, de revendiquer noir sur blanc (si l’on ose dire) le souhait de voir une « expression » interdite. Tranquillement, le principe de la liberté de création et d’expression est relégué au rang d’accessoire inopportun, n’ayant donc, pour ces gens, manifestement plus sa place dans le lieu de confrontation des savoirs et des cultures qu’est supposée être l’Université.

Le fait que, ce faisant, l’Université ne soit plus perçue comme le lieu possible de l’universalité du noble partage des connaissances mais celui des affirmations communautarisées, atomisées, minoritarisées, essentialisées selon des obsessions identitaires et racialistes aussi ridicules que nocives.

Le fait que des étudiants se croient autorisés à faire la loi (en l’occurrence, celle de la violence et du plus fort, plaisante vision du lien social) là où ils sont supposés venir « s’élever » dans le sens où l’entend Hannah Arendt (c’est la fonction de l’élève que de s’élever, et, partant, de l’étudiant d’étudier) vers l’autorité des professeurs : le paradigme pernicieux du gauchisme post-soixante-huitard récolte ici ce qu’il a semé.

Le fait que les outils de la terreur politiquement correcte qui fait des ravages dans le monde anglo-saxon et qui étaient déjà parfaitement et prophétiquement décrits par Philip Roth dans La Tâche – où, rappelons-le, il est demandé qu’Euripide soit étudié selon des critères féministes…où l’on retrouve un professeur de lettres classiques confronté à la bêtise hystérique des minorités agissantes -, soient ici repris sans discernement et, surtout, dans l’étalage d’une inculture et d’une bêtise crasses .

Idéologie racialiste 

En l’occurrence, s’il fallait à tout prix se justifier (et nous reviendrons également sur ce point regrettable), le fait que des acteurs soient grimés de noir renvoie à la tradition antique du théâtre grec. Il ne s’agit pas de se peindre en noir pour se moquer d’une couleur de peau. Il faut dire, la civilisation en décomposition post-moderne est allée loin récemment dans le délire victimaire et l’autoflagellation, puisqu’on a par exemple un professeur d’anglais de l’Université d’Oregon, Daniel Pollack-Pelzner,qui accuse le film Mary Poppins de racisme au motif, justement, du blackfaceprésent dans la célèbre scène des ramoneurs sur les toits de Londres (eh oui, la suie, c’est noir, c’est Dame Nature qui l’a voulu ainsi…) : on regrette de ne pas pouvoir demander son avis à John Coltrane sur cette bêtise contemporaine, lui qui reprit avec tant de talent le célèbre air Chim Chim Cherry de cette fiction qu’il appréciait. Mais peut-être John Coltrane était-il raciste lui aussi, qui sait, ou alors ces activistes pourraient-ils bien le traiter de « nègre de maison »…

Le fait, précisément, que l’université, qui a soutenu sans faille la compagnie théâtrale dans ses déboires et s’est indignée contre la censure et la violence subies, se soit crue tout de même obligée de justifier les choix opérés en reprenant la rhétorique même des petits maîtres censeurs en culottes courtes, dans une prose où l’on aurait du mal à reconnaître qui est l’agresseur et qui est l’agressé : « La liberté, la diversité, la créativité, la rigueur et l’ouverture d’esprit sont les valeurs fondatrices de Sorbonne université. Profondément humanistes et antiracistes, Sorbonne Université et l’ensemble de sa communauté défendent ces valeurs et promeuvent une politique académique et culturelle ambitieuse, émancipatrice, inclusive et porteuse d’égalité. » On Jurerait un dazibao ou une auto-confession rédigée pour éviter les rizières…

Que l’Université ait fonction d’émancipation par l’accès au savoir, à la liberté des confrontations de points de vue, à l’égalité qui seule permet à la méritocratie républicaine d’opérer, qui en doutait ? Pourquoi se sentir obligé de reprendre les poncifs rhétoriques des minorités actives ? Pourquoi se sentir obligé de parler d’inclusivité ? Pourquoi se croire contraint de mentionner l’antiracisme de l’université ? Ce point n’est-il pas une évidence ? Le fait que cette institution du savoir et de la culture qu’est l’Université française ne soit évidemment pas raciste a-t-il besoin d’être répété tous les matins ? Pourquoi être ainsi sur la défensive au sujet d’évidences qui ont pour seul but et pour seul effet d’empêcher de consacrer du temps de cerveau aux vrais sujets qui devraient intéresser des étudiants : étudier et se hisser vers le haut ? Pourquoi accepter d’aller sur ce terrain ? Pourquoi ne pas simplement renvoyer ces inepties au champ informe auquel elles appartiennent ? Pourquoi accepter de dialoguer sur de pareilles bases d’où l’intelligence s’est enfuie depuis belle lurette ? Never complain, never explain, disent les Anglais, et pour une fois cette pensée anglo-saxonne serait judicieusement importable.

La seule réaction normale d’une institution saine et libre, qui ne se sentirait pas gênée aux entournures par ses propres prérequis idéologiques consisterait à porter plainte contre les fauteurs de troubles et à reprogrammer le spectacle toutes affaires cessantes.

Et c’est ici que le bât, en vérité, blesse. Car si le monde universitaire est ainsi gangrené par l’indigénisme et le racialisme, mais aussi par toutes les formes de délires obsessionnels propres au gauchisme culturel victimaire tel que le définit parfaitement J-P. Le Goff (que l’on ne peut pas soupçonner de fascisme nauséabond), ce n’est pas uniquement de la faute des organisations militantes, activistes et étudiantes elles-mêmes. Plus exactement, ces organisations font ce qu’on leur laisse ou a laissé faire, et, même, elles font ce qui découle de manière logique de l’idéologie gauchiste qui a régné en maître depuis des décennies sur une partie de l’Université et du monde intellectuel français. Hyper politisé, à gauche bien entendu, et notamment dans les filières de sciences humaines, de littérature pour ne rien dire de la philosophie profondément sinistrée par les élucubrations des Badiou et autres descendants d’un post-marxisme pachydermique. L’idéologie régnante pendant des décennies, souvent inspirée soit par un marxisme de caricature soit par un maoïsme écervelé, a trouvé à son fondement même l’idée que seul comptait le combat contre un hypothétique fascisme (déclinable en colonialisme, post-colonialisme, sexisme ou quelque autre élucubration que ce soit typique des French Studies ou des Gender Studies), et que, pour ce combat-là il n’y a dans le fond « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Cette doxa de type structurellement totalitaire, profondément intolérante, s’est imposée depuis longtemps dans de nombreuses sections du monde universitaire et intellectuel (nous n’aborderons pas ici les méthodes de cooptation et le fonctionnement des commissions du CNU par exemple, mais il y aurait probablement beaucoup à étudier et à dire, si toutefois quelque chercheur voulait s’y aventurer, à ses risques et périls…), et la pensée libre y est bien souvent devenue, comme dans de nombreux autres domaines culturels, sinistrée, bridée, censurée, au nom même de l’inclusivité et de la tolérance.

Barbara Lefèvre et Anne-Sophie Nougaret ont souligné, il y a peu, la pénétration très préoccupante de ces combats indigénistes et racialistes dans le monde universitaire. Ajoutons-y la mansuétude pour ne pas dire parfois la connivence idéologique avec certains cadres-mêmes des institutions universitaires et culturelles qui rendent cette gangrène possible. Isabelle Barbéris a, quant à elle, démontré dans son récent ouvrage L’Art du politiquement correct comment les arts du spectacle sont, eux, étouffés par ces minorités agissantes et leurs moyens d’action liberticides. On a pu suivre par exemple l’été dernier (mais les exemples sont de plus en plus nombreux) les déboires du Théâtre du Soleil au Québec avec la remise en cause de la pièce Kanata. L’action conjointe de ces deux phénomènes de pourrissement intellectuel mais aussi de menaces dogmatiques aboutit logiquement au résultat qui a été observé lundi soir à la Sorbonne. Rien donc que de mécaniquement logique.

Ce que l’on ignore, c’est si Eschyle contemplant ce spectacle pathétique, en écrirait une tragédie ou déciderait d’opérer sa reconversion définitive dans le spectacle comique.

La seule réaction normale d’une institution saine et libre, qui ne se sentirait pas gênée aux entournures par ses propres prérequis idéologiques consisterait à porter plainte contre les fauteurs de troubles et à reprogrammer le spectacle toutes affaires cessantes.

A ne pas comprendre qu’elle est en train d’y perdre son âme, l’Université prend le risque de sa propre disparition par disqualification intellectuelle. Son histoire et sa grandeur sont celles de l’émancipation face au monde de la superstition, des croyances, des convictions, des obscurantismes, des dogmes, des minorités agissantes de toutes les époques. Laisser ces archaïsmes anti-intellectuels gagner de nouveau une enceinte dont ils avaient été chassés de haute lutte, c’est signer l’arrêt de mort, à terme, de l’Université française. Beaucoup de parents ont, déjà, pour ceux qui ont le choix,guidé leurs jeunes vers d’autres voies de formation, où l’on apprend des choses, où l’on s’instruit, où l’on se forme au lieu de faire de la politique de caniveau sous la pression de groupes aux méthodes dictatoriales.

Ce que l’on ignore, c’est si Eschyle contemplant ce spectacle pathétique, en écrirait une tragédie ou déciderait d’opérer sa reconversion définitive dans le spectacle comique. Mais il est vrai qu’il excellait aussi dans le drame satyrique.

https://www.marianne.net/debattons/billets/piece-d-eschyle-empechee-la-sorbonne-la-nouvelle-tragedie-des-antiracistes

Comment le décolonialisme réhabilite la race

By Paul Godefroodlincorrect.org mars 29, 2019

© Un grand graphiste gramsciste grandiose pour L’Incorrect

Depuis quelques années ce n’est plus l’intellectuel qui dicte le bien et le mal mais c’est le groupuscule. Le même sectarisme, mais la contrainte physique et la violence de la meute en plus.

En décembre 2011, durant les présidentielles, Marine le Pen avait été empêchée de se rendre à Dauphine, où elle avait été conviée à venir débattre avec les étudiants, par une centaine de militants « antiracistes ».

En novembre 2015, c’est Manuel Valls qui avait été chahuté à son arrivée à Sciences-Po par plusieurs dizaines d’étudiants d’extrême-gauche. A peine un an plus tard, toujours à Sciences-Po, une rencontre opposant Matthias Fekl à Florian Philippot avait été prématurément avortée au nom du barrage fait à la haine. Drôles d’antifascistes tout de même, qui ne supportent pas plus le pluralisme politique que la contradiction intellectuelle.

Ce qui s’est passé ce 25 mars, dans les murs de la Sorbonne, est d’une toute autre gravité. Alors que les Suppliantes allaient être interprétées, les comédiens ont dû renoncer à monter sur scène sous la pression de militants du Cran et de l’Unef qui voyaient dans les masques antiques utilisés par Philippe Brunet la version moderne du « blackface ».

Le combat prétendument antiraciste mais réellement racialiste vient de franchir une nouvelle étape

Parce que tout d’abord, c’est la Sorbonne qui a été touchée. La Sorbonne n’est ni Paris VIII, ni ce cinéma de Memphis où Autant en emporte le vent fut interdit, ni l’opéra de Florence où Carmen tua Don José. La Sorbonne a marqué les huit derniers siècles de l’histoire de France et a accompagné les grandes mutations de l’histoire de la pensée. Elle est la gardienne du savoir, fermée à toute idéologie et rebelle face aux obscurantismes.

Parce qu’ensuite, c’est la création qui est mise en péril. Dans le temple de la connaissance qu’est cette université, ce n’est pas seulement une troupe de théâtre qui a été bousculée, ce sont des siècles de culture humaniste qui ont été congédiés au nom d’une anti-culture aussi crasse qu’elle est militante.

Congédiée l’histoire de l’antiquité grecque qui nous apprend que les masques alors utilisés dans les pièces de théâtre avaient notamment pour objectifs de reproduire fidèlement et démesurément des types de passions et de personnages convenus et d’y ajuster des cornets pour augmenter le volume des voix, afin que chaque acteur puisse être vu et entendu de tous.

Drôles d’antifascistes tout de même, qui ne supportent pas plus le pluralisme politique que la contradiction intellectuelle.

Congédié Bergson dans lequel ces chacun devrait se plonger pour enfin comprendre la signification réelle et contemporaine des cas de « blackfaces » avérés. Nous y comprendrions que le rire s’accompagne nécessairement d’une « anesthésie momentanée du cœur », qu’il n’est rien d’autre qu’une résonnance des intelligences.

Nous y comprendrions que le moqueur adopte une position critique par rapport à lui-même, conscient qu’il est de la distance qui existe entre la manière dont il perçoit l’autre et ce qu’il est réellement, tandis que le moqué s’amuse de la représentation caricaturale qui peut être faite de lui.

Congédié Lévi-Strauss. Ou du moins travesti. Entre 1952 et 1983, l’ethnologue opère une distinction essentielle entre le racisme, qui est la hiérarchisation entre groupes homogènes d’individus du fait du partage par ces groupes de patrimoines génétiques distincts ou d’aptitudes originales, et l’attachement à un mode de vie, une culture et la protection de sa prééminence au sein d’une communauté politique particulière.

Race et histoire – Claude Levi-Strauss

Selon lui, « il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de penser au-dessus de toutes les autres, et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché ».

Le décolonialisme, à l’œuvre ce 25 mars, congédie la distinction de Lévi-Strauss. Il réhabilite le concept de race par sa division du monde entre deux groupes humains : le non-racisé, le blanc dominateur et oppresseur par nature, et le racisé, le non-blanc dominé et opprimé par le premier. Chaque rapport humain ne peut être selon lui qu’interprété à l’aune de cette division du monde binaire et primaire.

Néanmoins, le décolonialisme retient la nécessité de l’imperméabilité des cultures, qu’il réinterprète comme un antagonisme racial impératif : pour qu’une race puisse survivre, elle doit se préserver de tout contact avec une autre race.

A l’anti-culture, ces entrepreneurs identitaires ajoutent l’antihumanisme

Car c’est là le projet de société qui se cache derrière le sympathique combat antiraciste et les appels à la fraternité humaine. Une société de la « bunkerisation » des communautés, une société multi-conflictuelle car multicommunautaire, une société de la défiance généralisée.

La nation est la concordance parfaite entre l’ordre culturel et l’ordre géographique. Nos élites progressistes et diversitaires l’ont peu à peu délégitimée et déconstruite pour lui substituer un fantasme de société multiculturelle, où l’ordre géographique coïnciderait avec divers ordres culturels différents mais nécessairement compatibles entre eux. Veillons à ne pas vivre demain dans un pays où l’ordre géographique serait morcelé en autant d’ordres culturels.

Paul Godefrood

EN BANDE SON :

2 réponses »

  1. En janvier 1996 à l’université de Versailles, un professeur de génétique à imposé une minute de silence au début d’un de ses cours pour la mort de f. mitterand.

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  2. En fait, l’université retourne a sa tare originelle : abrutir la population avec des vérités révélées, comme lors de sa création. D’ailleurs, on y enseigne déjà l’histoire sainte du XX ième siècle depuis des lustres.
    Pour cette raison furent créées, au cours des siècles, d’autres institutions d’enseignement, Cela arrivera aussi dans les temps qui viennent si l’on veut s’éloigner de l’inhumanité organisée par les laquais des sectes vétérotestamentaires.

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