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De Floyd à Traoré : puisque l’on vous dit que la diversité progressiste est une chance! Par Karine Bechet-Golovko

De Floyd à Traoré : puisque l’on vous dit que la diversité progressiste est une chance!

Par Karine Bechet-Golovko russiepolitics.blogspot.com 3 JUIN 2020

« […] le pacte mutuel scellé par la coutume ou la loi d’une cité, d’une nation, ne saurait être violé par le caprice d’un citoyen ou d’un étranger. C’est laid un élément qui ne s’accorde pas au tout dont il fait partie. » — Saint Augustin, Les Confessions

Les manifestations censées dénoncer le racisme, qui n’existe officiellement aujourd’hui que des Blancs vers les autres, tiennent le haut du panier de l’information. Quelle surprise ! Et le vivre-ensemble, la tolérance, le respect de la différence ? Cette vision fantasmée des sociétés déstructurées, et communautarisées progressistes ne peut être. Elle ne cache qu’un combat, que la modification des rapports de pouvoir. Non point l’acceptation de l’autre dans sa différence. Les communautés ont toujours été fortes et séparées aux Etats-Unis, elles se sont toujours combattues. Elles le deviennent en France, le combat commence lui aussi. Soyez les bienvenus dans le monde merveilleux de la diversité progressiste!
Depuis deux semaines aux Etats-Unis, l’affaire George Floyd a été parfaitement instrumentalisée pour enflammer le pays. Les communautés n’ayant, de facto, jamais constitué une nation mais un patchwork, chacune vivant à côté de l’autre, elles se battent pour savoir laquelle sera dominante. Le Blanc n’existe pas paraît-il, vous disent les gauchistes-globalistes, sauf pour ceux qui veulent dénoncer une « supprématie ». De ce qui n’existe pas ? Il faudrait se mettre d’accord : soit le Blanc existe, soit il n’existe pas, mais dans ce cas il ne peut être l’objet de « privilèges » – s’il n’est pas. Finalement, le Blanc vient d’être réssucité pour les besoin du discours « anti-raciste », s’appuyant logiquement sur la race. Dans tout combat, il faut bien nommer son ennemi, et cet ennemi, manifestement, est le Blanc.
A Houston, les Blancs à genoux devant les Noirs pour leur demander pardon … Etrange image du vivre-ensemble dans cette « diversité inclusive ». Cela ressemble beaucoup plus à un rapport de domination, donc à un rapport de pouvoir. 
Et ce conflit tente d’être importé en France formellement par la famille d’Adam Traoré, qui est mort en … 2016. Flirtant sur la vague américaine, l’immigration massive et l’exaspération sociale en France ayant atteint un niveau avec lequel il est possible de travailler – le travail commence.

« La mort de George Floyd vient malheureusement imager celle de mon petit frère », a déclaré Assa Traoré, la soeur d’Adama, ce mercredi matin sur BFMTV, au lendemain de la manifestation pour « rendre justice » au jeune homme noir de 24 ans mort en 2016. « Aucune enquête n’a été menée correctement, la justice française a peur de la vérité ».

Réponse :

Avocat de deux des trois gendarmes ayant interpellé Adama Traoré, Me Rodolphe Bosselut a estimé sur LCI ce mercredi matin avoir « l’impression qu’il y a une exploitation de l’actualité américaine qu’on essaye d’importer en France de façon artificielle (…) C’est une vision fantasmée, ce n’est pas la vision du dossier », a-t-il expliqué sur notre antenne. 

Et en effet la soeur joue sur la vague :

« Aujourd’hui, ce n’est plus que le combat de la famille Traoré, c’est votre combat à vous tous (…) Aujourd’hui, quand on se bat pour George Floyd, on se bat pour Adama Traoré »

L’exploitation est parfaite. Formellement, la famille s’appuie sur un avis médical qu’elle a demandé à un médecin, qui, Ô surprise, remet en cause les expertises judiciaires, qui ne lui conviennent pas. Lorsque l’on voit le monde qui a été présent dans la rue, ce n’est pas qu’une « exploitation », c’est devenu une force. Ce qui est beaucoup plus inquiétant pour la société française.
Une « manifestation pacifique » dans laquelle les gens « venus chercher des réponses » selon Rokhaya Diallo. Je me demande à quelle question ils sont venus chercher des réponses en voyant cela.
Les dégradations majeures :

Sur LCI, Geoffroy Boulard, le maire LR du XVIIe arrondissement de Paris, s’est ému ce mercredi matin des dégâts engendrés par la manifestation. « Nous sommes abasourdis par l’ampleur des dégâts liés aux débordements. On est autour d’un million d’euros de dégâts », a-t-il chiffré. « Je vais saisir le préfet de police, il va devoir répondre à nos questions. »

La manipulation des enfants – et donc des images :

Et des pousseés de racisme contre les « mauvais Noirs » osant être avec la « police blanche », celles-ci ne posant aucun problème :
Un beau condensé de la bêtise et de la barbarie de ce monde de la « diversité », de ce monde gaucho-progressiste qui nous fait régresser un peu plus chaque jour. La France a toujours été une terre d’accueil, sans aucun culte de la diversité, elle l’a été pour des hommes et des femmes qui l’aimaient, pas pour ces hordes qui veulent la mettre à genoux. Pour eux, elle ne peut être une terre d’accueil. 

Ces faux policiers arrêtés puis remis en liberté à Paris : combien de mises en scène ?

Le site d’informations Actu 17 a signalé une information intéressante – à plus d’un point de vue. Ainsi, trois faux policiers dans de véritables uniformes ont été arrêtés à Paris, alors qu’ils préparaient le tournage d’une fausse interpellation musclée à caractère raciste visant à discréditer la police. C’était le 31 mai. Puis, le 1er juin, ils sont … remis en liberté, avec le « réalisateur » et les figurants. J’avoue ne pas comprendre. Il n’y a pas eu d’infraction, pas d’usurpation de fonction ? On ne cherche pas qui est derrière? Ou bien face à l’écrasante vague gauhiste-globaliste, qui attaque violemment l’Etat et ses institutions, les policiers n’ont pas eu le choix, il fallait les relâcher. A moins qu’il n’y ait eu plusieurs mises en scène …  Il est vrai que cela tombe bien au moment où la proposition de loi Ciotti visant à interdire la diffusion d’images de policiers est largement discutée – et contestée. Deux scénarios qui, dans tous les cas, ne sont pas très positifs …
Selon Actu 17, le 31 mai, dans le XVe arrondissement de Paris, un groupe de trois policiers, en tenue un peu débraillées avec une attitude suspecte a attiré l’attention de la BAC. Bien qu’il s’agissait de véritables uniformes, les policiers de la BAC en s’approchant ont compris qu’ils avaient à faire à de faux policiers. 
Après contrôle, ils ont appris qu’il s’agissait d’un tournage sauvage, sans autorisation, avec des figurants et un individu se présentant comme réalisateur. Ils furent interpelés à des titres différents:

Les trois faux policiers ont été interpellés pour l’usage d’une fausse qualité. Le réalisateur ainsi que le caméraman ont quant à eux été conduits au commissariat pour une audition libre, dans le cadre d’une enquête préliminaire selon une source policière.

Le scénario était simple : jeter le discrédit sur la police nationale en tournant une intervention pour un vol, laissant partir le voleur – blanc- et interpellant violemment un noir – évidemment innocent. La question du racisme est à la mode, c’est parfait.
Les enquêteurs ont trouvé des documents dans un des uniformes utilisés, qui appartiennent à un véritable policier, affecté à Paris. Et ce petit monde a été remis en liberté lundi.
Là, je ne comprends plus. Ils se font passer pour des policiers, utilisent de véritables uniformes de police (d’où sortent-ils?), pour influencer l’opinion publique. Cela s’appelle de l’usurpation de fonction, c’est une infraction pénale (voir ici), qui est punie par une amende et une peine de privation de liberté. Et … ils sont remis en liberté ? Je ne vois que deux explications.
La première, en voyant ce qui se passe aux Etats-Unis actuellement et d’une manière générale la nécessité de casser les institutions étatiques, dont la police fait partie, ce « tournage » entre parfaitement dans la vague gauchiste-globaliste, avec les pauvres étrangers victimes des méchants policiers, qui, à l’inverse de ce que l’on a vu avec les dernières manifestations, dans cette fantasmagorie protègent le blanc et frappent le noir. 
Ici le jeu est simple. L’image de la police a été largement détériorée avec la gestion catastrophique de la crise des Gilets Jaunes et un recours inédit, en France, à la violence. Ces dernières semaines ont également montré une recrudescence des violences dans les banlieues. 
Des policiers passent par là, font leur travail et interpellent ce petit groupe en plein tournage. Qui … est remis en liberté. Alors qu’ils avouent avoir pour intention, finalement, de faire monter encore la pression et de chercher, donc, à déstabiliser la société. La vague est forte, surtout celle du culte raciste. Là où la politique domine, le droit recule.
J’espère que l’enquête va continuer pour savoir d’où sortent ces uniformes, s’il y a ou non quelqu’un derrière, surtout que l’on a trouvé les papiers d’un vrai policier. La déstabilisation de la société par la violence est une idée qui n’est pas nouvelle, surtout maintenant que cette société a été fracturée avec tant de soin depuis des dizaines d’années. Surtout lorsque le racisme anti-blanc monte et que la notion de race est sur toutes les lèvres de ceux qui se présentent comme de grands combattants antiracistes.
L’on en arriverait même à se demander, sinon, combien il y a eu de mises en scène, ce qui est la seconde explication. Un groupe de la BAC qui passe juste au bon moment (à moins qu’il n’y ait des dizaines de fausses interpellations racistes filmés chaque jour à Paris) et permet à la police de préventivement défendre son image contre des accusations de racismes et de violences, qui deviennent à la mode.
Et cela tombe quelques jours après la proposition de loi d’Eric Ciottivisant à interdire de filmer les policiers, très souvent accusé de violences ces derniers temps, ce que d’aucuns appellent le « policier bashing » :

« la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de l’image des fonctionnaires de la police nationale, de militaires, de policiers municipaux ou d’agents des douanes » sous peine d’une condamnation à 15 000 euros d’amende et un an d’emprisonnement. Les forces de l’ordre doivent être « non identifiables dans l’espace médiatique, y compris sur les réseaux sociaux », dit le texte.

Et justement des faux policiers, un tournage prévu pour les réseaux sociaux, le syndicat UNSA Police en charge du 3e district déclarant :

Il est vraiment nécessaire de redoubler de vigilance quant au contenu que nous pouvons visionner en ligne

Vraiment étrange cette affaire. Espérons qu’il ne s’agisse pas d’une (très grosse) ficelle pour faire passer un texte de loi largement contesté et contestable. Surtout à l’heure où l’on nous impose un culte numérique total. Il faudrait choisir votre camp camarade ..

« […] les Français préfèrent un mensonge bien dit à une vérité mal formulée. » — Emil Cioran, De la France (1941)

EN BANDE SON :

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