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Élection américaine, décryptage à chaud Par André Archimbaud

Élection américaine, décryptage à chaud

André Archimbaud 4 novembre 2020 bld voltaire

Au moment où nous écrivions, en ce matin du 4 novembre (heure de Washington), Donald Trump devait au moins gagner quatre des États en suspens. Cependant que Joe Biden aurait besoin de la moitié d’entre eux pour empocher les 270 grands électeurs. Trump l’avait donc « emporté » avec le vote direct. Il semblait, en effet, qu’il ferait mieux que lors de son élection en 2016. Jusqu’à ce que, au cours de la nuit, le vote dit par correspondance en réduise considérablement la portée, ou inverse la tendance.

Trois questions : le vote « par correspondance » a-t-il été légitime ? Comment a-t-il été collecté ? Pourquoi attendre après l’élection pour dépouiller ces votes, parfois plusieurs jours après l’élection ?

Il est important de noter que le Covid-19 a été, depuis le début, le véritable candidat démocrate à la présidentielle. Car cette maladie est à la fois géopolitique (rôle de la Chine), politique (élimination de ses adversaires au nom du sanitaire) et sociale (déconstruction-reconstruction de la société sur de nouveaux « paradigmes »).

Il fut ainsi la cause de l’effondrement temporaire de l’économie, et la cause du rejet de Trump par ceux qui souffraient économiquement parce que, selon l’hypnose collective, « Trump l’antiscience avait mal géré la crise ». Et le trait de génie des démocrates aura été de changer les procédures du vote par correspondance afin, disait-on, de ne pas risquer la vie des électeurs. Traditionnellement, les électeurs devaient en faire la demande, en tant que procédure d’exception.

Mais, au nom du Covid-19, les États ont massivement envoyé, spontanément, des dizaines de millions de dossiers aux électeurs. Ce processus (vote par correspondance et vote anticipé) s’est mis en place au début de l’été. C’est cette la masse de bulletins, souvent « collectés » par les activistes du parti démocrate, qui retarde dans certains États le résultat final d’une élection victime de la très grande disparité des systèmes de vote, certains à la pointe de la technologie, d’autres archaïques. Ainsi, la Pennsylvanie, et plus particulièrement Philadelphie, ont une réputation électoralement douteuse. Le gros des contentieux à venir portera sur cet État qui a décidé d’accepter de nouveaux bulletins de vote reçus pendant plusieurs jours après la clôture du vote et, en passant, de ne pas tenir compte de la non-conformité des signatures des électeurs.

Il va donc y avoir moult recomptages et litiges (Pennsylvanie, Géorgie, Michigan, Wisconsin, Caroline du Nord, voire l’Arizona et le Nevada). Après que Biden a déclaré victoire tout en disant qu’il ne le faisait pas, Trump et Pence ont annoncé leur intention de se battre afin de « préserver l’intégrité de l’élection ».

Trump s’est réveillé trop tard. Il y a un mois, alors qu’il était au pire de sa popularité, 50 à 70 millions de votes, valables ou potentiellement illégitimes, avaient déjà été enregistrés (mais pas dépouillés) ! Le président, en une campagne acharnée, est alors parvenu à annuler la « vague bleue » qu’escomptaient les démocrates.

Quant aux crocodiles républicains, ils auraient peut-être gagné le Sénat (grâce au travail du président). Il est probable que le sort de Trump leur importe peu, désormais. Autre paradoxe : Biden, s’il est élu, sera ravi de disposer d’un Sénat d’opposition, ce qui le protégera des déchaînés du parti. La vie du marécage reprendra, tranquillement. Mais Trump reste Trump, jamais aussi bon que dans les cordes. À suivre…

André Archimbaud 

https://www.bvoltaire.fr/election-americaine-decryptage-a-chaud/

Cet homme est trop dangereux. S’il conserve le pouvoir, il va procéder à un nettoyage de la bureaucratie – sanitaire, judiciaire, militaire – comme de la médiacratie ou de la ploutocratie de Wall Street, sans oublier la lobbycratie. S’il perd, il faudra le mettre en cabane, car il risque d’être encore plus puissant : il serait bel et bien capable de convertir ses sectaires en un nouveau business médiatique, voire un nouveau parti. Gagnant-gagnant.

Pourquoi tant de haine ?

Depuis quelques cycles électoraux, les partis « faisaient semblant de s’opposer » en un univers mondialisé où les classes moyennes s’appauvrissaient cependant que les titans s’enrichissaient sans vergogne. Ces titans oligarques avaient trouvé la recette : enflammer les luttes intestines de l’intersectionnalité. Pendant que le peuple s’entre-déchirait sur des critères culturels, religieux ou raciaux, l’argent allait à l’argent, encore et encore. C’est ainsi que, depuis l’ère Bill Clinton, les classes populaires et moyennes s’appauvrissaient radicalement et que près du quart de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté.

Jusqu’à l’élection de Trump, qui inversa la vapeur en transformant le pays en puissance pétrolière autosuffisante, en renégociant les accords internationaux, en déréglementant. Trump, brutalement, révélait à la population une simple réalité : ce qui divise le pays, c’est la lutte des classes et non pas la lutte des races, des religions ou des genres. Il ouvrait, par ailleurs, les yeux du public sur la , stratégique fille de Sun Tzu. Puis sur l’ignorante cupidité de cette oligarchie qui croyait contrôler les Chinois et leurs trésors. Tout récemment, le journal Politico (pourtant hostile à Trump) résumait, ainsi, assez bien la situation : « Beijing est convaincue que les États-Unis sont désormais entrés en phase terminale et qu’elle peut manipuler Washington via Wall Street. »

Effectivement.

Trump, intuitu personae, fondamentalement représente pour les oligarques et leurs courroies de transmission un danger existentiel. Il est l’hydre dont les têtes repoussent. Le public a, ainsi, été convaincu que Trump ne voudra pas céder le pouvoir et qu’il fomentera une révolution avec ses partisans. Incroyable inversion accusatoire, illustrée par la crainte récente des commerçants des villes démocrates qui couvrent leurs devantures de planches comme dans l’attente d’un nouvel ouragan antifa et Black Lives Matter. C’est dans cet esprit « conciliateur » que Zuckerberg a récemment déclaré ses inquiétudes sur les risques de violences de la rue et rassuré l’opinion sur son intention de veiller à ne pas propager le phénomène sur sa plate-forme. Censure au grand cœur, merci, Facebook !

Nous avions, récemment, en ces colonnes osé une question : Trump va-t-il gagner puis perdre ? L’idée dépendait, bien sûr, du fait que les résultats ne soient pas clairs, qu’ils soient contestés à n’en plus finir, jusqu’au jour d’une impossible intronisation officielle forçant le pays à emprunter différentes voies, toutes hostiles à Trump, de sa sortie manu militari à l’escamotage constitutionnel : nomination d’un(e) président(e) intérimaire. Mais alors, si Trump perdait légalement ? Le site The Hill estime, ce 2 novembre, que bien des démocrates voudront multiplier les enquêtes sur Trump et son entourage. Parlementaires, fiscales, ou pénales.

Trump, en ce 3 novembre, n’aura pour seule option que de naviguer entre Charybde et Scylla.

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1 réponse »

  1. — Le Phare —
    http://latableronde.over-blog.com/…/le-phare-voici-la…
    APOCALYPSE NOW !
    Voici la stratégie de la Q Force et celle de son chef Trump (Q+ ou Q0).
    Pour qui a suivi de près, toute la nuit les élections présidentielles aux États-Unis, il ne fait aucun doute que le président Trump a remporté légalement les élections américaines. Il s’agit même d’une victoire historique.
    Vous n’avez pas été sans savoir que les démocrates, et derrière ceux-là la main mise d’Obama, ont organisé des fraudes massives. Par exemple, fait assez flagrant, un bourrage massif d’urnes dans le Michigan a favorisé Biden à hauteur de 138 339 votes sans qu’un seul vote ne revienne à Trump. Entourloupe qui a pour objectif d’essayer de redresser la situation catastrophique pour les démocrates.
    https://www.zerohedge.com/markets/here-latest-election
    L’étude de Judicial Watch qui démontre qu’un 1,8 millions d’électeurs sont fantômes dans 29 États accentuant le caractère ‘sale’ des élections.

    Ou encore des gouverneurs démocrates qui ferment brusquement les bureaux de votes car ils se rendent compte que Trump est en train de gagner (Pennsylvanie, Michigan ou Wisconsin, etc.).
    Sans oublier la folle manipulation médiatique qui consiste à faire croire que Trump voudrait truquer les élections alors qu’il demande à ce que le comptage des votes se fasse normalement sans interruption et sans fraude.
    Les démocrates accusent le président de ce qu’eux-mêmes font !
    Comme le disent les sages :
    Qui accuse se défend.
    Qui juge se dénonce.
    Qui calomnie se raconte.

    Malgré tout cela, le président Trump laisse Obama finir toutes ses fraudes. Et dans quelques heures, probablement sous 48h, Trump annoncera que tous les vrais bulletins de vote par correspondance utilisaient un marqueur nanotechnolgique de taille moléculaire utilisé depuis 11 ans par la CIA et la NSA pour tracer des billets ou des personnes par satellite ou au sol.
    Ainsi, lors du recomptage des votes par correspondance, tous les faux bulletins seront immédiatement détectés par les enquêteurs de la Cour Suprême.
    Pour les fraudes dans les bureaux de vote, les fraudeurs seront piégés car à leur insu la totalité des assesseurs républicains (les civils de chaque parti qui observent les comptages dans chaque bureau de vote) étaient des magistrats (juges, procureurs ou huissiers) présents incognito. Leur témoignage ayant valeur de pièce à conviction absolue en droit pénal américain, ces fraudeurs sont pris en flagrant délit de tricherie.
    Enfin, des millions de micros-caméras étaient planqués pour prendre les démocrates en flagrant délit de tricherie.
    Trump a laissé faire stratégiquement toutes ses irrégularités, et maintenant leurs crimes de haute-trahison seront connus du monde entier.
    Vous comprenez donc que les démocrates sont foutus.
    Comme Q vous l’avait dit, faites confiance au plan.
    Dès cette nuit, Obama risque de déclencher une guerre civile totale et sanglante sur l’ensemble des États-Unis. Si les émeutes commencent cette nuit, ce sera un bain de sang qui débutera.
    Le vrai visage des démocrates sera exposé.
    La Q Force le sait et est prête.
    En effet, non seulement la Garde Nationale est déployée, mais également 48 divisions d’élites de l’armée américaine qui sont secrètement positionnées sur tout le territoire avec leurs milliers de blindés, hélicoptères et autres armements. Savourez l’effort de guerre en question, tout comme pour une opération antiterroriste à échelle réelle, il s’agit de 60% du matériel de guerre de l’armée américaine qui est positionnée sur tout le territoire. Vous comprenez dès lors pourquoi les troupes ont été rapatriés ces dernières années.
    Trump, nouveau Lincoln, déploiera l’ensemble des forces armées américaines, mais cette fois-ci contre cet ennemi de l’intérieur.
    Le président Trump proclamera la loi martiale au plus tard le 6 décembre au soir.
    Très rapidement, probablement la même nuit, approximativement 400 000 arrestations auront lieu. Les plus hauts responsables américains impliqués dans ce complot seront alors arrêtés et placés au secret sur la base de Guantanamo ainsi que sur le nouveau site (ultra-secret) géant de détention du Nevada que la Q Force à construit, dans le secret, dans l’ancienne zone 51 fermée en avril 2017 et placée sous contrôle direct du président.
    L’ensemble des sièges Illuminati seront dès lors pris d’assaut. Des ponts aériens survoleront le territoire américain. Et en une quinzaine de jours, la vague massive d’arrestations tant attendue aura lieu.
    Le président américain dégainera son colt et ripostera à hauteur de leurs crimes.
    Ceci est la tornade (the Storm) qu’annoncait le président américain depuis plusieurs mois.
    STORM IS COMING !
    Source: http://clearlook.unblog.fr/
    Rédigé par Nouvelle conscience

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