Formation a la gestion de portefeuille

They ‘re BACK in Market : le triptyque gagnant des hedges funds

Dans le triptyque gagnant des hedges funds on trouve :

EN SUIVANT TOUT LE DETAIL :

 

1 Des Banques en bonne santé et des liquidités abondantes qui vous assurent le levier du crédit.

2 Des différentiels de taux entre Banques centrales, des différentiels de croissance entre zones économiques et entre pays à l’intérieur de ces zones qui vous assurent revenus complémentaires  par le biais de « carry Trade » et vous permettent des arbitrages gagnant de type long /short

 3 Une régulation suffisamment souple pour optimiser vitesse de circulation du Capital et réactivité…

Eh bien la grande nouvelle c’est que tout ceci est à nouveau réuni sur les marchés…les fonds spéculatifs , alternatifs, moutons de panurge sont de retour et cela depuis mars 2009…Grande nouvelle en effet car je ne fais pas parti de ces cassandres qui vitupèrent contre les hedges funds les rendant responsable de tout…Ces fonds sont en effet  d’une grande utilité : par leur prise de risque hors norme qui leur permet d’être actifs sur des marchés ou personne ne veut être, par la liquidité qu’ils assurent en permanence par leur présence , par leur position de messager de porteur de mauvaises nouvelles quant ils commencent à « shorter » comme des « malades » et enfin par la difficulté que ce métier représente et qui fait  que si l’on vous parle de ceux qui réussissent , on vous parle rarement de tous ceux qui plongent (la majorité) ou y laisse des plumes…

Vous avez compris on est là dans le domaine du court termiste, à la lisière des marchés car le cœur de ceux ci  est tenu par les zinzins, les éléphants qui évoluent eux sur des mouvements lents et uniquement sur des tendances lourdes…

Comment faire pour tracer ces fonds spéculatifs,  cette « hot money »

La meilleure boussole c’est de suivre au jour le jour les Bills (bons du Trésor US à maturité courte) : plus ils montent sur une même journée  violement et  plus les hedges funds arbitrent et vice versa… Voici par exemple depuis mi avril les gros mouvements qui ont eu lieu sur les Bills :

Le 21/4/09 : +16.67%

Le  30/4/09 : +31.58%

Le 4/5/09 : +20.69%

Le 19/5/09 : +9.37%

Pourquoi croyez vous qu’au jeu des stress tests des Banques comme Goldman Sachs apparaissent comme les futurs grands gagnants : parce quelle possède en tant que Banque dInvestissement  sans doute une des toutes meilleures équipes de traders au monde… 

   A titre d’illustration pertinente de tout ce que je viens de dire je laisse en suivant quelques documents éclairants :

Tout d’abord Marc Fiorentino dans un édito datant du 26/2/09 a fait part d’une fulgurance dont il avait perdu l’habitude mais que j’avais relevé à l’époque tant il me paraissait totalement dans la plaque, voici ce qu’il écrivait :

 Est ce qu’on n’assiste pas aussi au retour de ce qu’on appelait le carry Trade?
Rappelez-vous. A l’époque de l’euphorie sur les marchés, les spéculateurs empruntaient du yen à zéro pour cent pour prêter du dollar, de l’euro ou des monnaies comme le dollar australien à fort taux d’intérêt pour encaisser le différentiel de taux d’intérêt. Et bien, et c’est très important. Le carry Trade est de retour. C’est très important car cela veut dire que les fonds spéculatifs se sont refait une santé et qu’ils vont à nouveau être actifs. On va donc surement assister à un rebond des matières premières, pétrole en tête et c’est peut être un signe avant coureur d’un rebond des marchés. Le Japon sombre mais la spéculation renaît de ses cendres.

 

Hedge Funds : un bon cru en avril

Le 20 mai 2009

Les performances de hedge funds ont connu un second mois solide en avril, alors que la volatilité passait sous les 40% pour la première fois depuis octobre 2008 et que le S&P500 rebondissait de 9,57%, selon les données compilées par l’EDHEC Risk. Hormis la vente à découvert (-8,38%) et CTA Global (-1,5%), toutes les stratégies ont produit des rendements positifs, la plupart du temps copieux. L’arbitrage de convertibles (+5%), les marchés émergents (+6,54%), les sociétés en difficultés (+3,87%) ou le pari long/short sur les actions (+4,24%) ont été parmi les stratégies les plus prolifiques

Belles perspectives pour les devises des marchés émergents 22/5/09

LONDRES (Dow Jones)–Les devises des pays émergents devraient profiter du renforcement des espoirs de reprise économique.

L’appétit grandissant pour les devises à rendement élevé et la crainte de tensions inflationnistes aux Etats-Unis vont probablement garantir une accélération des flux d’investissement au profit des pays en développement.

L’intérêt à l’égard des marchés émergents s’est accru depuis plusieurs semaines, porté par l’espoir que la récession mondiale soit terminée et que le pire soit passé pour les grandes économies telles que les Etats-Unis.

L’augmentation consécutive de l’appétit pour le risque a permis aux devises des marchés émergents de progresser, une tendance qui devrait s’accélérer.

Le dollar, auparavant considéré comme une grande valeur refuge, perd maintenant de son attrait. Cela s’explique par les doutes persistants concernant la capacité de l’économie américaine à se sortir rapidement de la récession et par la crainte croissante que le statut de première monnaie de réserve du dollar ne soit compromis par la politique des Etats-Unis.

Les inquiétudes concernant les dommages qu’inflige la récession aux finances publiques de certaines grandes économies ont été mises en évidence jeudi, l’agence de notation Standard & Poor’s ayant abaissé sa perspective pour le Royaume-Uni, dont la dette souveraine bénéficie d’une note AAA, de stable à négative, ce qui a fait plonger la livre sterling.

Face à cela, les économies émergentes commencent à être mieux perçues. Beaucoup offrent en effet des rendements plus élevés à un moment où les investisseurs cherchent à éviter les maigres rendements offerts par les grandes économies, moins risquées.

Tant que la confiance dans une reprise de l’économie persistera, les investisseurs seront enclins à prendre des risques, ce qui se fera souvent aux dépens de devises telles que le dollar et le yen, voire de la livre.

 

CHANGES – Le real se reprend face au dollar avec l’entrée massive de devises au Brésil

SAO PAULO (Brésil), 21 mai 2009 (AFP)

Le real brésilien a repris son mouvement de hausse face au dollar grâce à l’entrée massive de devises dans le pays après la pause imposée par la crise mondiale et tout porte à croire qu’il poursuivra sur cette lancée, ont indiqué des analystes à l’AFP.

Le real a clôturé jeudi soir à 2,036 unités pour un dollar, soit une appréciation de 3,59% sur la semaine, de 7,07% en mai, et de 13,61% depuis le début de l’année. Ces chiffres contrastent avec la forte chute du real qui avait terminé l’année 2008 avec une perte de 27% de sa valeur par rapport au dollar en raison de la crise financière.

Au total, la devise brésilienne cumule une hausse de 73,53% depuis le premier mandat du président Luiz Inacio Lula da Silva, en janvier 2003.

« La confiance dans un retour à la normale de l’économie est très positive. Cela attire à nouveau les investisseurs étrangers, surtout au Brésil qui est l’un des pays émergents les plus solides et les plus attractifs », a déclaré à l’AFP Alex Agostini, économiste chef au cabinet conseil Austin Rating.

Pour éviter une variation excessive du real, la Banque Centrale du Brésil (BCB) est intervenue sur le marché avec de gros achats de dollars sans réussir pour autant à enrayer l’appréciation de la devise nationale.

Bien que la BCB n’ait pas révélé le montant de ses transactions, les opérateurs estiment qu’elle a acheté plus d’un milliard de dollars mercredi contre une moyenne de 150 millions de dollars au cours des jours précédents.

« Cela a été un montant important. La BCB a voulu faire passer le message au marché », a souligné Luis Piason de la maison de change Concordia. Néanmoins, le real n’a pas cédé.

Au début de la crise, les investisseurs se sont repliés en attendant que la conjoncture s’améliore, a souligné Agostini.

Et, dans la première quinzaine de mai, le flux de dollars s’est élevé à 2,1 milliards, a-t-il ajouté, citant les chiffres de la BCB.

L’excédent quotidien au cours de la première quinzaine de mai a été de 206 millions de dollars en moyenne contre un déficit de 98 millions de dollars par jour au cours du premier trimestre et de 283 millions de dollars au cours des derniers trois mois de 2008.

« Les entreprises brésiliennes comme Petrobras recommencent à capter des capitaux étrangers, la bourse attire plus d’investissements et les taux directeurs élevés (actuellement à 10,25% l’an) facilitent le placement de titres publics », a dit Agostini.

C’est pourquoi, l’économiste a estimé que, si la « confiance en la récupération (de l’économie) se maintient, la tendance à la hausse du real continuera et dans peu de temps la devise brésilienne passera la barre des deux unités par billet vert ».

Le marché des changes « montre que la communauté mondiale a perçu que le Brésil se reprend rapidement et a un potentiel de croissance très important », a estimé quant à lui l’analyste André Sacconato du cabinet conseil Tendencias qui prévoit lui aussi que la tendance « la plus constante sera celle de l’appréciation du real ».

EN COMPLEMENT ET SUR GS :

 https://lupus1.wordpress.com/2009/04/28/goldman-sachs-american-warrior/

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