Analyse d'un secteur économique particulier

Destruction non créatrice : l’industrie du tabac vient de se trouver de nouveaux « addicts », histoire de se refaire une santé

Destruction non créatrice : l’industrie du tabac vient de se trouver de nouveaux « addicts », histoire de se refaire une santé

C’est « Choum peter  » qui va ètre content….Face au nombre croissant d’États américain qui légalisent le « pot », les investisseurs commencent à s’intéresser à ce produit.

À Washington (DC) et au Colorado, les électeurs ont même poussé l’initiative jusqu’à permettre l’utilisation du pot à des fins « récréatives. »

Ces changements donnent un coup de pouce à l’industrie de la marijuana médicale. Si elle reste encore une petite industrie, elle connaît toutefois une croissance rapide, selon le magazine Smart Money. 

PLUS DADDICTION EN SUIVANT :

L’industrie de la marijuana médicale est estimée à environ 1,7 milliard de dollars américains en 2011, selon See Change Strategy, une firme d’analyses financières indépendante spécialisée dans les nouveaux marchés.

Rien que dans le Colorado, les ventes ont dépassé 181 millions de dollars US en 2010, et le secteur compte 4 200 travailleurs disposant d’un permis délivré par l’État, explique Aaron Smith, chef de la direction de l’Association nationale de l’industrie du cannabis, un groupe de commerce à but non lucratif qui milite pour la légalisation fédérale de la marijuana.

En plus de profiter de la croissance et de la vente de la marijuana, l’industrie bénéficie d’autres secteurs, comme les assureurs, avocats et entreprises d’équipements agricoles, disent les experts.  

« Appelez cela la « ruée verte » », explique Derek Peterson, directeur général de GrowOp Technology, un détaillant en ligne de la culture hydroponique – les produits utilisés dans la culture des plantes d’intérieur – et une filiale de Terra Tech. « L’industrie est en pleine expansion, et il y a toutes sortes de possibilités d’investissement. »

Des affaires en pleine croissance

Pour les investisseurs ordinaires, il existe plusieurs petites capitalisations qui ont tout à gagner de cette légalisation. MedBox, par exemple, vend ses machines brevetées de distribution à des dispensaires avec une licence pour la marijuana médicale.

Les machines, qui délivrent des doses de drogue, après vérification de l’identité des patients par empreinte digitale, pourraient potentiellement être utilisées aussi dans les pharmacies ordinaires, explique Vincent Mehdizadeh, le fondateur de MedBox. Basée à Hollywood, en Californie, la société a déjà 130 machines dans le domaine, et elle prévoit d’en installer 40 autres au cours du trimestre suivant.

Mais pour l’heure, investir dans les drogues encore proscrites par le gouvernement fédéral pose d’énormes risques pour les investisseurs, explique Sam Kamin, un professeur de droit et directeur du Constitutional Rights & Remedies Program à l’Université de Denver.

Toutefois, beaucoup de compagnies semblent miser sur un changement dans la loi fédérale.

Steep Hill est un laboratoire de contrôle de qualité qui teste la marijuana médicale pour voir s’il y a une contamination par des moisissures, des bactéries ou des pesticides nocifs. La société, basée à Oakland, en Californie, est également activement à la recherche de financement pouvant aller jusqu’à 3 millions de dollars. David Lampach, cofondateur et président de Steep Hill, s’attend à une loi fédérale légalisant la marijuana médicale dans la prochaine décennie.

D’autres sociétés tentent de créer une gamme de produits originaux qui permettraient aux gens d’utiliser la marijuana sans la fumer. La compétition entre les compagnies du secteur de la marijuana médicale estaussi croissante et créée des opportunités pour les entrepreneurs, relate le magazine américain.

Dans le même temps, un fabricant de médicaments vend directement de la marijuana médicale aux patients du monde entier. GW Pharmaceuticals, basé à Londres, a une capitalisation boursière d’environ 137 millions de dollars, elle est cotée sur l’Alternative Investment Market, un sous marché de la Bourse de Londres.

Son produit, Sativex, est actuellement vendu comme vaporisateur buccal pour aider les patients à soulager les symptômes de la sclérose en plaques dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Allemagne, l’Espagne, le Danemark et le Canada. La compagnie cherche actuellement à avoir l’approbation de la FDA aux États-Unis pour une utilisation comme un analgésique chez les patients cancéreux à un stade avancé.

A quand une « Fondation Marley » présidé par Obama ?

Source F&I/ Smart Money/Wall Street Journal Dec12

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