Commentaire de Marché

Les confusions et distorsions introduites par le “Quantitative Easing” (QE) conduisent nécessairement à la déflation et au krach des actions Par Pierre Leconte (Avec Commentaire de Bruno Bertez)

AVANT PROPOS DE BRUNO BERTEZ  

Introduction préambule au texte de Leconte.

File:Saint Eligius in his workshop.jpg

Lisez attentivement, vous ne serez pas surpris de retrouver le fondement de nos analyses et en particulier celle ou très clairement nous démystifions la soi-disante stimulation et nous la dénonçons comme une simulation de stimulation. Article repris très confraternellement par l’excellent économiste Crottaz.

http://blog.crottaz-finance.ch/?p=11351

Nous renvoyons également à notre long; trop long, papier sur les perspectives … 2017 avec l’articulation dialectique entre déflation et inflation. La vigueur des tendances déflationnistes produisant son contraire, le besoin d’hyperinflation monétaire, puis à la faveur d’un choc, l’inflation des prix des biens et services.

Le calendrier n’est pas prévisible car il faudra un évènement fruit du hasard pour catalyser le choc.

Nous avons choisi 2017 parce que cela correspond à une analyse globale ou le monétaire converge avec le fiscal ; c’est à dire l’effet des déficits passés. Mais cette date sert à établir un scénario qu’il faut considérer comme révisable. Ce qui est frappant, c’est que Greenspan, qui ne mérite pas le mépris et l’opprobre actuels, envisage lui aussi 2017 par une autre approche.

Nous expliciterons sous peu, par une nouvelle approche, pourquoi on nous jette de la poudre aux yeux avec les motivations des QE et le renforcement du capital des banques.

L’objectif est de masquer le vrai problème.

Souvenez-vous du secret des illusionnistes : c’est de vous faire regarder dans la mauvaise direction.

Une piste pour ceux qui aiment la réflexion; considérez que les réserves oisives des banques auprès des banques centrales sont l’équivalent de l’ancienne couverture-or. La Fed et la BOE et la BCE sont les équivalents des Goldsmidt d’antan.

Considérez que les Etats-Unis ont appris les leçons du bon Docteur Schacht, lequel avait créé, dans la situation du début des années 30, pour faire face à l’insolvabilité extérieure de l’Allemagne plusieurs marks, dont un commercial, un Mark intérieur, un Mark financier etc…

En fait nous sommes en présence d’un système ou coexistent plusieurs dollars et la crise que je prévois, sera celle au cours de laquelle les différents dollars se réunifieront en un seul.

Nous en avons déjà trop dit!

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Les confusions et distorsions introduites par le “Quantitative Easing” (QE) conduisent nécessairement à la déflation et au krach des actions Par Pierre Leconte

La plupart des gens se sont trompés sur les raisons ayant décidé la Federal Reserve US et les autres banques centrales à pratiquer le QE (ou autres LTRO), une fois que leurs taux d’intérêt à court terme ayant été fixés à + ou – zéro elles ne pouvaient plus les baisser encore. Et continuent de se tromper sur ses conséquences, ce qui n’est plus notre cas depuis quelques mois. Puisque nous avons compris que le QE n’est pas une pratique inflationniste (détruisant les monnaies de papier- en particulier le dollar US- donc favorisant la hausse de l’or ou de l’argent-métal et d’autres actifs réels), comme la plupart des analystes superficiels, idéologues ou insuffisamment informés le pensent, mais au contraire DÉFLATIONNISTE (cassant les prix des métaux et des actifs réels).

http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303763804579183680751473884

http://www.bloomberg.com/news/2013-03-20/why-global-economies-face-an-age-of-deflation.html

http://www.creditwritedowns.com/2013/11/low-inflation-is-creating-a-qe-trap.html

http://www.creditwritedowns.com/2013/11/qe-is-not-inflationary-but-is-it-deflationary.html

http://www.creditwritedowns.com/2013/11/qe-euthanasia-economy.html

http://www.kitco.com/ind/Taylor/2013-11-12-Is-Gold-Forecasting-Deflation.html

http://www.moneynews.com/Economy/stocks-crash-ice-age-Albert-Edwards/2013/11/13/id/536433

Étant donné qu’il ne s’est pas agi pour les banquiers centraux de tenter par le QE de soutenir voire de stimuler la croissance économique, via une augmentation massive inflationniste du crédit bancaire en direction des entreprises et particuliers (l’économie réelle), ou de faire baisser le chômage (ce dont ils sont bien entendu incapables), comme ils l’ont faussement prétendu pour faire accepter par l’opinion et les gouvernements leurs pratiques manipulatrices fort coûteuses, mais uniquement de tenter d’éviter la faillite des grandes banques privées zombies “too big to fail” comme des agences US de crédit hypothécaire (Fannie Mae, Freddie Mac) tout en créant la plus grande bulle artificielle des actions (et autres actifs papiers) de l’histoire ne visant à enrichir que lesdites banques privées et quelques super-privilégiés (Buffet, Soros, etc.), déjà milliardaires avant la bulle qui le sont devenus un peu plus depuis (et le resteront à la condition que le prochain krach ne les conduise pas à l’état de clochards…). Et, accessoirement, de soulager les besoins d’emprunts du Trésor US qui devait financer les folies keynésiennes d’Obama. Bernanke n’a pas jeté des milliers de milliards de dollars US par hélicoptère sur les dizaines de millions d’Américains eux-mêmes mais les a offerts gratuitement (à taux d’intérêt zéro) aux quelques milliers de banksters “too big to jail” top niveaux américains, ce qui est fort différent. Et qui a évidemment produit aux USA le plus haut niveau d’inégalités jamais atteint. Alors qu’Obama, le plus incompétent et manipulateur des présidents US, continue de mentir en disant qu’il construit une société plus solidaire et que sa désastreuse réforme étatiste du système de santé US échoue avant même d’être mise en place…

http://www.businessinsider.com/new-york-post-obamacare-cover-2013-11

http://fr.news.yahoo.com/obama-fait-amende-honorable-r%C3%A9forme-sant%C3%A9-201817058.html

http://www.businessinsider.com/an-investment-managers-view-2013-11

http://www.businessinsider.com/charts-on-us-inequality-2013-11

http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303559504579196343789547558


Les banquiers centraux ont même veillé à ce que les énormes liquidités créées ex nihilo par le QE (ou autres LTRO) ne rentrent surtout pas dans l’économie réelle mais restent cantonnées dans les livres des grandes banques privées (servant ainsi à leur permettre d’acheter des actions pour leur propre compte qui, par leur hausse, ont permis le rétablissement partiel des bilans bancaires privés, et/ou des obligations d’Etat pour alléger le fardeau des dettes publiques) ou bien soient replacées sans risque par lesdites grandes banques privées dans les livres des banques centrales qui les rémunèrent substantiellement pour cela. De telle sorte que ce n’est pas l’économie réelle qui a profité du QE mais l’économie financière, d’où la déflation aggravée dans laquelle se trouve la première et l’inflation exubérante dans laquelle se trouve la seconde. Le QE a donc asséché le crédit et favorisé le “mal-investissement” comme la spéculation dans toutes sortes de produits ou actifs sans valeur intrinsèque, c’est-à-dire cassé la consommation, l’investissement productif et accru le chômage de masse réel, comme l’ont toujours expliqué les tenants de l’Ecole autrichienne d’économie. Puisque le tout premier QE, pratiqué aux USA dans les années 1930 déjà, avait cassé la croissance US qui ne pût se rétablir qu’avec la Seconde Guerre Mondiale. C’est dans ce sens que Ludwig von Mises écrivait : “Les crises économiques sont provoquées par les politiques monétaires expansionnistes des banques centrales”. Quand les autorités poussent les gens à spéculer et à placer leur argent disponible dans la bulle des actions, plus personne n’investit dans l’économie réelle qui finit par s’écrouler puis entraine, du fait même de son effondrement, le krach boursier et la ruine collective… Depuis la bulle des tulipes aux Pays-Bas à celle des actions de la compagnie du Mississippi organisée par John Law ou à celle des assignats pendant la révolution française, c’est toujours la même histoire qui recommence ! De telle sorte que le premier devoir d’autorités responsables devrait être d’empêcher la création des bulles et, dans ce but, de limiter l’émission de liquidités à la croissance normale du PIB de chaque pays.

http://research.stlouisfed.org/publications/mt/20100701/cover.pdf

http://www.zerohedge.com/news/2013-11-12/7-more-years-low-rates-and-then-war

La bonne pratique face à la crise bancaire s’étant aggravée à partir de 2007-2008 aurait évidemment été de laisser tomber en faillite la plupart des grandes banques privées zombies parasitaires (beaucoup trop nombreuses) mais en mettant à la charge des Etats et des banques centrales le remboursement intégral des dépôts effectués par les entreprises et les particuliers dans lesdites banques privées, ce qui aurait nettoyé le secteur bancaire et couté moins cher aux contribuables que tous les QE et autres mécanismes de recapitalisation qui n’ont d’ailleurs pas définitivement réglé le risque systémique voire d’insolvabilité qui affecte encore les grandes banques privées en question. Mais qui ont fait exploser l’endettement étatique, d’où le matraquage fiscal et la répression financière actuels qui cassent les économies.

http://fr.news.yahoo.com/moodys-baisse-note-principale-goldman-morgan-stanley-jpmorgan-220143750–finance.html

Si les banques centrales avaient voulu relancer l’économie réelle, et probablement aussi l’inflation monétaire, il leur aurait suffi de refuser que les grandes banques privées replacent dans leurs livres les liquidités qu’elles leur procurent ou qu’elles leur imposent des taux d’intérêt négatifs, ce qui aurait contraint les dites grandes banques privées à prêter aux entreprises et aux particuliers, ranimé le multiplicateur de crédit et la vitesse de circulation de la monnaie qui sont restés moribonds. Avec le QE, il n’y a que la masse monétaire qui ait augmenté, sans conséquence inflationniste globale (autre que pour le marché des actions) puisqu’elle est STÉRILISÉE et sera progressivement retirée du circuit de l’économie financière ou bien disparaitra en fumée lors du prochain krach des actions… Il faut oublier le lien supposé automatique entre création monétaire et inflation, parce que ce qui compte ce n’est pas la quantité de monnaie créée mais ce que les agents économiques qui la reçoivent en font. Si la monnaie créée, aussi massivement que puisse être cette création, disparait dans la TRAPPE A LIQUIDITÉ (comme cela s’est produit pendant des dizaines d’années au Japon dont il s’agissait aussi pour les autorités nippones de sauver les banques zombies et non pas l’économie réelle), c’est comme si elle n’avait jamais existé (et la déflation, qui n’a pas que de mauvais effets -lire notre commentaire du 9 novembre- s’installe).

Voilà la principale raison pour laquelle l’or et l’argent-métal, ayant d’abord monté dans le sillage des premières opérations de QE dès 2008, perçues à tort comme inflationnistes, se sont ensuite effondrés depuis 2011 lorsque les analystes des bullion banks (les mieux informés) ont compris que le QE serait finalement déflationniste. Et que les prix de ces métaux sont loin d’avoir terminé leur chute.

L’erreur de beaucoup de gens, c’est de croire que les banquiers centraux actuels agissent pour le bien des populations alors qu’ils ne travaillent que pour enrichir les grandes banques privées et quelques oligarques de leurs amis puisque, dans le cas de la Federal Reserve US, par exemple, elle n’appartient pas à l’État US mais aux grandes banques privées qui sont ses actionnaires-copropriétaires. Raison pour laquelle, les banques centrales s’opposent à toute réglementation qui rétablirait la séparation entre banques d’affaires et banques de dépôts comme laissent lesdites banques privées manipuler constamment tous les marchés financiers… Évidemment, toutes ces collusions sont abjectes, ruinent sciemment la plupart des particuliers tout en enrichissant les oligarques, et l’on ne reviendra à des pratiques honnêtes que lorsque les banques centrales seront supprimées, les taux de change fixes et l’étalon-or rétablis. Autant dire probablement jamais, parce que les banquiers centraux ne renonceront pas à leur privilège de conduire des politiques monétaires discrétionnaires en acceptant de revenir la discipline de l’étalon-or.

  • *YELLEN SAYS QE `CANNOT       CONTINUE FOREVER’
  • *YELLEN SAYS FED TAKES RISKS       OF QE `VERY SERIOUSLY’ (14 novembre 2013)

Toutefois, à notre avis, le QE n’est plus nécessaire et même contreproductif puisque la bourse US des actions et quelques autres sont au sommet (avec un risque majeur de krach qui augmentera au fur et à mesure de leur hausse supplémentaire éventuelle) et qu’il s’agit maintenant d’éviter une accélération de la déflation aux USA, en Europe et au Japon, tout en rééquilibrant les marchés d’actions au profit des marchés d’obligations (en faisant baisser les premiers et remonter les seconds, pour éviter une hausse des taux d’intérêt à moyen et long terme de 10 à 30 ans qui casserait toute possibilité de reprise économique). Mais aussi de diminuer les bilans hypertrophiés constitués d’actifs pour la plupart pourris (issus de la titrisation) des banques centrales et des grandes banques privées présentant des risques de caractère systémique. Il se pourrait donc que la Federal Reserve diminue son QE dès fin 2013-début 2014 (sans remonter ses taux courts) et que les actions US chutent fortement dès novembre-décembre 2013 par anticipation, comme le pronostique le professeur Didier Sornette, de l’Ecole polytechnique de Zurich, physicien s’étant spécialisé dans la prévision des modèles financiers et boursiers, estimant que les actions US sont à des niveaux de prix très surévalués durablement impossibles à soutenir. Ce qui ne ferait évidemment pas remonter les prix de l’or et l’argent-métal qui resteront baissiers pour des années mais consoliderait la hausse du dollar US et des obligations d’Etat US. La Fed à la place du QE adopterait un mécanisme dit de “forward guidance” c’est-à-dire se fixerait des objectifs publics chiffrés d’inflation et autres paramètres économiques en les liant par avance à sa politique de fixation future des taux courts.

http://www.creditwritedowns.com/2013/10/understanding-qe-and-the-feds-predicament-on-tapering.html

Brian Bloom dans son commentaire du 7 novembre 2013 intitulé “Extraodinary Dangerous Stocks Markets” écrit:

“There are two unconventional analysts who have come to my attention over the years and whose work is unique to them: The first is Mr. Alan Newman, who publishes a report entitled “Pictures of a Stock Market Mania”. His latest report, dated November 5th 2013 can be viewed here: www.cross-currents.net/charts.htm ). The second is Professor Didier Sornette, who’s bio can be viewed at (http://www.er.ethz.ch/people/sornette ) and whose stock-market relevant work is summarised on the following You-Tube of a TED Talk entitled “How can we predict the next financial crisis?”that he gave in June 2013. http://www.ted.com/talks/didier_sornette_how_we_can_predict_the_next_financial_crisis.html

If Professor Sornette’s model is to be believed, we can expect a significant market peak in mid November 2013 – see chart below: (source: Casey Research)

Time Singularity Forecast

Of course, this begs the question as to whether this will be just another trading peak or whether it will be a significant peak.

My own view is that Alan Newman’s work should be seen as a backdrop to any analysis. From the time that Alan Greenspan came onto the scene, the Dollar Trading Volume (DTV) as a multiple of Gross Domestic Product has been rising. At the peak of the 1929 stock market bubble it was slightly over 100%. Now it is around 350%. In 1929, the ratio of DTV to Market Capitalisation (the combined value of all companies quoted on the NYSE) was around 200%. Now it is just shy of 300%, having fallen from a peak of 400% in 2009. Of course, this has occurred as a direct consequence of what has come to be known as “algorithm” trading and as an indirect consequence of the US Federal Reserve’s loose money and low interest rate policies”.

Lire aussi le dernier commentaire de Clive Maund et quelques autres :

http://www.marketoracle.co.uk/Article43105.html

—————-

http://www.theautomaticearth.com/Finance/deflation-a-stock-market-crash-and-then-christmas.html

http://www.businessinsider.com/stock-market-crash-warning-signs-2013-11

http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/rogerbootle/10439859/Reports-of-the-survival-of-the-eurozone-may-have-been-greatly-exaggerated.html

http://www.marketwatch.com/story/ecbs-nowotny-stagnation-a-real-danger-in-europe-2013-11-12?dist=beforebell

Quelques avis sur l’or et l’euro ou le yen contre dollar US engagés dans une baisse parallèle :

http://www.zerohedge.com/news/2013-11-08/citi-expects-significant-fall-eurusd-currency-wars-escalate

http://goldnews.bullionvault.com/gold-prices-1000-111220131#DC-1112

http://bullmarketthinking.com/gold-trader-gold-signaling-manufactured-crash-over-next-30-40-trading-days/

http://www.miningweekly.com/article/gold-demand-falls-21-in-third-quarter-world-gold-council-2013-11-14

SOURCE ET REMERCIEMENTS FORUM MONETAIRE DE GENEVE

http://www.forum-monetaire.com/?p=10235

2 réponses »

  1. Introduction préambule au texte de Leconte.

    Lisez attentivement, vous ne serez pas surpris de retrouver le fondement de nos analyses et en particulier celle ou très clairement nous démystifions la soi-disante stimulation et nous la dénonçons comme une simulation de stimulation. Article repris très confraternellement par l’excellent économiste Crottaz.

    http://blog.crottaz-finance.ch/?p=11351

    Nous renvoyons également à notre long; trop long, papier sur les perspectives … 2017 avec l’articulation dialectique entre déflation et inflation. La vigueur des tendances déflationnistes produisant son contraire, le besoin d’hyperinflation monétaire, puis à la faveur d’un choc, l’inflation des prix des biens et services.

    http://leblogalupus.com/2013/11/04/ledito-du-dimanche-3-novembre-2013-de-2009-a-2017-survol-de-la-bourse-et-de-la-crise-par-bruno-bertez/

    Le calendrier n’est pas prévisible car il faudra un évènement fruit du hasard pour catalyser le choc.

    Nous avons choisi 2017 parce que cela correspond à une analyse globale ou le monétaire converge avec le fiscal ; c’est à dire l’effet des déficits passés. Mais cette date sert à établir un scénario qu’il faut considérer comme révisable. Ce qui est frappant, c’est que Greenspan, qui ne mérite pas le mépris et l’opprobre actuels, envisage lui aussi 2017 par une autre approche.

    Nous expliciterons sous peu, par une nouvelle approche, pourquoi on nous jette de la poudre aux yeux avec les motivations des QE et le renforcement du capital des banques.
    L’objectif est de masquer le vrai problème.

    Souvenez-vous du secret des illusionnistes : c’est de vous faire regarder dans la mauvaise direction.

    Une piste pour ceux qui aiment la réflexion; considérez que les réserves oisives des banques auprès des banques centrales sont l’équivalent de l’ancienne couverture-or. La Fed et la BOE et la BCE sont les équivalents des Goldsmidt d’antan.

    Considérez que les Etats-Unis ont appris les leçons du bon Docteur Schacht, lequel avait créé, dans la situation du début des années 30, pour faire face à l’insolvabilité extérieure de l’Allemagne plusieurs marks, dont un commercial, un Mark intérieur, un Mark financier etc…
    En fait nous sommes en présence d’un système ou coexistent plusieurs dollars et la crise que je prévois, sera celle au cours de laquelle les différents dollars se réunifieront en un seul.

    Nous en avons déjà trop dit!

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