Art de la guerre monétaire et économique

Stratégie d’Investissement Par Charles Gave

Un certain nombre de lecteurs m’ont demandé de consacrer l’un de ces billets hebdomadaires à ce qu’ils devraient faire dans le domaine des investissements. C’est ce que je vais faire aujourd’hui. Mon but ne va pas être de donner des conseils « boursiers » à court terme, mais de présenter quelques unes des « tendances lourdes » qui me semblent être présentes dans le monde et mon conseil sera de les garder en mémoire au moment  de réorganiser ses actifs.

Voici ces tendances.

Première tendance : Nous sommes dans une période de grandes fractures sociétales .

Si un homme s’était endormi en 1790 et réveillé en 1820, il  aurait été stupéfait par le monde qui l’entourait. La France avait connu des convulsions extraordinaires  entrainant toute l’Europe avec elle, le monde des idées avait complètement changé, la Science commençait à émerger…

Si notre homme s’était endormi en 1890 et réveillé en 1920, le choc eut été encore plus fort. La Sainte Russie avait disparu avec les Empires Austro Hongrois et Turques, l’Allemagne était en plein chaos, la première puissance mondiale était les USA qui avaient fait pencher la balance dans la guerre civile Européenne, une idéologie meurtrière, le communisme voulait étendre son pouvoir sur le monde…

Imaginons que notre homme se soit endormi cette fois en 1990… Déjà en 2015, l’Union Soviétique a disparu, l’Allemagne s’est réunifiée, la Russie Orthodoxe est réapparue,  la Chine est devenue le premier exportateur mondial, le Moyen Orient en feu est en train de se désintégrer, la Grande Bretagne envisage de sortir de l’Europe politique ce qui condamne cette construction à  terme …où serons nous en 2020 ?

Il semble donc bien que la durée de vie « normale » de nombres d’institutions  dans le monde qui a commencé avec la première révolution industrielle soit d’environ 70 ans. Apres 70 ans, l’ossification des structures mises en place au début de la période est telle que ces structures se mettent à sauter comme des bouchons…

Deuxième tendance : Nous sommes dans une période d’incroyables accélérations dans le domaine technologique.

La troisième révolution industrielle, celle de la Connaissance, est en train d’accélérer de façon inimaginable. J’ai consacré  il y a déjà quelques années à cette réalité un livre  « C’est une révolte ? Non Sire, c’est une Révolution» qui sera en téléchargement libre sur le site de l’IDL très bientôt et en achat hard copie direct, et je ne saurais trop conseiller aux lecteurs de le consulter. Il n’a pas pris une ride, mais les choses depuis se sont encore accélérées. La réalité est assez simple. Le lecteur connait mon attachement à la notion Schumpetérienne de «destruction créatrice». Nous sommes en train  de rentrer dans une période de destruction créatrice sans précédent dans l’histoire et d’immenses pans de nos économies vont sombrer tandis que de nouveaux continents vont surgir de nulle part. La structure de nos productions dans les vingt ans qui viennent va être transformée au moins autant que lorsque nous sommes passés de l’agriculture à  l’industrie.

Troisième tendance : Nos structures politiques et sociales ne sont plus adaptées et vont devoir se transformer .

Marx avait emprunté à Ricardo une idée très forte. L’infrastructure économique détermine la superstructure politique. Ainsi la première révolution industrielle nécessitait d’immenses accumulations de populations et de capitaux qui ne pouvaient être organisés que sous forme « pyramidale », un peu comme une armée, la tète donnant les ordres. Toutes nos structures étatiques ou para étatiques ont donc été organisées depuis deux siècles sur ce modèle,  et ces structures étaient extraordinairement  efficaces, ce qu’avait parfaitement compris  Lénine. Il suffisait de prendre le contrôle de la structure pour exercer le pouvoir politique.

La nouvelle révolution industrielle sera à l’évidence organisée autour de structures horizontales très fluides et très changeantes  et donc est en train apparaître une contradiction gigantesque entre structures économiques et structures politiques. Transformer les superstructures politiques pour qu’elles répondent de façon adéquate aux changements en train de se produire dans les infrastructures économiques ne va pas être une mince affaire…

Quatrième et dernière tendance : Ces changements vont se produire dans des sociétés ou les populations vieillissent à toute allure, où l’on va vivre de plus en plus longtemps et qui se trouvent à coté de populations très jeunes et très pauvres.

La tendance  au vieillissement est déjà en place depuis longtemps mais va s’accélérer sous l’effet des progrès incroyables de la médecine. La tendance aux migrations existe depuis encore plus longtemps  et n’est pas prés de s’interrompre. Certaines sociétés absorberont sans difficultés ces changements. Dans d’autres cela pourrait amener à de quasi guerres civiles. Ce qui va amener à se poser des questions essentielles sur ce qu’est la Nation, ce qu’est un citoyen et ce que sont les droits sociaux. Cela veut dire  aussi que la notion même de Travail va en être complètement bouleversée ainsi que celle de Retraite. Voila qui va créer de nombreux problèmes de nature sociologiques ou politiques.

Si le lecteur veut bien accepter que ces tendances lourdes soient des réalités, alors il me faut maintenant essayer de dégager des principes de gestion patrimoniale qui lui permettront de minimiser les dégâts tout en maximisant ses espérances de gain.

Quelles conclusions tirer des principes que je viens d’énoncer?

Commençons par la répartition géographique des placements. Une tendance est en train d’émerger. Il vaut mieux avoir son argent investi dans des pays qui font moins de 10 millions d’habitants et qui ont toujours été des  économies de marché qu’ailleurs. Ces pays se réforment en effet très facilement, ni l’administration ni le pouvoir politique n’ayant jamais pu s’éloigner du citoyen de base. J’ai bâti par exemple  un indice regroupant l’ensemble des bourses de ces pays (Suède, Norvège, Danemark, Suisse, Israël, Singapour, Hong-Kong etc…) et cet indice a fait mieux que les indices nationaux de toutes les grandes puissances. Ces pays sont déjà passés pour la plupart à des Etats horizontaux et légers plutôt que de rester dans la Pyramide Napoléonienne et ce qui est fait n’est plus à faire. Ces pays resteront des Etats de Droit.

Continuons par le type de placements. Pour reprendre un de  mes vieux thèmes, chacun peut investir en suivant quatre économistes morts depuis longtemps.

  • Le premier est Malthus, il n’y a pas assez de blé, de charbon, de pétrole et il y a trop de gens. On ne gagne jamais d’argent sur le long terme avec Malthus.
  • Le second est Keynes, il faut que l’Etat remplace la demande devenue insuffisante (?) en créant des fausses valeurs et une demande non gagée. Cela se termine toujours en désastre, je ne connais pas un seul exemple de politique Keynésienne qui ait fonctionné.
  • Le suivant est Ricardo, qui permet à la croissance de se développer en permettant une meilleure utilisation du capital et du travail en laissant la Loi dite des avantages comparatifs jouer son rôle. La grande zone de croissance Ricardienne a été bien sur l’Europe depuis le Traité de Rome, mais c’est fini et bien fini. La prochaine zone sera l’Asie autour de la Chine.
  • Enfin vient Schumpeter avec la destruction créatrice, c’est-à-dire la technologie , et le centre a été et restera les USA.

Le portefeuille d’actions doit donc être exclusivement Ricardien et Schumpetérien.

Venons-en à la nature juridique des placements. Dans le domaine des placements, chacun peut acheter (ou vendre) d’abord une promesse émise par quelqu’un d’autre de lui  promettant de rembourser un jour l’argent que vous lui auriez prêté. Par exemple, si vous déposez de l’argent à la banque, vous ne le savez sans doute pas, mais vous lui avez prêté de l’argent. Si vous achetez une obligation d’Etat ou de Société et si vous attendez jusqu’à l’échéance officielle vous vous attendez à revoir votre argent en valeur «nominale». Et ainsi de suite.

Inutile de dire que toutes ces transactions pour être honorées supposent un Etat de Droit qui reste stable, une monnaie pérenne et un système judiciaire qui fonctionne, comme l’a montré l’histoire des emprunts Russes  en 1917 par exemple. Ce qui veut dire qu’à mon avis il est plus raisonnable par exemple d’avoir des obligations Suédoises en Couronne ou des obligations Anglaises en Sterling que des obligations Françaises en  Euro, ou  des dépôts dans des banques Italiennes. Ce qui est arrivé aux déposants à Chypre ou aux détenteurs d’obligations Grecques pourrait très bien se produire ailleurs.

Chacun peut aussi acheter plutôt qu’une reconnaissance de dette une part de propriété pleine et entière, c’est-à-dire des actions ou de l’immobilier.

Commençons par les actions. Compte tenu de ce que je viens d’écrire, il me semble qu’il est tout à fait évident qu’il faille éviter à tout prix toutes les sociétés qui vendent aux Etats (armement ou médicaments par exemple), ou qui dépendent de la réglementation étatique (santé, services publics). Par exemple, les sociétés cotées ou non cotées  de fourniture d’électricité en Allemagne ont été quasiment mises en faillite en une semaine par une décision «émotionnelle», prises après Fukushima  de fermer toutes les centrales nucléaires. De même, il serait sage de ne pas avoir des actions d’une société, même très bien gérée, qui aurait toutes ses activités dans un seul pays tant les pouvoirs publics locaux peuvent décider qu’après tout, cette société leur appartient.  Ajoutons qu’il est tout à  fait évident que tout le monde a besoin d’effectuer des opérations bancaires mais que personne n’a besoin d’une banque et voila qui exclue toute possession dans le secteur bancaire qui a vocation à disparaître de toutes façons en raison des nouvelles technologies, Apple, You Tube ou  Facebook remplaçant avantageusement la BNP ou le Crédit Agricole. Enfin, il ne faut pas toucher aux compagnies d’assurance dont la faillite est inéluctable à terme compte tenu des taux zéro que nous avons un peu partout et qui n’existent que pour permettre à nos Etats de ne pas se reformer.

Pour faire simple, il vaut mieux avoir en portefeuille Air Liquide, Schneider ou Hermès, qu’EDF, la BNP ou AXA et il vaut mieux avoir des actions représentant des sociétés dont les produits intègrent une grosse part de matière grise plutôt que des parts de sociétés vendant des produits intégrant beaucoup de travail et de matières premières

Passons à l’immobilier.

Compte tenu des développements technologiques dont j’ai parlé, il faut être fou comme un lapin pour posséder des murs de bureaux ou de surface commerciale tant il est évident que l’internet, le travail et le commerce en ligne sont en train de créer une surcapacité gigantesque un peu partout dans le monde sans parler des surfaces  colossales qui vont être libérées le jour où il faudra couper le personnel administratif de moitié.

En ce qui concerne l’immobilier dit de rapport, il me semble tout à fait certain qu’il vaut mieux acheter de l’immobilier à Dallas ou à Houston, c’est-à-dire au Texas où les droits de propriété ne sont pas pris  à la légère qu’à  New York ou a Paris où les édiles élus ne rêvent que de bloquer les loyers et de protéger les gentils locataires (nombreux) contre les infâmes propriétaires (peu nombreux).

Et terminons par la construction du portefeuille, ce qui est souvent la partie la plus importante dans toute stratégie d’investissement.

Tout simplement, je crois que le lecteur doit se concentrer  sur ce qu’il NE DOIT pas avoir. Il faut donc passer ses actifs au crible des quelques critères que je viens de décrire et sortir tous ceux qui lui apparaissent un peu douteux.

Mais qu’il garde précieusement les actifs de qualité s’il en a.

Si cela l’amène à avoir pas mal de cash, qu’il le garde dans une banque «sure» quelques  temps, tant il me semble que les quelques mois qui s’annoncent risquent d’être difficiles dans les marchés financiers. Nous risquons en effet d’avoir quelques occasions d’achats sur les secteurs porteurs d’ici quelque mois.

Mais ceci  est une autre affaire dont j’aurais sans aucun doute l’occasion de reparler…

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Charles Gave

http://institutdeslibertes.org/strategie-dinvestissement/

5 réponses »

  1. Et l’or, Monsieur Gave ? L’or qui se trouve en bas de la pyramide inversée d’Exter… Je sais que vous ne l’aimez pas beaucoup et pourtant il est beaucoup plus sûr que le cash ou les obligations d’Etat….

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  2. A moiti raisonnable:1 abandoner l’espoir de tout gain important ou même minime:trop d’aléas dans un système de vases communicants généralisé; 2 anvoir les mains libres donc du comptant; 3 se débarrasser,même à légère perte de ce qui n’est pas sûr à 100 %; 4 acheter du sûr-or,argent,bijoux,etc,qui ne rapporte rien mais garde ,au pire,sa valeur,le plus souvent en gagne car c’est de la Vraie monnaie et pas qu’une vulgaire marchandse à la valeur particulièrement fluctuante aujourd’hui.5 Quant à « la destruction créatrice » de schumpeter,il y a longtemps qu’elle s’est transformée,en grande parie,en création destructrice de tout,surtout spirituelle , morale et intellectuelle par cupidité;6 ne pas s’aventurer dans des pays dont on ne connaît que la surface et qui,resté indépendant,peuvent vous jouer de sales mauvais tours pas intérêt propre sacré!:voir l’article sous le titre schumptérien ci-dessus sur « Spiritualité,politique,économie.erland.com: »C’est l’esprit qui mène monde »-Napoléon- mais encore faut-il qu’il ne soit pas faux ou,pire,pervers!

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  3. Si mes souvenirs sont bons, Gave était contre il y a 4 ans et pour aujourd’hui, pas dans un sens économique, mais pour éviter une spoliation certaine de vos biens dans nos pseudo états de droit ou dans nos banques si sures…

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  4. Acheter du WW a 95 et le revendre a 120. Tout cela en deux jours. Elle est pas belle la vie.

    C’est du cynisme. Mais ça marche ….

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  5. La spécificité du post modernisme, hors champs ontologique, est d’obéir à une logique d’accumulation sans finalité. cet effet de masse agit, entre autre et singulièrement, par le concours d’une vélocité croissante de l’information, information qui recouvre plusieurs dimensions de réalités dont la notre propre (humaine) par rétroaction.

    Le ressentis qui est le prérequis d’une formulation consciente nous amène à considérer la matière de l’Histoire selon sa densité en tant que ratio: succession d’événements/émotion= consentement.
    Notre société est construite sur le principe étendu de confort. On tend à socialiser le confort mais celui-ci a un cout (pollution, colonialisme…) et un prix: la servitude volontaire des peuples, aussi bien ceux qui profitent de ce confort que ceux qui en subissent les conséquences.
    Afin que ce système fonctionne on développe des procédés d’ingéniérie sociale qui ont pour objectif central de controler, en les dirigeant, la sémentique, les représentations mentales et les articulations mentales qui mènent aux actes du peuple/consommateur/producteur. Plus les excès du système se font sentir, plus il devient urgent et patent de promouvoir, par l’élite, la sphère émotionnelle au dépens de la raison construite sur la discrimination des faits dans un environnement médiatiquement brouillé à l’extreme par un flux croissant d’informations donnant l’illusion d’informer alors que le but visé est surtout de déformer pour tromper, masquer.
    Au monde de la quantité comme modèle de société et référence universelle selon le concept « novlangueste » de « soft power », nous pouvons observer, en tant que spectateur béat, que le soleil s’est depuis 2 siècles levé à l’ouest et que sa lumière/connaissance/ »sagesse » est devenue notre ultime référence… le pivot de nos comportements.
    Si nous considérons la culture comme le support plastique de la pensée et des actes qui fait le tissage et le patron de l’HIstoire et dont l’esprit général se projète comme une ombre, alors nous constaterons, à l’aune des événements qui se succèdent à un rythme de plus en plus fou et dans une logique chaotique, qu’une convergence majeure semble naitre, comme si toutes les réalités qui font la dynamique du monde tendaient dans leur accélération exponentielle à vouloir se rejoindre quelque part en un point catastrophe au delà de l’horizon des événements… cet horizon du connaissable. Car il est une évidence de notre millénaire naissant que la crise systémique globale touche tous les compartiments de l’existence, cela englobe les concepts qui font les idées et se transforment en d’inaliénables vérités jusqu’aux effets constatables sur notre environnement exogène comme endogène (psycho-physiologique) et qu’incidemment nous pressentons etre d’une ultime et proximale catastrophe… de celle que l’on annonce prophétiquement d’une dimension eschatologique.

    Malgré le haut degré d’incertitude qu’il convient de conserver à l’esprit, comme garde-fou,on ne peut s’empecher,instinctivement, de chercher derrière l’horizon une vérité de situation qui donnerait ce petit avantage de la certitude des faits qui convient à la juste appréhension des dangers à venir… On voudrait s’adapter avec l’assurance d’éliminer la surprise du desenchantement… instinct bien naturel que celui de s’assurer un confort que d’autres n’auraient pas, puisque la connaissance est aussi le pouvoir dans l’idéal de puissance/jouissance…. au fond, nous redoutons la mort et toutes les morts symboliques qui accompagne la vie… pourtant, elles ne sont que l’expression de la nécessité qui, nous le savons, fait loi.

    Nous ne voulons pas voir mourir ce qui culturellement constituait le socle sur lequel nous nous sommes édifier en oubliant nos racines jusquà bruler nos ailes sur le soleil ardent de l’orgueil et de son avorton: l’aveuglement volontaire, ce refuge de la pensée.
    Nous cherchons à glisser sur les événements sans qu’ils nous noient dans nos propres illusions… nous voulons nous épargner et nous marchandons avec le systeme et nous meme… mais celui-ci, ce système/égregore reste sourd à nos appels car sa logique se confond avec sa folie, sa folie avec sa course et sa course se finit dans le néant… pour que doive renaitre le phoenix; c’est aussi cela l’entropie de « l’anthropie »… un rite de passage qui vaut mort des références, des idées… et renaissance du SENS par l’éveil des sens… du moins je l’espère. L’Homme Nouveau n’est pas celui des transhumanistes il est comme Thésée qui a conquis son minotaure et a découvert le saint Graal en la toison d’or. Le coeur a ses raisons que la raison se doit de connaitre!.

    Au non sens apparent du monde dans sa course folle, ce chaos si singulier qui nous confond par ses contraintes, un ordre implicite se fait sentir, transpire, il absorbe le monde et lui donne toute sa signification, sa « substantifique moelle » car il ne tient qu’à l’humain d’en découvrir le sens/essence en explorant le labyrinthe de l’existence, en s’explorant soi meme tout en s’accrochant au fil d’Ariane qui lie le monde des phénomènes aux tréfond de lui meme. Fil d’Ariane qui vaut symboliquement comme cordon ombilical que rien ne doit rompre car il est l’expression de notre conviction chevaleresque qui conditionne nos actes/pensées afin que la lutte, enfin, soit victorieuse. Les contraintes mondaines sont une opportunité de nous transcender, de nous dépasser… les révolutions sont ainsi faites qu’elles sont faites de sang et de larmes mais aussi de grandes victoires personnelles et pourquoi pas collectives.

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