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Brexit: le gouvernement profond tente de reprendre le contrôle de la situation

Brexit: le gouvernement profond tente de reprendre le contrôle de la situation

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Par Eric Verhaeghe Jusqu’ici tout va bien le 29/6/2016

Après avoir fulminé de rage, le gouvernement profond et ses zélateurs cherchent par tous les moyens à reprendre le contrôle de la situation en Europe. Enterrer le Brexit et déstabiliser ses partisans partout où ils se trouvent sont les mots d’ordre du jour. Une sorte de grande machine médiatique s’ébranle qui procède à un divertissant bourrage de crâne tout droit sorti des écoles de communication.

Comment enterrer le Brexit en cinq leçons

L’urgence du gouvernement profond est de tuer dans l’oeuf le « story-telling » qui s’est déroulé en direct devant les écrans du monde entier: le vote à 52% en faveur de la rupture avec l’Union Européenne. Pour y parvenir, il faut inventer un « story-telling » alternatif, qui prend forme tous les jours dans la presse subventionnée. En fait, les Britanniques étaient sous l’emprise de l’alcool ou de l’ignorance lorsqu’ils sont allés voter. C’est seulement maintenant qu’ils se réveillent et qu’il faut les écouter. Or, c’est le moment où ils disent qu’ils veulent rester.

Pour faire admettre cette rodomontade, les spécialistes de la communication mobilisent tous les trucs appris dans les écoles qui vont bien.

Leçon n°1: mettre en scène le remords avec une pétition de masse qui demande un nouveau vote. L’opération totalement téléphonée a nourri le fantasme des regrets britanniques pendant quelques jours, le temps d’amorcer la pompe et de recueillir 3 millions de signatures. Qui plus est, l’homme qui a lancé la pétition était partisan du Brexit: le schéma était idéal pour « vendre » le scénario.

L’inconvénient de cette grosse ficelle est qu’elle a fini par se voir. Même Marion Maréchal-Le Pen a pu voter sous un faux nom en faveur d’un nouveau vote. Du coup, une nouvelle pétition apparaît, demandant l’indépendance de Londres: elle aurait recueilli 175.000 signatures et même 3.000 livres sterling en quelques heures. On tremble!

Leçon n°2fabriquer du visuel pour illustrer le propos. On a donc inventé de toutes pièces une farce rocambolesque: une manifestation massive sur Trafalgar Square pour dénoncer le Brexit. Voici comment (assorti de mes commentaires, en rouge) est présenté le récit de cette opération sur les sites officiels:

Mardi, un grand rassemblement anti-Brexit devait aussi se tenir sur Trafalgar Square. La page Facebook de l’événement rassemblait plusieurs dizaines de milliers d’inscrits, mais la révolution n’aura pas lieu. La page a été supprimée, selon The Independent (en anglais). <C’est bien connu, quand une page Facebook marche trop bien, on la supprime, surtout quand il s’agit de lancer une manifestation contre un vote referendaire> L’organisatrice, Jessica Rodgers, explique qu’elle pensait seulement réunir une vingtaine de copains <moi aussi, quand je veux réunir une vingtaine de copains, je lance une page Facebook au lieu d’envoyer des mails, de passer des coups de téléphone ou de tout simplement les inviter sur Facebook même> et n’était pas préparée à voir« plus de 50 000 personnes se lever pour Londres », sur une place qui peut en accueillir 10 000. <On connaît ça en France, la comptabilité selon la police et celle selon les manifestants> « Nous avons fait notre possible, mais il nous était impossible d’assurer la sécurité dans ces conditions », explique-t-elle. <Si la manifestation n’a pas eu lieu pour éviter la révolution, alors… Londres doit être proche de l’explosion>.

La propagande a donc pu inventer un bobard taillé sur mesure: la manifestation menaçait d’être si nombreuse qu’elle a été interdite. Malgré tout, une foule en colère s’est rassemblée sur Trafalgar Square, dont voici une capture d’image:

Brexit

Cette photo, dont le cadrage donne l’illusion d’une foule rassemblée, appartient à Getty Images, une agence de presse détenue par Carlysle, un fonds d’investissement notoirement proche de la CIA (et dont le frère de Nicolas Sarkozy est l’un des responsables).

En réalité, les images non cadrées de la manifestation permettent de voir qu’elle n’a réuni presque personne…

Leçon n°3: minorer les vainqueurs en les attaquant sur le terrain des valeurs. En l’espèce, l’attaque en règle se situe sur le terrain de la jeunesse. Il paraît que les jeunes britanniques sont furieux de voir leurs aînés choisir le « Leave » au lieu du « Remain ».

Sur ce terrain, les médias subventionnés n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Une dépêche de l’AFP a d’ailleurs largement nourri les imaginaires sur ce point. On notera la première phrase du texte, ciselée pour faire mouche:

Les «vieux» ont pris la décision qui engage leur avenir: les jeunes Britanniques, très majoritairement favorables au maintien dans l’UE, sont particulièrement frustrés par les résultats du référendum et furieux envers leurs aînés.

Le story-telling est, là encore, bien écrit. Le Brexit, ce sont les vieux contre les jeunes. Les journaux britanniques s’en sont donnés à coeur joie sur le sujet. Le Guardian a par exemple soutenu que 75% des jeunes avaient voté contre le Brexit.

En fait, ils sont seulement 64% à avoir voté contre. Et seuls 36% des jeunes se sont déplacés pour aller voter… Mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Sur le plan des valeurs, il est illégitime et immoral d’écouter les vieux sur un sujet qui touche à l’avenir de a Grande-Bretagne. Seuls les jeunes doivent avoir le droit de voter.

Leçon n°4: le catastrophisme. Il faut jouer sur les peurs et convaincre tous les candidats potentiels à une sortie de l’Union qu’une nuée de sauterelles s’abattra sur leur pays, avant une épidémie de peste suivi d’une sécheresse historique s’ils s’avisent de vouloir imiter leurs petits copains anglais.

Sur ce point, les paniques boursières ont bien joué leur rôle. Mais elles sont entourées de toutes les précautions d’usage: des milliers d’emplois vont disparaître, des milliers d’Anglais veulent partir et demandent un passeport irlandais, la City va se vider, la Grande-Bretagne va perdre des dizaines de points de PIB, l’Irlande et l’Ecosse vont la quitter, etc.

Le catastrophisme joue ici un rôle essentiel: il paralyse les esprits et les pousse à agir vite. Or l’urgence est précisément la stratégie que les Européens utilisent pour déstabiliser le gouvernement anglais.

L’objectif de ce plan de communication consiste, bien entendu, à neutraliser les effets du Brexit en démontrant à tout le monde qu’il ne peut pas prendre réellement forme et que les Anglais eux-mêmes n’en veulent plus.

Leçon n°5: contenir l’ennemi et l’isoler.

Dans cet ordre d’idée, on a vu fleurir aujourd’hui le premier sondage en France sur un referendum et sur une sortie de l’Union. De façon hallucinante, les grands titres subventionnés ont affirmé que les « Français ne veulent pas sortir de l’Union ». Renseignement pris, ils sont seulement 45% à vouloir rester, et 55% sont favorables à plus d’autonomie des Etats-membres. Seule une minorité soutient une intégration accrue.

Mais comme ces chiffres ne correspondent pas aux souhaits du gouvernement profond, on les passe sous silence…

Déstabiliser le gouvernement britannique

Pour « cornériser » les Britanniques, les Européens utilisent une technique vieille comme le divorce: tu pars tout de suite en prenant tes affaires et tu me laisses les enfants. Aucune discussion n’est possible.

On comprend bien les motivations de cette urgence: acculer les Britanniques à une sortie non négociée, totalement impossible, qui les oblige à avouer leur impréparation devant leurs concitoyens. « Tu as voulu partir? Tu en assumes le prix! »

Là encore, l’arsenal de la culpabilité et de la morale est mobilisé pour justifier une rigidité extravagante. L’Europe, qui a mis des mois à se mettre d’accord sur l’accueil des réfugiés, qui a mis des mois à traiter la crise grecque, et avant elle la crise de l’euro, l’Europe qui ne parvient pas à se mettre d’accord sur des politiques structurelles, exige soudain une décision immédiate sur un sujet complexe et sensible de la part de l’un de ses membres.

Dans cette opération, la visée politique du gouvernement profond est claire: il faut savonner au maximum la planche des décideurs anglais, pour les empêcher de négocier un bon traité de sortie et pour rendre la sortie intenable. En bout de course, le calcul qui est fait est bien celui d’une reddition avec très peu de conditions, voire pas du tout.

Les mois à venir montreront si cette stratégie est gagnante pour l’un ou l’autre camp. Mais, une fois de plus, il est bien probable que les Bruxellois et leurs adorateurs n’aient pas mesuré la puissance du patriotisme dans les grandes et vieilles nations de l’Union. Ceci vaut pour la Grande-Bretagne, comme pour la France.

Sabotage] John Kerry déclare que le Brexit pourrait ne jamais se réaliser

Les arguments du secrétaire d’Etat américain sont totalement hallucinants. Un véritable déni de démocratie. Il faut cependant bien garder à l’esprit que le Royaume-Uni est, avec la France, le caniche préféré de l’Empire (ou, si l’on préfère cette métaphore, l’une des deux filles d’Obama – cf. ci-dessous). John Kerry confirme donc que les Etats-Unis préparent le sabotage du Brexit. OD

Selon un diplomate européen, le Royaume-Uni pourrait ne « jamais » déclencher sa sortie de l’Union européenne malgré la victoire du Brexit. « Mon sentiment personnel, c’est qu’ils ne notifieront jamais » à l’UE leur intention de quitter l’Union, a déclaré ce diplomate sous le couvert de l’anonymat. En tout cas, tout le monde (ou presque) semble vouloir la peau du Brexit,  l’OTAN, les Etats-Unis (voir ci-dessous), « et même le mafieux psychopathe Peter Sutherland, ancien Commissaire européen à la concurrence, ancien directeur général de l’OMC, actuel président de l’European Policy Center et actuel président de Goldman Sachs International, qui a déclaré qu’il va falloir annuler le Brexit « d’une façon ou d’une autre » (source : Les moutons enragés). OD

john kerry sabotage brexitLe secrétaire d’Etat américain John Kerry lors d’une conférence de presse le 27 juin 2016 à Londres

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a estimé mardi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, en faveur de laquelle les Britanniques ont voté la semaine dernière, pourrait ne jamais avoir lieu, relevant que Londres n’était pas pressé de partir.

S’exprimant au lendemain d’un entretien avec le Premier ministre britannique David Cameron, M. Kerry a indiqué que le chef du gouvernement se sentait « incapable » de négocier un départ qu’il ne souhaite pas.

« C’est un divorce très compliqué », a relevé le chef de la diplomatie américaine, s’exprimant à la réunion annuelle sur le renseignement et la sécurité Aspen ideas Festival, dans le Colorado (ouest).

M. Kerry, qui s’est rendu lundi dans la résidence officielle de M. Cameron à Downing street à Londres, a précisé que le Premier ministre ne souhaitait pas activer l’article 50 du traité de Lisbonne, qui déclencherait un compte à rebours de deux ans pour entériner le Brexit.

Londres, a relevé John Kerry, ne veut pas risquer de se retrouver sans accord de coopération avec l’Union européenne à l’expiration de ce délai.

David Cameron « se sent incapable (…) de commencer à négocier une chose en laquelle il ne croit pas et dont il n’a aucune idée de comment s’y prendre », a poursuivi le diplomate américain.

Interrogé sur l’éventualité que la décision de sortir de l’UE soit in finerenversée, M. Kerry a déclaré: « je pense qu’il y a un certain nombre de moyens ».

« Je ne veux pas, en tant que secrétaire d’Etat, les exposer aujourd’hui. Je pense que ce serait une erreur. Mais il y a des moyens » de le faire, a-t-il dit.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dit mardi comprendre que le Premier ministre britannique ait besoin de temps pour enclencher le divorce avec l’UE, mais, a-t-il prévenu, « nous n’avons pas des mois pour méditer ».

AFP, le 29 juin 2016

Rappel :

« J’ai deux filles. Et elles sont toutes les deux splendides et merveilleuses. Je ne choisirais jamais entre elles. Et c’est comme ça que je l’entends avec mes extraordinaires partenaires européens. Tous sont merveilleux à leur manière ».

Barack Obama, le 11 février 2014, lors d’une conférence de presse commune avec François Hollande à la Maison Blanche

La France et l’Allemagne ont préparé un projet pour l’UE après le Brexit

Après la victoire du Brexit, les ministres des Affaires étrangères français et allemand ont développé un nouveau concept d’Union caractérisé par un degré d’intégration très élevé de ses membres, esquissant les contours de cette UE du futur.

Le document, baptisé Une Europe forte dans un monde d’insécurité a été publié le 27 juin sur le site internet du ministère allemand.

Accédez au document Une Europe forte dans un monde d’insécurité

Le nouveau concept pour l’UE est né en réaction à la décision des Britanniques de sortir de l’UE, confortant le point de vue de la France et de l’Allemagne qui estime que davantage d’Europe est nécessaire.

Le document publié sur le site de la diplomatie allemande prévoit «agenda sécuritaire européen» face aux menaces «intérieures et extérieures». Avant tout, les deux ministères proposent de bâtir une «politique européenne d’Asile et de migrations» grâce à laquelle on verra «le premier système multinational de gardes-frontières et garde-côtes dans le monde» dirigée par une «Agence européenne de l’asile».

Sur le plan économique, Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier demandent des «ajustements» pour satisfaire les pays qui portent le fardeau d’austérité, tels que l’Italie, le Portugal, l’Espagne et la Grèce qui avait aussi menacé de sortir de l’UE.

Les ministres évoquent également dans le document le renforcement de la convergence économico-budgétaire et proposent de créer un budget commun pour les pays de l’union monétaire.

Un projet de «super Etat européen» ?

Il est intéressant de constater qu’à la veille de la publication de ce document, la chaîne de télévision polonaise, TVP, avait révélé l’existence d’un projet portant le même nom, également imputé à Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier, mais dont le contenu est beaucoup plus ambitieux.

Ce projet diffère considérablement de celui qui a été présenté le 27 juin car il fait état d’une volonté franco-allemande de créer un «Etat européen uni articulé autour des pays les plus forts de l’UE actuelle».

NASZ NEWS: Superpaństwo zamiast Unii Europejskiej – ultimatum Francji i Niemiec http://tinyurl.com/hb4abdh 

Photo published for NASZ NEWS: Superpaństwo zamiast Unii Europejskiej – ultimatum Francji i Niemiec

NASZ NEWS: Superpaństwo zamiast Unii Europejskiej – ultimatum Francji i Niemiec

Program „Minęła 20” i portal tvp.info dotarli do 9-stronicowego dokumentu, sygnowanego przez szefów dyplomacji Berlina i Paryża.

tvp.info

D’après le document cité par les journalistes polonais, les pays membres de ce nouvel Etat perdraient le droit d’avoir leur propre armée, services de sécurité et code pénal. Les Etats membres ne pourraient par ailleurs plus disposer de leur propre banque centrale ni de leur monnaie pour «défendre leurs intérêts [nationaux]».

En outre, les Etats membres de cette nouvelle Union «perdraient le contrôle de leurs propres frontières et des procédures de répartition des migrants sur leur territoire». Les journalistes ont aussi indiqué que Frank-Walter Steinmeier évoquerait l’introduction d’un système de visas unifié et d’une politique extérieure commune.

https://francais.rt.com/international/22790-france-allemagne-auraient-prepare-projet-super-%D1%83tat-europeen

Fort de la suprématie mondiale de la place financière de Londres, M Farage propose un « business as usual » aux Européens… + Vidéo

Londres, première place financière 2015 du monde globalisé  après avoir détrôné New York!

Nigel Farage, l’homme qui a mené la campagne du Brexit s’adresse au parlement européen et leur suggère au nom du pragmatisme de poursuivre les relations commerciales entre son pays et les membres de l’UE.

Force est de constater que son discours invite à l’ouverture. Pas celle des traités de Mastricht et de Lisbonne, mais celle du business et de la  Finance.

Profitons de cette vidéo pour rappeler que la place financière de Londres est le leader mondial devant New York. Elle a détrôné cette dernière en 2015. A l’heure de la financiarisation du monde, cette donnée compte…

M Farage  le sait parfaitement puisqu’il a démarré sa vie professionnelle à la City suivant ainsi l’exemple de son père et de son frère.

La réalité est qu’aucun Etat membre de l’union européenne n’a les moyens de tourner le dos à ce pays…

Parlons de simples choses économiques pragmatiques. Nous, entre mon pays et vos pays, échangeons beaucoup de biens et de services. Ces échanges commerciaux sont mutuellement bénéfiques, cela compte. Si vous décidez d’adopter une position dure pour rejeter toute idée d’accords commerciaux sensés, les conséquences seront bien pires pour vous que pour nous. Et même l’absence d’un accord serait toujours mieux pour le Royaume-Uni que les accords pourris actuels.

Mais s’il y avait un mouvement d’opposition, avec réintroduction de droits de douane sur des produits comme les voitures, alors des centaines de milliers de travailleurs allemands courraient le risque de perdre leur emploi. Alors pourquoi ne serions-nous pas pragmatiques, raisonnables, adultes, réalistes en négociant un accord d’échanges sans droits de douane ?

Et par la suite, sachez que le Royaume-Uni sera votre ami, nous commerçons avec vous, nous coopérerons avec vous, on sera vos meilleurs amis. Mais faites-le de façon raisonnable, laissez-nous partir et poursuivre nos ambitions pour le futur.

Liliane Held-Khawam

https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2016/06/29/fort-de-la-suprematie-mondiale-de-la-place-financiere-de-londres-m-farage-propose-un-business-as-usual-aux-europeens-video/

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5 réponses »

  1. Belle synthése qui a la vertu d’explorer tous les aspects de la mécanique diabolique qui opére tous azimuts
    Je ne sais comment ni de quelle mamiére cette conspiration inhumaine pourra être érradiquée..je souhaite seulement que les artisans de cette horreur payent le prix du sang versé depuis leur prise de pouvoir
    Les « chemises blanches » et les beaux costards méritent de recevoir non plus des tartes à la créme mais le chatiment réservé aux traites et aux assasins.
    Je sais d’avance que devant ce qui leur revient ils n’auront pas une seconde la dignité ni le courage qu’ont eu les aristrocrates ainsi que le roi et le reine de France
    Ils fuiront comme des rats.
    Je pressens la nécéssité de la conjonction » d’éléments » autrement plus puissants qu’un simple soulévement des peuplespour arriver à leurs éradication.
    Ci -joint le visage d’une des têtes de la l’hydre.Le temps inscrit sur les visages le reflet de l’ame
    Cette tête et celle de Soros sont trés « éloquentes »
    http://yournewswire.com/lord-rothschild-demands-britain-say-in-europe/
    A suivre…
    .

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  2. Attention, chef d’oeuvre.

    Sur France Inter, le journaliste pro-européen Bruno Donnet analyse le prosélytisme des médias français en 3 minutes 12 :

    « Prosélytisme journalistique, l’après-coup de Bruno Donnet »

    Le Brexit a servi de révélateur à un problème évident des médias en France : le prosélytisme. Si les gens qui fabriquent l’information sont majoritairement pro-européens, ce n’est pas forcément le cas de ceux qui les écoutent. Il est temps de questionner urgemment le principe de la représentativité dans les médias.

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  3. Je me méfie de ce genre la. j’y crois pas….trop d’unanimité… ferait réfléchir jusqu »au lectrices de magazine féminin et aux supporters de foot Quant au « émotions » des journalistes en place ahhhaha…les » journalistes »tiennent avant tout à leur gamelle et ils savent trés bien comment réagir pour ‘tenir la ligne »
    De plus ils sont choisis pour leurs opinions préalablement.Il suffit de voir Laurence Haim, innénarable, pleurer à chaude larmes le jour de l’élection de Bush.J éspére que si Trump est élu elle sautera par la fenêtre…de trés haut.

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