Le danger Donald Trump est bien réel, mais il n’est pas celui qu’on croit
www.dreuz.info 21 septembre 2016
“Trump est un type qui a fait carrière dans le monde réel. Il s’y connait, sur la façon dont une économie fonctionne réellement. Certes, il dégage un air de vulgarité et d’ignorance. Mais c’est parce qu’il a compris comment les médias fonctionnent vraiment.
Il s’est construit une image publique afin d’attirer l’attention des médias. C’était la seule façon pour qu’un outsider tel que lui remporte les primaires. En privé, il est très différent. Il est réfléchi et intelligent. Du moins, c’est ce que j’ai lu.
Hillary est exactement comme [le président français] François Hollande, et presque comme toute la classe politique européenne. Ce sont des professionnels qui ne maîtrisent qu’une chose : remporter une élection et s’accrocher au pouvoir.
Ils n’ont pas la moindre idée de la façon dont fonctionne le monde réel. Ils n’ont jamais eu un emploi. Ou une entreprise. Ou tout contact réel avec le monde dans lequel vivent la plupart d’entre nous. Donc, ils gâchent inévitablement tous les projets dans lesquels ils sont impliqués.
D’un projet gâché à un autre… d’une promesse non tenue à une autre… d’un désastre à un autre.
Trump est différent. Il se pourrait bien qu’il réussisse.” Chronique Agora
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Donald Trump tenait un meeting à Cleveland Heights, Ohio, dans l’église afro-américaine « Spirit Revival Center » du révérend Darrell Scott.
Le révérend qui a accepté de l’accueillir a expliqué que si les promesses des candidats n’incluent pas la communauté noire, rien ne changera.
Donald Trump — et aucun politicien n’avait osé le dire avant lui — lance :
« la communauté noire américaine a souffert sous le contrôle des démocrates : 4 enfants noirs sur 10 vivent sous le seuil de la pauvreté. 58 % des Noirs américains sont sans travail… »
Trump ajoute :
« les démocrates ont manipulé et ont tiré avantage des Afro-Américains. Nous allons reconstruire les quartiers dangereux de nos villes et ramener la sécurité et la paix pour tous nos citoyens. »
- Le taux de participation au travail est le plus faible depuis les années 90 : près de 95 millions d’Américains sont sans travail.
- Jamais depuis les années 40 l’Amérique a si mal récupéré d’une crise économique.
- Le nombre de propriétaires de leur logement est proportionnellement le plus faible depuis 51 ans.
- Le nombre d’Américains qui mangent grâce aux tickets alimentaires de l’Etat a progressé de 13 millions.
- 43 millions d’Américains vivent sous le seuil de pauvreté, soit 8 millions de plus que lorsqu’Obama est devenu président.
- Le revenu moyen des ménages est plus bas que ce qu’il était en 2007.
- 1 famille américaine sur 5 n’a pas un seul membre de la famille au travail.
- 1 homme américain sur 6 entre 18 et 35 ans, est soit en prison, soit au chômage.
Et ce tragique tableau a été rendu possible alors qu’Obama quittera son bureau en ayant accumulé plus de dettes que les 43 présidents des Etats-Unis réunis, et qu’il n’a pas réparé les infrastructures délabrées (routes, autoroutes, ponts, aéroports) du pays.
Et comme les premiers touchés sont toujours les plus fragilisés, l’impact de la politique démocrate a touché encore plus durement les noirs Américains :
- Le nombre de noirs américains qui vivent de tickets alimentaires a progressé de 58 %.
- Le nombre de noirs américains sans travail a progressé de 28 %.
- Le nombre de noirs propriétaires de leur logement est inférieur de 20 % à la moyenne nationale.
- Le taux de chômage des Afro-américains est 8,1 % contre 4,9 %.
- Les inégalités de salaire entre les Afro-américains et les Blancs sont les pires depuis les années 80.
- Le revenu moyen de la communauté noire est de 20 000 dollars inférieurs à la moyenne nationale.
- Le taux de pauvreté de la communauté noire américaine est de 21 %, soit 10 % de plus que la moyenne nationale.
La criminalité dans les quartiers noirs a explosé.
A Chicago, ville de Barack Obama, plus de 3100 personnes ont été blessées par balles pour la seule année 2016.
Depuis qu’Obama est président, 3 660 Américains ont été tués dans les rues de Chicago par des citoyens noirs, et selon le Chicago Tribune, 75 % de ces victimes sont noires et les auteurs sont essentiellement des noirs.
L’éducation nationale est en ruine, et elle touche le plus durement les familles pauvres et modestes, les ghettos noirs :
- Le taux de réussite à l’équivalent du bac est 9 % inférieur chez les noirs que la moyenne nationale.
- Le taux d’échec scolaire des enfants noirs est supérieur à la moyenne nationale.
L’Amérique se classe au 4e rang mondial pour le montant dépensé par enfant scolarisé par l’éducation publique (11 000 dollars), mais elle ne se classe qu’au 17e rang mondial dans les tests d’aptitude à la lecture, 19e pour la science, 26e pour les maths.
Et Hillary Clinton dit qu’elle veut continuer la politique Obama…
Remarque : ces chiffres sont disponibles dans les statistiques nationales. Ils ne sont jamais mentionnés par les médias, qui sont devenus des organes de propagande des théories de gauche.
A cela, Donald Trump dit à la communauté noire :
« Qu’est-ce que vous avez à perdre ! »
Imaginez le danger :
- Donald Trump est élu.
- Il tient ses promesses et met en pratique son courageux programme économique et social.
- Par voie de conséquence, la situation économique de la communauté noire s’améliore, le taux de chômage recule donc la criminalité recule, le nombre de pauvres baisse, ainsi que celui de ceux qui vivent de tickets alimentaires, le prix de l’essence baisse fortement (Trump veut atteindre l’autonomie énergétique en annulant de nombreuses réglementations écologistes liberticides).
- La criminalité endémique des quartiers noirs des années 70 est jugulée en appliquant les principes du maire Giuliani à New York, avec le foudroyant succès que l’on connaît.
Imaginez. L’effet domino sur la gauche, le tsunami sur la politique démocrate.
Si vous ne parvenez pas à l’imaginer, croyez bien que les démocrates, eux, l’imaginent parfaitement, ce qui explique le mode panique dans lequel ils sont entrés, au point que certains grands médias, devenus fous, comparent maintenant Trump à Hitler, oui, Hitler, vous avez bien lu !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Voici la vidéo de la réunion :
bonjour demain les marchés pourraient devisser
J’ai écouté les discours de Trump lors des primaires. Il est brillant, intelligent, a beaucoup de répartie et maitrise le plus souvent très bien ses sujets même s’il sort une connerie de temps en temps, mais pas plus que les autres candidats.
J’ai lu des articles de presse sur des sites indépendants, j’ai lu un livre le concernant.
C’est quelqu’un de doué qui a fait fortune même si son père l’a aidé au départ. C’est avant tout un homme d’affaires et comme le dit l’article, s’il n’avait pas adopté ce ton cassant, presque caricatural, la grosse majorité des américains ne l’auraient pas remarqué.
Les accusations faites par les médias sur sa personnalité sont loin d’être objectives ( ce sont d’ailleurs souvent les mêmes que pour Poutine, ce qui montre la propagande du système envers tous les gens qui ne pensent pas comme eux)
Aujourd’hui nous avons une population pour qui la symbolique ( premier noir ou première femme élus présidents) est plus importante que les qualités intrinsèques de chaque individu.
Ce qui compte, ce n’est pas la façon de s’exprimer de Trump mais qu’il soit le meilleur candidat possible.
Cette population qui vit dans ce monde d’illusion que crée l’utopie du rêve socialiste, le paradis multiculturel, ne peut comprendre un Trump qui vit, comme le dit l’article dans le monde réel où il est quelqu’un de très compétent et de reconnu comme tel.
Le socialisme n’est qu’un théâtre à guignols, où l’hypocrisie, le mensonge et les faux-semblants sont rois et qui a ses champions ( Hollande, Obama), ce sont des rêveurs et leur délire utopique ne sera jamais possible.
Trump est le champion du monde réel, de ceux qui subissent le triste bilan d’Obama, que Clinton s’apprête à aggraver.
Son slogan est génial ” make the america great again”, parce que ceux qui votent pour lui sont les victimes du cauchemar Obama, ils ont tout perdu sauf l’espoir qu’ils placent en Trump.